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Full text of "Le catéchisme romain : ou, L'enseignement de la doctrine chrétienne; explication nouvelle"

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LE CATÉCHISME 

ROMAIN 

OU L'ENSEIGNEMENT DE LA 

Doctrine Chrétienne 

EXPLICATION NOUVELLE 

PAR 

Georges BAREILLE 

Docteur en théologie et en droit canonique 
Chanoine de Toulouse 



Instaurare omnia in Christo. 
Tout restaurer dans le Christ. 
Eph., I. TO. 



TOME NEUVIEME 

Tables Générales 

CONTENANT : 

i» Table chronologique des principaux faits liturgiques et 
des fêtes chrétiennes. 

2» Praxis. 

3° Liste alphabétique des Actes pontificaux cités (Bulles, 
Constitutions, Lettres encycliques). 

4° Liste alphabétique des Synodes et des Conciles cités. 

5° Liste alphabétique des noms d'Auteurs, de Personnages 
et d'Ouvrages cités. 

6° Table analytique et synthétique des matières par ordre 
alphabétique. 



MONTREJEAU 

(Haute-Garonne) 



J.-M. SOUBIRON 

Éditeur 



J. CARDEILHAC 

Libraire-Éditeur 



Droits de reproduction et de traduction réservés 



LE 

Catéchisme Romain 

OU L'ENSEIGNEMENT DE LA 

Doctrine chrétienne 



L'éditeur se réserve tous les droits de reproduction 
et de traduction 



Ce volume a été déposé conformément aux lois 
en février 1914 



LE CATÉCHISME 

ROMAIN 

OU L'ENSEIGNEMENT D 

Doctrine Chi^ 

/ 1 

EXPLICATION NO 

PAR 

Georges BAREILL 

Docteur en théologie et en droit canonique 
Chanoine de Toulouse 





Instaurare omnia in Christo. 
Tout restaurer dans le Christ. 
Eph., I. TO. 



TOME NEUVIEME 

Tables Générales 

CONTENANT l 

i« Table chronologique des principaux faits liturgiques et 
des fêtes chrétiennes. 

2° Praxis. 

3° Liste alphabétique des Actes pontificaux cités (Bulles, 

Constitutions, Lettres encycliques). 
4° Liste alphabétique des Synodes et des Conciles cités. 

5° Liste alphabétique des noms d'Auteurs, de Personnages 
et d'Ouvrages cités. 

6« Table analytique et synthétique des matières par ordre 
alphabétique. 



MONTREJEAU 

(Haute-Garonne) 



J.-M. SOUBIRON 

Éditeur 



J. CARDEILHAC 

Libraire-Éditeur 



Droit» d« reproduction et de traduction réservé: 



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LE CATECHISME 

ROMAIN 



Tables Générales 



Table chronologique 

des principaux faits liturgiques 

et des fêtes chrétiennes 



PREMIER SIECLE 

Le dimanche, ou jour du Seigneur, signalé par saint Paul et 
par l'auteur de la Didaché, comme le jour des réunions chré- 
tiennes ; c'est le huitième jour, dont parle le pseudo-Barnabe, 
le jour du soleil, d'après Pline ; t. V, p. 363-36(3. 

L'acte principal du culte est le renouvellement de la cène ; 
t. VII. p. 50, 52. 

Le jeûne chrétien fixé au mercredi et au vendredi, d'après 
la Didachê ; t. VI, p. $59. 

SECOND SIÈCLE 

D'après Clément, le 6 janvier était célébré, à Alexandrie, 
par lesBasilidiens, comme le jour de la naissance du Sauveur ; 

t. vir, P . 202. 

L'Eglise de Smyrne célèbre l'anniversaire de la mort de son 
évoque, saint Polycarpe, survenue en 155; t. VII, p. 23-26. 

L'Eglise de Lyon, en 177, fait part du martyre de saint 
Pothin ; t. VII, p. 25. 

La célébration de la Pdqae et de la Pentecôte, attestée par 
Tertullien, De baplismo, 19, et par Origène, Cont. Celswn, VIII, 22. 

LE CATÉCHISME. — T. IX. I 



LE CATECHISME ROMAIN 



Des différences de date et d'usage dans la célébration de la 
Pâque sont signalées ; t. VIT, p. 470-475. 

A cette occasion, divers conciles avaient été réunis, et le 
pape Victor était intervenu pour faire cesser ces divergences ; 
mais, à la demande de saint Irénée, il s'abstint de condamner 
les dissidents ; t. VII, p. 474. 

Gaius signale à Rome « les trophées des Apôtres, » c'est-à- 
dire le lieu du martyre de saint Pierre et de saint Paul; t. VIII, 
p. 557. 

TROISIÈME SIÈCLE 

Vers 219, le pape Galliste décide qu'on doit pardonner aux 
fornicateurs ou adultères ; t. IV, p. 488. 

La question des lapsi, lors de la persécution de Dèce, en 250 ; 
mesures disciplinaires pour leur réconciliation ; t. IV, p. 
491-496. 

La question des rebaptisants ; le pape Etienne décide : nil 
innovetur nisi quod traditum est; t. IV, p. 84-85. 

Le schisme novatien, à propos de la réconciliation des 
lapsi; t. IV, p. 495. 

Paul de Samosate condamné au synode d'Antioche, en 269. 

QUATRIÈME SIÈCLE 

313. L'édit de Milan assure la paix à l'Eglise; t. VII, p. vin. 

320. Invention de la vraie croix par sainte Hélène ; t. VIII, 
p. 152. 

321. Constantin interdit de tenir, le dimanche, des sessions 
judiciaires. Cod, Theodos., 11,8, 1. 

325. Le premier concile œcuménique de Nicée règle la 
question de la Pâque ; t. VII, p. 480-482 ; il parle delà Qua- 
dragesima ; t. VI, p. 393. 

335. Dédicace à Jérusalem, le 14 septembre, du Martyrium 
ou de YAnastasis, élevé sur le Golgotha ; l'anniversaire cons- 
titue la fête de Y Exaltation de la sainte Crmx ; t. VIII, p. 152, 
154,691. 

Vers 340, saint Athanase atteste un jeûne de quarante jours 
avant Pâques pour l'église d'Alexandrie ; t. VI, p. 395. 

Entre 336 et 354, la Depositio episcoporum et la Depositio 
martyrum de l'Eglise de Rome mentionnent pour la première 
fois la fête de Noël, au 25 décembre ; t. VII, p. 34-36, 131 ; 
marquent au 29 juin la fête de saint Pierre et de saint Paul ; 
t. VIII, p. 557, et au 22 février le Natale Pétri de cathedra ; 
t. VII, p. 37. 



FAITS LITURGIQUES ET FETES CHRETIENNES 3 

Saint Hilairc parle de trois semaines de préparation à la fête 
de Noël; t. VII, p. 89. 

356. Translation à Gonstantinople des reliques de saint 
Thimothée; t. VIII, p. 576. 

357. Translation à Gonstantinople dans la basilique des apô- 
tres des reliques de saint André et de saint Luc; t. VIII, p. 576. 

360. La fête de YEpiphanie, attestée pour la Gaule par 
Ammien Marcellin; t. VII, p. 206. 

380. La fête de YEpiphanie, attestée pour l'Espagne par le 
concile de Saragosse, qui exige la fréquentation de l'église du 
17 décembre au 6 janvier ; t. VII, p. 89. 

380. Le 25 décembre, la fôte de Noël est célébrée pour la 
première fois à Gonstantinople par saint Grégoire de Na- 
zianze ; t. VIU, p. 132. 

Saint Grégoire de Nysse parle également d'une fête de Noël 
indépendante de celle de l'Epiphanie ; t. VII, p, 132. 

Vers 370-380, composition d'un calendrier ou d'un martyro- 
loge arien. 

Vers 385-387, la Présentation de Jésus au temple, ou fête de 
la Purification signalée à Jérusalem par la Peregrinatio, sous 
le nom de Quadragesima de Epiphania; t. VIII, p. 429-430. 

386. Le 25 décembre, la fête de Noël, célébrée pour la pre- 
mière fois à Antioche ; t. VII, p. 133. 

La fête de V Ascension, non citée nominativement parmi les 
fêtes chrétiennes, est comprise dans le temps pascal ; t. VII, 
p. 5K6-568. 

Saint Grégoire de Nysse signale, pour la Gappadoce, les 
fêtes de saint Etienne, saint Pierre, saint Jacques, saint Jean et 
saint Paul, entre le 25 décembre et le I e1 janvier ; t. VII, p. 170. 

Lois civiles : celle du 27 mars 380 de Théodose le Grand 
interdit les sessions judiciaires pendant le carême ; — celle du 
26 février 386 interdit toute procédure et toute exaction de 
dettes lesjours de dimanche; — celle du 20 mai 386 interdit, le 
dimanche, les jeux du cirque et les représentations théâtra- 
les. Cod. Theodos., XV, 5, 2 ; — celle de Théodose et de Valen- 
tinien II, en 389, interdit toute session judiciaire sept jours 
avant et sept jours après Pâques; — celle d'Honorius et d'Ar- 
cadius interdit les courses, le dimanche. — Cod. Theodos., 
11,8,23. 

394. Translation, à Edessc, des ossements de saint Thomas; 
t. VIII, p. 609. 

395. Adoption définitive, à Gonstantinople, delà fête de Noël. 



\ LE CATÉCHISME ROMAIN 



Après 391, suppression des pénitenciers à Gonstanlinople ; 
t. ÏV, p. 497. 

CINQUIÈME SIÈCLE 

Vers 100, on célébrait, à Antioche, une fAvr^r, ttjç Bsotoxqu ; 
t. VIII, p. i<>3. 

10<>. Honorius et Arcadius interdisent les jeux du cirque, 
les jours de la Noël, de Y Epiphanie et du temps pascal. Cod- 
Theodos., II, 8, 21; t. VII, p. 138. 

405. Le jour anniversaire de la mort de saint Pierre et de 
saint Paul comme fête ecclésiastique, est attesté, pour Rome, 
par Prudence. 

La fête de Noël célébrée à Bethléem, du temps de saint Jé- 
rôme ; t. VII, p. 134. 

112. Le martyrologe syriaque signale la fête de saint Pierre 
et de saint Paul ; t. VIII, p. 559; des saints Etienne, Jacques 
et Jean; t. VII, p. 170. 

115. Découverte et translation des reliques de saint Etienne 
à Jérusalem; t. VII, p. 171. 

125. Théodose étend à la semaine de la Pentecôte l'interdic- 
tion des jeux. 

132. La fêle de Noëlest célébrée à Alexandrie; t. VII, p. 131. 

13X. Le 28 janvier, Proclus fait transporter à Constantino- 
ple les restes de saint Jean Ghrysostome.— - Il fait allusion à 
une fête de la sainte Vierge; t. VIII, p. 391, 463. 

439. Eudoxie fait transporter à Gonstantinople des reliques 
de saint Etienne. 

Vers 410, saint Léon le Grand mentionne le jeûne des Oua- 
tre-Temps; t. VI, p. 373 ; VII, p. 1 18. 

Vers 448, Polemius Silvius, évêque de Sion, compose son 
calendrier pour la Gaule méridionale, où il signale, entre 
autres, la fête de la Chaire de saint Pierre; t. VIII, p. 5Gi. 

L'usage gallican de solenniser certains dimanches avant la 
fête de Noël s'introduit à Rome ; t. VII, p. 9!. 

453. Invention du chef de saint Jean Baptiste à Emcse; 
translation de cette relique à Gonstantinople ; t. VIII, p. 538, 
539. 

408. Les Rogations instituées à Vienne par saint Mamert ; 
t. VI, p. 378. * 

Saint Perpétuus (461-490) institue pour son église de Tours 
trois jours de jeune par semaine depuis la fête de saint Martin 
jusqu'à la Noël ; il dresse un calendrier de fêtes, parmi les- 
quelles se trouvent celle de la Naissance et de la Décollation de 
saint Jean Baptiste ; t. VII, 37, 90. 



FAITS L1TURGIOUES ET FETES CHRETIENNES 5 



492. La date du 29 juin pour la fête de saint Pierre et de 
saint Paul est adoptée à Constantinople ; t. Vllf, p. 559. 

Le pape Gélase (492-496) autorise l'ordination des prêtres 
aux samedis des Quatrc-Tcmps et à la mi-carème. 

SIXIÈME SIÈCLE 

504. D'après Théodore le Lecteur, l'empereur Anastase fait 
porter les ossements de saint Barthélémy dans la ville de 
Daras, en Mésopotamie; t. VIII, p. 593. 

505. Calendrier de Carthage; t. Vil, p. 37. 

500. Synode d'Agde, qui range au nombre des fêtes de pré- 
cepte la Nativité de saint Jean Baptiste ; t. VI, p. 43. 

534. Justinien renouvelle la défense de tenir des séances 
judiciaires le 25 décembre et le 6 janvier. 

538. Le pape Vigile envoie à Profuturus de Braga YOrdo 
baplismi et le Liber sacramentoriim ; t. VII, p. 67. 

542L La fète de la Chandeleur, le 2 février, célébrée pour la 
première fois à Constantinople et rendue obligatoire pour 
tout l'empire par Justinien ; t. VIII, p. 431. 

Saint Germain de Paris (f 570) explique la messe gallicane ; 
t. VII, p. 72. 

565. Justinien élève une église en l'honneur de sainte Anne ; 
t. Vlll,p. 491. 

507. A Tours, le I er janvier est un jour de litanie avec messe 
de la Circoncision ; t. VII, p. \H J 2. 

Grégoire de Tours signale, en janvier, une fète de la Vierge; 
t. Vlil, p. 255. 

5Ni > -002. Fêtes de la Nativité, de V Annonciation, delà Puri- 
fication de la sainte Vierge ; on en attribue l'introduction à 
l'empereur Maurice (58S-(»02), qui rend obligatoire la fète de 
Y Assomption ; t. Vllf, p. 463. 

Saint Grégoire de Tours (f 594) fait allusion à la fête de 
l' Assomption ; t. Vllf, p. 255, 466. 

595. VAssomption est inscrite dans la recension auxerroise 
du martyrologe hiéronymien ; t. VIII, p. 460. 

Le Sacramen taire gélasien mentionne les dimanches de 
VAvent au nombre de cinq. 

Entre 592 et 690, recension auxerroise du Martyrologe dit de 
saint Jérôme ; t. Vil, p. 39. 

SEPTIÈME SIÈCLE 

Avant saint Grégoire le Grand, l'Eglise romaine avait autant 



LE CATECHISME ROMAIN 



de messes qu'il y a de dimanches après la Pentecôte ; t. Vil, 
p. 626. 

Avant 004, saint Grégoire le Grand qualifie les Litanies 
majeures de solemnitas annuœ devotionis ; t. VI, p. 380. 

Du temps de Justinien, Constantin, diacre de Gonstantino- 
ple, parle d'une fôte de tous les saints; t. VIII, p. 652. 

6 n 9 ou 010. L'empereur Phocas cède le Panthéon au pape 
Boniface (008-615), qui le dédie à la sainte Vierge et aux mar- 
tyrs : c'est l'église Santa Maria ad martyres ; t. VIII, p. 653. 

628 ou 629. Siroès, de Perse, rend à Héraciius la partie de 
la vraie croix qu'on avait enlevée à Jérusalem; t. VIII, p. 153. 

650. La fête de l'Exaltation de la Sainte-Croix est attestée, 
pour l'Espagne, par le Lectionnaire de Silos, ainsi que la fête 
de V Annonciation : t. VIII, p. 393. 

656. Un concile de Tolède fixe une fête de la sainte Vierge 
au 18 décembre ; t. VIII, p. 255. 

668 Le pape Vitalien envoie en Angleterre le moine grec 
Théodore, qui fait dans ce pays l'unité liturgique ; t. VII, p. 68. 

092. Le concile in Trallo mentionne la fête de V Annonciation 
pendant le carême ; t. VIII, p. 392. 

Entre 687 et 701, Sergius I ordonne des processions à Ilome 
pour les fêtes de la Purification, de V Annonciation, de la Dor- 
mition et de la Nativité de la sainte Vierge; t. VIII, p. 250, 
352, 39 i, 466. 

Vers 675, saint André de Crète mentionne la fête de la 
Conception de sainte Anne, mère de la Mère de Dieu ; t. VIII, 
p. 311. 

HUITIÈME SIÈCLE 

Saint Boniface. l'apôtre de la Germanie, range la Purifica- 
tion parmi les fêtes d'obligation ; t. VIII, p. 433. 

731. Saint Bède compose son martyrologe ; t. VII, p. 39 ; 
il y mentionne la fête de la Toussaint ; t. VIII, p. 655. 

Vers 740, Jean d'Eubée signale, en Orient, une fête de la 
Conception de la sainte Vierge ; t. VIII, p. 31 1. 

747. Le jeûne des Quatre-Temps imposé à l'Angleterre; 
t. VI, p. 372. 

Vers 760, le pape Paul envoie à Pépin le Bref Y Anliphonaire 
et le Responsorial ; t. VII, p. 69. 

769. Une loi impose le jeûne des Quatre-Temps à la Ger- 
manie ; t. VI, p. 372. 

Vers 781, le calendrier de Ckarlemarjne mentionne huit fêtes 
d'apôtres, t. VIII, p. 575, et signale, au 1 er janvier, jour de 
l'Octave de la Noël, une fête de la Circoncision ; t. VII, p. 183. 



FAITS LITURGIQUES ET FETES CHRETIENNES 



Entre 784-70!, le pape Hadrien envoie à Charlemagne le 
Sacramentaire grégorien-, grande activité liturgique sous Char- 
lemagne en Gaule ; t. VII, p. 68, 71. 

Entre 786 et 797, Paul Diacre, sur l'ordre de l'empereur, 
compile un Homiliaire. 

Rôle liturgique d'Alcuin qui compose des messes votives, 
parmi lesquelles celle de la Sainte-Trinité ; t. VIII, p. 91. 

787. Le second concile de Nicée condamne les Iconoclastes 
et rétablit le culte des images ; t. II, p. 568. 

Vers 800, composition du Ménologe de Gonstantinople ; 
Léon II impose les Rogations à toute l'Eglise latine ; t. VI, 
p. 380. 

Rédaction d'un Cornes. 

NEUVIÈME SIÈCLE 

Le Calendrier de Naples, édité par Mazocchi, signale les fêtes 
de la Conception et de Saint Jean-Baptiste; t. VIII, p. 536. 

Entre 827 et 835, Grégoire IV change la fête de tous les 
saints martyrs du 13 mai en celle de tous les saints qu'il fixe 
au 1 er novembre; t. VIII, p. 655. 

835. Louis le Débonnaire introduit la fête de la Toussaint 
dans l'empire franc ; t. VIII, p. 655. 

Saint Léon IV (817-855) donne une octave à la fête de 
YAssomption ; t. VIII, p. 469. 

858. Hérard de Tours compte la Toussaint parmi les fêtes de 
précepte ; t. VIII, p. 655. 

858. Adon signale dans son martyrologe la fête de ï Assomp- 
tion ; t. VIII, p. 470. 

Nicolas I er (858-867) signale aux Bulgares l'usage romain de 
solenniser quatre dimanches de VAvent, t. VII, p. 93, et de 
faire précéder la fête de YAssomption d'une vigile et d'un jeûne; 
t. VIII, p. 469. 

875. Martyrologe d'Usuard ; t. VII, p. 39 ; VIII, p. 470. 

DIXIÈME SIÈCLE 

Entre 902 et 920, à Liège, le premier dimanche après la 
Pentecôte est célébré par l'évêque Etienne comme fête de la 
Sainte-Trinité ; t. VIII, p. 91. 

993. Première canonisation pontificale: Jean XV range Ulrich 
au nombre des saints ; t. VII, p. 33. 



LE CATECHISME ROMAIN 



998. Saint Odilon, abbé de Cluny, introduit dans son ordre 
la fête de la Commémoration de tous les fidèles défunts, et la fixe 
au 2 novembre ; cette fête s'étend bientôt à toute l'Eglise ; 
t. VIII, p. 680. 

Fin du dixième siècle, le Ménologe de Basile Porphyrogé- 
nète mentionne une fête de saint Joseph à Gonstantinople, 
t. VIII, p. 505, et toutes les fêtes d'apôtres ; t. VIII, p. 570. 

Pendant le dixième siècle, la fête de la Conception de la 
Sainte Vierge est introduite dans plusieurs calendriers, entre 
autres dans celui de Naples ; t. VIII, p. 322. 

ONZIÈME SIÈCLE 

Avant 1066, il est fait mention, en Angleterre, d'une fêle de 
la Conception de la Sainte-Vierge ; t, VIII, p. 322. 

Entre 1068 et 1085, le rite romain est adopté en Catalogne, 
en Aragon et en Castille; t. VII, p. 67. 

Vers 1080, Grégoire VII fait prévaloir le nombre de quatre 
pour les dimanches de l'Avent et supprime toutes les dispo- 
sitions relatives à l'Avent qui étaient contraires à la pratique 
romaine ; il fixe les semaines où doivent se célébrer les Quatre- 
Temps; t. VI, p. 376. 

Entre 1093 et 1 128, grâce à l'abbé Anselme, neveu de saint 
Anselme de Cantorbéry, la fête de la Conception de Marie se 
répand en Angleterre; t. VIII, p. 323-324. 

Premières traces du culte du Sacré-Cœur ; t. VIII, p. 203. 

DOUZIÈME SIÈCLE 

Au douzième siècle, on fête, à Rome, la Dédicace de sainte 
Marie des neiges ; t. VIII, p. 267. 

Avant 1 U0, la fête de Y Immaculée Conception, célébrée dans 
les monastères d'Angleterre, passe au diocèse de Lyon ; t. VIII, 
p. 324. 

1162. Saint Thomas de Cantorbéry introduit dans son 
diocèse la fête de la Sainte-Trinité ; t. VIII, p. 94. 

1166. Manuel Gomnène publie une liste des fêtes d'obli- 
gation pour l'empire grec, où se trouvent celle de la Concep- 
tion et toutes celles des apôtres ; t. VIII, p. 536, 577, 582. 

1198. Innocent III exhorte Tévêque de Worms à célébrer 
dans son diocèse la fête de la Conversion de saint Paul, selon 
l'usage romain ; fête déjà inscrite dans le sacramentaire gré- 



AU S LITURGIQUES ET FETES CHRETIENNES 



gorien et mentionnée, depuis le ix c siècle, dans tous les mar- 
tyrologes ; t. VIII, p. 567. 

Odon de Paris ordonne dans ses statuts la récitation de 
YAngelas. 

TREIZIÈME SIÈCLE 

Avant 1216, Innocent I 11 réglemente l'usage des couleurs 
pour les ornements ecclésiastiques. 

Depuis Innocent III, le jeûne de l'Aven t fait place à l'absti- 
nence, à laquelle ne semblent tenus que les clercs; t. VII, 
p. 93. 

123(F. Cluny et Giteaux adoptent la fête de la Sainte-Trinité; 
t. VIII, p. 94. 

Après 1235, l'ordre de N. D. de la Merci obtient de célébrer 
une fête spéciale en l'honneur de Marie; t. VIII, p. 268. 

1215. Innocent IV donne une octave à la fête de la Nativité 
de la S. V.; t. VIII, p. 353. 

1246. Institution à Liège delà fête du Très-Saint-Sacrement; 
t. VIII, p. 173. 

1247. Célébration pour la première fois de la Fête-Dieu, à 
Liège, lbid. 

1260. La fête de la Conversion de saint Paul est adoptée à 
Cologne. 

1263. Les Frères Mineurs célèbrent la fête de la Visitation; 
t. VIII, p. 407. 

1263. Le chapitre général des Franciscains, à Pise, adopte 
pour tout l'ordre la fête de l'Immaculée Conception. 

1264. Urbain IV prescrit pour toute l'Eglise la fête du Très- 
Saint-Sacrement; t. VIII, p. 174. 

1298. Boniface VIII élève au rite double la fête de tous 
les apôtres. Il attache une indulgence à ta fête de la Conception 
de Marie; t. VIII, p. 333. 

Dévotion au Sacré-Cœur de sainte Mechtilde et de sainte 
Gertrude; t. VIII, p. 204. 

Les Carmes célèbrent, le 16 juillet, la fête de N. D. du Mont 
Carmel ; t. VIII, p. 265. 

QUATORZIÈME SIÈCLE 

1311. Au concile de Vienne, Clément V prescrit pour toute 
l'Eglise la célébration de la Fêle-Dieu; t. VIII, p. 175. 

1316. Jean XXII renouvelle et confirme la bulle d'Ur- 
bain IV relative à la Fêle- Dieu et favorise l'usage de la proces- 
sion ; t. VIII, p. 175. 



10 LE CATECHISME ROMAIN 



1321. L'ordre des Servîtes décide de célébrer une fête en 
l'honneur de Saint Joseph; t. VIII, p. 506. 

1328. Un synode de Londres fait de l'Immaculée Concep- 
tion une fête chômée pour toute la province ecclésiastique. 

1330. La curie pontificale assiste à la fête de l'Immaculée 
Conception ; t. VIII, p. 333. 

1334. Jean XXII rend universelle la fête de la Sainte-Tri- 
nité; t. VIII, p. 95. 

1354. Sur le désir de l'empereur Charles IV, Innocent VI 
concède la fête de la Sainte Lance et des Saints Clous de N. S.; 
t. VIII, p. 115, 141. 

1371. Grégoire XI (1370-1378) autorise la fête de la Présen- 
tation de la Sainte Vierge; t. VIII, p. 372. 

1381. Urbain VI accorde à l'Angleterre la fête de Sainte 
Anne; t. VIII. p. 492. 

1389. La fête de la Visitation, adoptée par Urbain VI et do- 
tée d'une octave ; t. VIII, p. 408. La même année Boniface 
IX adopte définitivement cette fête de la Visitation, mais sans 
vigile et sans octave ; t. VIII, p. 408. 

1389. L'ordre de saint François adopte la fête de saint Jo- 
seph; t. VIII, p. 506. 

QUINZIÈME SIÈCLE 

1408. Gerson, qui désapprouvait la trop grande multipli- 
cation des fêtes d'obligation, compose une messe en l'honneur 
de la Desponsatio B. M. V.; t. VIII, p. 260. 

1423. La fête des Sept douleurs de la S. V., est inaugurée à 
Cologne, et autorisée par Martin V ; t. VIII, p, 262. 

1427. La dévotion au Saint Nom de Jésus est autorisée par 
Martin V; t. VIII, p. 122. 

1439. Le concile de Bâle adopte la fête de la Conception ; 
t. VIII, p. 331. 

1456. Calixte III décide que la fête de la Transfiguration 
sera célébrée, le 6 août, dans l'Eglise latine comme elle l'était 
chez les Grecs ; t. VIII, p. 157. 

Guillaume de Saxe demande à Pie 11 (1458-1464), d'approu- 
ver de son autorité la fête de la Présentation de Marie, qui se 
célébrait dans son duché. Paul II (1464-1471) répond favora- 
blement sans toutefois imposer cette fête à toute l'Eglise ; 
t. VIII, p. 373. 



FfVITS LITURGIQUES ET FETES CHRETIENNES II 



Sixte IV (I i7 1 - 1 184), introduit à Rome la fête de la Présen- 
tation de Marie; t. VIII, p. 373 ; — il autorise le culte public 
de saint Joseph, dont il insère la fête au bréviaire et au missel; 
t. VIII, p. 507 ; — il approuve la fête de la Conception, l'enri- 
chit d'indulgences et autorise une messe et un office propres ; 
t. VIII, p. 333 : — il élève la fête de la Toussaint au rite dou- 
ble de l rft classe ; t. VIII, p. 655. 

SEIZIÈME SIÈCLE 

1503. Jules II concède au duc de Savoie une messe et un 
office en l'honneur du Saint-Suaire ; t. VIII, p. 116. 

1510. Jules II fait insérer la fête de saint Joachim au bré- 
viaire et au missel ; t. VIII, p. 493. 

1513. Léon X sanctionne l'usage de réciter trois fois le jour 
VAngelus ; t. VIII, p. 413. 

1513. Institution au diocèse de Guenca, en Espagne, delà 
fête du Saint Nom de Marie ; Rome l'approuve ; t. VIII, p. 363. 

1530. Clément VII permet aux Franciscains de célébrer une 
fête en l'honneur du Saint Nom de Jésus, le 14 janvier, avec 
messe et office propres ; t, VIII, p. 122. 

153G. Le cardinal Quignonez, de l'ordre des Franciscains, 
publie un bréviaire destiné au clergé séculier, qui fut autorisé 
du temps de Clément VII et de Paul 111, mais que saint Pie V 
supprima en 1568. 

Paul III (1534-1519) accorde aux Frères Mineurs de célébrer 
la fête de la Desponsatio ; t. VIII, p. 260. 

1536. La dévotion des Quarante-Heures, inspirée au cardinal 
Paleotti, archevêque de Bologne, est introduite à Milan par 
saint Charles Borromée ; t. VII, p. 274. 

1564. Pie IV institue la Congrégation du Concile; t. III, p. 173. 

1568. Pie V étend à toute l'Eglise la fête de N. D. des neiges ; 
t. VIII, p. 268. 

1568. Pie V publie le bréviaire réformé ; t. VII, p. xxn. 

1 570. Pie V publie le missel réformé ; t. Vil, p. xxn, 5. 

1 57 ! . Pie V institue une fête en reconnaissance de la victoire 
de Lépante; t. VIII, p. 270. 

1573. Grégoire XIII donne à cette fête le titre de A r . D. du 
Rosaire; t. VIII, p. 270. 

1573. Grégoire XIII concède aux Espagnols la fête de Y Ex- 
pectatio par tas \ t. VIII, p. 275. 



13 LE CATECHISME ROMAIN 



15S2. (îrégoire XIII réforme le calendrier ; t. VII, p. 491: 

Sixte-Quint (1585- 1590) rend obligatoire pour toute l'Eglise 
la tète delà Présentation de la S. V.; t. VIII, p. 373. 

1581). Edition du Martyrologe romain par Baronius; t. VII, 
p. 40. 

1587. Les Carmes obtiennent un oilice et une messe propres 
pour la fête de N. D. du Mont Carinel ; t. VIII, p. 205. 

I58 J . Sixte-Quint institue la Congrégation des Rites. 

1589. Nouvelle édition du Martyrologe romain ; t. VII, p. i0. 

Clément VIII (1592-1605) élève au rite double majeur les 
fêtes de ïlmmacalée Conception, t. VIII, p. 331 ; — de la Pré- 
sentation, t. VU!, p. 373 ; — et de la Visitation ; t. VIII, p. 409. 

1596. Publication du Pontifical romain. 

1598. Troisième édition du Martyrologe romain; t. VII, p. 40. 



DIX-SEPTIEME SIECLE 

1602. Révision du bréviaire romain par Clément VIII. 

1604. Révision du missel romain par Clément VIII; t. VII, p. 5. 

1608. Paul V autorise la fêle des Anges gardiens ; t. VIII,. 
p. 615. 

Les Servîtes obtiennent de célébrer la fête de N. D. des sept 
douleurs, le troisième dimanche de septembre ; t. VIII, p. 262, 

1615. Les religieux de N. D. de la Merci obtiennent de célé- 
brer leur fête patronale avec la messe de N. D. des neiges ; 
t. VIII, p. £68. 

1622. (îrégoire W étend à toute l'Eglise la fête de sainte 
Anne ; t. VIII, p. 493. Il range la fête de saint Joseph parmi 
les fêtes d'obligation ; t. VIII, p. 507. 

1631. Révision du bréviaire romain par Urbain VIII. 

1632. La fête de la Translation de la maison de Loreite est 
accordée à la province du Picenum ; t. VIII, p, 274. 

1634. Ivévision du missel romain par Urbain VIII ; t. Vif, p. 5. 

Î642. Urbain VIII réduit le nombre des fêtes chômées et 
fixe celles qu'on doit observer ; t. VI, p. 46-47. 

1656. La fête du Patronage de la S. V. est concédée à l'Es- 
pagne par Alexandre VII ; t. VIII, p. 272. 

1669. Clément IX institue la Congrégation des Indulgences et 
des Reliques. Il accorde à la France de célébrer la fête de la 
Conception avec une petave ; t. VIII, p. 335. 

Clément X (1670-1676) étend à toute l'Eglise la fête des 
Anges gardiens ; t. VIII, p. 645. 



FAITS LITUUGIOUES ET FETES 'CHRETIENNES l3 



1080. Hardouin de Pérèfixe publie un nouveau bréviaire 
parisien ; t. VIII, p. 276. 

108'. Innocent \I concède la messe et l'office de Corona ; 
t. VIII, p. 13y. 

1083. Innocent XI, sur la demande de l'empereur Léopold, 
autorise la fête du Saint Nom de Marie, puis il l'étend à toute 
l'Eglise et la fixe au dimanche dans l'octave de la Nativité; 
t, VIII, p. 363. 

1688. Le culle public du Sacré-Cœur se répand, grâce au 
P. Eudes; t. VIII, p. 209. 

Innocent \II (1691-1700) étend à toute l'Eglise la faveur de 
célébrer la fête de la Conception avec octave ; t. VI II, p. 335. 

1690. Innocent XII étend à toute l'Eglise la fête de N. D. 
de la Merci ; t. VIJI, p. 268. 

1097. La Congrégation des Rites accorde la messe des Cinq 
Plaies pour la fête du Sacré-Cœur ; t. VIII, p. 212.- 

DIX-HUITIÈME SIÈCLE 

1708. Clément XI étend à toute l'Eglise la fête delà Concep- 
tion ; t. VIII, p. 335. 

1710. Clément XI étend à toute l'Eglise la fête du Rosaire : 
t. VIII, p. 271. 

17:21. Sur la demande de l'empereur Charles VI, Innocent 
XIII prescrit que la fête du Saint Nom de Jésus soit célébrée 
partout le second dimanche après l'Epiphanie; t. VIII, 
p. 122-123. 

1725. Benoît XIII impose à l'Etat pontifical la fête de la 
Desponsatio ; t. VIII, p. 200. 

1720. Benoît XIII étend à toute l'Eglise la fête de N. D. du 
Mont Carmel; t. VIII, p. 20". 

1727. Benoît XIII étend à toute l'Eglise, pour le vendredi 
après la Passion, la fête de N. D. des sept douleurs ; t. VIII, 
p. 202. 

1727. Benoît XÏII consent pour l'Espagne une réduction des 
fêtes obligatoires. 

1730. Charles de Vintimilie publie un bréviaire entaché de 
jansénisme et de gallicanisme; t. VlII, p. 277. 

1741. Benoît XIV nomme une Commission pour la réforme 
du bréviaire; ses travaux n'aboutissent pas ; t. VIII, p. 277. 

17 i^. Benoît XIV accorde à Naples et à la Sicile la réduc- 



l4 LE CATÉCHISME ROMAIN 



lion des fêtes obligatoires déjà consentie par Benoît XIII à 
l'Espagne. 

175 i. 11 en fait autant pour l'Autriche, mais ne maintient 
plus que Î5 fêtes obligatoires pour l'audition de la messe et 
l'abstention des œuvres serviles. 

Benoit XIV favorise par des indulgences la dévotion des 

Quarante- Heures ; t. Vil, p. 274. 

1765. Clément XIII étend à toute l'Eglise la pratique des 
Quarante-Heures ; t. VII, p. 274. 

1 765. Clément XIII autorise la fête du Sacré-Cœur et accorde 
une messe spéciale ; t. VIII, p. 214. 

1771. Clément XIV fixe à 18 le nombre des fêtes à observer 
obligatoirement en dehors des dimanches ; il supprime le 
jeûne précédemment prescrit à la vigile des fêtes supprimées ; 
il supprime aussi l'obligation d'assister à la messe le jour des 
demi-fêtes. Et ce règlement est appliqué, en 1772, à FElec- 
torat de Bavière; en 1 775, à la Pologne et à la Prusse orien- 
tale; en 1791, à toute l'Espagne. 

1788. Nouvelle diminution du nombre des fêtes en faveur 
de la Prusse par Pie VI. Pie VI transféra au dimanche la solen- 
nité des fêtes de Y Assomption et de la Nativité, Sur le désir du 
roi, il fit un jour de fête du mercredi delà troisième semaine 
après Pâques. Et pour compenser les fêtes supprimées des 
apôtres et des saints, il décida qu'on ferait mémoire de tous 
les apôtres, le 29 juin, et de tous les martyrs, le 26 décembre, 
ainsi que l'avait déjà prescrit Clément XIV. 

DIX-NEUVIÈME SIÈCLE 

1802. Le Concordat réduit à 4, pour la France, le nombre 
des fêtes obligatoires. L'Epiphanie, la Fête-Dieu, saint Pierre 
et saint Paul et la fête patronale furent transférées au diman- 
che pour leur solennité. 

1814. Pie Vil étend à toute l'Eglise la fête de iV. D. des sept 
douleurs pour le troisième dimanche de septembre ; t. VIII, 
p. 262-263. 

1828. Convention de Léon XII avec la Prusse relativement 
aux jours de fête. Les pays de la rive du Rhin n'avaient, 
comme la France, que 4 fêtes chômées ; le pape consentit à 
ce que les autres fêtes n'obligeraient, dans ces contrées, qu'à 
l'assistance à Ja messe. 

1817. Pie IX élève au rite double de II e classe la fête du 



FAITS LITURGIQUES ET FETES CHRETIENNES l5 



Patronage de saint Joseph et l'étend à toute l'Eglise ; t. VIII, 
p. 508. 

1849. Pie IX fixe, pour toute l'Eglise, au premier dimanche 
de juillet, la fête du Précieux Sang ; t. VIII, p. 148. 

1849. Pie IX élève au rite double de II e classe la fête de la 
Visitation ; t. VIII, p. 409-410. 

1854. Proclamation du dogme de Y Immaculée Conception et 
introduction de la fête de ce nom dans toute l'Eglise ; t. VIII, 
p. 336. 

1856. Pie IX étend à l'Eglise universelle la fête du Sacré- 
Cœur avec le rite double majeur ; t. VIII, p. 214. 

1863. Nouvel office de 17m maculée Conception rendu obliga- 
toire ; t. VIII, p. 336. 

1870. Pie IX déclare saint Joseph Patron de V Eglise univer- 
selle et élève sa fête au rite double de l re classe ; t. VIII, p. 508. 

1879. Léon XIII élève ia fête de YImmaculée Conception au 
rite double de l re classe, t. VIII, p. 281 ; et celles de saint 
Joachim et de sainte Anne au rite double de II e classe ; t. VIII, 
p. 493. 

1883. Léon XIII autorise là récitation des ojfices votifs. 

1887. Léon XIII élève au rite double de II e classe la fête du 
Rosaire ; t. VIII, p. 271. 

1889. Léon XIII élève, pour toute l'Eglise, au rite double 
de 1" classe la fête du Sacré-Cœur ; t. VIII, p. 215. 

1890. Léon XIII approuve la fête de Y Apparition de la S. V. 
à Lourdes avec office et messe propres ; t. VIII, p. 285. 

1892. Léon XIII élève la fête de saint Joseph au rite double 
de I re classe. 

1893. La fête de la Sainte- Trinité est rangée parmi les Festa 
primaria doubles de II e classe ; t. VIII, p. 95. 

1893. U Annonciation est élevée au rite double de I re classe ; 
t. VIII, p. 284. 

1893. La fête du Rosaire reçoit une messe et un office pro- 
pres ; t. VIII, p. 284. 

1897. Décret permettant de remettre au dimanche la solen- 
nité du Sacré-Cœur ; t. VIII, p. 215. 

VINGTIÈME SIÈCLE 

1902. Léon XIII encourage à la communion fréquente par 
son encyclique Mirœ caritatis ; t. VI, p. 344. 



l6 LE CATÉCHISME ROMAIN 



190."). Dans le décret Sacra Tridentina Synodus, Pie X fixe 
les règles à suivre dans la pratique de la communion fré- 
quente et quotidienne ; t. VI, p. 345-350. 

1906. Pie X autorise les fidèles qui pratiquent la com- 
munion quotidienne à gagner les indulgences sans être tenus 
à la confession hebdomadaire ; t. VI, p. 350. 

1 906. Pie X institue une Ligue sacerdotale eucharistique pour 
propager l'usage de la communion fréquente et quotidienne 
selon les règles du décret de 1905 ; t. VI, p. 350. 

1907. Pie X étend à toute l'Eglise la fête de Y Apparition de 
la S. V. à Lourdes ; t. VIII, p. °285. 

1911. Par son Motu proprio. Pie X réduit à 8 les fêtes obli- 
gatoires pour tous les pays de droit commun ; ce sont : la 
Noël, la Circoncision, YEpiphanie, Y Ascension, Y Immaculée Con- 
ception, Y Assomption, la fête de saint Pierre et de saint Paul et 
la Toussaint ; t. VII, p. 60U-6O1. 

1911 . Pie X décide la révision du bréviaire. 
1911. Pie X élève la fête de la Sainte-Trinité au rite double 
de I re classe ; t. VIII, p. 96. 

191!. Par sa lettre Divino afflala, Pie X ordonne une nou- 
velle distribution du Psautier pour la récitation de l'office. 



II 

Praxis 



Dans le but d'utiliser, pour l'enseignement ou la pré- 
dication, les matières du Catéchisme Romain, une Praxis 
y a été jointe qui indique, pour chacun des dimanches et 
des l'êtes de l'année, un ou plusieurs sujets à traiter 
d'après un texte emprunté à l'évangile du jour. Ce n'est 
pas à titre limitatif, en ce sens que ces sujets puissent 
et doivent être les seuls, mais comme des modèles d'une 
objectivité et d'un intérêt pratique indiscutables. Nous la 
reproduisons telle quelle, avec renvois à la table générale 
des matières ou aux divers tomes du Catéchisme. 

PREMIER DIMANCHE DE L'AVENT 

Voir t. VII, p. 108-111. 

1. Erunt signa in sole ; Luc, XXI, 25: Du jugement général; 
article du symbole : d'où il viendra juger les vivante et les 
morts; t. II, p. 438 sq ; t. VII, p. 105, 109, 110, 125. 

2. Ecce Rex venit libi mansuetus ; Malin., XXI, 5 : Causes de 
l'avènement du Sauveur; motifs de l'Incarnation; t. II, p. 304- 
309, 316-317. 

3. Invenietis asinam alligalam ; Matlh.,XXl, 2 : Pouvoir de 
remettre les péchés ; t. II, p. 687-693. 

SECOND DIMANCHE DE SAVENT 

Voir t. VU, p. 111-114. 

1. Cain audissel Joannes in vincalis; Maltli., XI, 2: Du soin 
qu'on doit avoir de s'instruire des vérités de la foi et d'en 
instruire les autres; t. I, p. 70-78. 

2. In vincalis : Confesser la foi de Jésus-Christ, même au 
péril de sa vie; t. I, p. 250-259 ; t. V, p. 168-170. 

LE CATÉCHISME. — T. IX. 2 



l8 LE CATÉCHISME ROMAIN 



TROISIEME DIMANCHE DE L'AVENT 

Voir t. VII, p. 115-117. 

1. Confessas est et non negavit; Joan., 1, 20 *: Obligation de 
dire la vérité simplement, sans faire intervenir le serment ; 
du Serment, t. V, p. 316-326. 

2. Quid ergo baptizas, si lu non es Christus? Joan.,1, 25: Des 
ministres du sacrement de baptême ; de quoi dépend l'effet de 
ce sacrement; t. IV, p. 215-225, 237-240, 277. 

3. Cujas non sum dignus; Joan., I, 27 : De la préparation aux 
fêtes de Noël ; t. Vil, p. 106-108, 115-116 ; de la préparation à 
la communion; t. VI, p. 307-326. 

QUATRIÈME DIMANCHE DE L'AVENT 

Voir t. VII, p. 120-123. 

1. Anno decimo tertio imperii Tiberii Cœ saris ; Luc., III, 1 : 
Raisons qui font nommer Tibère comme Pilate est nommé 
dans le symbole; t. II, p. 319. 

2. Factum est verbum Domini super Joannem; Luc., III, 2: De 
la vocation des ministres sacrés ; t. IV, p. 575-578. 

3. In deserto; Luc, III, i : De la probité et de l'intégrité que 
doivent avoir les ministres sacrés; t. IV, p. 575-578. 

4. Prœdicans baptismum pœnitentiœ ; Luc, 111,3: Sur la 
pénitence vertu et sacrement ; t. IV, p. 475 sq., 508 sq. Voir 
ces mots. 

5. Parate viam Domini ; Luc, III, 4 : De la préparation à la 
Communion ; voir troisième dimanche de Pavent. 

NOËL 

Voir t. Vil, p. 129-168. 

1. Peperit filium suum primogenitum ; Luc, 11,7: Explica- 
tion de l'article du Symbole : ne de la Vierge Marie ; t. II, p. 
286-289 ; t. VI, p. 613, 621, 627. 

2. In principio erat Verbum, Joan., I, 1 : Sur l'éternelle gé- 
nération du Verbe; t. II, p. 217-218, 222, 234-239, 243. 

3. EVVerbum caro factum est ; Joan., I, 14 : Sur le mystère 
de l'Incarnation : voir ce mot ; t. II, p. 283-285, 290 sq. 

4. Gloriam quasi unigeniti a Pâtre; Joan., I, 14: Gomment ce 
Fils unique du Père est notre frère; t. III, p. 519-520,532, 576. 



PRAXIS 19 



DIMANCHE DANS L'OCTAVE DE LA NOËL 
Voir t. VII, p. 193-195. 

1. Tuam ipsius animam periransibit gladius ; Luc, II, 35 : 
Pourquoi Dieu n'exempte pas ses enfants baptisés des misères 
de la vie; t. II, p. 202-204, 206. 

2. Non discedebat de templo, jejaniis et obsecrationibus ser- 
vions; Luc, II, 37 : Sur la prière privée et publique, le jeûne et 
l'aumône : trois moyens de satisfaire au péché : voir ces mots. 

CIRCONCISION 

Voir t. VII, p. 180-189. 

1. Et postquam consummati snnt dies octo ; Luc, II, 21 : Le 
baptême ayant remplacé la circoncision, sur la vertu et l'effi- 
cacité du sacrement de la loi nouvelle : voir Baptême. 

2. Vocatum est nomen ejas Jésus; Luc., II, 21 : Sur les raisons 
de ce nom de Jésus donné au Sauveur : voir Nom de Jésus; — 
sur le nom des saints donnés aux baptisés, les cérémonies et 
rites du baptême : voir Baptême. 

EPIPHANIE 

Voir t. VII, p. 200-223. 

1. Vidimus stellam ejus; Matth., II, 2 : A propos de rétoile et 
de la lumière de la foi, différence entre la sagesse chrétienne 
et la connaissance philosophique : voir Foi, Raison. 

2. Et procidentes adoraverunt eum; Matth., II, 11 : Sur le 
culte de latrie dû au Sauveur : voir Jésus-Christ; — sur le 
culte de l'eucharistie : voir Eucharistie, Présence réelle. 

PREMIER DIMANCHE 
APRÈS L'EPIPHANIE 

Voir t. VII, p. 224-227. 

1. Secundum consuetudinem dieifesti; Luc, II, 42 : Sur l'ob- 
servation des jours de fête : voir Fêles. 

2. Et erat subditus illis; Luc, II, 51 : Devoirs des enfants à 
l'égard des parents : voir Devoirs. 



20 LE CATECHISME ROMAIN 

SECOND DIMANCHE 

APRÈS L'EPIPHANIE 

Voir t. VIL p. 227-230. 

i. Nuptlae factae sunt in Caria; Joan., II, 1 : Sur le sacrement 
de mariage : voir Mariage. 

2. Inilium signoram ; Joan., IF, 1 1 : Sur la transsubstantia- 
tion : voir Transsubstantiation. 

TROISIÈME DIMANCHE 

APRÈS L'EPIPHANIE 

Voir t. VII, p. 232. 

!. Ecce leprosus veniens adorabat eu m ; Matth., VIII, 2 : Sur 
la lèpre de l'hérésie : voir Hérésie . 

2. Vade, ostende te sacerdoti ; Matth., VIII, A : De l'honneur 
dû aux prêtres : voir Prêtre, Ordre; — supériorité du sacer- 
doce chrétien sur le sacerdoce juif ; t. IV, p. 578. 

QUATRIÈME DIMANCHE 

APRÈS L'EPIPHANIE 

Voir t. VII, p. 233. 

1. Aseendente eo in naviculam-, Matth., VIII, 23 : La barque 
étant Tune des images de l'Eglise, sur les notes de l'Eglise : 
voir Eglise. 

2. Domine, salva nos; Matth., VIII, 25 : La mort étant décisive 
pour l'éternité, sur la nécessité de s'y bien préparer et de 
recevoir les derniers sacrements : voir Mort, Extrême-onction. 

3. Qualis est hic, quia venti et mare obediuntei ; Matth., VIII, 
27 : Tous les êtres obéissent à Dieu, à l'exception de l'homme 
qui pèche : voir Providence, Péché. 

CINQUIÈME DIMANCHE 

APRÈS L'EPIPHANIE 

Voir t. VII, p. 231-230. 

1. Inimicus homo; Matth., XIII, 25 : Sur l'action des méchants 
contre les bons; voir Haine, Envie, Société des méchants avec les 
bons. 



PRAXIS 21 



2. Inimicus homo hocfecit; Mallh., XIII, 28 : Sur l'action des 
démons : voir Démons, Tentation. 



SIXIEME DIMANCHE 

APRÈS L'EPIPHANIE 

Voir t. VII, p. 236-237. 

1. Simile est... grano sinapis ; Matth., XIII, 31 : La foi com- 
parée à un grain de sénevé ; nécessité et excellence de la foi : 
voir Foi. 

2. Cum autem creverit; Matth. , XIII, 32: Sur l'accroissement 
de la foi : voir Foi, Progrès. 

3. Simile est... fermento; Matth., XIII, 33 : Ce ferment est 
l'image de l'Eglise qui ne peut se tromper ni sur la foi ni sur 
les mœurs : voir Infaillibilité. 

4. Donec fermentatum est iolum; Matth., XIII, 33: Sur la 
communion des saints : voir l'explication de cet article du 
symbole. 

SEPTUAGÉSIME 

Voir t. VU, p. 254-260. 

1. Simile est... homini pair ij amilias; Mallh. , XX, ! : Sur la 
paternité de Dieu : voir Père. 

2. Receperunt ipsi singulos denarios ; Matth., XX, 10, 11 : 
Sur la culture de la vigne au point de vue spirituel pour mé- 
riter la récompense ; voir Ciel, Vie éternelle. 

3. Singulos denarios : Sur la variété des récompenses céles- 
tes, à raison des labeurs, des mérites et de l'amour ; voir Mé- 
rite, Ciel, \ ie éternelle. 

SEXAGÉSIME 

Voir t. VII, p. 26,0-264 

1. Exiil homo qui séminal seminare; Luc., VIII, 5 : Sur la 
parole de Dieu : comment l'entendre ? 

2. Venit diabolus; Luc., VIII, 12 : Sur l'action funeste du 
démon ; voir Démon, Tentation. 

3. A sollicitudinibus et divitiis; Luc, VIII, 14 : Sur le danger 
des richesses ; voir Richesses. 



22 LE CATECHISME ROMAIN 



QUINQUAGÉSIME 

Voir t. VII, p. 26i-269 

1. Tradetur enim gentibus; Luc, XVIII, 32: Sur le mystère 
des souffrances du Christ ; voir Passion, Rédemption. 

2. Coecas quidam sedebat secus viam; Luc, XVIII, 35: Cet 
aveugle est l'image du monde plongé dans le péché : du mi- 
sérable état des pécheurs ; voir Péché, Pécheur. 

3. Jesu, fili David, miserere mei ; Luc, XVIII, 3(8 : Sur la 
nécessité et l'utilité de la prière; voir Prière 

MERCREDI DES CENDRES 
Voir t. VII, p. 290-296 

1. Cum jejunatis ; Matth., VI, 16: Sur la pénitence, les œu- 
vres satisfactoires, le jeûne ; voir ces mots. 

2. Nolite thesaurizare vobis thesauros ; Maiih., VI, 19 ; Sur le 
défaut de ceux qui ne pensent qu'à amasser des biens terres- 
tres ; nécessité des bonnes œuvres ; voir Œuvres, Mérite. 

PREMIER DIMANCHE DE CARÊME 

Voir t. VII, p. 306-309 

1. Ut tenlaretur a diabolo-, Matth., IV, 1 : Sur la tentation ; 
voir Tentation. 

2. Non in solo pane vivit homo , Matth., IV, 4 : Sur la nour- 
riture spirituelle ; voir Pain, Communion. 

3. Angelis suis mandavit de te; Matth., IV, 6 : Sur le rôle des 
anges gardiens ; voir Anges gardiens. 

4. Dominum tuum adorabis ; Matth., IV, 10 : Sur le culte de 
latrie qu'il faut rendre à Dieu; voir Culte, Adoration. 

SECOND DIMANCHE DE CARÊME 
Voir t. VII, p. 318-322 

1. Assumpsit Jésus Petrum ; Matth., XVII, 1 : Sur le lieu et 
le temps o(i les hommes sont le plus aptes à la contempla- 
tion ; voir Prière. 

2. Bonum est nos liic esse; Matth., XVII, 4 ; Sur la dignité de 
ceux qui obéissent à Dieu ; — sur les joies intimes des saints; 
— ou sur le dernier article du symbole ; voir Vie éternelle. 



PRAXIS 23 



3. Hic estfdius meus dilectus; Matlh., XVII, 5 : Sur l'éternelle 
génération du Verbe ; voir Jésus-Christ. 

TROISIÈME DIMANCHE DE CARÊME 
Voir t. VII, p. 347-351 

1 . Erat Jésus ejiciens dœmonium ; Luc, XI, 14 : Sur l'aveu de 
ses fautes; voir Confession. 

2. Omne regnum in seipsum divisum desolabitur ; Luc, XI, 17 : 
Sur l'unité de l'Eglise ; voir Eglise. 

3. Revertar in domum meam ; Luc., XI, 24 : Sur le danger des 
rechutes dans le péché ; voir Rechute. 

4. Tune assume t alios septem spiritus nequiores se ; Luc, 
XI, 26: Sur l'action du démon, particulièrement contre ceux 
qui l'ont chassé ; voir Démon. 

5. Beatus venter qui te portavil ; Luc, XI, 27 : Sur la mater- 
nité divine de Marie; voir Marie, mère de Dieu, 

QUATRIÈME DIMANCHE DE CARÊME 
Voir t. VII, p. 370-374 

1 . Unde ememus panes ut manducent hi ; Joan., VI, 5 : Expli- 
cation de cette demande de l'oraison dominicale : « Donnez- 
nous aujourd'hui notre pain quotidien ; » voir Oraison domi- 
nicale. — Sur la communion sous une seule espèce; voir 
Communion. 

2. Hoc autem dicebal tentans eum ; Joan., VI, 6 : Comment et 
pourquoi Dieu tente l'homme. 

3. Distribua discumbeniibus \Joan., VI, 11 : Sur le rôle des 
apôtres, après les patriarches et les prophètes : ils sont les 
ministres du Christ ; voir Apôtres, Eglise. 

4. Hic est vere prophela; Joan., VI, 14: Sur l'action de 

grâces. 

DIMANCHE DE LA PASSION 
Voir t. VII, p. 389-393. 

1. Quis ex vobis arguet me de peccato; Joan., VIII, 46; Sur la 
sainteté du Christ ; sur la cause volontaire de la mort du Sau- 
veur ; voir Jésus-Christ, Passion, Rédemption. 

2. Si veritatem dico vobis; Joan., VIII, 45: Sur le mensonge ; 
voir ce mot. 



2 A LE CATÉCHISME ROMAIN 



0. Qui ex Deo est verba Dei audit ; Joan., VIII, 47 : Sur l'au- 
dition de la parole de Dieu. 

4. Samaritanus es ta; Joan., VIII, 48: Sur le pardon des 
injures; voir Pardon. 

5. Honorifico Patrum meum, et vos inhonor astis me ; Joan., 
Vf II, 4-9 : De ceux qui méprisent le Christ ou refusent d'en- 
tendre sa parole, soit en l'interprétant mal, soit, en ne lui 
obéissant pas. 

(5. Tulerunt lapides ut jacerent in eum; Joan., VIII, 59 : Sur 
le genre de mort choisi par le Christ; voir Passion, Rédemption. 

DIMANCHE DES RAMEAUX 
Voir t. VII, p. 407-115. 

1. Ecce rex iuus venil libi mansuetas ; Matth., XXI, 5 : Sur la 
préparation à la communion pascale; voir communion; — sur 
le devoir des parents relativement à la première communion 
de leurs enfants. 

2. In die sancto Parasceves ; Sur le mystère de la passion ; 
amour singulier du Christ pour les hommes ; — sur la chute 
de nos premiers parents ; — sur la rémission des péchés, 
fruit de la passion ; — sur l'efficacité des sacrements qu'ils tirent 
de la passion ; — sur le sacrifice sanglant et non sanglant du 
Christ ; — sur la satisfaction et les mérites infinis de la pas- 
sion ; — sur la rédemption, qui rouvre le ciel ; — sur la 
Passion, dogme capital ; voir ces mots. 

PAQUES 

Voir t. VII, p. 492-503. 

Surrexit, non est hic; Marc, XVI, 6 : Explication de l'article 
du Symbole : « Est ressuscité des morts ; » voir Résurrection. 

PREMIER DIMANCHE APRÈS PAQUES 
Voir t. VII, p. 535-540. 

1. Cum sero esset die illo, una sabbalorum; Joan., XX, 19 : 
Sur la résurrection du Sauveur, exemplaire de la nôtre ; voir 
Résurrection. 

2. Quorum remiser itis peccata; Joan., XX, 23: Sur le pouvoir 
des clefs donné aux prêtres ; voir Ordre. 

3. Mitte digitum tuum in loca clavorum; Joan., XX, Tï : Sur 



PRAXIS 25 



les qualités des corps ressuscites ; voir Résurrection ; — pour- 
quoi le Christ et les martyrs conserveront leurs cicatrices. 

SECOND DIMANCHE APRÈS PAQUES 

Voir t. VIÏ, p. 540-545. 

1. Ego sam paslor bonus ; Joan., X, 11 : Sur les devoirs des 
pasteurs à l'égard des brebis, et des brebis à regard des pas- 
teurs ; voir Devoirs. 

t. Mercenarius autem et qui non est paslor; Joan., X, 12, 13 : 
Des mercenaires qui ne sont pas des pasteurs. 

3. Et fiel unum ovile et unus paslor; Joan., X, 16 : Sur l'unité 
de l'Eglise; voir Eglise ; — Sur saint Pierre, pasteur universel; 
sur le pape, successeur de saint Pierre ; voir Eglise, Pape, 
Pierre. 

TROISIÈME DIMANCHE APRÈS PAQUES 

Voir t. VII, p. 516-550. 

1. Modicum et non videbitis me; Joan., XVI, 16 : Sur la com- 
pensation des peines d'ici-bas par la béatitude ; voir Vie éter- 
nelle. 

2. 1 os autem conlrislabimini, mandas autem gaudebit; Joan., 
XVI, 20 : Sur les motifs de la fausse joie du monde et de la 
tristesse des bons. 

3. Tristitia veslra vertetur in gaudium ; Joan.. XVI, 20 : Sur 
la joie des biens futurs ; voir Vie éternelle ; — pourquoi Dieu 
permet l'affliction des bons. 

QUATRIÈME DIMANCHE APRÈS PAQUES 

Voir t. VII, p. 550-554. 

1. Si non abiero, Paraclitus non véniel; Joan., XVI, 7 : Sur le 
Saint-Esprit, son action et ses dons ; voir Esprit-Saint. 

2. Arguel mundum de peccalo; Joan., XVI, <S : Sur la contri- 
tion ; voir Contrition ; — sur les péchés qui ne peuvent pas 
être remis. 

CINQUIÈME DIMANCHE APRÈS PAQUES 
Voir t. Vif, 551-557. 

1. -Si quid pelieritis Palrem in nomine meo; Joan., XVI, 53 : 
Sur la prière ; voir Prière. 



26 LE CATÉCHISME ROMAIN 



2. Usque modo non petistis quidquam ; Joan., XVI, 24 : Sur la 
manière de prier au nom de Jésus-Christ ; voir Prière. 

ASCENSION 

Voir t. VII, p. 557-573. 

Assumptus est in cœlum et sedet addexteram Dei; Marc, XVI, 
19 : Explication de cet article du symbole : « Est monté aux 
cieux, est assis à la droite de Dieu. » 

DIMANCHE DANS L'OCTAVE 
DE L'ASCENSION 

Voir t. VII, p. 574-578. 

1. Cum venerit Paraclitus, qui a Pâtre procedit ; Joan., XV, 
26 : Sur la procession du Saint-Esprit du Père et du Fils; voir 
Procession, ab utroque» 

2. Ut omnis qui interficit vos ; Joan., XVI, 2 : Sur le com- 
mandement de Dieu qui interdit l'homicide ; voir Homicide. 

3. Arbitretur se obsequium prœstare Deo ; Joan., XVI, 2 : 
Adversités et calamités supportées par le Christ, grand signe 
de la bienveillance de Dieu. 

PENTECOTE 

Voir t. VII, p. 588-598. 

Si quis diligitme, sermonem meuni servabit ; Joan., XVI, 23 : 
Le Saint-Esprit est donné pour que les fidèles puissent garder 
la parole de Dieu ; — sur les dispositions à entendre la parole 
de Dieu ; — sur la possibilité d'observer les commandements ; 
— sur le sacrement de la Confirmation ; voir ces mots. 

SAINTE-TRINITÉ 

Voir t. VIII, p. 87-111. 

1. Data est mihi omnis potestas ; Matth., XXVIII, 18 : Du 
règne du Christ sur les fidèles ; — de son règne dans la 
gloire ; — du pouvoir du Christ dans l'institution des sacre- 
ments ; — du pouvoir des clefs pour remettre les péchés ; 
voir Ascension, Sacrements, Jésus-Christ, 

2. Baptizantes eos ; Matth., XXVIII, 19 : Sur Ja nécessité du 
baptême ; du baptême des enfants ; voir Baptême, 



PRAXIS 27 



3. In nomine Patris, et Filii, et Spiritus Sancti, Matth., 
XXVIII, 19 ; Delà matière et de la forme du baptême ; voir 
Baptême ; — du mystère de la sainte Trinité ; voir Trinité. 

i. Docentes eos servare : Matth., XXVIII, 20 : Sur la possi- 
bilité et la nécessité d'observer la loi divine ; voir Loi, Décalo- 
gne, Commandements. 

PREMIER DIMANCHE 
APRÈS LA PENTECOTE 

Voir t. VIII, p. 1-5. 

1. Estote miséricordes ; Lac., VI, 36 : Sur le pardon des inju- 
res ; voir Oraison dominicale : ?< Pardonnez-nous... comme 
nous pardonnons. » 

2. Date et dabitur vobis ; Lac, VI, 38 ; Sur l'assistance du 
prochain ou l'aumône; voir Aumône. 

3. Hypocrita, ejice primum trabem; Luc, VI, 42: Sur l'hypo- 
crisie ; voir Hypocrisie. 

4. Nisi quis renatus fuerit; Joan., III, 3 : Sur la nécessité du 
baptême ; voir Baptême. 

LE TRËS-SAINT-SACREMENT 

Voir t. VIII, p. 164-201 

Caro mea vere est cibus; Joan., VI, 56 : Sur le sacrement de 
l'eucharistie ; voir Eucharistie. 

SECOND DIMANCHE 
APRÈS LA PENTECOTE 

Voir t. VIII, p. 0-8. 

1. Homo quidam jecit cœnam magnam; Luc, XIV, 16 : Ce 
repas figure la gloire céleste ; sur la vision béatifique ; voir 
Vie éternelle ; — ce repas rappelle la dernière cène ; sur le 
sacrement de l'eucharistie. 

2. Et coeperunt simul omnes excusare; Luc, XIV, 18 : Les 
diverses excuses provenant de la concupiscence, traiter de la 
concupiscence ; voir ce mot ; — sur la misère de l'homme qui 
s'écarte du salut. 

3. Villamemi; Luc, XIV, 18: Contre l'orgueil et l'ambition. 



28 LE CATÉCHISME ROMAIN 

4. Juga boum emi quinque ; Luc, XIV, 19 : Contre Ta varice. 

5. Uxorem duxi; Luc, XIV, 20 : Sur la continence et la 
chasteté. 

TROISIÈME DIMANCHE 

APRÈS LA PENTECOTE 

Voir t. VIII, p. 9-iO. 

Gaudium eril in cœlo saper uno peccatore pœnitentiam agente; 
Luc, XV, 10 : joie dans le ciel à la conversion des pécheurs. 

QUATRIÈME DIMANCHE 

APRÈS LA PENTECOTE 

Voir t. VIN, p. 10-14. 

1. Cam lurbœ ir ruèrent in Jesum ut audirent verbum; Luc, 
V, t : Sur la diligence à entendre la parole de Dieu, — à la 
faire connaître en se mettant à la portée des auditeurs. 

V, Ascendens in unam navim, quœ eral Simonis ; Luc, V, 3 : 
Sur la primauté de Pierre ; voir Pierre. 

3. Exi a me, Domine; Luc, V, S : Sur les dispositions pour 
entendre la messe et recevoir l'eucharistie ; voir Messe, Eucha- 
ristie. 

CINQUIÈME DIMANCHE 
APRÈS LA PENTECOTE 

Voir t. VIII, p. 14-17 

1. Non occides ; Matth., V, 21 : Contre l'homicide; voir Cin- 
quième commandement de Dieu, Homicide. 

2. Omnis qui irascitur ; Maith., V, 22 ; Sur les dangers de la 
colère ; voir Colère. 

3. Non mœchaberis ; Matin., V, 27: Contre la luxure; voir 
Luxure. 

SIXIÈME DIMANCHE 
APRÈS LA PENTECOTE 

Voir t. VIII, p. 17-20 

1 . Misereor super lurbam ; Marc, VIII, 2 : Sur la bonté de 
Dieu à l'égard des hommes ; voir Bonté, Providence. 

2. Si dimisero eos jejunos, déficient in via; Marc, VIII, 3 : 



PRAXIS 2fj 



Sur la faiblesse de l'homme qui ne peut rien faire de bon 
pour le salut sans la grâce ; voir Grâce. 

SEPTIÈME DIMANCHE 
APRÈS LA PENTECOTE 

Voir t. VIII, p, 20-22 

1. Attendue a fais is prophetis ; Matth., VII, 15: Sur les pro- 
cédés de Thérésie. 

2. In ignem mittetur ; Matth., Vil, 19 : Sur le feu de l'enfer ; 
voir Enfer. 

S. Qui facit voluntatem Patris met ; Matth., VII, 21 : Sur 
l'obéissance à la volonté de Dieu ; explication de la troisième 
demande de l'oraison dominicale : « Qae votre volonté soit 
faite. » 

HUITIÈME DIMANCHE 

APRÈS LA PENTECOTE 

Voir t. VIII, p. ..22-24 

1. Redde rationem villicalionis lux: Lac., XVI, 2: Sur le 
jugement particulier qui suit immédiatement la mort ; voir 
Jugement. 

2. Facile vobis amicos da mammonainiquitatis ; Luc, XVI, 9 : 
Sur les richesses qui sont données pour faire le bien : voir 
Richesses ; — sur l'aumône, voir ce mot ; — sur l'intercession 
des saints ; voir Intercession, Communion des saints. 

NEUVIÈME DIMANCHE 

APRÈS LA PENTECOTE 

Voir t. VIII, p. 25-27 

1. Flevit super illam ; Luc, XIX, il : Sur le repentir de ses 
péchés ; voir Contrition. 

2. Quia si cognovisses et tu ; Luc, XIX, 4-2: Sur la misère 
suprême qui est de ne pas reconnaître sa propre misère 
morale. 

3. Venient dies in te; Luc, XIX, 43: Sur la ruine de Jérusa- 
lem ou l'abus des grâces et des bienfaits de Dieu. 



3o LE CATÉCHISME ROMAIN 

DIXIÈME DIMANCHE 
APRÈS LA PENTECOTE 
Voir t. VIII, p. 27-29 . 

1. Hœc apud se orabat; Luc, XVIII, 11 : Sur les conditions 
de la prière pour qu'elle soit exaucée ; voir Prière. 

2. Deus,propitius esto mihi peccalori ; Luc, XVIII, 13 : Sur la 
contrition et sur l'humilité ; voir ces mots. 

3. Qui se exaltât humiliabitur ; Luc, XVIII, 14 ; Sur l'humi- 
lité du Christ pour réprimer notre superbe. 

ONZIÈME DIMANCHE 

APRÈS LA PENTECOTE 

Voir t. VIII, p. 29-31. 

1. Ut imponat illi manum ; Marc, VII, 32 : Sur la prière en 
faveur du prochain ; voir Prière. 

2. Misit digilos suos in auriculam ejus ; Marc., VII, 33 : Sur 
les rites du baptême ; voir Baptême. 

3. Saspiciens in cœlam ingemuit ; Marc., VII, 34 : Sur l'im- 
mensité de Dieu ; pourquoi Dieu est dit être dans le ciel ; voir 
le commencement de l'explication du Pater ; — sur les con- 
séquences du péché, qui rend sourd et muet au point de vue 
moral ; — sur le péché. 

DOUZIÈME DIMANCHE 
APRÈS LA PENTECOTE 

Voir t. VIII, p. 32-35. 

1. Diliges Dominum Deum tuum ; Luc, X, 27 : Sur l'amour 
de Dieu ; voir l'explication du premier commandement, voir 
Charité. 

2. Homo quidam descendebat ab Jérusalem in Jéricho ; Luc,. 
X, 30 ; Sur l'humanité blessée à la suite du péché originel ; 
voir explication de cette parabole. 

3. Samaritanus autem infundens oleum; Luc. f X, 34 : Sur les 
sacrements donnés à l'humanité par le bon Samaritain ; voir 
Sacrements, Samaritain. 

4. Curam illius habe ; Luc, X, 35: L'humanité et l'Eglise 
confiées à un seul homme ; voir Eglise. 



PRAXIS 3l 



5. Quis eorum tibi videtur proximus', Lac, X, 36 : Sur le pro- 
chain : ce qu'il faut entendre par ce mot. 

TREIZIÈME DIMANCHE 

APRÈS LA PENTECOTE 

Voir t. VIII, p. 4143. 

1. Jesu prœceptor, miserere noslri; Lac., XVII, 13: Sur le 
nom de Jésus : voir Nom de Jésas. 

2. Ile y ostendite vos sacerdotibus ; Luc, XVII, 14 : Sur la con- 
fession ou la contrition ; voir ces mots. 

QUATORZIÈME DIMANCHE 
APRÈS LA PENTECOTE 

Voir t. VIII; p. 44-46. 

1. Ne solliciti sitis; Matth., VI, 25: Sur le souci des biens 
temporels et sur la convoitise, obstacle au salut. 

2. Sciù Pater vester; Malth., VI, 32 : Sur la prière de demande, 
bien que Dieu connaisse nos besoins ; voir Prière, Oraison 
dominicale. 

3. Qaœrite primam regnam Dei ; Matth., VI, 33 : Sur la 
seconde demande de l'oraison dominicale. 

4. Et haec omnia adjicientar vobis; Malth. , VI, 33: Sur la 
manière de demander les biens temporels. 

QUINZIÈME DIMANCHE 
APRÈS LA PENTECOTE 

Voir t. VIII, p. 46-48. 

Et resedit qui eral morlaas; Lac, VII, 15: Sur la résurrec- 
tion de la chair ; voir l'explication de cet article du symbole. 

SEIZIÈME DIMANCHE 
APRÈS LA PENTECOTE 

Voir t. VIII, p. 49-52. 

1. Si licet sabbato carare ; Lac, XIV, 3 : De la sanctification 
des jours de fêtes, et des œuvres qu'il est interdit de faire ces 
jours-là; voir Fêtes. 



3 2 LE CATECHISME ROMAIN 



2. (Juin inv 'datas fueris ad nupiias; Luc, XIV, 8 : Inviter les 
fidèles à ne pas se préférer aux autres, à éviter l'ambition et 
la convoitise ; voir Ambition, Humilité. 



DIX-SEPTIEME DIMANCHE 

APRÈS LA PENTECOTE 

Voir t. V1H, p. 52-54. 

1. Diliges Dominum; Matin*, XXII, 37 : Sur l'amour de Dieu. 

2. Quid vobis videtur de Ckristo; MaUh., XXII, 42: Sur la 
divinité et l'humanité du Christ ; voir Jésus-Christ. 

DIX-HUITIÈME DIMANCHE 

APRÈS LA PENTECOTE 

Voir t. VIII, p. 62-61. 

1. Videns Jésus fidem illorum; Matth., IX, 2 : La foi des uns 
profitant au bien des autres, traiter des parrains et des mar- 
raines du baptême ; voir ces mots. 

2. Remittuntur iibi peccaia tua; Matth. , IX, 5: Sur le pouvoir 
du Christ de remettre les péchés ; le prêtre les remet en son 
nom ; de l'Absolution. 

3. Hic blasphémât ; Matth., IX, 3 : Sur le blasphème et le 
serment ; voir ces mots. 

DIX-NEUVIÈME DIMANCHE 
APRÈS LA PENTECOTE 

Voir t. VIII, p. 66-6Ï). 

1. Qui nuptias fecit filio suo; Matth., XXII, 2: Sur le mariage. 

2. Contumeliis ajjeclos occiderunt ; Matth., XXII, G: Sur la 
contumélie. la détraction, les murmures contre le prochain ; 
voir ces mots. 

3. Non habens vestem nuptialem ; Matth., XXII, 12 : Cette 
robe désigné celle dont on revêt les baptisés. 

4. Mitiite in tenebras exteriores; Matth., XXII, 13 : Sur le 
jugement qui condamne les méchants a l'enfer ; sur la peine 
du dam. 



PRAXIS 



33 



VINGTIEME DIMANCHE 

APRÈS LA PENTECOTE 

Voir t. VIII, p. 69-71. 

Erat quidam regalas, cajas filla injirmabatur ; Joan., IV, 46 : 
Sur les misères et les maux de la vie ; explication de la der- 
nière demande de l'oraison dominicale. 

VINGT-UNIÈME DIMANCHE 
APRÈS LA PENTECOTE 

Voir t. Vilf, p. 72-74. 

1. Redde qaod debes ; Matth., XVIII, 28 : Sur la nécessité de 
la restitution pour être pardonné ; voir Restitution. 

2. Si non remiserilis ; Matin., XVIII, 35 : Explication de cette 
demande de l'Oraison dominicale : Demitte nobis débita nostra. 

VINGT-DEUXIÈME DIMANCHE 
APRÈS LA PENTECOTE 

Voir t. VIII, p. 75-77. 

1 . Magister, scimus quia verax es ; Matth., XXII, 26 : Contre 
l'adulation. 

2. Quia verax es; Sur le mensonge. 

3. Reddite quœ sunt Cœsaris Cœsari ; Matth., XXII, 21 : Sur 
les devoirs envers les pouvoirs constitués : voir Devoirs. 

VINGT-TROISIÈME DIMANCHE 

APRÈS LA PENTECOTE 

Voir t. VIII, p. 77-8 1. 

1. Ecce princeps unus accessit, et adorabat eum ; Matth., IX, 
18 : Du recours à Dieu dans les maladies. 

2. Filia mea modo defuncta est ; Matth., IX, 18: Sur la mort 
et les fins dernières. 

3. Si tetigero tantum vestimentum ejiis ; Matth., IX, 21: Sur 
le culte des reliques. 

4. Cum venisset in domum principis ; Matth., IX, 23 : Sur le 
sacrifice de la messe pour les défunts. 

LB CATÉCHISME. T. IX. 3 




34 LE CATÉCHISME ROMAIN 

VINGT-QUATRIÈME DIMANCHE 

APRÈS LA PENTECOTE 

Voir t. VIII, p. 81-84. 

1. Cum vider itis abominationem desolationis ; Matth., XXIV» 
45 : Des signes qui précéderont la fin du monde. 

2. Orale nefiatfuga vestra ; Matth., XXIV, 20: Preuve qu'on 
peut demander à Dieu des biens temporels ; — sur la prière 
de demande. 

3. Sed propter electos breviabuntur dies Mi; Malth., XXI V, 
22 : Sur le pouvoir limité des démons. 



III 



Liste alphabétique 
des Actes pontificaux cités 

(Bulles, Constitutions, Lettres encycliques) 



Acerbo nimis, de Pie X; 

— t. I,p.l. 

Ad apostolicae, de Pie IX; 

— t. IV, p. 666. 

Adjutricem populi, de 
Léon XIII; — t. VI, p. 617, 
(UO; — t. VIII, p. 271. 

jEterni Patris, de Léon 
XIII ; — t. II, p. 532 ; — 
t. III, p. 328, 330. 

Affari vos, de Léon XIII ; 

— t. V, p. 394. 
Amantissimi, de Pie IX ; 

— t. VI, p. 48. 

Apostolicae Sedis, de Pie 
IX; — t. V, p. 172, 256,306, 
318,514,518; — t. VI, p.234. 

Arcanum, de Léon XIII; — 
t. II, p. 516;— t. IV, p. 630, 
636, 638, 640, 648, 657, 664, 
665,668, 669, 670, 671,686, 
692, 693. 

Auctorem fidei, de Pie 
VI ; — t. II, p. 144, 525,532; 

— t. III, p. xxvn, 381, 621 ; — 
t. IV, p. 454 ; - t. V, p. 223, 
345; — t. VI, p. 251 ; -t. 
VIII, p. 222. 



Augustissimae Virginis, 
de Léon XIII; — .t. VI, p. 616, 
m ;— t.VIII, p. 271, 286, 290. 

Au milieu des sollicitu- 
des, de Léon XIII ; — t. V, 
p. 492, 493, 503, 504, 505. 

Cantate Domino, d'Eu- 
gène IV; — t. I, p. 142; — 
t. II, p. 456. 

Commissi nobis, de Clé- 
ment Xi; — t. VIII, p. 335. 

Cum prœcelsa, de Sixte 
IY ; _ t. VIII, p. 333. 

Cum quorundam, de Paul 
V; — t. VIII, p. 251. 

Cum sanctissimum Eu- 
charistiae, de Clément VIII ; 
— t. VII, p. 5. 

Dei Filius, de Pie IX ; — 
t. I, p. xxi, xxiv, xxv, 164,264, 
280, 283, 284, 299, 309, 310 
330, 331, 333, 339,348,352, 
357, 358, 364, 388, 389, 434, 
441, 446, 471, 473, 478; — 
t. II, p. 10, 12, 68, 81, 179, 
605, 606,615; — t. III, p. x, 



36 



LE CATECHISME ROMAIN 



xxvii, 16, 25, 20, 28, 29, 55, 
81, 9i, 153,307, 322,396,401; 

— t. V, p. 3,08. 

Detestabilem, de Benoît, 
XIV; — t. V, p. 518. 

Diuturni temporis, de 

Léon XIII; —t. VIII, p. 271. 

Diuturnum, de Léon XI II ; 

— t. V, p. 404, 466, 407, 408, 
471, 472, 473, 475, 483. 

Divinum illud munus, de 
Léon XIII ; — t. II, p. 405; — 
t. III, p 538-541., 568. 

Etsi minime, de Benoit 
XIV ; — t. I, p. x, 07. 

Excellentissimum, d'Eu- 
gènelY; —t. VIII, p. 175. 

Ex omnibus afïlictioni- 
bus, de Pie V: — t. III, p. 

379, 594 ; — t. V, p. 222, 246. 

Exultate DeD, d'Eugène 
IV; - t. I, p. 142. 

Exsurge, Domine, de 
LéonX; — t. VI, p. 207. 

Fidentem piumque ani- 
mam, de Léon XIII; — t. VI, 
p. 645; -t. VIII, p. 271,287. 

Grave nimis, de Sixte IV; 

— t. VIII, p. 333. 

Graves de communi, de 
Léon XIII ; — t. V, p. 442, 
443, 444, 613. 

Gravissimo officii, de Pie 
X; — t. IL, p. 528; — t. V, 
p. 500. 

. Humanum genus, de 
Léon XIII; — t. V, p. 70. 



Il fermo proposito, de 
PieX ; — t. V, p. 450, 451, 
452, 453. 

Immortale Dei, de Léon 
XIII; —t. II, p. 526, 527; — 
t. V, p. 70, 454,455, 404, 460, 
469, 470,471, 477, 478, 479, 
484-490, 503. 

In dominico agro, de Clé- 
ment XIII ; — 1. 1, p. 07. 

Ineffabilis, de Pie IX ; — 
t. VI, p. 624; —t. VIII, p. 

300, 301, 302, 303, 333, 330. 

In eminenti, d 'UrbainVlll ; 
-t. III, p. 379, 380; - t. V, 
p. 222. 

In eminentis,de Martin V; 

— t. IV, p. 406. 

Injunctum nobis, de Pie 
IV; - 1. 1, p. 146. 

In plurimis, de Léon XIII ; 

— t. V, p. 411. 

In supremo apostolatus 
fastigio, de Léon XI II ; — 
t. V, p. 419. 

Inter cunctas, de Martin 
V; — t. IV, p. 400; — t. V, 
p. 343; —t. VI, p. 207. 

Inter gravissimas,de Gré- 
goire XIII ; — t. VII, p. 492. 

Inter multipliées, d'A- 
lexandre VIII; —t. Il, p. 532. 

Jucunda semper, de Léon 
XIII ; — t. VI, p. 010, 035, 
640, 653; — t. VIII, p. 271, 

287. 

Laetentur caeli, d'Eugène 
IV ; - t. I, p. 112; - t. II, 
p. 456. 



ACTES PONTIFICAUX 



3 7 



Laetitias sanctae, de Léon 

XIII ; — t. VIII, p. 271. 
Libertas, de Léon XIII ; — 

t. I,jp. 3673; —t. II, p. 527. 

Longinqua Oceani, de 
Léon XIII; — t. V, p. 493. 

Magnae Dei Matris, de 
Léon XIII ; — t. VI, p. 687, 
693; - t. VIII, p. 271. 

Mirae caritatis, de Léon 
XIII; - t. VI, p. 344. 

Mirari vos, de Grégoire 
XVI : — t. V, p. 67, 490. 

Multa et admirabilia, 
d'Eugène IV ; — t. I, p. 142. 

Multipliées inter, de Pie 
IX ; — t. IV, p. 666. 

Nobilissima Gallorum 
gens, de Léon XIII ; — t. V, 
p. 392. 

Non multi, de Benoit XIV; 

- t. VI, p. 47. 

IMuper ad nos, de Benoit 

XIV ;- t. I, p. 144. 

Octobri raense, de Léon 
XIII ; - t. VI, p. 614, 647 ; 

- t. VIII, p. 271, 289. 

Officio sanctissimo, de 
Léon XIII ; - t. V, p. 392, 
393, 396. 

Pascendi, de Pie X ; — t. 
111, p. isq. ; 236, 269, 330, 
331 ; —t. IV, p. 6, 212, 481, 
535 ; - t. V, p. 460, 492. 

Pastor aeternus, de Pie IX; 

- t. II, p. 522, 526, 533, 575, 
576,581, 581,591. 



Pastoralis officii, de Léon 
XIII; — t. V, p. 5)8. 

Praeclara gratulationis, 
de Léon XIII; — t. II, p. 456 ; 

— t. V, p. 456, 457, 458, 459, 

47 V/. 

Providentissimus, de Léon 
XIII; — t. III, p. 169, 209, 
210,213, 234, 239, 240,262, 
263, 266, 274,282. 

Provisionis nostrae, de 
Grégoire XIII ; — t. III, p. 379 ; 

— t. V, p. 222. 

Quanquam pluries, de 
Léon XIII;— t.' VIII, p. 271, 
508, 510, 518, 521. 

Quanta cura, de Pie IX; — 
t. Il, p. 5-J5 ; — t. V, p. 490. 

Quod a nobis, de Pie V ; — 
t. VIII, p. xxii. 

Quodapostolici muneris, 
de LéonXUl; — t. IV, p. 679. 

Quod multum, de Léon 
XIII ; — t. V, p. 503. 

Quo primum tempore, de 
Pie V ; — t. VU, p. xxii. 

Régis pacifici, de Paul V; 

— t. VIII, p. 334. 

Rerum novarum, de Léon 
XIII; — t. V, p. 421-441,612. 

Rom anorum Pontificum , 
de Pie X; — t. VI, p. 350. 

Sanctissimus Deus nos- 
ter, de Grégoire XIII ; — t. I, 
p. 143. 

Sapientiae christianœ, de 
Léon XIII ; - t. V, p. 395,396. 



38 



LE CATECHISME ROMAIN 



Singulari nos, de Benoît 
XIV ; — t. IV, p. 675, 

Singulari nos, de Grégoi- 
re XVI; —t. III, p. xiii. 

Si quid est in rébus hu- 
manis, d'Urbain VIII ; — t. 
VII, p. 5. 

Sollicitudo , d'Alexandre 
VII; — t. VIII, p. 334. 

Superiori anno, de Léon 
XIII; — t. VIII, p. 27!. 

Supremi apostolatus, de 
Léon XIII; -t. VIII. p. 271, 

288. 

Transitur us, d'Urbain IV; 
— t. VIII, p. 174, 178. 

Trans Oceanum, de Léon 
XIII; - t. VI, p. 414. 



Triumphantis Jérusalem, 
de Sixte V ; — t. III, p. 327. 

Une fois encore, de Pie X ; 

— t. V, p. 501,505,506. 

Unigenitus, de Clément XI ; 

— t. III, p. 381,404; - t. V, 
p. 223, 344; - t. VI, p. 251. 

Universa, d'Urbain VIII; 
-t. VI, p. 46; -t. VII, p. 600. 

Vehementer nos , de Pie X ; 

— t. II, p. 528 ; — t. V, p. 

494, 496, 500. 

Vigilantiae, de Léon XIII ; 

— t. III, p. 263. 

Vineam Domini, de Clé- 
ment XI ; — t. II, p. 598; — 
t. III, p. 380. 



*^i . «« . *^k - *. 



IV 



Liste alphabétique 
des Synodes et des Conciles cités 



Agde(506); — t. I, p. 18 ; 
— t. VI, p. 23, 43, 289. -291, 
396; - t. VII, p. xi. 

Aix-la-Chapelle (789); — 
t. II, p. 29. 

Aix-la-Chapelle (809); — 
t. I, p. 117; — t. II, p. 452. 

Aix-la-Chapelle (8 1 3) ; - 
t. VI, p. A3. 



Autun (670) ; — t. I, p 
129, 133; — t. VI, p. 289. 

Avignon (1337);— t. VI 
p. 296. 

Bàle (1431-1449); — t. II 
p. 530;— t. VI, p. 303; — 
t. VII, p. 489 ; — t. VIII, p 
331. 



Aix-la-Chapelle (836) ; — 


Baltimore (1886); — t. VI 


t. I, p. 39. 


p. 11. 


Albi (1254) ; — t. VI, p. 


Bénévent(1091);— t. VII 


293. 


p. 289. 


Anse (994) ; — t. VI, p. 


Béziers (1233) ; — t. VI 


290. 


p. 25. 


Antioche (269) ; — t. I, p. 


Béziers (1246); — t. I, p 


186. 


45. 


Antioche (341); —t. VI, 


Béziers (1310) ; — t. VI 


p. 286. 


p. 45. 


Arles (314) ; - t. IV, p. 


Braga(563); — t. I, p. 18 


200. 


— t. VII, p. xi. 


Arles (455); —t. IV, p. 
316. 


Braga(572); -— t. I, p. 18 


Arles (506); — t. VI, p. 


Calchut (782) ; — t. I, p 


366. 


34, 35. 


Arles (813); — t. I, p. 38. 


Carthage (397) ; — t. III 


Arles (1260);— t. VI, p. 


p. 140, 146; —t. IV, p. 229 


45. 


253, 289. 



■\o 



LE CATECHISME ROMAIN 



Carthage (418); — t. II, 
p. 163, 164; — t. III, p. 187. 

Carthage (419); — t. III, 
p. 14-0, 146, 147, 16-2, 203, 
394; — t. IV, p. 219, 233. 

Chalcédoine (451); — t. I, 
p. 113, 128, 139, 158,594 ; — 
t. II, p. 300, 533, 544, 556, 
560, 568, 591, 603; - t. V, 
p. 308 ; —t. VI, p. 622; - 
t. VIII, p. 251,463. 

Cloveshowe (747); — t. I, 
p. 26,35, 133; — t.VI,p.374, 
380 ; — t. VII, p. (}H ; — 
t. VIII, p. 468. 

Cloveshowe (764) ; — 

t. VI, p. 24, 44. 

Cognac (1262) ; — t, VI, 
p. 45. 

Compiègne (757); — t. IV, 
p. 221. 

Constance (1049); - 1. VII, 
p. 600. 

Constance (1414-1418); — 
t. II, p. 529, 570 ; - t. IV, 
p. 158, 381 ; — t. VI, p. 298, 
323 ; - t. VII, p. 489. 

Constantinople (381); — 
t.I, p. 86, 88, 110, 112, 138, 
158, 593, 594 ; - t. II, p. 68, 
218, 283, 422, 418, 454,455 ; 
— t. III, p. 187; — t. IV, 
p. 200, 288, 341. 

Constantinople (553) ; — - 
t. I, p. 113, 594 ; — t. II, 
p. 119, 126, 302,533,598 ; — 
t. VI, p. 622. 

Constantinople (680) ; — 
t. I, p. 113, 594; — t. II, 
p. 302, 533, 568, 592; — 
t. VIII, p. 251. 



Constantinople (869-870) ; 

— t. I, p. 140: — t. IF, p. 127, 
129, 568.587 ; — t. V,p. 289. 

Dax(l401); — t. I, p, 47. 

Diospolis (415) ; — t. II, 
p. 160. 

Ecosse (du temps de la 
reine sainte Marguerite) ; — 
t. VI, p. 291. 

Elvire (302) ; — t. IV, 
p. 218. 287, 288, 315,326; — 
t. VI, p. 22; — t. VII, p. 567. 

Enham (1009); — t. VI, 
p. 44. 

Epaone (517); —t. VII, 

p. XI. 

Ephèse(431);-t.I,p. 113, 
128, 158,594; —t. II, p. 544, 
553, 556, 568, 591, 598; — 
t. VI, p. 618, 621; — t. VIII, 
p. 463. 

Florence(1439-1442);— t.I, 
p. 98,118, 142, 144;— t. II, 
p. 455,557,570,581,582,588; 

— t. III, p. 140, 149,150,151, 
203, 231; - t. IV, p. 32, 383, 
385, 430, 627 ;- t. VI, p. 153, 
312, 417 : — t. VIII, p. 676, 
679. 

Grau (1144); — t. I,p,44; 

— t. VI, p. 290. 

Hippone(393); — t. III, p. 

139,146, 162. 

Ingelheim (948) ; -t. VIÏ, 
p. 600. 



SYNODES ET CONCILES 



4i 



Jaca(l063);— t. VII, p. 67. 
Jérusalem (51) ; — t. I, 
p. 183. 

Kiersy (819) ; — t. III, 

p. 480, 498. 

Lambetk (.281) ; — t. I, 
p. 45, 4G. 

Laodicée (vers 300); — t. 
III , p. 137, 147, 150; — t. IV, 
p. 289 ; — t. V, p. 367 ; — 
t. VIII, p. 615- 

Latran (649) , — t. II, p. 
30:'. 

Latran (993) ; - t. VII, p. 

oo. 

Latran (1079); — t. IV, 
p. 427, 4i6. 

Latran (1123) (I er concile 
œcuménique de) ; — t. V, 
p. 308. 

Latran (1139) (II e concile 
œcuménique de) ; — t. V, 
p. 308. 

Latran (1215) (IV e con- 
cile œcuménique de) ; — 
t. I, p. 117, 471, 474, 549; 

— t. Il, p. 6. 68, 69, 70, 
116, 118, 121, 124, 387, 453; 

— t. IV, p. 2-2, 224, 236, 257, 
381, 382, 385, 428, 430, 448, 
483, 532 ; - t. VI, p, 193, 
194, 201, 211, 213, 214, 216, 
225, 226, 229, 28(1,291,292, 
294, 296; — t. VIII, p. 172. 

Latran (1512-1517), (V e 
concile œcuménique de); — 
t I, p. 349, 350 ; — t. II, 
p. 1-26, 127, 130. 

Lavaur (1368); — t. I, p. 
46. 



Leptines (743) ; — t. I, p. 



22. 

Lyon (1245) (1 er concile 
œcuménique de) ; — t. VIII, 
p. 354. 

Lyon (1274) (II e concile 
œcuménique de) ; — t. 1, 
p. 117, 141 ; — t. II, p. 454, 
569,570,588; -t. VI, p. 61, 
647 ; — l. VIII, p. 676. 

Mâcon(581) ; - t. VII, p. 
90. 

Mâcon (585);— t. VII, p. 
517. 

Mans (Le) (1247); — t. VI, 
p. 45. 

Mayence (813); — 1. 1, p. 
38; — t. VI, p. 43, 375, 381 ; 
— t. VII, p. 517, 610; - t. 
VIII, p. 468. 

Mayence (814); — t. VII, 
p. 600. 

Mayence (847) ; — t. I, p. 
38. 

Mayence (848) ; — t. III, p. 
480. 

Mayence (1549) ; — t. I, 
p. 59. 

Meaux (845) ; — t. IV, p. 
152; —t. VII, p. 517. 

Milan (390); — t. 1, p. 83. 

Milève(416) ; — t. H, p. 
163, 164, 555; — t. III, p. 
394, 406; — t. IV, p. 23! ; — 
t. VI, p. 558; —t. VII, p. xi. 

Narbonne(l260); - t. VI, 
p. 45. 

Néocésarée(314); —t. IV, 

p. 198, 289. 



42 



LE CATECHISME ROMAIN 



Nicée (325)(I er concile œcu- 
ménique de); — t. ï, p. $(j 9 
88, 110, 111, 112, 13N, 158, 
186, 187, 386' 587, 589, 592, 
593;-^ t. II, p. 9, 68, 447, 54 i, 
555,598,601;— t. IV, p. 200, 
289; — t. VI, p. 302. 393; - 
t. VII, p. 480, 482, 489 ; — 
t. Vllf, p. 172. 

Nicée (787) (II e concile œcu- 
ménique de); — t. II, p. 451, 
545, 568 ; — t. V, p. 280, 284, 
287,289; —t. VIII, p. 652. 

Orange (441); — t. IV, p. 
316. 

Orange (529) ; — t. I, p 
298; —t. II, p. 164; — t. III 
p. 375, 377, 383, 395, 396 
406, 411, 414,431, 435; — t 
IV, p. 229, 514 ; — t. VI, p 
255. 

Orléans (511) ; — t. VI, p. 
379. 

Orléans (533) ; — t. VI, p. 
4! 6. 

Orléans (541) ; — t. VI, p. 
366; —t. VII, p. 485. 

Oxford (1222); - t. VI, p. 
44,377. 



Pamiers(1212); - t. VII, 
p. 25, 45. 

Paris (829); -t. I, p. 39. 

Plaisance (1095); — t. VI, 
p. 376. 

Quinisexte ou Concile 
de Constantinople in Trul- 
lo(692) ; - t. III, p. 147; — 
t. IV, p. 341, 603; — t, VI, 



p. 359, 360, 416;— t. VII, p. 
284 ; — t. VIII, p. 392. 

Reims (852); — 1. 1, p. 134. 

Reisbach (799) ; - t. VII, 
p. 600. 

Rimini (359); - 1. 1, p. 85. 

Rome (382); — t. VII, p. ix. 

Rome (745); — t. II, p. 29. 

Salingestadt(1022) ; — t. 
VII, p. 611 ; -t. VIII. p. 92. 

Salisbury(713); — t. VIII. 
p. 468. 

Salzbourg(799);-t.VIIl, 

p. 468. 

Saragosse(380); — t. VII, 
p. 89. 

Sardique (343) ; — t. II, 
p. 545. 

Savonières (859) ;— t. III, 
p. 480. 

Sens (853);- 1. III, p. 480. 

Tolède (400) ; — t. VIII, 
p. 250. 
Tolède (447);— 1. 1, p. 116; 

— t. II, p. 121, 451. 

Tolède (589);- t. I, p. 18, 

116, 119; — t. IV, p. 499, 
500; — t. VI, p. 204. 

Tolède (633);— 1. 1, p. 116; 

— t. IV, p. 116; —t. VI, p. 
410; — t. VII, p. 67, 182. 

Tolède (656);- t. VIII, p. 
255, 393. 
Tolède (675) ;— 1. 1, p. 548. 
Tolède (681);— t.l, p. 116. 
Tolède (683);— t.I.p. 116. 



SYNODES ET CONCILES 



43 



Tortose(l429);— t.I,p.54. 

Toucy (860) ; — t. III, p. 
480. 

Toulouse (1219) ;— t. VI, 
p. 25, 45. 

Toulouse (1229); - t. VI, 
p. 45, 293. 

Tours(461);-t.VII, p. 31. 

Tours (567) ; — t. VII, p. 
182; - t. VIII, p. 566. 

Tours (568) ;— t. VII, p. 90. 

Tours (813) ;— t. I, p. 38 ; 

— t. VI, p. 289. 

Trente (1545-1563) ;— t. I, 
p. 64, 65,60,99,119,121,143, 

144, 146, 188, 256, 268, 274, 
275, 295, 299, 30 1, 309, 314 ; 

— t. II, p. 7, 113. 164, 202, 
520,522, 557, 572,573, 531 ; 

— t. III, p. 3, 140, 141, 151, 
152, 153, 163, 164, 166, 170, 
172, 173, 174, 177, 192, 203, 
208, 231, 239, 306, 307, 345, 
353, 377, 378, 403, 417,418, 
434, 498, 499, 556, 558, 582, 
587, 590, 591, 592, 594,596, 
597, 5^8, 603, 605, 624, 628, 
631,632; —t. IV, p. 3, 19, 
32,38, 48. 51,52,55,62, 102, 
103, 105, 106, 108, 118, 124, 

145, 149, 153, 156. 167, 173. 
177, 180, 190, 222, 225,235, 
257,258, 259, 267, 268, 271, 
309,313, 331, 344, 345,348, 
352,358, 381, 385, 396, 402, 
406, 429, 430, 448, 450, 454, 
455,459, 463, 466, 479, 514, 
517,525, 526, 543, 544, 549, 
550, 557, 558, 564, 565, 579, 
580,582, 583, 585, 590, 615, 
630,639, 641, 647, 650, 651, 
655, 657, 658, 662, 668, 673, 



675, 680, 683, 694, 695, 697, 
700 ; — t. V, p. 159. 166, 
193,203, 221, 223, 227,245, 
284,289, 330, 338, 518, 548, 
55!, 552; — t. VI. p. 7, 17, 
28, 35, 46, 76, 77, 79, 90, 95, 
99, 101, 103, 106, 108, 114, 
116, 120, 122, 153, 173, 196, 
200, 213, 215, 216, 217, 219, 
220, 222, 224, 225, 227, 228, 
229,2H, 243, 244, 246,247, 
248, 249, 250, 252, 253, 255, 
262, 264, 277, 279, 293, 298. 
299. 303, 304, 312, 313, 317, 
321, 326, 330,337; — t. VII, 
p. 489; -t. VIII, p. 147,172, 
177, 333, 676. 

Tribur(895);— t. VI, p. 
Î05. 

Trullo (In); voir Quini sexle. 

Vaison(529) ; — 1. 1, p. 38; 
— t. VII, p. 72. 

Valence (855) ;— t. III, p. 
434, 480, 498. 

Vannes (461) ; — t. VII, 

p. XI. 

Vatican (1869); — t. I, p. 
68, 146, 162, 171, 178, 221, 
222, 259, 260, 268, 274, 275, 
277, 279, 280, 281,283, i86, 
292,295, 299, 301, 308,309, 
311,316, 330, 334, 337, 338, 
339, 344, 346. 347, 349,350, 
351, 35i\ 354, 358, 363,364, 
365, 368, 370, 389, 434, 441. 
442.443, 446, 471, 473, 477, 
627; —t. II, p. 9, 10,20, 68, 
69,81, 116, 118, 121, 123, 124, 
127, 176, 179, 182, 197, 532, 
533, 534, 557, 576, 578, 579, 
581, 587, 591, 601, 605, 614, 



44 LE CATÉCHISME ROMAIN 



616, 620, 629, 638, 639;— Vienne(l3!1-!3I2) ;- 1. 1, 

t. III, p. xn, 16, 18, 26, 27, p. 188 ; - t. II, p. 1 17. 129, 

28,33,34,55,58,81,91,152, 130;— t. III, p. 375 ; — t. 

166, 167, 169, 172, 177, 20i, IV, p. 236, 268; - t. V, p. 

206,207,221, 231, 239,306, 226,263. 
307.309, 322, 334-, 381, 401, 
561, 595, 617 ; — t. IV, p. 

620;— t. V,p. 3,157, 159; Worcester (12 lO);- t. VI, 

— t. VIII, p. 473. p . 45. 

Verceil (1050); — t. IV, 
p. 444. 

Vérone (1181) ; — t. IV, York (1195); — t. VI, p. 

p. 428. 205. 



* ************* w 



Liste alphabétique 

des 

Noms d'Auteurs, de Personnages 

et d'Ouvrages cités 



Abéiard ; — t. I, p. 134, 
14i, G J 27 ; —t. II, p. 367 ; — 
t. IV, p. 59. 

Abercius , — t. II, p. 665. 

Acace, de Bérée ; — t. I, 
p. 138, 140, 589; — t. II, p. 
297, 59!. 

Achélis;— t. IV, p. 332. 

Adalbert, de Thérouane ; 

— 1. 1, p. 130. 

Adam de Saint-Victor; 

— t. VIII, p. 102. 

Adéodat ; — 1. 1, p. il. 

Adon ; — t. VII, p. 39, 
139 ; — t. VIII, p. 470, 593, 
653. 

Aédan : — t. I, p. 23. 

Aérius; — t. II, p. 650 ; — 
t. IV, p. 581; —t. VI, p. 359, 
360,364. 

Agathe (Sainte) ; — t. VI, 
p. 174 ; - t. VII, p. 33. 



Agathon, pape (678-681) 
(Saint); —t. II, p. 452, 533, 
568, 591, 591 

A^nès (Sainte) ; — t. VI, 
p. 174 ; — t. VII, p. 38. 

Agobard ; — t. I, p. 130 ; 

— t. III, p. 247; -t. VII, p. 

XVII. 

Agrippa ; — t. II, p. 411 î 

— t. VIII, p. 652. 

Aguirre (d') ; — t. II, p. 
574. 

Ailly (Pierre d') ; —t. II, 
p. 530,570 ;-t. VII, p. 489; 

— t. VIII, p. 331. 

Alacoque (Bienheureuse 
Marguerite-Marie); — t. VIII, 
p. 114, 204, 205, 208, 209. 
210, 214, 215, 220, 221, 225, 
230. 

Alain, de Lille ; — t. IV, 
p. 418 ; — t. VI, p. 210. 



46 



LE CATECHISME ROMAIN 



Alarcon; — t. III, p. 551. 

Aiaric; — t. VII, p. 138. 

Albert le Grand ; — t. II, 
p. 58, 101,307,670; — t. III, 
p. 149, 191 ; —t. IV, p. 564, 
590 ; — t. VI. p. 206, 336 ; 

— t. VIII, p. 326, 330, 452. 

Albinus; — t.VIII, p. 584. 

Alcibiade; — t. VI, p. 430. 

Alcuin ; — t. I, p. 27. 40, 

97; —t. II, p. 303, 451, 453; 

— t. VI, p. 148, 208, 398; - 
t. VII, p. xv-xx, 69, 224, 627, 
632, 633 ; — t. VIII, p. 91, 
97,98, 99, 100, 101, 654. 

Aies (d') ; — t. IV, p. 325, 
403. 

Alexamenos; — t. V, p. 
278. 

Alexandre 1(105-115?), 
pape, (Saint); — t. VI, p. 174. 

Alexandre II (1061-1073), 
pape ; — t. V, p. 308 ; — t. 
VIII, p. 92. 

Alexandre 111(1159- 1181), 
pape; — t. II, p. 57, 454, 591 ; 

— t.lV, 381, 683 ; —t. V, p. 
416, 518 ; — t. VI, p. 32 ; — 
t. VII, p. 33, 67, 178; —t. 
VIII, p. 457. 

Alexandre IV(1 254-1261), 
pape ; — t. I, p. 336 ; — t. 
VIII, p. 267. 

Alexandre VII (1655- 
1667), pape ; — t. II, p. 144, 
597 ; -- t. III, p. 380 ; — t. 
IV, p. 612 ; — t. V, p. 170, 
193, 309, 558; — t. VI. p. 
258, 327 ; — t. VIII, p. 272, 
334. 

Alexandre VIII (1689- 
1691), pape ; — t. I, p. 452; 



— t. II, p. 532 ; — t. III, p. 
404, 471 ; — t. IV, p. i6H f 
202, 224; — t. V, p. 194, 290; 

— t. VI, P : 251, 265, 340, 
345 ; — t. VIII, p. 268. 

Alexandre, roi ; — t. II, 
p. 443. 

Alexandre, d'Alexandrie, 
(Saint); — t. I, p. 87. 

Alexandre de Halès ; — t. 

1, p. 13i; -t. II, p. 58, 359, 
363;— t. III, p. 190;— t. IV, 
p. 95, 99, 134, 152, 164, 165, 
168, 342; - t. VI, p. 206, 
220, 222,336, 405, 410;— t. 
VIII, p. 326. 
Alfred le Grand (f 901) ; 

— t. VI, p. 44. 

Alger, de Liège ; — t. IV, 
p. 426, 447. 
Allard; —t. IV, p.. 283; 

— t. V, p. 420. 
Allatius; — t. III, p. 173; 

— t. VII, p. xxiv. 

Allô; — t. I, p. 187,251. 

Alphonse VI (1065-1109), 
roi de Castille ; — t. VII, p. 
67 ; — t. VIII, p. 362. 

Alphonse IX (1 158-1214), 
roi de Castille; — t. VIII, p. 
114, 159. 

Alphonse de Liguori 
(Saint); — t. III, p. 327 ; — 
t. IV, p. 5, 336 ; — t. V, p. 
568,618; - t. VI, p. 30, 36, 
233, 259, 294, 327, 342, 343, 
642, 650; — t. VIII, p. 118, 
279, 283. 

Alphonse de Ratisbonne ; 

— t. VIII, p. 281." 
Alphonse Rodriguez, 

(Saint); — t. VIII, p. 207. 



AUTEURS, PERSONNAGES ET OUVRAGES CITES 



Ixj 



Alvarez ; — t. III, p. 484. 

Amalaire ; — t. I, p. 135 ; 
— t. IV, p. 286, 444;— t. VI, 
p. 176, 290, 335, 382, 398, 
402;— t. VII. p.xvn,69, 238. 

Amand(Saint);— 1. 1, p. 20. 

Ambroise (Saint) ; — t. I, 
p. 7, 16,29,83,85,86,93,94, 
95, 101 ; — t. II, p. 36,40, 
48,99,157, 160, 301,311,312, 
349, 350, 364, 449, 557, 697 ; 
-t. III, p. 187,238, 246,327, 
407,526; — t. IV, p. 10, 14, 
15, 31,58, 70, 127, 172, 193, 
195,204, 246, 218, 252, 315, 
327, 423, 424, 430, 413, 496, 
520, F 42, 645, 680; — t. V, 
p. 207, 286,415, 543, 568; — 
t. VI, p. 197, 285,365, 366 f 
395, 551, 555 ; —t. VII, p. îx, 
66, 137,342,482,483,511; — 
t. VIU, p. 251, 361,368, 386, 
403, 558, 615, 663, 698. 

Ambroise (Pseudo) ; — t. 
IV, p. 31, 58, 71, 195, 3!5, 
341,430; —t. VI, p. 160,334, 
335, 555. 

Ambrosiaster ; — t. II, p. 

157,365,391. 

Ammien Marcellin ;— t. 
VII, p. 206. 

Ammonius ; — t. IV, p. 305. 

Ampère ; — t. II, p. 105. 

Amphilochius (Saint) ; — 
t. I, p. 592; — t. III, p. 145. 

Anaclet (Saint), pape ; — 
t. VI, p. 285. 

Anastase (491-518), empe- 
reur;— t. VIII, p. 593. 

Anastase (496-498) (Saint) 
pape; — t. IV, p. 92. 



Anastase le Bibliothécaire ^ 

— t. VIII, p. 593. 
Anastase de Césarée ; — t. 

VI, p. 400. 

Anastase le Sinaïle ; — t. 
VI, p. 201, 336. 

Anastasie (Sainte); — t. 

VI, p. 174. 

Anatolius de Laodicée ; — 
t. VII, p. 479. 

Andersen; — t. IV, p. 410. 

André (Saint), apôtre ; — 

t. VII,p.38; ~-t.VHl,p.603. 

André (Saint), de Crète; 

— t. VIII, p. 314, 350,464. 

Anicet (155-166 ?) (Saint), 
pape ; — t. II, p. 541 ; — t. 

VII, p. 471. 

Anne (Sainte) ; — t. VIII, 
p. 489, 491. 

Anonyme contre Vadoplia- 
nisme; — t. II, p. 302. 

Anschaire (Saint) ; — t. I, 
p. 20. 
Ansegise ; — t. VI, p. 289. 

Anselme (Saint) : — t. I, 
p. 408, 411,467,627; — t. JI, 
p. 57, 163, 167, 340, 359, 360, 
361, 362,363, 367, 453, 670; 

— t. III, p. 327; —t. IV, p. 
447; — t. V,p. 219; — t. VI, 
p. 642, 650; — t. VIII, 
p, 203, 323, 324, 329, 330. 

Anselme, abbé; —t. VIII, 
p. 323, 324, 436. 

Anselme, de Lucques ; — 
t. IV, p. 93. 

Anthime, patriarche grec ; 

— t. II, p. 456. 

Antoine (Saint) ; — t. VI, 



48 



LE CATECHISME ROMAIN 



p. 606; — t. VII, p. 30, 31. 

Antoine, triumvir; — t. 
VIII, p. 652. 

Antonianus; — t. IV, p. 
492, 49 i. 

Antonin (Saint), dt Flo- 
rence ; — t. III, p. 1 48 ; — 
t. IV, p. 376; — t. VI, p. 6, 
212, 336, 642; — t. VIII, 

p. il 3. 

Apelles; —t. II, p. 513; 

— t. III, p. 185 ; — t. VIII, 
p. 242. 

Apliraate (Saint) ; — t. VI. 

p. 198. 

Apollinaire, hérétique-, — 
t II, p. 295. 

Apollinaire, d'fliérapolis ; 

— t. III, p. 18Ï; -t. VII, p. 
472,473. 

Apollonius, de Thyane ; — 
t. 11, p. 413; —t. III, p. 51. 

Apulée ; — t. III, p, 51. 

Aquila; — t. II, p. 39; — 
t. VI, p. 603. 

Arator; — t. VIII, p. 563. 

Arcadius (395-40^), empe- 
reur ; — t. VI, p. 31 ; — 
t. VII, p. 138. 

Arcudius; — t. IV, p. 52, 
66, 592. 

Ardent (Raoul) ; — t. VI, 
p. 206. 

Ariamir, roi des Suèves ; — 
t. I, p. 18. 

Aribon, de Mayence ; — 
t. VII, p. 93; - t. VIII % p.92. 

Aristide ; — t. I, p. 87. 

Aristote ; — t. I, p. 189, 
1%, 217, 342, 39', 400,416, 



420; —t. II, p. 6; — t. III, 
p. 407 ; — t. IV, p. 49; — 
t. V, p. 26, 36, 219,553, 583; 

— t. VI, p. 471. 

Arius;-t.l, p. 87,110, 11», 
115, 144, 176, 196, 587, 588, 
590, 594, 598 ; — t. II, p. 
243, 598; — t. V, p. 172 ; — 
t. VIII, p. 88. 

Armelle, de Vannes ; — t. 
VIII, p. 208. 

Arnaldi; — t. VIII, p. 451. 

Arnauld ; — t. II, p. 597 ; 

— t. VI, p. 340. 

Arnobe ; — t. II, p. 350 ; 

— t. III, p. 50,325; —t. V, 
p. 568. 

Arnould ; — t. V, p. 57. 

Artemas ; — t. II, p. 302, 
543. 
Artémon ; — t. I, p. 577, 

578. 

Assemani (Les frères) ; — 
t. IV, p. 66, 616; — t. VII, 
p. xxiy; — t. VIII, p. 156, 
673. 

Athanase (Saint) ; — t. I, 
p. 121, li2, 123, 124, 125, 

126, 127, 128, 131, 132, 196, 
553, 578, 585, 588, 589, 590, 
591,592,593; — t. II, p. 50, 
296, 297, 311, 344, 345, 348, 
448, 449,454, 455, 532; — t. 
III. p. 137, H5, 147,161, 162, 
186, 327, 519, 523; — t. IV. 
p. 327, 605, 612; — t. V, p. 

127, 178;— t. VI, p. 394, 
395, 622; — t. VII, p. 31, 
481 ; — t. VIII, p. 537. 

Athénagore ; — t. I, p. 
196,574, 576;— 1. 11, p. 39, 



AUTEURS, PERSONNAGES ET OUVRAGES GITES 



4 9 



48, 446; - t. III, p. 107; — 386, 387, 392, 394, 398, 403, 



t. VIII, p. 613. 
Atticus ; — t, VI, p. 622. 
Attila; — t. II, p. 643. 

Atton, de Verceil; — t. VI, 
p. 289. 

Aube; — t. II, p. 413. 

Auctores oclo ; — t. I, p. 
49. 

Auguste, empereur ; — t. 
V, p. 19; - t. VII, p. 130, 
131, 139, 487; —t. VIII, p. 
652. 

Augustin (Saint), de Can- 
torbér.y; — t. I, p. 20, 22 ; — 
t. II, p. 643; — t. IV, p. 612; 
— t. VI, p. 372, 374; — t. 
VII, p. 139. 

Augustin (Saint), d'Hippo- 
ne; —t. I, p. 8, 9,10, 13, 14, 
16, 19, 23, 27, 42, 86, 101, 
128, 129, 130, 177. 181, 189, 
190, 196, 220, 240, 282, 294, 
324, 408, 459, 466, 507, 525, 
528, 53 i, 553, 569, 594, 596, 
597,598,599,617, 625; —t. 
II, p. 8, 36, 37, 38, 39, 40, 43, 
4,8, 50, 53, 59, 95, 96,99, 100, 
101, 119, 120, 158, 159, 160. 
161, 162, 163, 167, 176, 185, 
208, 305, 312, 319, 350, 351, 
361, 365,366, 367, 372, 373, 
387, 388, 392, 393, 395, 396, 
397, 398, 399, 407, 422, 450, 
470,546, 553, 555, 560, 591, 
668, 669, 697, 698, 699, 700, 
707; —t. III, p. xliv, 25, 37, 
51,108,138,146,151,162, 177, 
188,190,210,238,240,242,243, 
244,246, 271, 274, 280,325, 
327,341,342,344,350,375,376, 
377, 381, 382, 383, 384, 385, 



406, 407, 408, 410, 412, 414, 
415, 423, 433, 445, 447, 453, 
457,458, 459, 460, 461, 467, 
468, 471, 475, 477, 478, 487, 
492, 493, 494, 502, 503, 518, 
519, 521, 522, 524,529, 540, 
543, 548,549, 561, 571, 577, 
586, 604,631, 689; t. IV, p. 
9, 11, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 
20, 21, 31, 33, 39, 44, 45, 63, 
70, 86, 87, 88, 92, 115, 122, 
123, 125, 126, 129, 131, 132, 
133, 134, 158, 162, 171, 172, 
175, 184, 186, 200, 207, 218, 
219, 220,232,233,234, 238, 
246, 249, 252,261, 264,292, 
293, 294, 304, 308, 309, 315, 
326, 328, 332, 336, 351, 356, 
383, 385, 423, 424, 425, 430, 
431, 432, 433, 434, 443,444, 
521, 522,525, 529,537, 548, 
586, 601, 618, 619, 646, 680 ; 
— t. V, p. 114, 115, 127, 135, 
136, 140, 198, 200, 204, 205, 

206, 219, 232,239, 241, 247, 
262, 266, 267, 281, 285, 286, 
368, 465, 543, 545, 549, 568, 
593, 610, 632, 634, 635, 637, 
640, 656; — t. VI, p. 33, 34, 
44, 88, 89, 165, 197, 205, 
243, 253, 255, 278, 28 i, 307, 
331, 332, 333,334, 335, 336, 
361, 364, 365, 387, 433, 443. 
458, 460, 474, 494, 498, 499, 
518,542, 544, 601, 631, 632, 
633; —t. VII, p. x, 38, 138, 
160, 171, 172, 173, 175, 181, 

207, 249, 307, 327, 331, 343, 
372, 421,517, 568,599, 606 ; 
— t. VIII, p. 182, 191, 318, 
319, 325, 330, 351, 393,428, 
616, 617, 612, 675, 679, 683, 
704. 



LE CATECHISME. 



T. IX. 



DO 



LE CATECHISME ROMAIN 



Augustin (Pseudo) ; — t. 
I, p. 30, 97 ; - t. V, p. 610 ; 
-t. VIII, p. 459, 471. 

Aurélien (270-276) em- 
pereur ; — t. IV, p. 285. 

Autolycus ; — t. III, p. 
107, 183. 

Auxence, de Milan; — t. 
I, p. 87; —t. VII, p. 66. 

Auxilius; — t. IV, p. 92. 



Avicénne ; — t. II, p. 19. 

Avit (Saint); —t. I, p. 19, 
31;— t. II, p. 560; — t. VI. 
p. 379. 

Avitus, de Braga ; — - t. 
VII, p. 171. 

Azor ; — t. VI, p. 35. 

Azpicuelta (Martin <T) ; — 
t. VI, p. 7,337. 



B 



Bacchyllus, de Corinthe ; 

— t. VII, p. 474. 

Bachelet (Le) ; — t. II, 
p. 172, 344; — t. VIII, p. 296, 
301, 303, 308, 313, 315, 317, 
322,331,336. 

Bacon ; — t. I, p. 453. 

Baer; — t. II, p. 76, 77. 

Balirdt; — t. II, p. 413. 

Baillet; — t. VII, p. 319, 
559; — t. VIII, p. 267, 491, 
657. 

Bailly; — t. IV, p. 510. 

Bain ; — t. I, p. 270. 

Bainvel ; — t. I, p. 202, 
327,456; -t. II, p. 167, 362, 
563 ; - t. III, p. 324, 344 ; 

— t. VIII, p. 203, 216, 217, 
219, 221, 223, 233. 

Baïus ; — t. I, p. 377 ; — 
t. II, p. 143, 163 ; - t. III, 
p: 355,378,379,380,381,383, 
384, 400, 403, 426, 594, 633 ; 

— t. V, p. 193, 194,221,222, 
223, 245, 246 ; — t. VI, p. 
246, 250, 267. 



Bajazet; — t. VIII, p. 142. 
Ballerini ; — t. V, p. 569. 
Balmès ; — t. II, p. 575. 

Balsamon ; — t. V, p. 202, 
203, 401, 417; — t. VIII, p. 
392. 

Baltzer; — t. II, p. 129. 

Baluze; — t. IV, p. 583; 
— t. VII, p. 95, 97, 193, 633, 
640. 

Bandellus ou de Bande- 
lis (Vincent) ; — t. VIII, p. 
333. 

Bandinelli (Rolland); — 
t. II, p. 57 ; — t. IV, p. 60, 
205. 

Bafiès ; — t. III, p. 204, 
428. 

Banwart; — t. V, p. 3. 

Bardenhewer; — t. VIII, 
p. 359, 360. 

Barnabe (Saint); — t. VI, 
p. 174; — t. VIII, p. 585. 

Barnabe (Pseudo) ; — t. Il, 
p. 56. 213, 501 ; — t. III, p. 
106,107,144, 155,158, 182; 



AUTEURS, PERSONNAGES ET OUVRAGES CITES 



5l 



— t. IV, p. 82, 282 ; — t. V, 
p. 365. 

Baronius; — t. II, p. 102 

— t. VII, p. 40 ; — t. VIII 

p. 562, 596, 609. 

Barthélémy (Saint) ; — t 
II, p. 496 ; — t. VIII, p. 591 

Bartolo (di) ; — t. III, p 
233. 

Basile (Saint); — t. I, p 
196,589, 591,593; — t. II, p 
36,38,48,50,99,160,311,312 
346, 347, 364, 449;— t. III 
p. 161,238,327,407,523, 527 
528; — t. IV, p. 192, 195,218 
248, 290, 547, 679 ; — t. V 
p. 6,10,611 ; — t. VI, p. 198 
201,286, 301, 404, 551,622 

— t. VII, p. ix, 180, 203; — 
t. VIII, p. 641, 663. 

Basile Porphyrogénète 

(976-1028), empereur; — t. 
VIII, p. 310, 392, 505, 536, 561, 
576, 582, 587, 591, 597, 621. 

Basilide ; — t. III, p. 185 ; 

— t. VI, p. 392; -t. VII, p. 
202. 

Bastien (dom) ; — t. VI, 
p. 341,349. 

Batiffol; — t. I, p. 135 ; 

— t. II, p. 238, 274, 338, 339, 
500, 520,537; — t. III, p. 173; 

— t. IV, p. 401,406, 489, 503, 
507 ; ^— t. VI, p. 63, 64, 65, 
67, 68. 

Baudoin II (1228-1261), 
empereur; — t. VIII, p. 115. 

Baumer ; — t. I, p. 97 ; — 
t. VII, p. xxviii. 

Baur ; — t. II, p. 246, 340. 

Bautain ; — t. I, p. 359, 
379. 



Bayet; — t. V, p. xn, 57, 

104, 105, 106, 107, 108. 

Baylac; — t. V, p. 74, 81, 

83, 87, 97, 99, 102. 

Bayle; — t. II, p. 188; — 
t. V, p. 59. 

Beatus ; — t. I, p. 97 ; — 
t. II, p. 303. 

Beccus (Jean) ; — t. II, p. 
455. 

Becket (Saint Thomas); — 
t. Vil, p. 178. 

Bède (Saint) ; — 1. 1, p. 32, 
34; — t. Il, p. 312, 393; — 
t. IV, p. 333 ; — t. VI, p. 206, 
289, 334, 402 ; — t. VII, p. 
39, 92, 93, 94 ; — t. VIII, p. 
137, 512,581, 655. 

Beleth ; — t. VII, p. xxi, 
284,517 ; — t. VIII, p. 94, 

326,353,394,574, 575. 

Bellamy; — t. IV, p. 200, 
235, 270 ; — t. VIII, p. 473. 

Bellarmin ; — t. I, p. 68, 
69 ; — t. II, p. 399, 572 ; — 
t. III, p. 54, 165, 345, 594; — 
t. IV, p. 105, 106, 206, 322, 
584; — t. VI, p. 7, 112; — 
t. VIII, p. 265. 

Belser; — t. IV, p. 320. 

Belzunce (de) ; — t. VIII, 
p. 213. 

Benjamin, d'Alexandrie ; 

— t. VI, p. 399. 

Benoît, d'Aniane (Saint) ; 

— t. I, p. 130. 

Benoît VIII (1012-1024), 
pape ; — t. I, p. 117; — t. VI, 
p. 151. 

Benoit XI (1303-1304), 
pape;— t. VI, p. 221. 



52 



LE CATECHISME ROMAIN 



Benoît XII (1334-1342), 
pape, — t. II, p. 121 ; —t. 
III, p. 239; -t. VIII, p. 679. 

Benoît XIII (17-24-1730), 
pape ; — t. IIJ, p. 328 ; — t. 
V, p. 223; - t. VIII, p. 158, 
213,260, 262, 266, 271, 282, 
414,507. 

Benoît XIV (1740-1758), 
pape ; — t. ' I. p. ni, x, xiv, 
67, 144; —t. Il, p. 598 ; — 
t. III, p. 69,328; —t. IV, p. 
55, 168, 169, 237, 333, 336, 
337, 347, 318, 352, 584, 612, 
669, 675 ; - t. V, p. 223, 
418,518; - t. VI, p. 47, 169, 
175, 176, 179, 303, 413; — 
t. VII, p. xxiv, 32, 33, 40, 
433; —t. VIII, p. 115, 122, 
137, 139, 142, 143, 146, 147, 
154,155, 213, 214, 223, 258, 
259,260, 263, 264, 266, 267, 
271,277,278, 280, 281, 284, 
335, 353, 362, 363, 369, 458, 
506. 

Bérardi ; — t. V, p. 551, 
569,571 ; —t. VI, p. 36. 

Bérenger; — t. I, p. 14 i; 
— t. III, p. 344, 350, 351 ; — 
t. IV, p. 59, 426, 427, 430, 
444,446; — t. VIII, p. 114, 
174, 176, 177. 

Bernard (Claude) ; — t. 
Il, p. 85. 

Bernard, moine; — t. VIII, 
p. 581. 

Bernard .(Saint) ; — t. I, 
p. 134, 627; — t. II, p. 305, 
367, 670; — t. III, p. 327, 
421, 558, 576, 614 ; — t. IV, 
p. 59, 71 ; — t. V, p. 238, 
650; — t. VI, p. 597, 628, 



641, 642, 643, 644, 657, 6iiï, 
667, 668,669, 677; — t. VII, 
p. 33, 102, 175; 185, 344; — 
t. VIII, p. 127, 162, 203, 204, 
257, 325, 329, 332, 3'i1, 389, 
403, 435, 477, 492, 515, 606. 

Bernardin, de Bustis ; — t. 
VIII, p. 122. 

Bernardin (Saint) , de 
Sienne ; — t. VI. p. 652 ; — 
t. VIII, p. 121, 122, 127, 505, 
507. 

Bernheim ; — t. III, p. 

69, 70. 

Berning ; — t. IV, p. 408. 

Bernold ; — t. IV, p. 93 ; 

— t. VII, p. xx. 

Bernon, de Constance ; — 
t. VI, p. 152; —t. VII. p. 
xx, 89, 93,94, 654;— t. VIII, 
p. 93. 

Bérose ; — t. III, p. 298. 

Bert (Paul); —t. II, p. 75. 

Bertani ; — t. VIII, p. 174. 

Berteaud ; — t. II, p. 308. 
Berthelot: — t. II, p. 77 ; 

— t. V, p. 39, 64. 

Bertrand ; — t. I, p. 270. 

Bertrand de Goth, voir 
Clément V. 

Bertrand de la "Tour 
(C al ); —t. VIII, p. 331. 

Bessarion (G al ) ; — t. VIII, 
p. 607. 

Besson ; — t. VI, p. 352. 

Beysclag ; — t. II, p. 338. 

Bèze (Théodore de) ; — t. 
IV, p, 190. 

Bianchini (Joseph et Fran- 
çois); — t. VII, p. xxiv. 






AUTEURS, PERSONNAGES ET OUVRAGES CITES 



53 



Biel ; — t. VI. p. 336. 

Billiard (Nicolas) ; — t. 
VIII, p. 472. 

Billot (C al ); — t. Iïï, p. 
294; —t. IV, p. 109,270; — 
t. VI, p. 311. 

Billuart ; — t. NI, p. 204, 
484; — t. IV, p. 55, 106, 
376; — t. VI, p. 382. 

Bingharn; — t. IV, p. 

616. 

Binsfeld ; — t. VI, p. 7. 
Blanc de Saint Bonnet ; 

- t. V, p. 72. 

Blanche (Comtesse) ; — t. 
VI, p. 335. 

Blant (Le); — t. VIII, p. 

372. 

Blastus; — t. VII, p. 473. 

Blemmide (Nicéphore) ; — 
t. II, p. 455. 

Blondel, protestant ; — t. 
IV, p. 581. 

Blondel, philosophe ; — t. 
I,p. 317,319, 430. 432; — t. 
III, p. 346; — t. V, p. 103. 

Boèca ; — t. II, p. 451. 

Bois; — t. I,p. 195,213. 

Boiîsier; — t. V, p. 568. 

Bollandus ; — t. VIII, p. 

490, 580. 

Bona(C a1 );— t. VI, p. 175; 

— t. VII, p. xxin, 30 ; — t. 
VIII, p. 144, 

Bonald (de) ; — t. I, p. 
378. 

Bonavehture (Saint) ; — 
t. I, p. 97; - t. N,p. 58,101, 
306, 307, 363, 670; —t. III, 
p. 149, 190, 327, 535; — t. IV, 



p. 27, 67,97, 152,164, 204,214, 
541 ; — t. VI, p. 162, 176, 
213,219, 221. 222, 229,259, 
642; — t. VII, p. 149; — 
t. VIN, p. 174, 204, 326. 

Bonetty; — t. I, p. 378. 

Bonfrère; —t. NI, p. 204. 

Boniface ( Saint), de Mayen- 
ce ; — t. I, p. 20, 24, 25, 33, 
34 ; — t. IV, p. 92 ; — t. VI, 
p. 43, 372, 374 ; — t. VII, 
p. 69, 445 ; — t. VIN, p. 432, 
542. 

Boniface I (4 1 8- ï22)(Saint), 
pape ; — t. II, p. 59 1. 

Boniface 11(530-53^), pape; 

— t. I, p. 298 ; — t. II, p. 
164; — t. III, p. 375, 377, 
406, 411, 412; — t. VI, p. 
255 ; —t. VIN, p. 627. 

Boniface IV (608-615) 
(Saint), pape; —t. VII, p. 182; 

— t. VIN, p. 94,653. 

Boniface V (619-625), 
pape ; — t. I, p. 22. 

Boniface Vîll(1 294-1303), 
pape ; — t. II, p. 524 ; — t. 
VII, p,92; — t. VIN, p. 333, 

Boniface IX (1389-1404), 
pape ; — t. VIN, p. 408. 

Bonizo, de Plaisance ; — 
t. I,p. 41. 

Bonniot (de) ; — t. NI, 
p. 62. 
Bonose ; — t. VII, p. 522. 

Bonwetsch ; — t. IV, p. 

325. 

Borromée (Saint-Charles); 

— t. I, p. 64, 65; — t. VI. 
p. 339, 372, 377 ; — t. VIN, 
p. 144. 



54 



LE CATECHISME ROMAIN 



Bossuet;-t.I,p.240,401, 
409, 439, 512, 514, 519,541, 
600; — t. II, p. 22,72, 136. 
140, 145, 146, 148, 186, 195, 
442, 444, 466, 467, 506, 515, 
532, 560, 573, 637 ; — t. III, 
p. 37, 193, 313, 314, 346,351, 
456, 457, 461, 462, 463; — 
t. IV, p. 472, 537 ; — t. V, 
p. 175, 179, 311, 313, 370, 
575, 576. 577, 584, 585, 586, 
681,682; —t. VI, p. 10, 97, 
98, 102, 111, 131, 157, 164, 
168, 170, 176, 188, >90, 
269. 495, 500, 573, 626, 628, 
629,631, 632, 636, 639, 642, 

645, 672, 673; — t. VII, 
p. 110, 113, 116, 121, 126, 
140, 145, 163, 168, 2I8, 222, 
239; — t. VIII. p. 111, 208, 
247, 295, 299, 344, 348, 376, 
389, 422, 448, 452, 499, 597, 
528, 666, 669. 

Boudinhon ; — t. IV, p. 

613, 694. 

Bougaud ; — t. I, p. 108 ; 

— t. II, p. 111,308, 383, 639, 

646, 647 ; — t. IV, p. 473 ; — 
t. VI, p. 237. 

Bougie ; — t. V, p. ix, 79, 

86. 

Bouillon (G al de) ; — t. 
VIII, p. 472. 

Bourdaloue ; — t. I, p. 
212; — t. IL p. 443; —t. IV, 
p. 362. 538 ; - t. V, p. 648, 
649,662, 663; -t. VI, p. 19. 
191. 3H7, 308,309, 433,575; 

— t. VII, p*. 110, 113, 116, 
121, 163, 226, 228, 232, 233, 
234,236, 255, 261, 269, 291, 
304,306, 312, 314, 316. 325, 
329, 331, 342, 345, 351,357, 



361,363, 373, 386, 399, 422, 
465, 498, 538, 549, 553, 572, 
623; — t. VIII, p. 16, 109, 
182, 185,418. 

Bourgeois (Léon) ; — t. V, 
p. 86. 

Bousset ; — t. II, p. 278. 

Bouvier ; — t. I, p. 446. 

Box ; — t. VI, p. 63, 64, 

67. 70. 

Branchereau ; — t. VIII, 
p. 379. 

Bréal; —t. IV, p. 510; — 
t. V, p. 110. 

Briccius (Saint) ; — t. VU, 
p. 37. 

Brightman; — t. IV, p. 
588 ; — t. VII, p. xxvn, 60, 61. 

Broglie (Abbé de) ; — t.I, 
p. 371, 372. 373; — t. III, 
p. 66, 115, 117,119,123, 130, 
131 ; — t. IV, p. 61 ; — t. V, 

p. 53, 294, 295. 

Bruce; — t. III, p. 127. 
Brucker ; — t. III, p. 124. 

Brunetière ; — 1. 1, p. 162. 
210, 273,377; —t. III, p. 84, 
273 ; — t. V, p. xi, 38, 39, 
42, 55, 57, 59, 63, 65, 72, 80, 
85,86, 111, 112. 

Bruno, d'Asti ; — t. VIII; 
p. 479. 

Bruno (Saint), de Warz- 
bourg ; — t. I, p. 41, 134 ; — 
t. IV, p. 59. 

Brunon, de Toul; — t. I, 
p. 141, 149. 

Bruys (Pierre de) ; —t. IV, 
p. 236. 

Bucer; —t. IV, p. 244. 



AUTEURS, PERSONNAGES ET OUVRAGES CITES 



Buchner ; — t. I, p. 448, Burn ; — t. I, p. 132. 

449; -t. II, p. 70. Busée (Pierre); _ t . I, 

Buisson ; — t. V, p. x, 57. p# 33. 

Burchard, de Worms ; — t. 

III, p. 149 ; — t. VI, p. 25, Busenbaum ; — t. VI, p. 

205, 290, 376, 381 ; — t. VII, 28 > 36 ' 
p. 517. 



Cabasilas; — t. IV, p. 382. 

Cabrol(dom) ; — t. VI, p. 
148 ; — t. VII, p. v, xvi, xxii, 
xxvn, 91,289. 

Caffaro ; — t. V, p. 575. 

Caïus ; — t. I, p. 578 ; — 
t. II, p. 539 : — t. III, p. 159, 
184; -t. VIII, p. 557. 

Cajetan; — t. Il, p. 101, 
117; — t. III, p. 149, 151, 
152, 484; — t. IV, p. 102, 
105, 106, 107, 121, 203, 206, 
254, 376, 544, 586 ; — t. VI, 
p. 217, 336. 

Cajetan (Saint), de Vicen- 
ce; — t. M p. 337. 

Calecas (Manuel) ; — t. H, 
p. 455. 

Calini (Muzio) ; — t. I, p. 
64. 

Calixte 1(217-222) (Saint), 
pape; _t. 1, p. 578,579,581; 
— t. II, p. 543, 544, 556; — 
t. IV, p. 83, 91, 483,486,488, 
489, 491, 492, 493, 494, 495, 
519; _t. VI, p. 374. 

Calixte II (1119-1124), pa- 
pe ; __ t. V, p. 308 ; — t. VII, 
p. 32, 33. 

Calixte III (1455-1458), 
pape; — t. VIII, p. 157. 



Calvin ; — t. I, p. 55, 57, 
145, 251; —t. II, p. 197, 379; 

— t. III, p. 140, 193, 195, 201, 
355, 379, 475, 505. 586, 594 ; 

— t. IV, p. 62, 123, 244, 257, 
313, 424,544,581, 650; -t. 
V, p. 212 ; — t. VIII, p. 177. 

Camille ; — t. II, p. 184. 

Campana ; — t. VIII, p. 

475. 

Canisius(Le bienheureux); 

— t. I, p. 61,62, 63, 64, 66; 

— t. VI, p. 7, 8 ; - t. VIII, 
p. 207, 262, 360. 

Cano; — t. II, p. 572.598; 

— t. III, p. 152, 203, 345 ; — 
t. IV, p. 105, 206, 654, 658. 

Canons apostoliques ; — t. 
IV, p. 196,216; — t. VI, p. 
359, 416, 417; — t. VII, p. 54. 

Cantor (Pierre) ; —t. VIII, 
p. 171. 

Canut le Grand (f 1036) ; 

— t. I, p. 34 ; — t. VI, p. 44, 

289. 

Capreolus; — t. III, p. 
484; —t. IV, p. 99, 100,376. 

Capreolus, d'Afrique ; — 
t. VII, p. 38. 

Caraffa; — t. III, p. 173. 



56 



LE CATECHISME ROMAIN 



Carleti (Angelo) ; — t. VI, 
p. 7. 

Carlstadt; — t. III, p. 140; 

— t. IV, p. 402. 

Caro ; — t. I, p. 480, 483, 
487. 

Casimir, roi de Pologne ; 

— t. VIII, p. 36-2. 

Caspari ; — t. I, p. 132. 

Cassandre, de Bruges ; — 
t. VII, p. xxii. 

Cassien; — t. I, p. 87. 96; — 
t. I[, p. 46, 50; — t. VI, p. 
333, 397,406,499; — t. VU, 
p. 134,207; - t. VIII, p. 642. 

Cassiodore ; — t. V, p. 

200. 

Catharin;- t. IV, p. 168. 
Catherine (Sainte), de Sien- 
ne ; - t. VIU,p. 105,663. 

Caturphius ; — t. VIII, 
p. 91. 

Cavagnis ; — t. IV, p. 
670. 

Cécile (Sainte) ; — t. VI, 
p. 174. 

Cécilien ; — t. V, p. 278. 

Cécilius ; — t. II, p. 184 ; 

— t. IV, p. 419. 

Cédrène (Georges) ; — t. 
VIII, p. 586. 

Ceillier ; — t. IV, p. 583. 

Célestin 1(422-432) (Saint), 
pape ; — t. II, p. 533, 544, 
556,568,586, 591 ; — t. III, 
p. 375, 377., 395, 406, 407, 
411, 415; — t. VI, p. 621 ; — 
t. VII, p. ix. 

Célestin III (1 191 -i 198), 
pape; — t. IV, p. 086. 



Célestin IV (1241), pape ; 

— t. VIII, p. 354. 

Célestin (Sajnt Pierre) ; -- 
t. VI, p. 220. 

Celse ; - t. II, p. 175,185, 
390, 413, 428; -t. III, p. 50, 
108, 185; — t. VII, p. 202; — 
t. VIII, p. 614. 

Cerdon; — t. II, p. 543. 

Ceriani; — t. VII, p. 91. 

Cerinthe ; — t. II, p. 222, 
243. 

Cérulaire (Michel) ; — t. I, 
p. 140; — t. IV, p. 381;— t. 

VI, p. 416; -t. VIII, p. 314. 

Césaire (Saint), d'Arles; 

— t. I, p. 19,23,85, 130, 131, 
132, ',33; -t. IV, p. 545;- 
t. VI, p. 23, 42, 289 ; - t. 

VII, p. 327. 

César (Jules) ; — t. VII, 
p. 487. 

Chacon (Pierre) ; — t. VII, 
p. 491. 

Chantai (Sainte) ; — t. 

VIII, p. 207. 

Charcot ; — t. III, p. 69. 

Chardon ; — t. IV, p. £3, 

583, 618. 

Charlas ; — t. II, p. 574. 

Charlemagne ; — t. I, p. 

20, 26, 34, 36, 37, 38, 40, 45 r 
117, 118, 177; — t. II, p. 303, 
387, 451, 452, 642; — t. III, 
p. 149 ; —t. IV, p. 59, 172, 
221, 587; -t.V, p. 280,417, 

— t. VI, p. 375,381,397,398, 
402 ; — t. VII, p. xvn, xix, 
xx, 30. 69, 71, 139, 248,418, 
485, 517,531,627 ; -t. VIII, 
p. 91, 575. 



AUTEURS, PERSONNAGES ET OUVRAGES CITES 



5 7 



Charles V (1364.-1380), roi 
de France ; — t. VIII, p. 372. 

. Charles VII (1422-1461), 
roi de France ; — t. I, p. 52. 

Charles le Chauve (843- 
877) ; — t. IV, p. 444 ; — t. 
VII, p. 91, 517. 

Charles Martel ; — t. VIII, 
p. 363. 

Charles IV (1346-1378), 
empereur ; — t. VIII, p. 141. 

Charles V(1519-1556), em- 
pereur ; — t. II, p. 642. 

Charles VI (1711 -1740), 
empereur ; — t. VIII, p. 122, 
271. 

Charles (O l ), de Lorraine : 

— t. I, p. 60. 

Chateaubriand ; — - t. I, 
p. 454. 

Chauvin ; —t. III, p. 163, 
215,217,229,235, 251. 

Chemnitz ; — t. III, p. 
594; —t. IV, p. 123, 168, 
313; — t. VI, p. 255. 

Chéron;- t. VIII, p. 265. 

Chevalier (Ulysse) ; — t. 
VII, p. xxvii. 

Chinchilla;- t. VJ, p. 339. 

Chosroès ; — t. VIII, p. 
153. 

Chrodegang , — t. VI, p. 
209 ; — t. VIII, p. 468. 

Chromace ; — t. VI, p. 
285. 

Chrysoberges (Nicolas) ; 

— t. I, p. 140. 

Chrysogone (Saint) ; — t. 
VI, p. 163. 

Chrysologue (Saint Pier- 



re) ; — t. II, p. 41 ; -t. III, p. 
327, 577 ; — t. IV, p. 287 ; — 
t. V, p. 568; -t. VII, p. 181; 

— t. VIII, p. 321, 393. 

Chrysostome (Saint Jean) ; 

— t. I, p. 14, 87, 139 ; —t. 
II, p. 36,37, 44, 51, 54, 160, 
346, 347, 365, 373, 391, 393, 
394, 442,696; — t. III, p. 97, 
186, 238, 246, 327, 407, 520, 
522; — t. IV, p. 13. 127,172, 
183,192, 195, 249, 251,253, 
290, 293, 294, 339, 347, 382, 
383, 422, 430, 438, 439, 440, 
441,499, 523, 524, 525,529, 
546, 547, 583, 645; —t. V, 
p. 353, 415, 466, 532, 585, 
610; — t. VI, p. 86,197,201, 
286, 332, 336, 388, 404, 4-21, 
4/25,426, 492,518 ; — t. VII, 
p. ix, 54, 133, 136, 137,204, * 
205, 405, 421, 524, 538, 567, 
598 ; — t. VIII, p. 308, 570, 
642,651,674. 

Ciasca ; — t. I, p. 312. 

Cicéron ; — î. I, p. 196 ; 

— t. II, p. 184; — t. V, p. 
262, 583 ; - t. VI, p. 430. 

Cienfuegos ; — t. VI, p. 
lli. 

Clarke ; — t. I, p. 627 ; — 
t. III, p. 54. 

Claude, de Saintes, — t. 
VII, p. xxn. 

Claudius (Duc) ; — t. I, 
p. 129. 

Claver (Le bienheureux 
Pierre); —t. V, p. 448. 

Clavius (Christophe) ; — 
t. VII, p. 491. 

Clémen ; — t. IV, p. 408. 



58 



LE CATECHISME ROMAIN 



Clément 1(88-97 ?) (Saint), 
pape ; —t. I, p. 572 ; — t. II, 
p. 446, 502, 514, 518, 540, 
541, 658 ; — t. III, p. 155, 
156, 158 ; - t. IV, p. 150, 
247, 323, 330, 582 ; — t. V, 
p. 365 ; — t. VI, p. 163, 198 ; 

— t. VII, p. 28. 

Clément II (1046-1047), 
pape ; — t. V, p. 308. 

Clément IV (1265-1268), 
pape ; — t. I, p. 141 ; — t. 
IV, p. 381. 

Clément V (1305-1314), 
pape ; — t. III, p. 375, 593 ; 

— t. VIII, p. 175. 

Clément VI (1342-1352), 
pape ; — t. III, p. 328. 

Clément VII (1523-1534), 
pape ; — t. I, p. 68 ; — t. IV, 
p. 686 ; — t. VI, p. 414; — 
t. VIII, p. 12?, 143,331. 

Clément VIII (1592-1605), 
pape ; —t. III, p. 170, 172, 
328 ; — t. VI, p. 28, 233 ; — 
t. VII, p. 5, 47 ; — t. VIII, p. 
144, 155, 157, 268, 324, 373, 
409. 

Clément IX (1667-1669), 
pape ; — t. VIII, p. 335. 

Clément X (1670-1676), 
pape; — t. V11I, p. 266, 270, 
282, 507, G23, 645. 

Clément XI (1700-1721), 
pape : — t. II, p. 144,598 ; 

— t. Ilf, p. 380, 40i, 499; — 
t. V, p. 223, 344; —t. VIII, 
p. 122, 212, 270, 271, 272, 
335, 5 f >7. 

Clément XII (I730-1740), 
pape; —t. I, p. 518; — t. 



III, p. 328 ; — t. VIII, p. 213, 

493. 

Clément XIII (1 758-1769), 
pape ; — t. I, p. 67 ; — t. II, 
p. 525 ; — t. VI, p. 350 ; — t. 
VIII, p. 214. 

Clément XIV (1769-1774), 
pape ; — t. VII, p. 600. 

Clément VII, antipape ; — 
t. VIII, p. 408. 

Cléomène ; — 1. 1, p. 577 ; 
— t. II, p. 543, 

Cléopâtre; — t. VIII, p. 
652. 

Clet (Saint), pape; — t. 

VI, p. 163. 

Clifford; — t. II, p. 103. 

Clovis (f 51 1), roi de Fran- 
ce; - t. I, p. 22, 31; — t. 

VII, p. 138;— t. VIII, p. 696. 
Cochin (Augustin); — t. 

V, p. 420. 

Cochlée; — t. VII, p. xxn. 

Cohrs; — t. I, p. 56. 

Coïf ; — 1. 1, p. 23. 

Colenso; — t. II, p. 610. 

Colomban (Saint) ; — t. 
I, p. 20,31 ; — t. VI, p. 204. 

Colombière (de la) ; — t. 

VIII, p. 211, 212. 
Colonna (G al Jean); — t. 

VIII, p. 137. 

Columna (Gilles); —t. VI, 
p. 206. 

Comestor (Pierre) ; — t. 
III, p. 148; - t. VIII, p. 171. 

Commode (180-192), em- 
pereur; — t. IV, p. 282. 

Comnène (Anne) ; — t. 
VIII, p. 142. 



AUTEURS, PERSONNAGES ET OUVRAGES CITES 



5g 



Comnène (Manuel) ; — t. 
VIII, p. 310, 371, 393, 491, 
536,537,576, 582, 591, 620. 

Compost des bergiers ; — 
t. VI, p. 9. 

Comte (Auguste) ; — 1. 1, 
p. 381, 450,471, 479; — t. V, 
p. 39, 41,42,81, 82, 93. 

Concina; — t. V, p. 569. 
Conrad; — t. VII, p. 33. 
Constance (337-361), em- 
pereur ; — t. VIII, p. 576. 

Constantin Copronyme ; 

— t. II, p. 451. 

Constantin, diacre ; — t. 
VIII, p. 652. 

Constantin (306-337), em- 
pereur; — t. II, p. 624 ; — t. 
IV, p. 285, 292 ; — t. VI, p. 
21,30; — t. VII, p. vin, ix, 
26, 132,170, 178, 480, 481; — 
t. VIII, p. 151, 152, 253, 557, 
576,619. 

Constantin VII (919-959), 
empereur; — t. VI, p. 400. 

Constantin Pogonat; — 
t. II, p. 592. 

Constitutions apostoliques ; 

— t. I, p, 13, 87, 94, 96; 

— t. IV, p. 216, 217, 219, 
287, 289, 420, 588 ; - t. V, 
p. 366, 368; — t. VI, p. 42, 
144,359, 394,421; — t. VII, 
p. 54, 568, 599. 

Contarini (G al ) ; — t. I, 
p. 60. 

Contenson; — t. III, p. 



Conybeare;— t. VII. p. 

XXVIII. 

Copernic; — t. II, p. 93. 



Coquerel; — t. III, p. 202. 

Corblet; — t. VI, p. 659. 

Corman; — t. I, p. 23. 

Corneille (251-253) (Saint), 
pape; — t. II, p. 543, 553 ; — 
t. IV, p. 83, 171, 198, 325, 
490, 493. 494, 495, 496, 519, 
603, 605; — t. VI, p. 163. 

Cornély ; — t. III, p. 173, 

280. 

Cosmas, d'Alexandrie; —t. 
VII, p. 131, 137. 

Cosme (Saint); — t. VI, 
p. 163. 

Cotta; — t. II, p. 184. 

Cousin; — t. I, p. 627. 

Cremers; — 1. 1, p. 60. 

Crescens; — ■ t. II, p. 175. 

Cresson ; — t. V, p. 50, 

103, 528. 

Crusius ; — t. IV, p. 64. 
Curiel; — t. VI, p. 339. 

Cusa (O 1 de) ; - t. VII, p. 

489. 

Cuvier; — - t. I, p. 453 ; — 
t. II, p. 101. 

Cyprien (Saint); — t. I, 
p. 89, 158, 553; — t. II, p. 
39,46, 156,160,295,349,350, 
36!, 543,546, 551,553, 554, 
560, 660 ; - t. III, p. 350, 407, 
415, 417, 419; —t. IV, p. 10, 
13, 15, 84, 85, 88, 127, 130, 
131, 157, 171, 198, 203, 231, 
232, 216, 247, 248, 250, 252, 
261,325, 332, 374, 387, 414, 
418,419,490, 492, 493, 494. 
496,519, 605, 607,618, 619; 
— t. V, p. 178, 367,609, — t. 
VI, p. 87, 163, 198, 204, 269, 



6o 



LE CATECHISME ROMAIN 



277,283, 332, 491, 600; — t. 
VII, p. 27, 38, 51, 566. 

Cyrille (Saint), d'Alexan- 
drie ; — t. I, p. 6 J 25; — t. II, 
p. 38, 175, 183, 297, 298,299, 
300, 301, 311, 312, 347, 365, 
390, 450, 454,455; — t. III, 
p. 51, 327,341,393, 520, 522, 
524, 527, 528, 535, 553 ; — t. 
IV, p. 438, 440, 441, 600; — 
t. VI, p. 621, 622, 663; — t. 
VII, p. 59, 134, 483, 485, 
486; -t. VIII, p. 641, 675. 

Cyrille (Saint), de Jérusa- 
lem; — t. I, p. 14, 15, 87,94; 



— t. H, p. 44, 50, 51, 345. 
316, 347, 391, 3P2, 394, 447 ; 

— t. III, p., 108, 145, 161, 
186; — t. IV, p. 12, 14, 58, 
128, 129, 137, 195, 216, 217, 
220, 228, 246, 248, 252, 263, 
291,293, 294, 315, 327, 341, 
421,438; — t. VI. p. 85 ; — 
t. VII, p. 54, 60, 137,517; — 
t. VIII, p. 673. 

Cyrille (Saint) et saint 
Méthode; —t. 1, p. 20. 

Cyrus; — t. III, p. 402. 

Cyrus, d Alexandrie ; — t. 
II, p. 300. 



D 



Dallée; -t. IV, p. 54 i, 
547. 

Damascène (Saint Jean) ; 
voir Saint Jean. 

Damase (366-384) (Saint), 
pape; — t. I, p. 85, 139,593; 

— t. II, p. 591; — t. III, p. 
146, 149, 151, 162; — t. VI, 
p. 160; -t. Vil, p. ix, 65. 

Damien (Saint); voir Saint 
Cosme. 

Damien (Saint Pierre) ; -— 
t. III, p. 327; - t. IV, p. 14, 
59, 92,93; — t. V, p. 308 ; 

— t. VI, p. 335, 367, 656 ; — 
t. VII, p. 128,501; —t. VIII, 
p. 171,492,606. 

Daniel, de Winchester ; — 
t. I, p. 24.. 

Dante Alighieri ; — t. 
V, p. 186. 

Danti (Ignace) ; — t. VII, 
p. 491. 



Darmesteter ; — t. III, p. 

115, 120, 121,122, 123. 

Darwin; — t. II, p. 92, 93. 

Dausch; — t. III, p. 226. 

Dèce (250-253), empereur ; 
— t. IV, p. 495; — t. V, p. 
367. 

Decentius ; — t. III, p. 
328,545; -t. VI, p. 366. 
Delehaye ; — t. VII, p. 27. 

Delisle (Léopold) ; — t. I, 
p. 37 ; — t. VII, p. xxvn. 

Delvolve ; — t. V, p. un, 
107, 108, i09, 110, 515, 535. 

Démétrius, d'Antioche ; — 
t. IV, p. 495. 

Démosthène ; — t. I, p. 
66. 

Denifle ; — t. IV, p. 447. 

Denys (Saint), d'Alexan- 
drie ; — t. I, p. 585 ; — t. II, 
p. 544; — t. IV, p. 251,495; 



AUTEURS, PERSONNAGES ET OUVRAGES CITES 



6l 



— t. VI, p. 39^2; -t. VII, p. 
479. 

Denys FAréopagite ; — 
t. II, p. 35, 36,4-2, 45, 49, 51, 
52, 55, 57, 64, 3u0, 302, 365, 
707; — t, III, p. 374, 5:5, 

534, 538;— t. IV, p. 183, 
306, 308, 315, 338, 310, 383, 
430,542,588, COI, 620, 621 ; 

— t. V, p. 219; —t. VIII, p. 
168,465,593. 

Denys, le Chartreux ; — t. 
III, p. 149; - t. VI, p. 336; 

— t. VIII, p. 174. 

Denys, de Corinthe ; — t. 
II, p. 518, 539; — t. IV, p. 
486; —t. V, p. 365; -t. VI, 
p. 198. 

Denys (Saint) (259-268), 
pape ; — t. I, p. 89, 1 85, 581 , 
585, 587 ; — t. II, p. 544. 

Denys, le Petit; — t. VII, 
p. 130, 485, 486. 

Denys, tyran ; — t. II, p. 
184. 

Denzinger ; — t. V, p. 3 ; 

— t. VII, p. xxviii. 

Deogratias ; — t. VII, p. 
38. 

Derksen ; — t. VIII, p. 
265. 

Descartes ; — t. I, p. 378, 
412; —t. II, p. 83 ; —t. III, 

p. 36; — t. V, p. 93. 

Deschamps (G al ) ; — t. II, 

p. 308. 

Dhuoda; —t. I, p. 39. 

Dialogues attribués à saint 
Césaire ; — t. II, p. 37. 

Didachè ; — t. I, p. 4, 11, 
23, 24, 25, 27, 29 ; — t. II, p. 



412, 446, 658; —t. III, p. 
106, 144, 158, 159, 161, 182. 
199; - t. IV, p. 189, 195, 
203, 282, 409, 410, 582 ; - 
t. V, p. 365 ; - t. VI, p. 83, 
196, 282, 359 ; — t. VII, p. 
xxvi, 50, 591. 

Didascalie ; — t. I, p. 96 ; 

— t. VI, p. 392. 

Didiot ; — t. I, p. 309, 
312, 329, 371 ; — t. II, p. 
558, 562, 623, 624, 631, 632, 
638, 610 ; — t. III, p. 52, 57, 

71, 73, 85, 88, 101, 103, 165, 
171,329, 350 ; — t. V, p. 29. 
119, 121, 177, 178', 184, 198, 
210, 212, 216, 221, 263, 264, 
269, 277, 299,302,314. 

Didon ; — t. VII, p. 229. 

Didyme ; — t. Il, p. 48, 
50, 449, 450,451, 455 ; — t. 

III, p. 186, 187,553 ; — t. 

IV, p. 340. 

Dioclétien (284-305), em- 
pereur ; — t. IV, p. 158, 285; 

— t. VI, p. 22; —t. VII, p. 

28,64, 160, 479. 

Diodore, d'Antioche ; — 
t, Vil, p. ix. 

Diodore, de Tarse ; — 
t, II, p. 296. 

Diognète (Epitre à) ; — 
t. I, p. 573 ; —t. II, p. 342. 

Dioscore, d'Alexandrie ; — 
t. VII, p. 484. 

Discipulus de eruditione 
Christi fidelium ; — ' 1. 1, p. 54. 

Disputatio puerorum ; — t. I, 
p. 40, 42,55. 

Doctrinal de sapience ; — 
t. I, p. 48, 52. 



62 



LE CATECHISME ROMAIN 



Doellinger ; — t. III, p. 
586 ; -t. IV, p. 489. 

Dominique (Saint) ; — 
t. VI, p. 26. 

Domitien (81-96), empe- 
reur ; — t. VIII, p. 603. 

Dore; — t. VIII, p. 260. 

Dorner ; — t. IV, p. 425. 

Dosithée, patriarche ; — 
t. VIII, p. 316. 

Doublet ; — t. I, p. 290 ; 

— t. III, p. 414, 465, 655 ; - 
t. IV, p. 41, 597; — t. V, 
p. 215. 

Drach; — t. III, p. 106; 

— t. IV, p. 404. 

Drews;— t. VI, p. 63, 64. 

Drouin ; — - t. IV, p. 55, 
206, 658. 

Druzbicki ; — t. VIII, p. 
207. 

Dublanchy ; — t. V, p. 
144, 226, 236;— t. VI, p. 343. 

Dubois-Rèymond ; — t. II, 

p. 76, 77, 86. 

DuCange;— t. IV, p. 290. 

Duchesne (Mgr) ; — t. II, 
p. 456, 540, 545 ; — t. IV, 
p. 146, 217, 290, 291, 295, 
583, 604; -t. V, p. 364 ; — 
t. VI, p. 141, 143, 144, 148, 
152, 159, 163, 172, 175, 177, 
179, 192, 372, 395, 396, 397, 
422, 474; —t. VII, p. xxvn, 
15,27,28,39, 64,65, 70,135, 



136; — t. VIII, p. 256,352, 
562,564,567,619. 

Dufourcq ; — t. VII, p. 29. 

Duf renne ; — t. V, p. 57. 

Duguet; — t. IV, p. 290. 

Duilhé de Saint Projet 
(Mgr); — t. II, p. 89, 131. 

Duns Scot ; — t. II, p. 
58, 308; — t. III, p. 190 ; — 
t. IV, p. 97, 105, 564; —t. 
VI, p. 206, 220, 249, 250 ; - 
t. VIII, p. 328, 329, 331. 

Dupin ; — t. I, p. 52. 
Durand; — t. IV, p. 348. 
Durand, de Mende ; — t. IV, 
p. 586 ; — t. VII, p. xxi, 22, 

88, 94, 96, 97, 118, 151, 152, 
184, 230, 249, 279, 285, 287, 
319, 368, 402, 517, 591,592, 
613,615, 617, 633,640,641, 
655; —t. VIII, p. 3, 10, 17, 
20,22,25,27, 30, 32,41,44, 
46, 49,50, 64, 66,69,71,78, 
79, 95, 98, 99, 100, 101, 175, 
352, 355, 394, 436, 540, 542, 
543, 554, 558, 575, 677. 

Durand, de Saint Pour- 
cain ; — t. VI, p. 336. 

Durand, de Troarn ; — t. 
IV, p. 426, 447; — t. VI, p. 
335 ; — t. VIII, p. 171. 

Durkheim ; — t. V, p. 88, 
89,90,93, 95,101,103,536. 

Dutouquet; — t. III, p. 254. 

Duvoisin ; — t. II, p. 404, 
406. 



AUTEURS, PERSONNAGES ET OUVRAGES CITES 



63 



E 



Eadmer; — t. VIII, p. 324, 
327. 

Eckard ; — t, I, p, 45. 

Eckard; — t. I, p. 39 ; — 
t. III, p. 375. 

Edelburge ; — t. I, p. 22. 

Edgard(959-975), roi d'An- 
gleterre ; — t. I, p. 34. 

Edmond (Saint), de Cantor- 
béry ; — t. I, p, 44. 

Edouard II (975-978) 
(Saint), roi d'Angleterre ; — 
t. VIII, p. 33. 

Edouard VI (1547-1553), 
roi d'Angleterre ; — t. IV, 
p. 613. 

Edwin ; — t. I, p. 22. 

Egbert, de Schaunang ; — 
t. IV, p. 236. 

Egbert, d'York ; — t. I, p. 
34;— t. VI, p. 289, 374,402; 
— t. VII, p. 92 ; - t. VIII, 
p. 655. 

Egée ; — t. VIII, p. 606. 

Eleuthère (175-189) (S*), 
pape ; — t. II, p. 541 , 543 ; — 
t. VIII, p. 472. 

Eleuthère, de Jéricho; — 
t. VII, p. 171. 

Eleuthère, de Sébaste ; — 
t. VII, p. 171. 

Eliot (Georges) ; — t. V, 
p. 59. 

Elipand, de Tolède ; — t. 
II, p. 303. 

Eloi (Saint) ; - t. I, p. 20, 
22, 23. 

Enée, de Paris ; — t. I, p. 
130; — t. II, p. 453. 



Enée (Le paralytique) ; — 
t. Il, p. 490. 

Ephrem (Saint) ; — t. III, 
p. 327; — t. VII, p. 31. 

Epictète ; — t. V, p. 109. 

Epicure ; — t. II, p. 184 ; 

— t. III, p. 84 ; — t. V, p. 36. 

Epigone ; — t. I, p. 577,. 
578 ; — t. II, p. 543. 

Epiphane (Saint), de Sala- 
mine ; — t. I, p. 87, 94, 112 ; 

— t. II, p. 36, 48, 50, 296, 
312,346, 391, 392, 449,450, 
454, 455; —t. III, p. 145, 
184 ; — t. VI, p. 359, 394, 
404; — t. VII, p. 202, 482; 

— t. VIII, p. 251, 252. 
Erasme ; — t. I, p. 58, 97 ; 

— t. III, p. 231 ; — t. IV, p. 
509 ; — t. VI, p. 658. 

Eschines ; — t. II, p. 543. 

Escobar ; — t.VI,p. 35,36. 

Estius ; — t. IV, p. 641 ; 

— t. VI, p. 196. 
Ethelbert ; — t. I, p. 22. 

Etherien (Hugues) ; — t. 
II, p. 453, 454, 455. 

Ethérius ; — t. I, p. 97 ; 

— t. II, p. 303. 

Etienne (Saint), premier 
martyr ; — t. VI, p. 174 ; — 
t. VII, p. 38. 

Etienne (Saint) (254-257), 
pape ; — t. I, p. 158 ; — t. II, 
p. 544, 556 ; — t. IV, p. 85, 
91, 130, 157,203,618. 

Etienne, d'Autan ; -—t. VI, 
p. 205. 



«4 



LE CATECHISME ROMAIN 



Etienne (Saint), de Hon- 
grie ; — t. VI, p. £5. 

Eti9nne, de Liège ; — t. 
VIII, p. 91, 98, 99. 

Etienne, de Naples ; — t. 

IV, p. 9.. 

Etienne, le Sébaïte ; — t. 

V, p. 400. 

Etourneau ; — t. VI, p. 

.572. 

Eucher (Saint), de Lyon ; 
— t. I, p. 131 ; — t, VIII, p. 

295. 

Eudes (le P.) ; — t. VIII, 

•p. 208, 209, 210,282. 

Eudes, de Sully; — t. VIII, 
p. 171. 

Eudocie, impératrice ; — 
t. VIII, p. 502. 

Eudoxie, impératrice ; — 
t. VIII, p. bCr2. 

Eugène III (1145-1153), 
^pape ; — t. VII, p. 32, 33. 

Eugène IV (1431-1447), 
pape; — t. I, p. 142, 188; — 
t. II, p. 455; — t. III, p. 140, 
149, 150, 163, 192; — t. IV, 
p. 61, 63, 120, 124, 167, 223, 
224,257, 273, 274,331, 343, 
347, 354, 358, 381, 382, 550, 
580, 589, 591, 647, 657, 680; 
- t. VI, p. 296, 303 ; - t. 
VIII, p. 175, 331. 

Eugène, d'Afrique ; — t. 
VII, p. 38. 

Eugène^ d'Espagne ; — t. 
I, p. 129. 

Eulalie (Sainte) ; — t. VII, 
p. 38. 

Euler ; - t. VI, p. 440. 



Euloge; — t. II, p. 312. 
Eunomius ; — t. II, p. 

448, 449, 650; — t. III, p. 
523; — t. IV. p. 196. 

Eusèbe (309 ou 3 1 0), pape ; 

— t. VIII, p. 154. 

Eusèbe, de César èe; — t. 

I, p. 87, 111, 587; — t. II, p. 
38, 157, 345, 346, 347, 413, 

449, 496. 538 ; — t. III, p. 50, 
155, 156, 158, 160, iHï f 325; 

— t. IV, p. 251, 292, 420, 603; 

— t. V, p. 365,366; —t. VI, 
p. 84; —t. VII, p. îx, 31, 172, 
472,474,485,568; —t. VIII, 
p. 152, 253, 462, 557, 582, 605, 
615, 641, 691. 

Eusèbe, de Dorylée ; — t. 

II, p. 556. 

Eusèbe, d'Emèse ; — t. IV, 
p. 329. 

Eusèbe, de Nicomédie ; — 
t. I, p. 587, 593. 

Eustorge, de Milan ; — t. 
VIL p. 218. 

Eutychès; — t. I, p. 128, 
129, 144, 176; — 1. 11, p. 298, 
300, 568,591, 592. 

Euthymius; — t. VIII, p. 
465. • 

Euthymius, de Sardes ; — 
t. VIII, p. 505. 

Evagrius;— t. IV, p. 612. 

Evangile de Nicomède ; t- t. 
II, p. 394. 
Eve, recluse ; — t. VIII, p. 

1 ii). 

Evode ; — t. 11^ p. 387, 
388, 398. 

Exsupère (Saint), de Tou- 
louse ; — t. III, p. 139, 146. 



AUTEURS, PERSONNAGES ET OUVRAGES GITES 



65 



Faber (le P.), — t. II, p. 
308, 309 ; — t. IV, p. 29 ; — 
t. VIII, p. 180, 185, 199. 

Fabien (Saint) (-236-250), 
pape; — t. IV, p. 339, 493 ; 

— t. VI, p. 289. 

Fabius, d'Aniioche ; — t. 
IV, p. 49S, 603, 605. 

Fabre, dit Fabri ; — t. I, 
p. 60. 

Facundus, dllermiane; — 
t. III, p. 344, 

Fagnan ; — t. IV, p. 584 ; 

— t. VI, p. 363, 371,382. 

Faguet; — t. I, p. 273 ; — 

t. V, p. 38, 40, 46, 48. 

Falconi (Jean) ; — t. VI, 
p. 339. 

Fantini ; — t. VI, p. 303. 

Farges; — 1. 1, p. 405, 495, 
496,502; — t. V, p. 47, 48, 
52, 5i, 83. 

Farvacques ; — t. IV, p. 

168, 224. 

Fauste, de Riez; — t. I, p. 
81,85,96,131 ; -t. II, p. 41, 
653 ; — t. VIII, p. 352. 

Faye; — t. I, p. 453 ; — 

t. II, p. 82, 83, 84, 87, 105. 

Félicité (Sainte); — t. IV, 
p. 283; — t. VI, p. 174. 

Félix III (526-530), pape ; 

— t. IV, p. 92. 

Félix, d'Urgel ; — t. II, p. 

OOrJ» 

Félix (Saint), de Valois ; — 
t. V, p. 416. 



Feltce; — t. VII, p. xxvn. 

Fénelon; — t. I, p. 431, 

482; — t. II, p. 195, 196,598; 

— t. III, p. 503; —t. V, p. 
196. 

Ferdinand I (1556-1564), 
empereur; — t. I, p. 62; — 
t. VI, p. 303. 

Ferdinand 11(1619-1637), 
empereur ; — t. VIII, p. 623, 
645. 

Ferrand;-t.VIII,p. 139. 

Ferrand, de Carthage; — 
t. I, p. 18. 

Ferrariensis ; — t. III, p. 

484. 

Ferraris ; — t. VI, p. 47, 

382. 

Ferrier (Saint Vincent) ; — 
t. VIII, p. 507. 

Fessier (Mgr) ; — t. Il, p. 
594, 596. 

Festugière (dom) ; — t. 
VII, p. m. 

Festus ; — t. II, p. 411. 

Fichte ; — t. 1, p. 475. 

Fidus ; — t. IV, p. 231, 
232. 

Fiescîii (Sinibaldo) ; voir 
Innocent IV» 

Filocalus ou Philo calus; 

— t. VII, p. 38, 131. 

Firmilien (Saint), de Césa- 
rèe ; — t. II, p. 556, 591 ; — 

t. IV, p. 130, 157, 203, 246, 
326, 347, 618, 



LE CATÉCHISME. — T. IX 



5 



66 LE CATÉCHISME ROMAIN 



Firmin (Saint) ; — t. VI, François (Saint), de Bor- 

p. 208. gia ; — t. VIII, p. 207. 

Firmin, de Césarée ; — t. François (Saint), de Sa- 
li, p. 591. les ; — t. II, p. 308, 572 ; — 

Flavien, d'Antioche ; — t. *• HI, p. 346, 421, 422, 429, 

VU, p . ix. 500,602,638, 642, 647,648; 

Flavien,de Constantinople; ~ *; V > P- *$>> " 1 »^' *?: 
f TT n 9QQ .S00 312 D * — I# V1 > P* ô6b > d4ù » 

556, k)"'; fi t Vil, p î 3 f ' - '• ™ p- 207 ' « 2 - 507 > 

Florentinius ; — t. VIII, t> -"" 

p. 597, 60!. François-Xavier (Saint); 



50. 



Flores; - 1. 1, p. 60. - t. IV, p. 198. 

Floret (Le) ; - 1. I, p. 49, , f^ancois, de Fureiro ; - 

v J t. I, p. 64. 

Florus ; - t. I, p. 130 ; m Frangipani ; - t. VIII, p. 



t. IV, p. 444; — t. VII, p, 



273. 



xvn. Franon ; — • t. I, p. 239 ; 

Foinard; — t. VIII, p. - t. V, p. 104, 105. 

276. Franzelin (O 1 ) ; — 1. 1, p. 

Fontaine ; — t. IV. p. 76, 162, 312, 440, 451 ; — t. II, 

148, 149. p. 606 ; — t. III, p. 165, 170, 

Forbes; — t. VII.p.xxvn. 173; — t. IV, p. 71,106; — 

Forget ; - t. II, fp. 477, t. VI, p. 113. 

602, 603, 604. Frassen ; — t. V, p. 236. 

Formose (891-896), pape ; Frédégise ; — t. III, p. 

— t. IV, p. 92. 247. 

Fortunat, antipape; — t. Frédéric I Barberousse 

II, p. 553. (1152-1190), empereur; —t. 

Fortunat (Venance) ; —t. VI1 ' P- 21 ^ 

VIII, p. 601 . Frédéric II (1215 - 1250), 

Foscarini (Gilles) ; - t. I, empereur ; - t. VIII, p. 354. 

p. 64. Freppel (Mgr) ; — t. II, 

Fouard; — t. I, p. 107;- P- 315, 316; — t. III, p. 337; 

t. II, p. 496, 506, 518; — t. — t- IV, p. 192 ; — t. V, p. 

IV, p. 404; - t. VIII, p. 553, 5 83 ; - t. VI, p. 471. 

556, 561, 595, 600, 602. Frobinius Forster ; — t.I, 

Fouillée;— t. V, p. 41, p. 40. 

42, 43, 44, 45, 83, 86, 99, 103, Froget; — t. II, p. 468 ; — 

105. t. III, 535, 536, 557, 565,608, 

François (Saint), d'Assise; 609, 612, 621. 

— t. VI, p. 26. Froschammer ; — 1. 1, p. 



AUTEURS, PERSONNAGES ET OUVRAGES CITES 



67 



333, 336, 345, 352 ; — t. II, 
p. 120. 

Fronton ; — t, II, p. 175. 

Fulbert, de Chartres ; — 
t. I, p. 41 ; — t. IV, p. 59 ; 

— t. VIII, p. 322,353. 

Fulgence (Saint), de Ruspe; 

— t.I,p. 18,95;— t,II,p.41, 



161, 393 ; — t. III, p. 375, 
393, 403,478, 523; —t. IV, 
p. 229, 230 ; — t. VI, p. 89 ; 
— t. VII, p. 174. 

Fundamentum œlernœ feli- 
citaiis ; — t. I, p. 54, 55. 

Funk; — t. IV, p. 290,489. 



Gabriel (Saint), archange ; 

— t. VIII, p. 633. 

Gabriel, de Philadelphie ; 

— t. IV, p. 66. 

GaU (Saint); — t. I, p. 20, 
23,33. 

Gallifetde P. de); — t. 
VIII, p. 282. 

Gandulphe ; — t. IV, p. 

94. 

Garnier ; — t. IV, p. 584. 

Garrucci; — t. IV, p. 645. 

Gasparin (de) ; — t. III, 
p. 202. 

Gasparri (G al ) ; — t. IV, p. 
612, 627,657, 660, 670, 671, 
676, 685. 

Gasser; — t. III, p. 204. 

Gaudontius (Saint), de 
Brescia ; — t. VIII, p. 599. 

Gaudentius, de Vollerra ; 

— t. IV, p. 204. 

Gaudin (Jacques); — t. 
VIII, p. 472. 

Gaudry (Albert) ; — t. I, 
p. 453. 

Gaunilon, de Noirmoutiers; 

— t. I, p. 411. 



Gausseo ; — t. III, p. 201, 
202. 

Gavanti ou Gavantus ; — 
t. VII, p. xxiii, 368 ; — t. 
VIII, p. 407. 

Gay (Mgr) ; - t. I, p. 288, 
302 ; - t. II, p. 308, 676, 679, 
682, 683, 686 ; — t. III, p. 
420, 579, 618, 636, 638, 650, 
653,656; — t. V, p. 181, 
183, 190, 191, 202, 214, 258, 
259, 260, 526, 563, 565, 582, 
628, 684; — t. VI, p. 271,273, 
386, 464, 476, 482, 487, 498, 
506, 534, 538, 540, 606, 608, 
609, 671, 677, 679, 682, 691, 
694; -t. VII, p. 127, 145, 
146, 197, 199, 241, 421, 467, 
505,542, 545, 556, 561, 576, 
582;— t. VIII, p. 182, 236, 
298, 345, 384, 385, 386, 400, 
413, 421,423, 424, 446, 498, 
501, 523,524, 649, 659, 663. 

Gayraud ; — 1. 1, p. 285, 
326. 

Gébéhard, de Constance ; 
— t. VI, p. 376. 

Gélase I (Saint) (492-496), 
pape ; — t. III, p. 150 ; — t. 
IV, p. 92, 217, 223; — t. VI, 



68 



LE CATECHISME ROMAIN 



p. 158, 187, 278, 375,499; — 
t. Vif, p. xu, xix, 628 ; — t. 
VIII, p. 453, 621, 627. 

Geneclius; — t. VII, p. 
38. 

Geneviève (Sainte) ; — t. 
IV, p. 550. 

Gennade ; — t. I, p. 19, 
30 ; —t. II, p. 41,451 ; —t. 
IV, p. 200, 246, 249, 3 16 ; — 
t. VI, p. 334, 335, 338, 342; 

— t. VIÎ, p. xu. 

Geoffroy, de Vendôme ; — 
t. VI, p. 37;. 

Geoffroy, de Waterford ; 

— t. I, p. 42. 

Gerbert ; — t. IV, p. 426. 
Gerhard (Jean) ; — t. III, 
p. 195. 

Germain (Saint), de Cons- 
tantinople ; — t. VI, p. 442 ; 

— t. VIII, p. 464, 465. 
Germain (Saint), de Paris ; 

— t. VII, p. 72. 

Gerson, — t. I, p. 49, 51 ; 

— t. II, p. 530, 570; - t. 
IV, p. 254 ; — t. VIII, p. 260, 
506. 

Gertrnde (Sainte) ; — t. 
VIII, p. 204, 205. 

Gieslebert, de Westminster ; 

— t. III, p. 148. 

Gihr ; — t. IV, p. 26, 141, 
360, 558, 567, 640, 643, 647, 
654, 660, 665, 681 ; —t. VI, 
p. 89, 104, 107, 109, 113, 114, 
122, 124, 126, 133. 280 ; — t. 
VII, p. 80, 259, 275, 501 ; — 
t. VIII, p. 683. 

Gilbert, de la Porrée ; — 
t. I, p. 627. 



Gioberti ; — t. I, p. 376. 

Giraud; — t. III, p. 132. 

Goar ; — t. IV, p. 52, m f 
588, 592, 6!6 ; —t. VI, p. 
397 ; — t. VII, p. xxiv. 

Godefroy de Bouillon ; 

— t. VII, p. 531. 
Gœthe ; — t. II, p. 91. 

Gondal ; — t. Il, p. 479 
493,494, 517; — t. III, p. 38 
57, 72,74, 76, 79, 80, 86; — 
t. VI, p. 441; -t. VII, p. 588 

— t. VIII, p. 388, 668. 
Gonet; — t. III, p. 484 

— t. IV, p. 106, 376 ; — t. 
VI, p. 112. 

Gonzalès, de Albéda ; — 
t. III, p. 453. 

Gonzalès, de Léon ; — t. 
III, p. 453. 

Gore ; — t. III, p. 200. 
Gorham: - t. II, p. 610. 
Gottescalck ; — t. III, p. 

344, 478, 479, 480. 

Gotti ; — t. VIII, p. 450. 

Goudin ; — t. III, p. 484. 

Gousset (O 1 ) ; — t. VI, 
p. 36. 

Goyau ; — t. III, p. 314 ; 

— t. V, p. 57, 396. 

Grancolas ; — t. VIII, p. 

276. 

Granderath; — 1. 1, p. 312. 

Grandmaison (de) ; — 1. 1, 
p. 180, 188,238; - t. II, p. 
269, 276. 

Grangeorge ; — t. I, p. 
189. 
Gratien ; — t. III, p. 148 ; 

— t. V, p. 656 ; — t. VI, p. 



AUTEURS, PERSONNAGES ET OUVRAGES GITES 



69 



205, 289, 290, 335, 336 ; - t. 
Vif, p. 517. 

Gratus ; — t. VII, p. 38. 

Gratry; — 1. 1, p. 483, 568. 

Grégoire I (Saint) (590- 
604), pape ; — 1. 1, p. xvii, 22, 
32,459,542;*- t. Il, p. 37, 
42,45, 49, 51,52,55,57, 351, 
357, 388, 392, 393,394, 451, 
452,583,651; - t. III, p. 169, 
189, 190, 242 ; - t. IV, 
p. 9, 34, 92, 196, 201, 542, 
545,612; — t. V, p. 198,212, 
280, 307, 416, 417, 466; —t. 
VI, p. 44, 142, 148, 158, 159, 
«87, 324, 374, 380, 396, 408, 
439, 474, 657; — t. VII, p. 
xii, xix, 12, 30, 31, .70,91,97, 
151, 193, 208, 223, 230, 248, 
284-, 287, 433, 559, 626, 627, 
628, 630, 631 ; — t. VIII, p. 
55, 89, 256, 28 1 , 285, °>52, 432, 
468, 558, 567, 581, 630, 654. 

Grégoire II (Saint) (715- 
731), pape ; — t. I, p. 25 ; — 
t. IV, p. 92, 612 ; — t. VII, 
p. 70. 

Grégoire III (Saint) (731- 
741), pape ; — t. VI, p. 416; 
— t. VIII, p. 653. 

Grégoire IV (827-844), 
pape ; — t. Vil, p. 628 ; — t. 
VIII, p. 94, 655. 

Grégoire VII (Saint) 
(1073-1085). pape; — t. IV, p. 
427; — t. V,p. 308; — t. VI, 
p. 335,367, 376 ; — t.VII, p. 
67, 309, 6ll, 612; — t. VIII, 
p. 171, 597. 

Grégoire IX (1227-1241), 
pape ; — 1. 1 . p. 1 35 ; — t. III, 
p. xvin; — t. IV, p. 131, 134, 



589, 591 ; — t. V, p. 416; — 
t. VII, p. 517; — t. VIII, p. 
155, 268. 

Grégoire X (1271-1276), 
(Saint), pape ; — t. IV, p. 61. 

Grégoire XI (1370-1378), 
pape ; — t. I, p. 336; — t. 
VIII, p. 354, 372. 

G r égoir e XIII ( 1 57 2- 1 585), 
pape ; — t. I,p. 66, 143, 144; 

— t. II, p. 143;— t. III, p. 
379,380; -t. V,p. 222, 335; 

— t. VI, p. 230; —t. VII, p. 
489, 491 ; —t. VIII, p. 159, 
270, 275, 493. 

Grégoire XV (1621-1623), 
pape ; — t. VIII, p. 334, 493, 
507. 

Grégoire XVI (1831-1 846), 
pape ; — t. 1, p. 360 ; — t. II, 
p. 575 ; — t. III, p. xni ; — 
t. IV, p. 551 ; — t. V, p. 67, 

418,481. 

Grégoire (Saint), de Na- 
zîanze ; — 1. 1, p. 87, 1 39, 561 , 
578. 591,593, 630;— t. II, p. 
36,38, 39. 41, 50, 119, 160, 
175, 296, 311, 346, 347, 364, 
390, 399, 446, 449 ; — t. III, 
p. 145, 161, 327, 407, 613; — 
t. IV, p. 172, 218, 221, 251, 
290, 293, 296, 496 ; — t. V, 
p. 127, 610; -t. VI, p. 622; 

— t. VII, p. 132,166, 203, 204, 
205, 206, 598 ; — t. VIII, p. 
250, 430,598,609,641,663. 

Grégoire (Saint), deNysse; 

— t. I,p. 8, 591,593; — t. II, 
p. 37, 50, 296, 311, 344, 345, 
348, 364, 373, 449 ; — t. III, 
p. 161, 528;— t. IV, p. 129, 
195, 221, 251,290, 422, 438, 



7 o 



LE CATECHISME ROMAIN 



439, 440, 443; — t. VI, p. 85, 
198,201, 543, 507; — t. VII, 
p. 132, 142, 170, 567; — t. 
VIII, p. 609, 641. 

Grégoire (Saint), le Thau- 
maturge ; — t. I, p. 87 ; — t. 
VI, p. 400; -t. VIII, p. 249, 
391, 466. 

Grégoire (Saint), de Tours; 
— t. I, p. 19; — t. VII, p. 30, 
31,37,69, 486; — t. VIII, p. 
137, 255, 466, 593, 609. 

Gretser; — t. VIII, p. 142. 

Grimold; — t. VII, p. 627. 

Guéranger (dom); — t. 
II, p. 308,575;— t. VII, p. 
xxv, 10, 45, 105, 139, 149, 160, 
165, 175, 177, 229, 238, 261, 
265, 270, 272, 273, 274, 302, 
326, 335, 336, 337, 358, 362, 
364, 368, 370, 379, 380, 403, 
412, 417, 418, 430, 432, 445, 
446, 450, 458, 460, 529, 532, 
558, 562, 565, 579, 661 ; — t. 
VIII, p. 50, 67,96, 102, 127, 
163, 100, 227, 235, 276, 409, 
414,436, 443, 496, 540, 581, 
590, 631, 648, 686, 694, 699, 
702. 

Guibert (Mgr) ; — t. II, p. 

593. 



Guillaume, d'Auvergne ; — 
t. II, p. 58; —t. IV, p. 342; 
— t. VI, p. 219, 270. 

Guillaume, d'Auxerre ; — 
t. IV, p. 45, 164, 362; - t. 
VI, p. 219, 220. 

Guillaume, de Poitiers ; — 
t. IV, p. 96. 

Guillaume, duc de Saxe ; — 
t. VIII, p. 373. 

Guillaume, de Saint Thier- 
ry ; — t. II, p. 367. 

Guillaume, de Ware; — t. 
VIII, p. 327, 328. 

Guillermin ; — t. III, p. 
439, 440,447,451,453,455. 

Guiscard (Robert) ; — t. 
VIII, p. 279. 

Guitmond, d'Aversa ; — t. 
IV, p. 426, 427, 447. 

Gunther; — t. I, p. 163, 
248, 336, 352, 627; — t. II, 
p. 131. 

Gury ; — t. V, p. 573. 

Gutenberg; — t. V, p. 86. 

Guy, de Montrocher; — t. 
I, p. 48. 
Guy, de Roye ; — t. I, p. 48. 

Guyau ; — t. I, p. 271 ; — 

t. V, p. 29, 57. 



H 



Habert; — t. IV, p. 588, 
592. 
Hackspill ; — t. I, p. 560. 

Hadrien (117-138), empe- 
reur ; — t. II, p. 543 ; — t. 
VIII, p. 151. 



Hadrien I (772-795), pape; 
— t. II, p. 303, 545, 568 ; — 
t. IV, p. 587 ; — t. V, p. 280, 
416; — t. VII, p. 30,71, 178. 

Hadrien VI (1522-1523), 
pape ; — t. VIII, p. 506. 



AUTEURS, PERSONNAGES ET OUVRAGES GITES 



7 1 



Hahn;— t. IV, p. 617. 

Hajnal (Matthias) ; — t. 
VIII, p. 207. 
Hall ; - t. IV, p. 329. 
Hallier ; — t. IV, p. 172. 
Hamilton ; — t. I, p. 486. 
Hamlet; — t. II, p. 177. 
Hammond ; — t. VII, p. 

XXVII. 

Haneberg; - t. III, p. 

205, 208. 

Harding (Saint Etienne) ; 
- t. III, p. 148. 

Harent ; — t. IV, 345, 504, 
613. 

Harlay(de); — t. VIII, p. 
276. 

Harlez(de); -t. I, p. 624. 

Harmel ; — t. V, p. 441. 

Harnack ; — t. I, p. 86, 
126, 192, 194, 196, 215, 216, 
217,218, 219,446; — t. II, p. 
243, 248, 249, 250, 251. 252, 
253, 254, 255, 256, 257, 258, 
259, 260, 263, 264, 267, 268, 
269, 271, 274,275, 276, 327, 
333, 340, 344, 348, 349, 351, 
354, 36 i, 363, 369, 535, 536, 
609; — t. III, p. 44, 45, 194, 
198, 202; - t. IV, p. 60, 123, 
146, 199, 230, 413, 416, 425, 
445, 489, 522 ; — t. VIII, p. 
172. 

Hase ; — t. I, p. 63. 

Havet; — t. III, p. 112. 

Hayton; — - t. I, p. 134. 

Hébert; — t. I, p. 628. 

Hefele ; — t. II, p. 530. 

Hegel; — t. I, p. 475,476, 
483, 486, 487, 627. 



Hégésippe ; — 1. 1, p. 156; 
— t. II, p. 518, 541; — t. III, 
p. 156; -t. VIII, p. 582, 603. 

Hehn; — t. IV, p. 408. 

Helding; — t. I, p. 59. 

Hélène (Sainte) ; — t. VII, 
p. 530, 531; — t. VIII, p. 142, 
152, 154, 253, 305. 

Helissachar ; — t. VII, p. 
69. 
Helmholtz ; — t. II, p. 78. 
Helvidius ; — t. VIII, p. 



25 



Henoch (Pseudo) ; — t. II, 
p. 37. 

Henri II (1002-1024) 
(Saint), empereur ; — 1. 1, p. 
117; __ t. VI, p. 151 ; — t. 
VII, p. 33. 

Henri IV (1589-1610), roi 
de France ; — t. VIII, p. 622. 

Henri VIII (1509-1547), roi 
d'Angleterre ; — t. IV, p. 686. 

Héracléon ; — t. II, p. 543. 

Heraclite ; — t. I, p. 196, 
558. 

Héraclius (610-641), empe- 
reur ; — t. VI, p. 398 ; — t. 
VII, p. 70 ; — t. VIII, p. 153, 
154. 

Hérard, de Tours ; — t. VI, 
p. 24 ; — t. VIII, p. 468, 655. 

Herman (abbé); — t. II, 
p. 362.. 

Hermann ; — t. V, p. 60. 

Hermas ; — t. I, p. 1 1 ; — 
t. II, p. 56, 390, 391, 658; — 
t. III, p. 144, 155, 158; —t. 
IV, p. 82, 245, 253, 262, 282, 
323, 484, 486, 490,491, 679; 
- t. VI, p. 198,359. 



7 2 



LE CATECHISME ROMAIN 



Hermès ; — t. I, p. 248, 
262, 263, 264, 298, 336, 380. 

Hermogène ; — t. II, p. 4. 

Hérode, roi; — t. II, p. 
336; — t. VII, p. 130, 172, 
176, 210, 211,218; — t. VIII, 
p. 537. 

Hérode-Agrippa ; — t. 
VIII, p. 561, 584, 589. 

Herschell ; — t. If, p. 83. 

Hervé, de Bourg-Dieu ; — 
t. II, p. 362. 

Hettinger ; — t. III, p. 
348; — t. VI, p. 428. 

Hézard; — t. I, p. 67; — 
t. V, p. 137. 

Hiéroclès; — t. II, p. 413. 

Hilaire (Saint), d'Arles; — 
t. I, p. 131. 

Hilaire (Saint), de Poi- 
tiers); — t. I, p. 95,553, 578, 
589,590,591; — t. II, p. 31, 
40, 48,49, 99, 157, J60, 311, 
350, 365, 391, 448, 532; —t. 

III, p. 145, 162,187, 327,407, 
561; -t. IV, p. 249, 326, 423, 
430; - t. VI, p. 187 ; — t. 
VII, p. 37,89, 589; — t. VIII, 
p. 641. 

Hilaire (461-468) (Saint), 
pape ; — t. VII, p. 484* 

Hilarion ; — t. VI, p. 606 ; 

— t. VII, p. 31. 

Hilarius ; — t. IV, p. 232. 
Hildebert, de Lavardein; 

— t. IV, p, 367, 447; — t. VI, 
p. 377. 

Hildebert, de Tours ; — t. 

IV, p. 59. 

Hildegarde (Sainte); — t. 
IV, p. 448. 



Himérius ; — t. IV, p. 

525. 

Hincmar ; — t. I, p. 130 ; 

— t. II, p. 453; — t. III, p. 
480; — t. IV, p. 444. 

Hinschius ; — t. IV, p. 

329, 330, 339. 

Hippolyte (Saint); — t. 
I, p. 578, 579 ; — t. II, p. 
295, 302, 343, 390 ; — t. III, 
p. 158, 159, 184, 238; —t. 
IV, p. 150, 325, 332 ; — t. 
VI, p. 284, 618; —t. VII, p. 
51, 13J, 474, 477, 478, 480; 

— t. VIII, p. 242. 

Hir (Le) ; - t. I, p. 553 ; 

— t. IV, p. 568, 569; — t. 
VIII, p. 453, 455. 

Hittorp ; — t. VII, p. xxn. 

Hœckel ; — t. II, p. 76, 
77, 78. 79, 80; — t. III, p. 
60. 

Hoffinan ; - t. IV, p. 408. 

Holden; — t. III, p. 231. 

Holtzman ; — t. II, p. 
269; —t. IV, p. 199, 408. 

Holweck ; — t. VIII, p. 

279. 

Honorât ; — t. IV, p. 521. 

Honorât (Saint) ; — t. I, 
p. 131. 

Honorius I (625 - 638), 
pape ; — t. II, p. 300, 301, 
532, 533, 574. 

Honorius III (1216-1227), 
pape ; — t. IV, p. 381, 635 ; 

— t. V, p. 416; - t. VIII, p. 
137,265, 267. 

Honorius (395-423), em- 
pereur ; — t. IV, p. 667 ; — 



AUTEURS, PERSONNAGES ET OUVRAGES GITES 



t. VII, p. 138; — t. VIII, p. 
65?. 

Honorius, d'Autan; — t. I, 
p. 42; - t. II, p. 57, 308, 
362; — t. III, p. 148; — t. 

VI, p. 369 ; — t. VII, p. xxi ; 

— t. VIII, p. 540. 
Horace ; — t. VI, p. 430. 

Hormisdas (514-523) (St), 
pape ; — t. I, p. 138, 1 40 ; — 
t. II, p. 544, 568, 591 ; — t. 
VIII, p. 561. 

Home ; — t. VI, p. 404. 

Hosius, de Cor doue ; — t. 
II, p. 532. 
Houtteville ; — t. III, p. 54. 
Huet ; — t. I, p. 377. 

Hugel (de); — t. I, p. 
317. 

Hugon; — t. IV, p. 107, 
111. 

Hugues le Blanc ; — t. 

VII, p. 67. 

Hugues Ethérien ; — t. 
II, p. 454. 

Hugues, de Langres ; — t. 
IV, p. 427. 

Hugues, de Saint-Cher ; — 
t. VI11, p. 173. 

Hugues, de Saint-Viclor ; 

— t. I, p. 43; — t. II, p. 57; 



— t. III, p. 148, 190; — t. IV, 
p. 10, 17,27,45,59, 164, 185,. 
206,590;— t. VI, p. 170, 335. 

Hulst (<T); —t. I, p. 416, 
417,418, 419: — t.III,p.234; 

— t. V, p. 9, 11, 12, 13,15, 
17. 32,36, 145, 189, 199, 272, 
317,327,333, 335, 339, 346, 
348, 371, 382, 398, 399, 404, 
449, 450, 457, 470, 474, 475, 
480,481, 482, 502, 513, 5! 8, 
524,592, 596, 60u, 603, 607, 
626, 627 ; — t. VI, p. 50, 51, 
434, 435, 468. 

Humbert (C aI )> — t. VI, 
p. 367; -t. VII, p. 284. 

Hume; — 1. 1, p. 381, 3%: 

— t. III, p. 40, 51. 

Hummelauer (de); — t. 
III, p. 294, 295, 296. 

Hurter; —t. IV, p. 106; 

— t. VI, p. 113; — t. VII, p. 

XXV11I. 

Hus; — t. I, p. 145; — t. 
II, p. 598;— t. IV, p. 159, 
180, 313; — t. V, p. 343; — 
t. VI, p. 207, 228, 298, 303. 

Huxley; — t. II, p. 86, 89, 
93; — t. III, p. 60. 

Hygin (136-140?) (Saint),, 
pape; — t. II, p. 543; — t. 
VII, p. 471. 



Ignace (Saint), d'Anlioche; 
— t. I, p. 87, 89, 183, 572, 
573; — t. II, p. 47, 294,387, 
446, 500, 539, 540, 541, 545, 
547,551,659; -t. III, p. 154, 



155, 182; - t IV, p. 12, 82, 
150, 193,216, 409, 410, 4M,. 
582,585, 615; — t. V, p. 461 ; 

— t. VI, p. 174, 390, 458,618; 

— t. VIII, p. 242. 



74 



LE CATECHISME ROMAIN 



Ignace (Saint), de Loyola; 

— t. VI. p. 337; -t. VIII, p. 
206. 

Ildefonse (Saint); — t. I, 
p. 19, 97; -t. VI, p. 334, 
650; — t. VIII, p. 321, 434. 

Innocent I (401-417) 
(Saint), pape; — t. II, p. 164, 
555, 591; — t. III, p. 139, 140, 

146, 149, 150, 151, 162, 394, 
406,407; — t. IV, p. 14,58, 
91, 203, 233, 328, 332, 333, 
340, 345, 346, 491, 498, 542, 
545,583, 645, 680, 686; —t. 
VI. p. 197, 278, 36 î, 366; — 
t. VII, p. 483. 

Innocent III (1198-1216), 
pape; — t. I, p. 135, 145; — 
t. II, p. 117; — t. IV, p. 95, 
96, 123, 134, 172, 190, 233, 
335, 378, 381, 448,635, 683, 
684, 686; — t. V, p. 343, 416, 
518; — t. VI, p. 141,145, 146, 

147, 150, 152, 159, 161, 162, 
163, 165, 170, 174, 184, 208, 
367, 370, 371; - t. VII, p. 
xxi, 30, 33, 93, 501, 596; — 
t. VIII, p. 159, 263. 

Innocent IV (1243-1254), 
pape; — t. IV, p. 91;— t. 
VIII, p. 264, 353, 354. 

Innocent VI (1352-1362), 
pape; —t. III, p. 328; —t. 
VIII, p. 115, 137, 141, 142. 

Innocent VIII(1484-1492), 
pape ; — t. IV, p. 611 ; — t. 
VIII, p. 142. 

Innocent X (1644-1655), 
pape; — t. II, p. 143, 597 ; 

— t. III, p. 380. 

Innocent XI (1676-1689), 
pape ; — 1. 1, p. 293 ; — t. II, 



p. 122, 531; — t. V, p. 167, 
168, 170, 195, 275, 290, 309, 
548, 550, 554; 597, 614, 644, 
649; - t. VI, p. 255, 340, 
343,345; — t. VIII, p. 139, 
268, 282, 363. 

Innocent XII (1691-1700), 
pape ; — t. II, p. 532 ; — t. 
V, p. 196; -t. VIII, p. 212, 
268, 270, 274, 335. 

Innocent XIII (1721-1724), 
pape; — t. Vllf, p. 122, 158. 

Irène (Sainte) ; — t. V, p. 
280. 

Irénée (Saint) ; — 1. 1, p. 
87, 89, 157, 575 ; — t. II, p. 
39, 46, 160, 165, 295, 302, 
303, 343, 344, 358, 363, 389, 
392, 446, 518, 539, 541,546, 
548, 549. 550. 560, 569, 591 ; 

— t. III, p. 144, 155, 157, 
158, 183, 184,238, 335, 336, 
338, 407, 519; —t. IV, p. 82, 
150, 189, 200, 230, 245, 262, 
282, 293, 316, 324, 409, 413, 
414, 492, 519; — t. VI, p. 84, 
198, 199, 390, 618, 619, 673; 

— t. VII, p. 64, 474; -t. VIII, 
p. 242, 246.318, 613,614. 

Isaac (Saint), le Grand ; — 
t. III, p. 327. 

Isidore, de Isolano ; — t. 
VIII, p. 506. 

Isidore (Saint), de Séville ; 

— t. I, p. 19, 97, 129, 130; 

— t. II, p. 43, 451 ; - t. III, 
p. 327, 478 ; — t. IV, p. 58, 
288, 373 ; — t. V, p. 262 ; — 
t. VI, p. 187, 334, 361,366, 
375, 396 ; — t. YLl p. xvn, 
67, 327 ; — t. VIII, p. Ô76, 
680. 



AUTEURS, PERSONNAGES ET OUVRAGES GITES 76 



Isidore, de Thessalonique ; Isidore (Pseudo) ; — t. IV, 

t. VIII, p. 314. p. 330. 



Jacobel ; — t. VI, p. "298. 

Jacopone, de Todi ; — t. 
VII, p. 501 ; - t. VIII, p. 
263. 

Jacques (Saint), le Majeur; 

— t. Vil, p. 38; -t. VIII, p. 
587. 

Jacques (Saint), le Mineur; 

— t. VIII, p. 582. 

Jacques (Saint), de Ni- 
sibe ; — t. III, p. 327. 

Jacques, roi d'Aragon ; — 

— t. VIII, p. 268. 
Jacques 11(1685-1688), roi 

d'Angleterre ; — t. VIII, p. 
212. 
Jacques (Saint), de Saroug ; 

— t. III, p. 327. 
Jacquinot ; — t. VIII, p. 

509. 

Jahn; — t. III, p. 206, 208. 

Janet; — t. I, p. 270. 

Jansénius ; — t. II, p. 143, 
597; —t. III, p. 355, 378, 380, 
381, 400, 403, 426; — t. V, p. 
194; — t. VI, p. 251. 

Janssens; — t. IV, p. 322. 

Januarius ; — t. VI, p. 333, 
334, 335. 

Janvier; — t. V, p. 11, §81]. 

Jean, d'Autriche; — t. VIII, 
p. 270. 

Jean, d'Avila; — t. VII f, 
p. 206. 



Jean, d'Avranches ; — t. I, 
p. 134. 

Jean-Baptiste (Saint) ; — 
t. VI, p. 174; — t. VII, p. 37, 
38 ; — t. VIII, p. 525 sq. 

Jean (Saint), de Capistran; 

— t. VIII, p. 122. 

Jean Climaque (Saint); — 
t. V, p. 582. 

Jean, de Constance; — 1. 1, 
p. 33. 

Jean (Saint), de la Croix; 

— t. III, p. 613; — t. V,p. 196. 

Jean (Saint), de Damas ; — 
t. I, p. 470, 620 ; — t. II, p. 
42, 312, 364, 365, 390; — t. 
III, p. 327, 344,374 ; 468 ; — 
t. IV, p. 383, 422, 430, 442, 



44' 



t. V, p. 280, 284,287; 



— t. VI, p. 2()2, 399, 428, 642, 
649, 656; — t. VIII, p. 350, 
462, 464, 465. 

Jean, de Dietenberg ; — t. 
I, p. 59. 

Jean, d'Eubée ; — t. VIII, 
p. 311. 

Jean (Saint), l'Evangéliste ; 

— t. VII, p. 37; — t. VIII, p. 
610. - 

Jean, de Florence ; — t. II, 
p. 455. 

Jean, de Jérusalem; — t. 
VU, p. 171. 



76 



LE CATECHISME ROMAIN 



Jean, le Jeûneur; — t. VI, 
p. 203. 

Jean (Saint), de Matha; — 
t. V, p. 41 G, 448. 

Jean, de Meissen; — t. I, p. 
59. 

Jean, de Nicée; — t. VII, p. 
137. 

Jean III (561-574), pape; 

— t. VIII, p. 585. 

Jean IV (640-642), pape; 

— t. 11, p. 533. 

Jean XV (985-996), pape ; 

— t. VII, p. 33. 

Jean XIX (1024-1033), 
pape ; — t. IV, p. 615. 

Jean XXI (1276- 1277), 
pape ; — t. I, p. 348. 

Jean XXII (1316-1334), 
pape; — t. Il, p. 524; — t. 
III, p. 239, 328, 375 ; — t. V, 
p. 343 ; — t. VIII, p. 95, 101, 
175, 264, 413, 414. 

Jean, de Ravenne ; — t. 
VII, p. 71. 

Jean, de Salisbury ; — t. 

III, p. 148. 

Jean, de Saint- Thomas ; — 
t. III, p. 484. 

Jeanne d'Arc (La bien- 
heureuse) ; - t. VIII, p. 362. 

Jérémie, patriarche ; — t. 

IV, p. 64, 65. 

Jérôme (Saint) ; — t. I, p. 
85, 94, 196, 326 ; — t. Il, p. 
36, 37, 40,. 48, 50, 57,99, 119, 
160, 364, 394, 493, 532,533, 



558, 09" 



t. III, p. 145, 



147, 148, 149, 150, 162, 169, 
172, 177, 187, 239, 243,246, 
2ii0, 281, 325, 344, 403, 407 ; 



— t. IV, p. 9, 193.216,232,. 
240, 430, 475, 521, 583, 60!, 
605, 607, 663, 680 ; — t. V, 
p. 172, 207, 28i, 416, 568, 650; 
t. VI, p. 197, 204, 284, 285, 
301,334, 355, 3^5, 392, 393, 
539, 606 ; — t. VII, p. x, 30. 
13i, 138, 171, 236, 341, 522, 
633; - t. VIII, p. 137, 251, 
469, 470, 538, 575, 580, 598, 
642. 

Jérôme, de Prague ; — t. 
II, p. 598 ; - t. VI, p. 228. 

Jessé, d'Amiens ; — t. 1, p. 
26 ; — t. IV, p. 286, 334. 

Joachim(Saint); — t, VIII, 

p. 489, 491. 

Joachim, de Flore : — 1. 1, 
p. 549, 627. 

Joasaph II ; — t. IV, p. 64. 

Joly (Claude) ; — t. VIII, 

p. 472. 

Jonas, d'Orléans ; — t. VI, 
p. 335. 

Joscelin, de Soissons ; — 
t. I, p. 43. 

Joseph (Saint) ; — t. VIII, 
p. 496 sq. 

Joseph Antoine, de Saint- 
Joseph ; — t. VI, p. 341, 349. 

Joseph, d'Arimathie ; — t. 
II, p. 489; — t. Vil, p. 442. 

Joseph, de Chypre ; — t. 
II, p. 489. 

Joseph, de Santa Maria ; 

— t. VI, p. 339. 

Joseph-Emmanuel, de 
Portugal ; — t. VIII, p. 283. 

Josèphe ; — - t. II, p. 39 ; 

— t. III, p, 180; —t. VIII, 

p. 584. 



AUTEURS, PERSONNAGES ET OUVRAGES GITES 



77 



Jotsald; —t. VIII, p. 680. 
Jouffroy ; — t. I, p- 455. 
Jovinien;— t. IV, p. 263, 
605 ; — t. VIII, p. 250*' 
Jubaru; — t. VIII, p. 600. 
Juelicher ; — t. II, p. 250 ; 

— t. IV, p. 408. 

Jules, Africain : — t. Il, p. 
4-6; —t. II f, p. 144. 

Jules I (336-352) (Saint), 
pape ; — t. I, p. 86 ; — t. II, 
p. 545; - t. VII, p. 28, 137; 

— t. VIII, p. 585. 

Jules II (1503-1513), pape; 

— t. VII, p. 67 ; — t. VIII, p. 

116, 143,493. 

Jules César; — t. VII, p. 

487. 

Julien (Saint) ; — t. VII, 
p. 31. 

Julien, dWppamèe ; — t. 
III, p. 184. 

Julien, V Apostat ; — t. II, 
p. 175; — t. III, p. 51 ; — t. 
VI, p. 622 ; - t. VII, p. 206 ; 

— t. VIII, p. 537, 598. 

Julien, a" E clam ; — t. I, 
p. 129; —t. II, p. 159, 160. 

Julienne (Labienheureuse), 



de Rétinries ; — t. VIII, p. 
114, 172,221. 

Justin (Saint) ; — t. I, p. 
5, 87,89, 196, 573, 576; —t. 

II, p. 38, 39, 46, 56, 98, 175, 
213,303, 446, 501, 659; —t. 

III, p. 107,144, 155J82,237; 

— t. IV, p. 82, 282, 293, 409, 
■412, 413, 414, 485, 679; —t. 

V, p. 365; — t. VI, p. 83, 
222, 618: — t. VU, p. 26, 52, 
84; - t. VIII, p. 242, 244, 
318, 612. 

Justin (5 î 8-527), empereur ; 

— t. I, p. 140 ; — t. IV, p. 
441 ; — t. VIII, p.' 406. 

Justine (Sainte): — t. VIII, 
p. 250. 

Justinien I (527-565), em- 
pereur; — t. IV, p. 441, 667; 

— t. V, p. 519; — t. VIII, p. 
371, 406, 431, 491, 561, 576, 
606, 652. 

Justinien II (685-695); — 
t. VIII, p. 491. 

Ju vénal, de Jérusalem ; — 
t. VII, p. 134; — t. VIII, p. 
462, 562. 

Juvénal, poète lalin; — t. 

VI, p. 431. 



K 



Kant ; — t. I, p. 195, 269, 42, 55, 59, 68, 88, 515 ; — t. 
377, 380, 396, <±97, 404, 412, VI, p. 436. 
413, 428, 429, 430, 475, 484, 
486; — t. II, p. 252, 259; — 
t. III, p. 36,54, 197 ; — t. V, 
p. vm, 25, 26, 29, 39, 40, 41, Kepler; -- t. I,p. 568 ; - 



Kellner; — t. VII, p, 
xxviii ; — t. VIII, p. 324. 



7 8 



LE CATECHISME ROMAIN 



t. H, p. 82 ; — t. VII, p. 219. 

Kern; — t. IV, p. 557, 
559, 564. 

Kidd (Benjamin) ; — t. I, 
p. 66. 



Kirsch; — t. II, p. 653. 

Kiée; — t. II, p. 120. 

Kœcher ; — t. I, p. 54. 

Kuenen ; — t. III, p. 112, 
113, 114, 115, 116, 117, 118, 



Kilian (Saint) ; - t. I, M 9, 128, 130 
p. 20. Kraus ; — t. IV, p. 645. 



Laberthonnière ; — t. I, 

p. 317, 319, 320, 321, 322. 

Lacordaire ; — t. II, p. 

642. 

Lacroix (Claude) ; t. VI, 
p. 36. 

Laetance ; — t. IL, p. 39, 
175, 183, 187, 350; —t. III, 
p. 108, 325; —t. V, p. 415, 
549. 

Ladeuze ; — t. I, p. 25. 

Ladislas I, roi de Polo- 
gne ; — t. VIII, p. 362. 

Ladvocat ; — t. VIII, 

p. 472, 473. 

Lagrange ; — t. II, p. 231, 
254, 256, 268, 276, 280 ; — 
t. III, p. 133, 215, 216,219, 
227, 251, 253, 254, 260, 267, 
268,271, 281, 283, 285, 292, 
294,29c), 301 ;—t. V, p. 294. 

Lamarck ; — t. 11, p. 91. 

Lambert; —t. VI, p. 71. 

Lambrecht ; — t. VI, p. 

113. 

Lamennais ; — t. I, p . 
359,378,448; —t. II, p. 642; 



— t. V, p. 161, 162; —t. VI. 
p. 436. 

Larny ; — t. II, p. 529. 

Lana; — t. VIII, p. 474. 

Landriot ; — t. II, p. 308. 

Lanfranc ; — t. IV, p. 426, 
427, 447 ; — t. VI, p. 204. 
Langton, de Cantorbéry ; 

— t. III, p. 148. 

Languet ; — t. VII, p. v. 

Lanson ; — 1. 1, p. 322. 

Lansperge ; — t. VIII, 
p. 206, 

Laplace ; — t. II, p. 82, 83. 

Lapparent (de) ; — t. II, 
p. 64, 86, 88. 

Largent ; — t. I, p. 372, 
591. 
Las Cases ; — t. V, p. 448. 

Launoy;— t. VIII, p. 265, 
472. 

Laurain ; — t. V, p. 205. 

Laurence (Mgr) ; — t. 
VIII, p. 285. 

Laurens (Frère) ; — t. I, 
p. 44. 



AUTEURS, PERSONNAGES ET OUVRAGES CITES 



79 



Laurent (Saint) ; — t. VI, 
p. 163; — t. VII, p. 27,38. 

Lavigerie (G al ) ; — t. V, 
p. 420, 448. 

Lavoisier; — t. II, p. 78. 

Lea ; — t. IV, p. 479, 505, 
506,517,518, 519, 520, 522; 
— t. VI, p. 197. 

Léandre (Saint) ; — t. IV, 
p. 196; — t, VII, p. 67; — 
t. VIII, p. 281. 

Lebrun; — t. VII, p. v, 

XXIV. 

Lebwin (Saint); — t. I, 
p. 25, 26. 

Le Camus (Mgr) ; — t. VII, 
p. 586. 

Le Clercq (Dom) ; — t. 

VII, p. 29. 

Lecourbe ; — t. VI, p. 

499. 

Leczinska (Marie) ; — t. 

VIII, p. 213. 

Ledrain ; — t. II, p. 213. 

Lee (Georges) ; — t. VIII, 
p. 317. 

Léger (Saint) ; — t. I, p. 
33, 129. 

Lehmkuhl ; — t. V, p. 
569, 595 ; — t. VI, p. 30. 

Leibnitz ; — t. I. p. 288, 
412,453; -t. II, p. 120; — 
t. III, p. 36; —t. IV, p. 471. 

Lejay; — t. I,p. 131,132, 
133 ; — t. VII, p. 64, 65. 

Lenoble ; — t. V, p. 528. 

Lenormand ; — t. III, p. 

232. 

Léon I (440-461) (Saint), 
pape ; — 1. 1, p. 139 ; — t. II, 



p. 119, 121,284, 299, 301,312, 
533, 544, 1 56, 568, 591,603, 
643 ; — t. III, p. 344, 540 ; — 
t. IV, p. 91, 92,212,315,316, 
497, 498, 523, 583 ; — t. VI, 
p. 160,169, 187,197, 199,200, 
373, 374, 393 ; — t. VII, p. 
xn, 91, 167, 207, 208, 221, 
300, 483, 484,;581, 628; - t. 
VIII, p. 61,251, 572. 

Léon II (682-683) (Saint), 
pape; — t. VI, p. 145. 

Léon III (795-816) (Saint), 
pape; — t. I, p. 117 ; — t. II, 
p. 452, 533 ; — t. VI, p. 380 ; 

— t. VII, p. 139,591,628; — 
t. VIII, p. 492. 

Léon IV (847-855) (Saint), 
pape; — t. VII, p. 445 ; — t. 
VIII, p. 469. 

Léon IX (1048-1054) 
(Saint), pape; — t. I, p. 140, 
141; —t. II, p. 121, 591; — 
t. IV, p. 381, 619; — t. V, p. 
308 ; — t. VI, p. 416 ; - t. 
VII, p. 371. 

LéonX (151 3-1521), pape; 

— t.II,p. 591;— t.lV,p.509; 

— t. V, p. 418;— t. VI, p. 27, 
28, 207, 220, 252 ; - t. VII, 
p. 489;- t. VIII, p. 413,414. 

Léon XIII (1878-1903); — 
t. I, p. 62, 63, 66, 338, 365, 
366;— t. II, p. 452, 456,611; 

— t. III, p. 169,177,178,206, 
209,213, 215, 221, 223, 234, 
235, 237, 239, 240, 241, 243, 
261, 262, 268, 271,274,277, 
279, 282, 294, 328, 329, 330, 
538, 539, 540, 541 , 542, 543, 
544, 568,573;— t. IV, p. 348, 
594, 612, 613, 630, 635, 638, 



8o 



LE CATECHISME ROMAIN 



610, 648, 656, 66 l, 665, 666, 
669, 67 i, 679, 685, 688,690, 
692, 693 ; — t. V, p. 23, 68, 
390,391, 392, 393,394, 395, 
396,406, 411, 419, 420, 421, 
422, 438, 441, 442, 444, 445, 
45'-i, 464, 466, 468, 475, 476, 
479, 485, 490, 49!, 492,502, 
503, 504, 505, 517, 518, 525, 
539, 549, 541, 612 ; — t. VI, 
p. 295, 344, 349,414, 616,617, 
635, 639, 640, 6*3, 644, 646, 
653, 662, 687, 693 ; — t. VII, 
p. 178, 179; —t. YIK, p. 95, 
175, 214, 215, 225, 271, 272, 
279, 280, 282, 284, 2S5, 286, 
336,493, 494, 508, 510, 516, 
518, 521, 623, 626. 

Léon 111(717-741), Vlsau- 
rien, empereur; — t. Y, p. 280. 

Léon VI (886-9 1 2), le Sage, 
empereur; — t. VIII, p. 652. 

Léonard, de Nogarola ; — 
t. VIII, p. 333. 

Léonard (Saint), de Port- 
Maurice; — t. I, p. 60. 

Léonce, dAnlioche ; — t. 
VII, p. ix. 

Léonce, de Byzance; — t. 
II, p. 300,312; -t. lV,p.441. 

Léopold 1(1657-1705), em- 
pereur; — t. VIII, p. 270. 

Lepin; — t. II, p. 280, 281. 

Leporius; — t. I, p. 129. 

Le Roy ; — t. I, p. 193, 

232-254; — t. III, p. 45, 46, 58. 

Lesdrade ; — t. I, p. 43. 
Lessius; — t. III, p. 204, 
248; —t. VI, p. 111. 
Leucius; — t. VIII, p, 453. 



Leucius (Saint), d'Alexan- 
drie ; — t. VIII, p. 467. 

Leverrier ; — t. 1, p. 453 ; 

— t. II, p. %l\ 
Lévy-Bruhl ; — t. V, p. 

66, 92, 103, 104, 105. 
Lewin; — t. III, p. 161. 

Libère (352-366), pape ; — 
t. II, p. 532, 533 ; — t. VII, 
p. 137 ; — t. VIII, p. 253, 

266, 267 . 

Liberman ; — t. V, p. 448. 

Lichtenberger ; — t. I, 

p. 446 ; - t. II, p. 363, 369. 

Licinianus, de Carlhagcne ; 

— t. U, p. 42. 

Lilio (Antoine et Louis) ; 

— t. Vil, p. 491. 

Lilley ; — t. I, p. 320,322. 

Lin (67-76 ?) (Saint), pape; 

— t. VI, p. 163. 

Litorius (Saint) ; — t. VI, 
p. 37. 

Littré; — 1. 1, p. 381, 457; 

— t. II, p. 81 ; — t. III, p. 60. 

Livret Jésus ; — t. I, p. 
52. 

Lobstein ; — t. I, p. 271. 

Locke ; — t. I, p. 378 ; — 
t. III, p. 36. 

Loisy; — t. I, p. 193,214- 
232, 252, 317; — t. II, p. 
29, 253. 259-274, .276, 277, 
278, 332, 333, 334, 354, 416, 
535, 536, 537 ; — t. III, p. 8, 
11-16, 125,164, 225,283,284, 
285, 294 ; — t. IV, p. 149, 
205,210, 314, 475, 480-489, 
543, 544, 595, 640 ; — t. V, 
p. 458; —t. VI, p. 81. 



AUTEURS, PERSONNAGES ET OUVRAGES GITES 



81 



Lombard (Pierre) ; — t. I, 
p. 549; —t. II, p. 19, 58, 
161; 359, 363; —t. III, p. 52, 

190, 565;— t. IV, p. 18, 45, 
60, 61,98, 164, 185,203, 429, 
541, 590; —t. V, p. 200 ; — 
t. VI, p. 206, 250, 259, 335 ; 
— t. VIII, p. 326. 

Loofs ; — t. II, p. 361 ; — 

t. IV, p. 423, 439. 

Lothaire ; — t. IV, p. 086. 

Louis, de Bavière ; — t. II, 
p. 254. 

Louis, de Blois ; — 1. VIII, 
p. 206, 471. 

Louis (Saint), de Gonza- 
gue; — t. VIII, p. 207. 

Louis, de Grenade ; — t. 
III, p. 637. 

Louis IX (1226-1270) 
(Saint), roi de France : — t. 
VII, p. 92, 533; - t. VIII, 
p. 115, 138, 142. 

Louis XI (1461-1483), roi 
de France ; — t. VIII, p. 622. 

Louis XIII (1610-1643), roi 
de France ; — t. VIII, p. 483. 

Louis XIV ,'1643-1715), 

roi de France ; — t. II, p. 

532; —t. VIII, p. 211, 268, 
335, 507. 

Louis (814-840), le Débon* 
naire f roi de France; — t. VII, 
p. 69, 413,517 ; — t. VIII, p. 
655. 

Louis (G al ), de Vendôme ; — 
t. VIII, p. 282. 



Loup, de Ferrières ; — t. 
III, p. 479. 

Luc (Saint) ; — t. VII, p. 
38. 

Lucar (Cyrille) ; — t. III, 
p. 148; - t. IV, p. 65. 

Lucianus, de Jérusalem ; 

— t. VII, p. 171. 

Lucien, d'Antioche ; — t. I, 
p. 110,587. 

Lucinus ; — t. VI, p. 365. 

Lucius III (1181-1185), 
pape ; — t. IV, p. 257, 428, 
647. 

Lucrèce ; — t. II, p. 184 ; 

— t. III, p. 84. 

Lugo (Jean de) ; — t. IV, 
p. 54, 106, 234; —t. V, p. 
163, 550; —t. VI, p. 109, 
110, 113, 266, 318. 

Lulle (Raymond) ; — t. I, 
p. 336. 

Lumby ; —t. I, p. 126. 

Lusignan ; — t. VIII, p. 
372. 

Luther; — 1. 1, p. 55, 56, 57, 
58,62,136,145; -t. II, p. 143, 
163, 591, 641 ; — t. III, p. 
xix, 140, 193, 194, 195, 355, 
379, 380, 581, 582, 586, 623; 

— t. IV, p. 64, 123, 167, 190, 
222, 402, 430, 447, 454, 509, 
544, 581, 650; — t. V, p. 
212; — t. VI, p. 220, 228, 
244, 251; —t. VIII, p. 177, 
239. - 



LE CATECHISME. 



T. IX 



82 



LE CATECHISME ROMAIN 



M 



Mabillon; —t. IV, p. 286, 
583 ; — t. VII, p. xix, xxm, 
30 ; — t. VIII, p. 255, 467. 

Macaire (Saint) ; — t. III, 
p. 527. 

Macaire, V Egyptien ; — t. 
IV, p. 420, 

Macaulay ; — t. II, p. 643. 

Macédonius ; — t. I, p. 
88, 110, 115, 144, 176, 589, 
593, 594 ; — t. II, p. 448 ; — 
t. VIII, p. 88, 538. 

Madeleine (Sainte) ; — t. 
VII, p. 398, 399, 419, 464, 
497, 520. 

Magani; — t. Vil, p. 

XXVII. 

Magistretti ; — t. VII, p. 

XXVII. 

Magnus, d'Afrique, — t. 
IV, p. 198. 

Magnus, de Sens ; — t. 1, 
p. 26. 

Mahomet; — t. II, p. 618 ; 
— t. III, p. 75,76, 115. 

Mahomet II ; — t. VIII, 
p. 157, 279. 

Mai; — t. IV, p. 341. 

Maillet (de);— t. II, p. 91. 

Maisonneuve (Louis); — 
t. I, p. 303, 305; —t. III, 
p. 64, 65, 442, 444, 456. 

Maistre (J. de) ; — t. I, p. 
378 ; — t. II, p. 575, 593 ; — 
t. III, p. 437;— t. VI, p. 236, 
441, 466. 



Maizières (Philippe de) ; 
t. VIII, p. 372. 

Malepert ; — t. V, p. 86, 

100. 

Malchus; — t. VII, p. 31. 
Maldonat ; — t. III, p. 
287 ; — t. IV, p. 322. 

Malebranche ; — 1. 1, p. 
376, 482. 

Malou (Mgr) ; — t. VIII, 
p. 300, 312. 

Mamert (Saint) ; — t. VI r 
p. 378, 379. 

Mamert (Glaudius) ; — t. 
VII, p. 439. 

Manès; — t. II, p. 5. 

Manfred, de Tarente ; — 
t. VIII, p. 609. 

Mangenot ; — 1. 1, p. 67 ; 
— t. III, p. 171, 175, 215; — t. 
VI, p. 65, 66, 67, 68. 

Manipulas curatorum ; — 
t. I, p. 48. 

Manning (G al ) ; —t. II, p. 
575,594;— t. III, p. 200, 21 3. 

Manuce (Paul); — t. I, 
p. 65. 
Many ; — t. IV, p. 616. 

Marc (Saint) ; — t. VIII, 
p. 579. 

Marc-Aurèle (161 - 180), 
empereur ; — t. II, p. 175 ; — 
t. IV, p. 282 ; - t. V, p. 55, 
109. 

Marc, ermite ; — t. I, p. 87. 



AUTEURS, PERSONNAGES ET OUVRAGES CITES 



83 



Marc-Eugène, d'Ephèse ; 

— t. I, p. 98 ; -t. II, p. 455. 

Marc, de Constantinople ; — 
t. VI, p. 401. 

Marc, théologien ; — t. V, 
p. 551, 555,557, 558, 509,574, 
645 ; — t. VI, p. 30. 

Marcel, d'Ancyre ; — t . I, 
p. 86;— t. IV, p, 532. 

Marcel (308-309) (Saint), 
pape; — t. IV, p. 497. 

Marcellin (Saint), prêtre; 

— t. VI, p. 174. 

M arcelline (Sainte); —t. 

VII, p. 137. 

Marcellinus ; — t. IV, p. 
232. 

Marchesi ; — t. VII, p. 

XXVII. 

Marcien, d'Arles; —t. VII, 
p. 64. 

Marcien (451-457), empe- 
reur; — t. VII, p. 484 ; —t. 

VIII, p. 407, 462, 538. 

Marcion; — t. I, p. 577 ; 

— t. II, p. 314, 315, 543 ; — 
t. III, p. 156; - t. VIII, p. 

242, 246. 

Maréthonius ; — t. I, p. 
593 ; — t. II, p. 448. 

Margerie (de) ; — t. I, p. 
401, 403, 404, 409, 414; — t. 
III, p. 66. 

Marguerite (Sainte), d'E- 
cosse ; — t. VI, p. 291. 

Marie, d'Esté;— t. VIII, 
p. 212. 

Marie, de l'Incarnation ; — 
t. VIII, p. 208. 

Mariette; — t. IV, p. 612. 



Marina, d'Escobar ; — t. 
VIII, p. 208. 

Marino (Léonard) ; — t. I, 
p. 64. 

Marquez; -t. VIII, p. 224. 

Marsile;— t. II, p. 524. 

Martène; — t. IV, p. 52, 

290,341, 583, 587, 588,616, 
657 ; - t. VII, p. xxiv, 92. 

Martigny; — t. IV, p. 
290 ; — t. VII, p. xxvn. 

Martin, d'Azpicuelta ; — t, 
VJ,p. 7. 

Martin, de Paderborn; — 
t. I, p. 260, 312. 

Martin I (649-653) (Saint), 
pape; — t. II, p. 301 ; —t. 
VI, p. 606. 

Martin V (1417-1431), 
pape ; — t. II, p. 529, 530 ; — 
t. IV, p. 158, 465;— t. V, p. 
309,343;— t. VI, p. 207,303; 

— t. VIII, p. 122, 175. 

Martin (Saint), de Tours; 

— t. VII, p. 31, 32, 37, 90. 

Maruthas (Saint) ; — t. 
III, p. 327. 
Marzilla; — t. VI, p. 339. 
Mason; — t. IV, p. 329. 
Massoulié ; — t. III, p. 453. 

Mathilde (Comtesse) ; — 
t. VI, p. 335. 

Matthias (Saint); — t. VI, 
p. 174; — t. VIII, p. 579. 
N? Matthieu (Saint) ; — t. II, 
p. 496 ; — t. VIII, p. 593. 

Maurice (582-602), empe- 
reur;— t. VIII, p. 281,463. 

Maurille (Saint) ; — t. 
VIII, p. 353. 



84 



LE CATECHISME ROMAIN 



Maxence ; — t. VIII, p. 

150, 15-2. 

Maxim9 (Saint), abbé ; — 
t. II, p. 301. 

Maxime (Saint), le Confes- 
seur; — t. III, p. 374. 

Maxime (Saint), de Turin ; 
-t. I, p. 86, 9J; — t. VII, 
p. 208,287; - t. VIII, p. 321. 

Maximilien, duc de Ba- 
vière ; _ t. VIII, p. 139. 

Mayer ; — t. II, p. 78. 

Mazella (O 1 ) ; — t. I, p. 
309, 496 ; — t. III, p. 173 ; 

— t. VIII, p. 644. 
Méchineau ; — t. III, p. 

169 ; — t. V, p. 3G6. 

Mechtilde (Sainte) ; — t. 
VIII, p. 204. 

Médina ; — t. VI, p. 217. 

Mélanchton ; — t. III, p. 
195, 586; — t. IV, p. 62,64, 
313,402. 

Mélanie (Sainte), la jeune ; 

— t. VI, p. 284. 
Mélèce ; — t. II, p. 559. 
Méliton, de Sardes ; — t. 

II, p. 307 ; —t. III, p. 145, 
156; -t. V, p. 366; -t. 
VII, p. 472; -t. VIII, p. 453. 

Ménard ; — t. VII, p. 
xix, xxm, 92, 94, 627, 628, 
644, 652. 

Ménégoz ; — t. I, p. 195, 
272 ; - t. III, p. 42, 43, 202, 
581,582. 

Ménésès ; — t. I, p. 60. 

Mennas ; — t. II, p. 3C0, 
301, 302. 



Merry del Val (O 1 ) ; — 
t. VI, p. 16. 

Métaphraste (Siméon) ; — 
t. VIII, p. 64i. 

Méthodius ; — t. II, p. 
48, 50. 

Métrophane Critopoulo; 
— t. VIII, p. 314. 

Miechow ; — t. II, p. 309. 

Migne; —t. VI!, p. 95. 

Mignot (Mgr) ; — t. III, 
p. 126, 265, 266, 267 ; — t. 
V, p. 71. 

Milne-Edwards ; — t. II, 
p. 89. 

Miltiade ou Melchiade 
(311-314), pape ; —t. II. p. 
303; - t. IV, p. 329, 330; - 
t. VI, p. 398 ; —t. VII, p. 
vin, 65, 284. 

Miltiade, rhéteur ; — t. 
III, p. 184. 

Minochi ; — t. VIII, p. 
360. 

Minucius Félix ; — t. II, 
p. 175, 184. 

Mirouer de l'âme ; — t. I, 
p. 53. 

Mirouer de bien vivre ; — t. 

I, p. 52. 

Mirouer de la Rédemption ; 

- t. I, p. 49. 

Mnason, de Chypre ; — t. 

II, p. 519. 

Modeste (Saint), de Jéru- 
salem;— t. VIII. p. 464. 

Mœhler ; — t. II, p. 575 ; 

- t. III, p. 346 ; - t. IV, p. 
177. 



AUTEURS, PERSONNAGES ET OUVRAGES GITES 



85 



Mogilas (Pierre) ; — t. IV, 
p. 65, 66. 

Molescott; — t. I, p. 448. 

Molina (Antoine); — t. VI. 
p. 339. 

Molina (Louis) ; — t. I, p. 
496 ; — t. II, p. 195; — t. III, 
p. 429, 437, 491. 

Molinos (Michel de) ; — t. 
II, p. 122 ; — t. V, p. 194, 
195, 275,-289. 

Monceaux ; — t. VIT, 
p. 29. 

Mone ; — t. I, p. 1 17 ; — 
t. VII, p. xni, xxvni. 

Monique (Sainte) ; — t. VI, 
p. 89. 

Monod (A.) ; — t. III, p. 

201, 202. 

Monsabré; — t. I, p. 174, 
210, 288, 361, 519, 569 ; — t. 
II. p. 23, 134, 135, 169, 170, 
177, 206, 2î4, 240, 316, 317, 
385,4^26, 428, 429, 441, 608, 
620, 626, 634, 645, 674, 675. 
679, 684 ; — t. III, p. 69, 88, 
422,430,501 ; — t. IV, p. 40, 
42,78, 109, 114,139,143, 207, 
279, 35\ 363, 393, 394, 471, 
570, 572, 598, 599, 622, 623, 
628, 630, 632, 633, 634, 638, 
651, 652, 655, 060, 670, 677, 
678, 682. 693 ; — t. V, p. 
403 ; - t. VI, p. 20, 132, 239, 
270, 275, 310, 133, 465,501, 
541 ; — t. Vil, p. 506; — t. 
VIII, p. 703. 

Montaigne ; — 1. 1, p. 400 ; 
— t. V, p. 65, 109. 



Montan; — t. II, p. 543 ; 

— t. IV, p. 372. 

Monzon (Jean de) ; — t. 
VIH, p. 331. 

Morcelli ; — t. VIII, p. 
407,561, 562, 606,620. 

Morcellus (Jean) ; — t. 
VIII, p. 471. 

Moreno (Garcia) ; — t. V, 
p. 57. 

Morin (dom) ; — t. I, p. 
126, 127, 132; — t. II, p. 451 ; 

— t. VI, p. 372; -t. VII, p. 
xxvn, Î34, 183, 611,631, 634; 

— t. VIII, p. 654. 

Morin (Jean); — t. IV, p. 
5, 52, 54, 55, 90, 584. 587, 
588.615, 617 ; — t. VII, p. 

XXIII. 

Moschus (Jean) ; — t. IV, 
p. 201 ; — t. VII, p. 31. 

Mouraview (Comte) ; — 
t. V, p. 539. 

Moureau; —t. VI, p. 294, 

327. 

Mullendorf; —t. IV, p. 
647. 

Muller (Max) ; — t. V, p. 
294. 

Muratori; — t. III, p. 
144, 158; — t. VII, p. xix, 
xxiv, 92, 95, 182, 183, 626, 
627, 628, 642, 645, 652, 653. 

Musaeus; — t. VI, p. 187 ; 

— t. VII, p xii. 

Muzio Calini ; voir Calini. 

Muzzarelli ; — t. II, p. 

598. 



86 



LE CATECHISME ROMAIN 



N 



Nausea, de Weissenfeld ; — 
t. I, p. 60. 

Napoléon I ; — t. II, p. 
532, 642, 643 ; — t. IV, p. 

686. 

Narcisse, de Jérusalem ; — 
t. VIII, p. 474. 

Nau; - t. VI, p. 392. 

Navailles (de) ; — 1. 1, p. 
47. 
Neckam ; — t. III, p. 149. 

Nectaire ; — t. IV, p. 497, 
499; — t. VI, p. 201. 

Némésius ; — t. II, p. 1 19. 

Néron ; — t. IV, p. 247 ; 

— t. V, p. 471; —t. VIII, p. 
554, 580, 606. 

Nestorius; — 1. 1, p. 128, 
129, 144, 176; —t. II, p. 297, 
298,300,568,591,598; — t. 
IV, p. 440 ; - t. VI, p. 620, 
621 ;- t. VIII, p. 308. 

Neubert; — t. VIII, p. 

247, 248. 

Newman (G al ); — t. I, p. 
162, 284,285; —t. II, p. 274, 
308,575; —t. III, p. 233. 

Newton ; — t. I, p. 453 ; 

— t. II, p. 82, 93. 

Nicéphore Calliste ; —t. 
I, p. 118; —t. III, p. 161; — 
t. VIII, p. 407,463,504, 601, 
679. 

Nicéphore, patriarche; — 
t. V, p. 280 ; - t. VI, p. 202. 

Nicétas, disciple de Pho- 
tias ; — t. III, p. 454. 



Nicétas, de Rémésiana ; — 
t. I, p. 29, 81, 85, 86, 95 ; — 
t. II, p. 652, 653. 

Nicolaï ; — t. III, p. 453. 

Nicolas (Auguste); — t. 
II, p. 309, 643 ; — t. VIII, p. 

370, 378, 382, 388, 389, 404, 
405, 415, 424. 502, 503, 507, 
513. 

Nicolas, de Cusa ; — t. II, 
p. 530. 

Nicolas, de Hontheim ; — 
t. II, p. 525. 

Nicolas, de Lyre ; — t. III, 
p. 148. 

Nicolas, d" Oaltricourt ; — 
t. 1, p. 377. 

Nicolas I (858-867) (Saint), 
pape ; — t. I, p. 82 ; — t. II, 
p. 453 ; —t. III. p. 140; — 
t. IV, p. 222, 334, 583, 586, 
686 ; — t. VI, p. 290. 362, 
366,370, 402,416 ; - t. VII, 
p. 93 ; - t. Vin, p. 469. 

Nicolas II (1058- 1061), pa- 
pe ; - t. V, p. 308, 368. 

Nicolas III (1277-1280), 
pape ; — t. I, p. 135. 

Nicolas V (1447-1455), 
pape ; — t. III, p. 328. 

Nicole ; — t. II, p. 573. 

Nicon (Abbé) ; - t. VIII, 
p. 310. 

Nietzche ; — t. V, p. vm, 
45, 46, 48. 109. 

Nilles ; — t. VII, p. xxviii; 
- t. VIII, p. 3, 116. 



AUTEURS, PERSONNAGES ET OUVRAGES GITES 87 



Nitsch ; — t. VIII, p. 672. 

Noël Alexandre ; — t. 
VI, p. 29, 36 ; — t. VIII, p. 
274, 472. 

Noet, de Smyrne ; — t. I, 
p. 577, 579. 

Nolasque (Saint Pierre) ; 
— t. V, p. 416, 448 ; —t. 
VIII, p. 268. 



Notker; — 1. 1, p. 88, 582, 
583 ; — t. II, p. 303, 447 ; — 
t. IV, p. 313, 325, 493,495, 
496, 497. 

Nu ma Pompilius ; — t. 
VII, p. 487. 

Nymphas ; — t. II, p. 449. 



o 



Oberdoerfler ; — t. III, 
p. 556. 

Occam ; — t. III, p. 148 ; 
- t. V, p. 524. 

Océanus ; — t. IV, p. 
193. 

Odon, de Sully ; — t. I, p. 
44. 

Odilon, de Cluny ; — t. 
VIII, p. 680,681. 

CEcolompade ; — t. IV, 
p. 402. 

Olier; - t. VIII, p. 374. 

Ollé-Laprune ; — t. V, p. 
27, 29, 38. 

Ollivier; — t. III, p. 39. 

Olympius, d'Espagne ; — 
t. II, p. 160; —t. III, p. 407. 

Optât (Saint), de Milève ; 



108, 144, 145, 159, 162, 185, 
238, 246, 325, 340, 341. 488, 
— t. IV, p. 12,203, 231,232, 
245, 247,284, 293, 414, 416, 
417, 489, 492, 547, 679; — 
t. V, p. 127; —t. VI, p. 199, 
285, 619;— t. VII, p. 59, 61. 
202, 566 ; — t. VIII, p. 246, 
253, 614. 

Orose ; — t. II, p. 50 ; — 
t. VII, p. 171. 

Orsi ; — t. IV, p. 203, 206. 

Ortolan ; — t. V, p. 570. 

Osbert, de Clare ; — t. 
VIII, p. 324. 

Osiander ; — t. IV, p. 454. 

Oswald ; — t. I, p. 23. 

Otfried, de Wissembourg ; 
— t. I, p. 40. 

Otton III (983-1002), em- 



- t. II, p. 553, 560 ; - t 

IV, p. 86, 87, 131, 220, 326, pereur ; - t. VIII, p. 593. 

583. 

Origène; — t. I, p. 87, 
217,584,585,592; —t. II, p. 
35, 36, 38, 39, 46, 47, 48, 50, 
55, 56,99, 118, 119, 127, 155, 
185, 343, 344, 346, 364, 390, 
394, 413, 447, 496, 539, 660, 
661, 662; —t. III, p. 50, 107, 



Otton, de Bamberg ; — t. 
IV, p. 60 ; — t. VI, p. 289. 

Ouen (Saint) ; — t. I, p. 
23, 33. 

Ovide ; — t. V, p. 583 ; — 
t. VIII, p. 428. 

Owen;— t. II, p. 93. 



88 



LE CATECHISME ROMAIN 



Pacien (Saint); — t. IV, 
p. 326, 496, 520 ; - t. VI, 
p. 197. 

Pachymère ; — t. II, p.5i. 

Pagi ; —t. IV, p. 583. 

PalchoBius, de Jérusa- 
lem; -t. Vil, p. 171. 

Paléologue (Jean); — t. I, 
p. 142. 

Paléologue (Michel) ; — 
1. 1, p. 141 ; — t. IV, p. 61, 
63,322,331,335,382; — t. 
VIII, p. 676. 

Paleoti; — t. VIII, p. 143. 

Palladius; — t. IV, p. 
305; — t. VII, p. 31. 

Pallavicini ; — t. III, p. 
594. 
Palma, d'Amaslris ; — t. 

VII, p. 474. 

Palmiéri; — t. VI, p. 113. 

Palu (Pierre de la) ; — t. 
IV, p. 99, 100, 376. 

Pamélius; — t. VII, p. 
xviii, xix, xxn, 92, 95, 96, 
193, 627, 628, 630, 633, 640, 
641,642,644, 615,652,653. 

Pammachius ; — t. VI, p. 
334. 
Pantaléon (Jacques) ; — t. 

VIII, p. 173. 

Pantène ; — t. I, p. 583 ; 
— t. II, p. 496 ; — t. III, p. 
340;— t. IV, p. 28 i; — t. 
VIII, p. 592, 596. 

Papebrock; — t. VIII, p. 

265, 274. 



Papias, d'Hiérapolis ; — t. 
1, p. 156; — t. II, p. 539; — 
t. III, p. 154, 155; — t. VIII, 
p. 584, 595. 

Parisot; — t. IV, p. 583. 

Parthénius, patriarche 
grec ; — t. IV, p. 66. 

Parvi (Guillaume) ; — t. 
1, p. 58; — t. VI, p. 10. 

Pascal (Biaise) ; — t. I, p. 
273, 320, 377, 400;— t. II. p. 
213,435,597 ; -t. III, p. 73, 
91,132, 133, 435, 441 ; — t. 
V, p. 109. 

Pascal II (1099-1118), 
pape ; — t. II, p. 591 ; — t. 
IV, p. 686; —t. VI, p. 278. 

Pascasius, de Lilybèe ; — 
t. VII, p. 483, 484, 485. 

Pasteur ; — 1. 1, p. 1 1 ; — 
t. II, p. 78 ; — t. VI, p. 359. 

Pastor, de Galice ; — t. II, 
p. 451. 

Patrice (Saint); — 1. 1, p. 
20. 

Paul (Saint) ; — t. VII, p. 
38; — t. VIII, p. 543 sq. 

Paul (Saint et Saint Jean); 

— t. VI, p. 163. 

Paul (Saint), de la Croix ; 

— t. VIII, p. 118, 133. 

Paul, diacre ; — 1. 1, p. 36. 

Paul d'Emèse ; — t. VII, p. 
134. 

Paul (Saint), ermite ; — t. 
VII, p. 31. 



AUTELUS, PERSONNAGES ET OUVRAGES GITES 



89. 



Paul, de Samosate ; — t. I, 
p. 186,587, 588; — t. II, p. 
303. 

Paul I (757-767), (Sainl), 
pape; — t. VII, p. 69. 

Paul II (146 1-1471), pape; 

— t. VIII, p. 143, 373. 

Paul III (1534-1549),pape; 

— t. III, p. 173 ; — t. IV, p. 
686; — t. V, p. 418; - t. VI, 
p. 230 ; — t. VIII, p. 260. 

Paul IV( 1555- 1559), pape; 

— t. VIII, p. 566. 

Paul V (1605-1621), pape; 

— t. 1, p. 517 ; — t. II, p. 
525; —t. III, p. 173; —t. 
IV, p. 550; — t. VIII, p. 251, 
265, 268, 334, 623, 645. 

Paulin, dCAntioche ; — t. 
II, p. 559; — t. IV, p. 612. 

Paulin, d'Aquilée ; — t. I, 
p. 117; — t. II, p. 303, 451. 

Paulin (Saint), de Noie ; — 
t. IV, p. 172; — t. VII, p. 
566 ; — t. VIII, p. 596, 599, 
675. 

Paululus (Robert); — t. 
IV, p. 60. 
Paulus ; — t. II, p. 414. 
Payot; — t. V, p. 57. 

Peacock (Uéginald) ; — 
t. I, p. 78. 

Pécaut; —t. III, p. 202. 

Pectorius, d'Auiun ; — t. 
II, p. 665. 

Pègues; — t. III, p. 225, 
250, 254, 258, 485, 491, 495, 
505; — t. IV, p. 102, 110, 
112; — t. V, p. 7. 

Pelage I (556-561), pape ; 



— t. IV, p. 204, 612; — t 
VIII, p. 90, 585. 

Pelage II (579-590), pape; 

— t. I, p. 119; — t. VI, p 
158; — t. VIII, p. 281. 

Pelage, hérétique ; — t 
I, p. 176; —t. II, p. 197, 591; 

— t. III, p. 355,' 376, 385, 394, 
403, 433, 586, 633 ; — t. V, 
p. 212. 

Pellûson; - t. IV, p. 470. 

Pépin, le Bref; — t. II, p. 
643 ; — t. VII, p. xvit, 69, 70, 
248. 

Péréfixe (Ha-rdouin de) ; 

— t. VIII, p 276. 

Peregrlnatio ; — t. I, p. 
13; — t. VI, p. 421 ; - t. 
VII, p. xxvi, 569; - t. VIII, 
p. 137, 429, 430. 

Pérez; — t. I, p. 60. 

Pérez, de Ayala; — t. II, 
p. 345. 

Perpétue (Sainte) ; — t. 
IV, p. 283; — t. VI, p. 174. 

Perpétuus (Saint), de 
Tours ; —t. Vil, p. 37, 90; 

— t. VIII, p. 252. 

Perron (O 1 du) ; — t. II, 
p. 572 ; — t. III, p. 346 ; — 
t. VIII, p. 184. 

Perrone ; — t. II, p. 575 ; 

— t. III, p. 55. 

Pesch; —t. III, p. 198, 
254, 255,302; — t. IV, p. 7i, 
106; - t. V, p. 236. 

Petau ; — t. I, p. 621 ; — 
I. II, p. 44, 187 ; —t. III, p. 
565. 570 ; —t. IV, p. 581 ;. 

— t. VI, p. 625. 

Pétilien ; — t. IV, p. 328. 



9° 



LE CATECHISME ROMAIN 



Petitdidier ; — t. II, p. 
574; —t. III, p. 173. 

Pfaff ; — t. II, p. 105. 

Pfleiderer ; —t. V, p. 60. 

Phalaris ; — t. II, p. 184. 

Phébade (Saint) ; — t. I, 
p. 85. 

Philastrius (Saint) ; — t. 
II, p. 391. 

Philippe (Saint) ; — t. II, 
p. 496 ; — t. VIII, p. 581 

Philippe (Saint), de Nëri ; 

— t. VI, p. 339. 

Philippe II (1556-1598), 
roi d'Espagne ; — t. VIII, p. 
270. 

Philippe IV (1621-1665), 
roi d'Espagne ; — t. VIII, p. 
272. 

Philippe V (1710-1746), 
roi d'Espagne ; — t. VIII, p. 
262. 

Philippe 1(1060-1108), roi 
de France ; — t. IV, p. 686. 

Philippe II (Auguste) 
(1 180-1223). roi de France ; — 
t. IV, p. 686. 

Philippe III (Le Hardi) 
(1270-1285), roi de France ; — 
1. 1, p. 44. 

Philippe IV (Le Bel) (1285- 
1314), roi de France ; — t. II, 
p. 524. 

Philippe, roide Macédoine ; 

— t. II, p. 443. 
Philogone (Saint) ; — - 1. 

VII, p. 133. 

Philon ; — t. I, p. 196, 
218,558,626; — t. II, p. 35, 
39, 118; —t. III, p. 95, 180, 
246, 299 ; — t. V, p. 127. 



Philon, de Cyrène ; — t. 
IV, p. 612, 

Phllosophumena ; — t. I, p. 
581 ; - t. IV, p. 489. 

Phocas (602-610), empe- 
reur ; — t. VIII, p. 653. 

Photin ; — t. II, p. 545. 

Photius; — t. I, p. 116, 
140 ; — t. II, p. 452, 455, 
568, 618: — t. III, p. 147 ; — 
t. IV, p. 58, 525, 583 ; - t. 
VIII, p. 311, 314. 

Piat ; — t. V, p. 25. 

Pie I (140-155?) (Saint), 
pape ; — t. VII, p. 471 . 

Pie II (1458-1464), pape; 

— t. V, p. 417 ; — t. VI, p. 
303;— t. VIII, p. 373,604, 
607. 

Pie IV (1559-1565), pape; 

— t. I, p. 64, 70, 119, 143, 
145, 149; — t. III, p. 173; 

— t. IV, p. 612; — t. V, p. 
170; -t. VI, p. 230, 303. 

Pie V (1566-1572) (Saint), 
pape ; — t. I, p. xxi, 64, 66, 
70; —t. II, p. 143;— t. III, 
p. 379, 380, 388, 594, 633 ; — 
t. IV, p. 206, 254 ; — t. V, 
p. 171,222,246; —t. VI, p. 
230 ;— t. VII, p. xxn, 5, 
653 ; —t. VIII, p. 101, 157, 
267, 270, 276, 277, 363, 373, 
409, 493. 

Pie VI (1775-1799, pape; 
-t. II, p. 149,525,532; —t. 
llf, p. xxvir, 381, 403; —t. 
IV, p. 454, 668 ; — t. V, p. 
223, 290, 345 ; — t. VI, p. 
128,251 ; — t. VIII, p. 133, 
222, 279, 282. 






AUTEURS, PERSONNAGES ET OUVRAGES CITES 



91 



Pie VII (1800-1823), pape ; 

— t. IV, p. 686 ; — t. V, p. 
418; — t. VIII, p. 262, 263, 
279, 281, 282, 409. 

Pie VIII (1829-1830), pape; 

— t. VIII, p. 159. 

Pie IX (1846-1878), pape ; 

— t. I, p. 62, 6S t 70, 164, 
332, 334, 336, 338, 345, 349, 
350,352, 360, 361, 363,387, 
477 ; — t. II, p. 129, 130, 
525, 595, 604 ; — t. III, p. 
xviii, xxxiv, lu, 322, 323 ; 

— t. IV, p. 270, 656, 666 ; — 
t.V, p. 67, 172,481,490,518; 

— t. VI, p. 48, 343, 643 ; — 
t. VIII, p. 148, 214, 215,225, 
281,282, 283, 285, 300,302, 
303, 304, 305, 306, 317, 333, 
336, 341, 409, 474, 508, 516, 
518. 

Pie X ; — t. I, p. 1, 70 ; — 
t. II, p. 528 ; — t. III, p. li, 

lu, 206,329, 330, 331 ; - t. 
IV, p. 640; — t. V, p. 406, 
445, 453, 460, 494, 495, 496, 
500,506,589; — t. VI, p. 11, 
12, 16, 330, 345, 349, 350, 
659; -t. VII, p. 517.601 ; — 
t. VIII, p. 96, 176,284, 285, 433, 
494, 508.518,519, 542,655. 

Pie (O 1 ) ; — t. II, p. 308 ; 

— t. III, p. 86, 578; - t. IV, 
p. 242; — t. Vf, p. 40. 

Pie, de Langogne ; — t. VI, 
p. 341, 349. 

Pierre (Saint) ; — t. VII, 
p. 38; — t. VIII, p. 543 sq. 

Pierre, d'Antioche ; — 1. 1, 
p. 141. 

Pierre, de Blois ; — t. III ; 



p. 148; — t. IV, p. 448; — 
t. VII, p. 102, 248. 

Pierre, de Capoue ; — t. 
VIII, p. 606. 

Pierre Cartophylax ; — 
t. VI, p. 201. 

Pierre, de Celles ; — t. III, 
p. 148; — t. IV, p. 448; — 
t. VIII. p. 325. 

Pierre Chrysologue (S 1 ) ; 

— voir Chrysologue. 

Pierre, de Cluny ; — t. VI, 
p. 362. 

Pierre, évêque ; — t. II, 
p. 591. 

Pierre, exorciste ; — t. VI, 
p. 174. 

Pierre, le Foulon ; — t. VI, 
p. 151. 

Pierre, le Grand ; — t. II, 
p. 618. 

Pierre Nolasque (Saint) ; 
voir Nolasque. 

Pierre, d'Osma ; — t. I, p. 
134; -t. II, p. 591; - t. VI, 
p. 265. 

Pierre, dePavie; — t. IV, 
p. 448. 

Pierre, de Soto ; — t. I, p. 
59. 

Pierre, de Tarentaise ; — 
t. VI, p. 219. 

Pierre, de Vaux ; — t. II, 
p. 538. 

Pierre, le Vénérable ; — 
t. III, p. 148; — t. IV, p. 
236; -t. VIII, p. 157. 

Pierre (Saint), de Vérone; 

— t. III, p. 613. 



9 2 



LE CATECHISME ROMAIN 



Pilate; — t. II, p. 319, 
320, 406,407. 

Pingonius; — t. VIII, p, 

143. 

Pinto (Vélasqucz) ; — t. 

VI, p. 339. 

Pirminou Pirminius (S 1 ); 
— t. I, p. 24, 97. 

Pitra (0>) ; — t. Vil, p. 
30. 

Plantier (Mgr) ; — t. VIII, 
p. 474. 

Platon; — t. I, p. 189, 
196, 217, 218, 342, 400, 402, 
416,482, 558, 625; — t.. II, 
p. 6, 118, 615; — t. III, p. 
407 ; —t. V, p. 36, 219, 582, 
583; — t. VI, p. 430. 

Pline ; — t. V, p. 365 ; — 
t. VI, p. 368. 
Plitt; — t. VIII, p. 672. 
Plotin ; — t. I, p. 482. 
Poincaré ; — t. V, p. xn. 

Polémius Sylvius ; — t. 

VII, p. 38;- t. V1H, p. C6ï. 

Polycarpe (Saint) ; — t. 
I, p. 144, 157, 573: — t. II, 
p. 441, 446, 547, 518; — t. 
III, p. 154, 155;— t. IV, p. 
413; — t. VII, p. vin, 25, 26, 
472 ; — t. VIII, p. 556. 

Polycrate, d'Ephèse ; — t. 
VII, p. 172; — t. VIII, p. 
584. 

Pontas ; — t. VI, p. 28. 

Porphyre; —t. II, p. 175, 
428. 

Portalié; — t. I, p. 187, 
189,237,238, 240, 24*, 250, 
252,254; —t. II, p. 351, 361, 



366; —t. III, p. 383; — t. 

IV, p. 434; — t. VIII, p. 319. 

Possidonius ; — t. I, p. 

196. 

Pothin (Saint) ; —t. VIII, 
p. 25. 

Potho, de Prum ; — t. VIII, 

p. 94. 

Pourrat; — t. IV, p. 12, 
49, 60, 108, 335. 

Prat ; — t. I, p. 253 ; — t. 
III, p. 173,273,293. 

Praxéas; —t. I, p. 578, 
579. 

Pressensé (E. de); — t. 
III, p. 202. 

Prévost-Paradol; — t. 

V, p. 46, 48. 
Priscillien ; — t. I, p. 85, 

95; — t. III, p. 146, 162. 

Probst ; — t. I, p. 40 ; — 
t. VII, p. xxvin, 65. 

Proclus (Saint); — t. II r 
p. 539 ; - t. VIII, p. 308, 
39 1, 463. 

Procope; — t. VIII, p. 
49 1. 

Profuturus ; — t. VII, p. 
67. 

Prosper (Saint), d'Aquitai- 
ne;— t. II, p. 560; — t. III, 
p. 375, 398,403, 411; — t. VI, 
p. 343; — t. VII, p. 484,485. 

Protèrius, d'Alexandrie ;. 
— t. VII, p. 484. 

Proudhon;— t. VI, p. 473. 

Prudence; — t. II, p. 119; 
-t. IV, p. 249; - t. VII, p. 
28, 175. 



AUTEURS, PERSONNAGES ET OUVRAGES GITES 



93 



Prudence, de Troyes; — 
t. III, p. 479. 

Pulchérie (Sainte) ; — t. 
VIII, p. 400, 407, 463. 

Pullus (G 11 Robert) ; — t. 



II, p. 57 ; — t. III, p. 190; — 
t. IV, p. 60, 164. 

Pyrrhus, hérétique; — t. 
II, p, 301, 583. 

Pythagore; — t. II, p. 118. 



Q 



Quatrefages (de) ; — t. I, 
p. 420, 421 ; — t. II, p. 131. 

Quentin (dom) ; — t. VII, 
p. 40. 

Quesnel ; — t. II, p. 143, 
144, 597; - t. 111, p. 355, 
378,380,403,499; —t. V, p. 



Questions à Antiochus ; — t. 
II, p. 36, 49. 

Quiétif ; — t. I, p. 45. 

Quignonez; — t. VIII, p. 

277. 

Quirini; — t. VII, p. xxiv. 
Quodvultdeus; — t. VII, 



222, 344;— t. VI, p. 251, 265. p. 38. 



R 



Raban Maur; — t. I, p. 
27, 38, 40, 97 ; — t. III, p. 
478; — t. IV, p. 10,334,446; 

- t. VI, p. 334, 408; —t. 
VII, p. xvii, 39, 288. 

Rabaud ; — t. III, p. 194, 
201, 202, 203. 

Rabier; — 1. 1, p. 294. 

Radbert (Paschase) ; — t. 
IV, p. 16, 425, 414, 446, 447; 

— t. VI, p. 161, 165, 187 ; — 
t. VIII, p. 171, 321. 

Radulphe, de Bourges ; — 
t. VI, p. 290. 

Rahmani ; — t, IV, p. 616. 

Rainald, de Cologne ; — t. 
VII, p. 218. 



Rampolla (G 1 ); — t. VII, 

p. XXVII. 

Raoul Ardent ; — t. VI, 
p. 206. 

Raphaël (Saint), archange; 
— t. VIII, p. 634. 

Ratier, de Vérone ; — t. I, 
p. 41; —t. VI, p. 289. 

Ratramne, de Corbie ; — 
t. I, p. 130 ; — t. II, p. 453 ; 
-t. III, p. 479; —t. IV, p. 
16,334, 426,416; — t. VI, p. 

362, 398. 

Rauh; - t. V, p. 104. 

Raymond (Saint\ de Pe- 
gnafort; — t. IV, p. 94 ; —t. 
VIII, p. 26S. 



94 



LE CATECHISME ROMAIN 



Raymond, de Valence ; — 
t. I, p. 48. 

Reccarède (586-601) ; roi 
d'Espagne ; — t. I, p. 18, 119. 

Reccessewinthe (653- 
672), roi d'Espagne ; — t. VII, 
p. 182. 

Recta (De) in Deumfide ; — 
t.I, p. 87. 

Reginon, de Prum ; — 1. 1, 
p. 130, 134; — t. VI, p. 25, 

205,290,362,366, 376, 381 ; 

- t. vu, p. m. 

Régnon (de); — t. I, p. 

496, 595,631. 

Reilly ; — t. III, p. 3 13. 

Rémi, de Lyon ; — t. III, 
p. 480. 

Rémi (Saint), de Reims ; 
— t. I, p, 22 ; — t. VII, p. 
139; —t. VIII, p. 696. 

Rémusat (Anne - Madelei- 
ne); — t. VIII, p. 213. 

Renan; — t. I, p. 211, 
253, 445, 455, 476, 483, 484, 
485,486,487; —t. II, p. 213, 
244, 245, 246, 248, 249, 278, 
414, 540 ; — t. III, p. 40, 60, 
112, 114, 115, 116, 118, 119, 
120, 122, 123, 130,131; - t. 
V, p. 26, 39, 55, 64, 294. 

Renaudin (dom) ; — t. IV, 
p. 427; -t. VIII, p, 455,475, 

486. 

Renaudot; — t. IV, p. 53, 
66; — t. VII, p. xxiv. 

Réticius, d'Autan ; — t. II, 
p. 160;— t." III, p. 407. 

Retz (O 1 de) ; — t. VIII, 

p. 472. 



Reuss; — t. III, p. 112, 
114, 119, 150, 151, 157, 180. 

Réville (A.) ; — t. II, p. 
336. 416;— t. III, p. 112. 

Réville (J.); — t. VI, p. 

81. 

Révocat ; — t. IV, p. 283. 

Rhys-David ; — t. III, p. 
76. 

Richard, de Liège ; — t. 
VIII, p. 91. 

Richard, de Middleton ; — 
t. VI, p. 405. 

Richard, de Saint-Victor ; 

— t. VII, p. 67. 

Richard Simon ; — t. III, 
p. 173. 

Richelieu (G al de) ; — t. 
II, p. 572. 

Richer ; — t. II, p. 524, 
525. 

Riculphe, de Soissons ; — 
t. I, p. 130. 

Ripalda ; — t. V, p. 236. 

Ristchl ; — t. I, p. 229 ; 

— t. II, p. 252,259,340, 341, 
348, 361, 363, 369; — t. III, 
p. 8, 198. 

Rivière ; — t. II, p. 341, 
347, 348, 355. 

Robert, de l'Oratoire ; — 
t. II, p. 103. 

Robert (Le Pieux) (996- 
1031), roi de France; — t. 

VII, p. 501, 596; —t. VIII, 
p. 353. 

Robert, de T or oie ; — t. 

VIII, p. 173. 

Robin ; — t. II, p. 643. 
Robinson; — t. II, p. 269. 



AUTEURS, PERSONNAGES ET OUVRAGES CITES 



9& 



Robiou ; — t. I, p. 624. 
Rocaberti; —t. II, p. 574. 
Rodulphe, de Bourges ; — 
t. VI, p. 290. 

Rodrade; —t. VII, p. 627. 
Rohling; — t. III, p. 232. 

Roland (Maître) ; — t. II, 
p. 161 ; -t. III, p. 190; — 
t. IV,p. 91. 

Rolfs ; — t. IV, p. 488. 
Romanes ; — t. II, p. 93. 
Romeus (David) ; — t. 
VIII, p. 174. 
Roncaglia ; — t. V, p. 569. 
Roscelin ; — t. I, p. 627. 

Rose ; — t. II, p. 227, 239, 
332, 335, 336, 353. 

Rosmini ; — t. I, p. 338, 
376; —t. II, p. 120; — t. 
VI, p. 279. 

Rosset ; — t. IV, p. 670. 

Rossi (de);— t. VII, p. 
xxvii, 29 ; — t. VIII, p. 567. 



Rothe ; — t. III, p. 197 ; 

- t. VIII, p. 672. 

Rousseau (J. J.) ; — t. III, 
p. 40, 59, 119; —t. V, p. 55, 
465, 515, 517, 577 ; — t. VI, 
p. 437. 

Ruch ; — t. IV, p. 258, 
322. 

Rufin; — t. I, p. 29,81, 
85, 86, 96 ; — t. II, p. 387 ; 
t. III, p. 145, 146, 162 ; — t. 
IV, p. 305 ; — t. VIII, p. 152, 
609. 

Rupert (Saint), de Worms ; 

— t. I, p. 20. 

Rupert, de Deutz; — t. II, 
p. 57, 308; — t. III, p. 148. 

Rupert, de Tuy ; — t. VII, 
p. xxi, 246,288, 319, 428,445, 
603, 613, 614, 615, 633, 640, 
641,655, 663; —t. VIII, p. 
3,5,9, 17, 22,25, 27,30, 32, 
41,44, 49, 64, 66, 69,71, 77, 
93, 99, 101. 

Rutilius; — t. II, p. 184. 



Sabas (Saint) ; — t. VIII, Saint-Bonnet; — t. V, p 

p. 323. 72. 

Sabatier (Aug.); - t. I, Sainte-Beuve; - t. IV, 

p. 193, 194, 195, 197,198,202, 5U 545 54L 

203, 204, 205, 206, 207, 208, P * 

209, 214, 229, 271, 446; — t. Saint-Laurent (de) ; — t. 

II, p. 341,363, 369, 609;— V, p. 571. 

t. III, 8, 9, 10, 11, 13, 43, 44, Saisset . _ t I d 376 • 

95, 96, 193, 202, 203, 314. _ t m p. 36. ' 

Sabellius, hérétique; — t. 

I, p. 578, 581, 586 ; — t. II, Saltet ; — t. IV, p. 93, 94, 

p. 532, 543. 335, 619 ; — t. VIII, p. 265. 



o 6 



LE CATECHISME ROMAIN 



Salvien; — t. Il, p. 176, 
186; — t. V, p. 416. 

Salvius; — t. VI, p. 187. 

Sanche IV, roi de Navarre ; 

— t. VII, p. 67. 

Sanchez Ramirez, roi 
d'Aragon ; — t. VII, p. 67. 

Sanday; — t. II, p. 269; 

— t. III, p. 200 ; — t. VI, 

p. 70. 

Sasse; - t. IV, p. 71, 106; 

— t. VI, p. 109, 111, 113. 

Saturninus ; — t. IV, p. 283. 
Saturus; — t. IV, p. 283. 
Saumaise; —t. IV, p. 581. 
Scalla ; — t. V, p. 45, 49. 

Fcanderbeg; — t. VIII, 
p. 279. 

Schanz; — t. IV, p. 617. 

Scheeben; — t. II, p. 308; 

— t. III, p. 173. 

Schell; — t. IV, p. 322. 

Scheiling; — t. I, p. 4-75, 

476, 478. 

Schelstrate; — t. IV, p. 
65, 66. 
Schérer; — t. I, p. 211 ; 

— t. 111, p. 202 ; - t. Y, p. 
xvi, 58. 

Schleiermacher ; — t. I, 
p. 229, 283 ; - t. II, p. 252, 
259; —t. IN, p. 8, 197. 

Schmidt; — t. III, p. 215. 

Schopenhauer ; — t. II, 
p. 79. 

Schonborn (C al ); — t. V, 
p. 539. 

Schulte ; — t. IV, p. 617. 



Schulting ; — t. VII, p. 

XXII. 

Schwab (Moïse) ; — t. VI, 

p. m. 

Schwane ; — t. I, p. 591, 
596; — t. IV, p. 439. 

Science de bien mourir ; — 
t. I, p. 53. 
Scipion ; — t. II, p, 491. 
Scot ; voir Dans Scot. 

Scot-Erigène ; — t. IV, p. 
414, 446. 

Séailles ; — t. I, p. 253 ; 

— t. V, p. 21, 22,23. 

Secrétan ; — t. I, p. 376 ; 

— t. V, p. xn, 83. 

Secundulus ; — t. IV, p. 

283. 

Seeberg ; — 1. 1, p. 4, 29 ; 

— t. IV, p. 321, 340. 
Ségur (Mgr de) ; — t. II, 

p. 308. 

Séméria ; — t. I, p. 105 ; 
-t. II, p. 103. 

Semler; — t. III, p. 141, 
197. 

Senderens ; — t. II, p. 

110. 

Sénèque ; — t. I, p. 196 ; 

— t. VI, p. 431. 
Sérapion, de Thmuis ; — 

t. I, p. 593; — t. II, p. 418 ; 

— t. IV, p. 128,327,409,420, 
546,588; — l. VII, p. xxvi, 60. 

Sérénus, de Marseille ; — 
t. V, p. 280. 

Serge, archimandrile ; — 
t. VIII, p. 536. 

Sergius I (687-701) (Saint), 
pape ; — t. VI, p. 192 ; — t. 



AUTEURS, PERSONNAGES ET OUVRAGES CITES 



97 



VIII, p. 256, 352, 394, 434, 
468. 

Sergius III (904-911), 
pape ; — t. IV, p. 92. 

Sergius, de Constanlinople ; 
— t. II, p. 300, 302, 533. 

Sergius, schismatique ; — 
t. I, p. 140. 

Sertillanges ; — t. V, p. 
62. 

Sé\ ère, d'Antioche ; — t. 
VI, p. 399, 656. 

Sicard, de Crémone ; — t. 
VIII, p. \ll. 

Sidérius; — t. IV, p. 612. 

Sidoine Apollinaire ; — 
t. VI, p. 379. 

Sidonius; — t. VI, p. 187. 

Sigebert, de Gembloux ; — 
t. VIII, p. 653. 

SilvestreI(314-335)(Saint), 
pape; — t. VII, p. ix, 178 ; — 
t. VIII, p. 691. 

Siméon, le Théologien; — 
t. VI, p. 202. 

Siméon ou Simon, de 
Thessalonique ; — t. IV, p. 66, 
588 ; — t. VI, p. 202. 203, 
402 ; — t. VIII, p. 679. 

Simon (Saint) ; — t. II, p. 
496 ; — t. VIII, p. 600. 

Simon, le Corroyeur; — t. 
II, p. 490. 

Simon (Jules) ; — t. VI, p. 
437. 

Simon, le Magicien ; — t. 
II, p. 490; —t. IV, p. 216, 
324 ; — t. V, p. 307 ; — t. 
VI, p. 364. 



Simon Stock (Saint) ; — 
t. VIII, p. 264. 

Simplicius (468-483) (S*), 
pape; — t. IV, p. 497 ; — t. 
VI, p. 172. 

Sirice (384-399) (Saint), 
pape; — t. IV, p. 525 ; — t. 
VIII, p. 251. 

Sirlet (G al ) ; — t. I, p. 64 ; 

— t. VII, p. 491. 

Siroès ; — t. VIII, p. 153. 

Sisebut (612-621), roi d'Es- 
pagne; — t. IV, p. 172. 

Sisinnius ; — t. I, p. 140. 

Sixte I (115-1*25?) (Saint), 
pape ; — t. VII, p. 471. 

Sixte II (257-258) (Saint), 
pape; — t. IV, p. 251 ; — t. 
VI, p. 263 ; — t. VII, p. 27, 
38. 

Sixte III (432-440) (Saint), 
pape ; — t. VIII, p. 266, 562. 

Sixte IV(1471-1484),pape; 

— t. II, p. 591 ; — t. VI, p. 
27,230, 265; —t. VI, p. 489 ; 

— t. VIII, p. 122, 143, 333, 
373, 507, 655. 

Sixte V (1585-1590), pape; 

— t. III, p. 170,173,327,328; 

— t. VIII, p. 144, 265, 277, 
363, 373. 

Sixte, de Sienne ; — t. III, 
p. 205, 208. 

Smedt(de);— t. II, p. 519; 

— t. VII, p. xxvn, 40. 
Smith ; — t. V, p. 294 ; — 

t. VU, p. 567. 

Sobieski; — t. VIII, p. 363. 
Socin; — t. II, p. 244. 
Socrate, historien; —t. IV, 



LE CATECHISME. — T. IX. 



9§ 



LE CATECHISME ROMAIN 



p. 497, 199; — t. VI, p. 395, 
397, 408; — t. VIII, p. 152, 
609. 

Socrate, philosophe ; — t. 
I, p. 211, 625; — t. II, p. 184; 

— t. VI, p. 430. 

Somme (la) le Roy ; — t. I, 
p. 44, 48. 

Sophronius (Saint), de Jé- 
rusalem ; — t. VI, p. 674 ; — 
t. VIII, p. 311, 392,560. 

Soter (166-175?) (Saint), 
pape; — t. VII, p. 472. 

Soto (Dominique de) ; — 
t. VI, p. 222, 336. 

Soto (Pierre de); — t. I, 
p. 60; —t. IV, p. 376. 

Souben; — t. I, p. 433, 
453,633; — t. II, p. 18, 132, 
145, 314, 376, 531, 611 ; —t. 
III, p. 347, 418,598; — t. IV, 
p. 37, 208, 654 ; — t. VIII, p. 
672. 

Soubirous (Bernadette); — 
t. VIII, p. 284. 

Sozomène; — t. IV, p. 
196, 294; - t. VI, p. 197, 
500; —t. VII, p. 31; — t. 
VIII, p. 152,538, 609,619. 

Spéculum animœ peccatrlcis; 

— t. I, p. 49. 

Spéculum arlis bene morien- 
di; — t. I. p. 49. 

Spéculum Chrisliani ; — t. 
I, p. 49. 

Spéculum humanœ salva- 
tionis ; — t. I, p. 49. 

Spencer (Herbert) ; — t. 

I, p. 270,381, 398, 479; — t. 

II, p. 260,534; — t. III, p. 
60. 



Spina; — t. VI, p. 217. 

Spinoza ; — t. I, p. 376, 
474, 480,486; — t. III, p. 40, 
54, 81. 

Spitta ; — t. VI, p. 63. 

Stade; — t. III, p. 112. 

Staerck; — t. IV, p. 340. 

Stapfer ; — t. II, p. 246, 
247, 248, 336. 

Stentrup; — t. VI, p. 113. 

Stéphenson ; — t. V, p. 

86. 

Strauss ; — t. II, p. 246, 

413, 414,416; — t. III, p. 60. 

Struggieri ; — t. VIII, p. 

133. 

Stuart Mill ; — t. I, p. 

270,381, 396. 

Suarez ; — t. I, p. 97, 99, 
309, 496; — t. II, p. 58, 71, 
117, 309,310, 399, 572, 598; 

— t. III, p. 54, 173,248,429, 
491, 505; — t. IV, p. 105, 106, 
107, 121,234; -t. V,p.212; 

— t. VI, p. 103, 109, 169, 
176, 232, 266, 338; — t. VIII, 
p. 271, 643. 

Suicer ; — t. VII, p. 567. 

Sully Prudhomme ; — t. 
I, p. 628. 

Sulpice Sévère ; — t. VII, 
p. 3i,32. 

Summa rudium ; — t. I, p. 
49. 

Swainson ; — t. VII, p. 

XXVII. 

Swanington; — t. VIII, 
p. 265. 
Sylla; — t. II, p. 491. 



AUTEURS, PERSONNAGES ET OUVRAGES GITES 9 £ 



Syllabus (le); — t. f, p. Symmaque ; — t II, p. 39. 

337, 352 ; - t. IV, p. 656, Symphorien (Saint) ; — t. 

666; -t. V, p. 67, 490. VII, p. 37. 

Sylvius ; - t. IV, p. 376. Synésius ; — t. IV, p. 612. 



Talleyrand ; — t. IV, p. 

613. 

Taine ; — t. I, p. 371, 454, 
455; — t. V, p. xi, 19, 55, 
59, 62. 

Tanquerey ; — t. VI, p. 
112. 

Taraise ; — t. II, p. 545. 

Tatien; — t. I, p. 183, 
576 ; — t. II, p. 303 ; — t. 
III, p. 155. 

Tauler ; — t. VI, p. 336. 

Telesphore (125-1 36 ?) (S*) ; 
— t. VI, p. 393 ; — t. VII, p. 
26, 151,471. 

Terrien ; — t. III, p. 537, 
565, 566, 570, 572, 575, 605, 
636, 637, 645, 649, 652 ; — t. 
VI, p. 624, 638, 643, 646, 649, 
672, 673 ; — t. VIII, p. 326, 
45', 456, 457. 

Tertullien ; — t. I, p. 30, 
3f, 89, 94, 157, 160, 185, 407, 
495, 553, 578, 579, 580 ; — t. 
II, p. 5,38,39,46,47,55,119, 
124, 157, 175, 295, 314,349, 
351, 361, 389, 447, 541,542, 
546, 550, 551, 660; —t. III, 
p. 95, 109, 144, 156, 157, 158, 
183, 184, 325, 327, 328, 329, 
330, 344, 350 ; — t. IV, p. 9, 
13, 82, 83, J27, 130, 146, 150, 



189,190,191,195,207,208,210, 
216, 217, 228, 230, 231, 243,, 
2i6, 247, 248, 250,253,261, 
264, 283, 292, 293, 304,315, 
324,332,344,409,414,417,418, 
423,475,486,487,489,490,491, 
492, 505, 519, 603, 607,645, 
675, 679; — t. V, p. 565, 574, 
584; -t. VI, p. 30, 87, 198, 
283, 301, 323, 332, 359, 360, 
368,391, 470, 471, 472, 618, 
631,672,673; — t. VII, p. 5», 
52, 157, 172, 511, 522, 166, 
589 ; — t. VIII, p. 242, 244, 
245, 246, 250, 318, 348,598,. 
675. 

Tertullien (Pseudo) ; — t. 
VII, p. 473. 

Testamentum D. N. J. C. ; 

— t. IV. p. 216, 217, 287,289, 
333, 341, 409, 546, 588, 605 * 

— t. Vil, p. xxvi. 

Théodore, de Cantorbéry ~ 

— t. VI, p. 204 ; — t. VII* 

p. 68. 

Théodore, le Lecteur ; — 
t. IV, p. 201, 228;- t. VIII,. 
p. 593. 

Théodore, de Mopsuesle; — 
t. II, p. 36, 38, 296. 

Théodore Studite ; — U 
V, p. 279 ; — t. VI, p, 400. 



ÏOO 



LE CATECHISME ROMAIN 



Théodoret, de Tyr ; — t. 
II, p. 36, 37, 38, 39, 29*, 299, 
311, 3 ri, 365, 454, 556, 557, 
560, 603 ; — t. II J, p. 186, 
238; — t. IV, p. 196,438, 
440,441, 612; — t. VIII, p. 
152, 616, 617, 619. 

Théodoric, de Paderborn ; 

— t. I, p. 41. 

Théodose I (379-395), em- 
pereur ; — t. VI, p. 31 ; — t. 
Vil, p. 483 ; - t. VIII, p. 
467, 537, 538. 

Théodose II (408-450), em- 
pereur ; — t. I, p. 139 ; — t. 
IV, p. 667; —t. VI, p. 621;— 
t. VIII, p. 562. 

Théodote, d'Ancyre ; — t. 
VIII, p. 308. 

Théodote, le Banquier ; — 
t. I, p. 577 ; — t. II, p. 302, 
303, 543. 

Théodote, le Corroyeur ; 

— t. I, p. 577; — t. II, p. 
302, 30,*, 543. 

Théodotion; — t. II, p. 39. 

Théodulphe, d'Orléans; — 
t. I, p. 37, H7, t30 ; —t. II, 
p. 452, 453; — t. IV, p. 334 ; 

— t. VI, p. 290, 334, 398, 405 ; 

— t. VII, p. 413. 

Théonas (Abbé ; — t. VI, 
p. 287, 333. 

Théophane; — t. VIII, p. 
538. 

Théophile, d'Alexandrie ; 

— t. II, p. 48 ; — t. VII, p. 
482, 485, 68S. 

Théophile, d'Antioche ; — 
t. I, p. 6, 575, 576 ; — t. II, 
p. 98, 446;— t. III, p. 107, 
158, 183, 189; — t. VI, p. 622. 



Théophile, de Césarèe ; — 
t. VII, p. 474. 

Théophylacte ; — t. II, 
p. 301, 373, 454 ; — t. III, 
p. 97. 

Thérèse (Sainte) ; — t. 
VIII, p. 507, 514, 515,663. 

Thomas (Saint), apôtre ; 

— t. II, p. 496; —t. VII, p. 
536 ; — t. VIII, p. 6u7. 

Thomas (Saint), dAquin ; 

— t. I, p. 44, 97, 103, 104, 
106, 131, 174, 189, 240, 277, 
292, 295, 303, 306, 307, 308, 
335, 342, 362, 375, 395,411, 
422, 424, 428, 435, 438, 467, 
493,501, 504, 506, 512, 514, 
515, 517, 524, 529, 598, 599, 
612,613, 614, 615, 616,617, 
618, 619, 620, 621, 622, 623, 
6W; —t. II, p. 18, 19, 57, 58, 
59,60, 61, 62, 63, 64, 65, 66, 
67,68, 69, 70, 101, 120, 122, 
127, 144, 149, 161, 163, 168, 
176, 180, 188, 192, 193, 194, 
195, 305, 306, 307, 313, 314, 
359, 363, 367, 368, 369, 372, 
376,377, 395, 396, 399, 417, 
418, 419, 430, 431. 447,453, 
454, 464, 569,598, 671 ; — 
t. III, p. 25, 37, 52, 54, 64, 
77, 148, 218, 224, 228, 252, 
255,256, 271, 276, 298,328, 
329, 330, 332, 389, 396, 397, 
399,404, 415, 424, 428, 446, 
447, 455, 468, 470, 480, 481, 
482, 483, 487, 489, 494, 495, 
496, 530, 531, 532, 533, 534, 
535, 536, 537, 538, 543, 545, 
548, 552, 553, 556, 557, 558, 
559, 563, 566, 571,592, 602, 
604, 605. 606, 607, 608,609, 
610, 611, 612, 614, 615, 619, 



AUTEURS, PERSONNAGES ET OUVRAGES GITES IOI 



633,632, 636, 037, 640, 611, 
612, 643, 646,647; — t. IV, 
p. 4, 5, 18, 27, 28, 33, 34, 38, 
39, 46, 47, 50, 69, 70, 71, 72. 
97, 99, 100, 101, 102, 104, 
407, 109, 110, 111, 121, 122, 
124. 127, 135, 137, 138, 143, 
151, 153, 160, 16!, 162, 163, 
164. 165, 166, 168, 185, 192, 
493, 195, 197, 204, 206,208, 
213, 214, 222, 223, 236, 237, 
255, 258, 2fU, 265, 266, 267, 
268, 269, 270. 307, 308, 329, 
342, 352, 357, 358, 367, 376. 
378, 381, 385, 393, 394, 396, 
427, 429, 447, 448, 449, 456, 
457, 458, 459, 463, 464, 466, 
469,508, 514, 526,549. 551, 
552. 553, 557, 560, 561, 56 i, 
580, 589, 674 ; - t. V, p. 6, 
7, 13, 114, 116, 128, 136, 14-i, 
159, 163, 171, 173, 174, 199, 
200, 203, 205, 2I2, 219, 225, 
231, 233, 243, 248,253, 262, 
268, 277, 281, 291, 295,308, 
336, 475, 526, 545, 553, 565, 
591, 602, 603, 610, 635, 636, 
652, 653 ; - t. VI, 
33, 34, 35, 55, 79, 101, 



646, 6*i, 



P 



105, 108, 118, 121, 142, 143, 
147, 148, 151, 153, 162, 164, 
165, 160. 170, 172, 179, 180, 
207. 213, 215, 217, 220, 221, 
222, 226, 228, 231, 232, 249, 
250, 289, 294, 312, 318, 319, 
3^4, 325, 331,336, 343, 362. 
367, 405, 406, 407, 408, 410. 
422,438,499, 661 ; — t. VII. 
p. 501 ; — t. VIII, p. 123, 
146, 174, 189, 190, 194, 216, 
247, 259, 326, 360, 381, 386, 
457, 643, 6H.3. 

Thomas (Saint), dé Can- 
torbéry ; — t. III, p. 148; — 



t. VII, p. 33; -t. VIII, p. 94. 

Thomas, de Célano ; — U 

VII, p. 501 ;-t. VIII, p.683. 

Thomas (Jacques) ; — t. 
III, p. 173. 

Thomas, de Strasbourg ; 

— t. VI, p. 336. 

Thomas (Saint), de Ville- 
neuve ; — t. V, p. 238 ; — t. 
VII, p. 200. 

Thomassin ; — t. I, p, 
439; —t. II, p. 573; — t. IV, 
p. 585,616 ; — t. V, p. 615; 

— t. VI, p. 363, 367, 37U 
373, 411, 412,- 41 i, 421 ; — 
t. VII, p. 288 ; — t. VIII, 
p. 96. 

Thucydide ; — t. I. p. 66, 

Thouverez ; — t. I, p. 322. 

Thurston ; — t. VIII, p. 

172. 

Tibère (14-37). empereur ; 

— t. II, p. 319; — t. V, p. 
19; —t. Vil, p. 130. 

Tiele; -t. III, p. 75,112; 

— t. IV, p. 92. 

Tillemont; —t. IV, p. 305; 

— t. VIII, p. 364, 46 i. 472, 
491, 537,580, 596.602, 609. 

Timothée, patriarche ; — 
t. VI, p. 151. 

Titelman ; — t. I, p. 60. 

Titus (79-81), empereur; — 
t. VI, p. 355. 

Tixeront; — t. I, p. 126, 
128. 

Tolet ; — t. VI, p. 338. 

Tolstoï; — t. V, p. 109. 

Tommasi ou Thomasi; 



102 



LE CATECHISME ROMAIN 



— t. Vil, p. xix, xxiii, 92, 94, 
95, 632. 

Torqaemada; —t. IV, p. 
383. 

Toscani; — t. VIII, p. 407. 

Tostat, d'Avila ; — t. III, 
p. 148, U9. 

Tournely ; —t. IV, p. 5i, 

106,658. 

Tractalus Origenis; — t. II, 
p. 350. 



Trajan (98-1 17), empereur; 
- t. II, p. 540 ; — t. V, p. 
365 ; - t. VI, p. 368. 

Tribonien ; — t. VII, p. 
138. 

Trombelli; —t. VIII, p. 

274, 506. 

Turribius ; — t. II, p. 1 19. 

Tyndal; — t. II, p. 75, 

86. 

Tyrrel; - t. I, p. 317. 



u 



Ubagbs ; — t. I, p. 376, 
379; —t. II, p. 120. 

Udalrich, de Constance ; — 
t. VII, p. 33; — t. VIII, p. 
680. 

Ulrich (S 1 ), d'Augsbourg ; 

— t. VII, p. 33. 

Ulrich, de Clwiy ; — t. I, 
p. 135. 

Urbain II (1088-1099). 
pape; — t, IV, p. 605, 686; 

— t. V, p 308; — t. VI, p. 
158,376 ; — t. VII. p. 32, 

289, 612. 

Urbain IV (1261 -126'»), 
pape ; - t. II, p 453 ; — t. 
VIII, p. 173, 174, 175, 178, 
180. 

Urbain V (i 362- 1370), 



pape; — t. VII, p. 30, 93 ; — 
t. VIII, p. 273. 

Urbain VI (1 378-1 389), 
pape-; — t. VIII, p. 408, 492. 

Urbain VIII (I623-I64i), 
pape; — 1. 1, p. 143, 1U, 518; 

— t. II, p. 143; — t. III, p. 
380; — t. IV, p. 418; — t. V, 
p. 222; — t. VI, p. 46, 48; — 
t. VII, p. 5, 33, 40, 47, 600 ; 

- t. VIII, p. 155, 175, 176, 
275, 433, 493, 507, 512. 

Urbicus; — t. Vf, p. 365. 

Ursace ; — t. II, p. 315. 

Usher; — t. I, p. 93. 

Usuard; - t. Vif. p 39, 
139;— t. VIII, p. 470, 472, 
593. 



AUTEURS, PERSONNAGES ET OUVRAGES CITES Io3 



Vacandard ; — t. IV, p. 
505, 506, 518; — t. VIII, p. 
324. 

Vacant; — t. I, p. 97, 173, 
312, 315, 316, 328, 342, 344, 
356, 421,452;— t. II, p. 606; 

— t. III, p. 106,166, 171, 172, 
175; — t. V, p. 16!, 162,163, 
164, 165, 169; — t. VIII, p. 
640, 644. 

Vaccari ; — t. VIII, p . 475. 
Vacherot; — t. I, p. 44i, 

476, 480, 482, 483, 486, 487. 

Valens (364-378), empe- 
reur; — t. II, p. 545 ; — t. 
VIII, p. 203. 

Valentia; — t. IV, p. 376. 

Valentin; — t. H, p. 543; 

— t. III, p. 156, 185; — t. 
VIII, p. 243. 

Valentinien II (375-392), 
empereur ; — t. IV, p. 252 ; 

— t. VI, p. 31. 

Valentinien III (425-455), 
empereur ; — t. VIII, p. 562. 

Valère(G al ); - t.I, p. 65. 

Valérien (253-260), empe- 
reur; — t. IV, p. 285; — t. 
VII. p. 37; — t. VIII, p. 557. 

Valla (Laurent); — t. I, 
p. 98. 

Vallon; — t. II, p. 427. 
Van Weddingen ; — t. 
III, p. 66. 

Vasquez ; — t III, p. 491, 
551 ; —t. IV, p. 105, 106,641, 



6i6, 654;— t. VI, p. 107,110, 
111. 

Vaughan (G al ) ; — t. I, p. 

553. 

Véga; - t. lit, p. 174. 
Venance Fortunat ; — t. 
VIII, p. 578, 601. 

Ventura ; — t. I, p. 379, 

400. 

Vérani ; — t.* III, p. 556. 
Vernes; — t. III, p. 112. 

Vert (Claude de) ; — t. VII, 
p. v. 

Vespasien (6^-79), empe- 
reur ; — t. VIII, p. 606. 

Veuillot (Louis); — t. III, 
p. 79. 

Viat de Salut (Le) : — t. VI, 
p. 10. 

Victor I (189-199) (Saint), 
pape; — 1. 1, p. 577; — t. II, p. 
302,303,543,544; —t. VI, p. 
390; — t. VII, p. 472, 474, 
481 ; - t. VIII, p. 143. 

Victor, de Capoue ; — t. 
VII, p. 485. 

Victor, de Carlenna ; — t. 
IV, p. 499. 

Victorin, hérétique ; — t. 
II, p. 543. 

Victorius ; — t. VII, p. 

484, 485, 486. 

Victricius (Saint), de 
Rouen; — t. I, p. N5. 

Vigilance; —t. II, p. 650, 



io4 



LE CATÉCHISME ROMAIN 



653 ; — t. IV, p. 605 ; — t. 
V, p. 284; — t. VI, p. 369; 
— t. VII, p. x. 

Vigile (537-555), pape : — 
t. 1, p. 18; — t. If, p. 301, 
302; — t. VII, p. 67,68; - 
t. VIII, p. 563. 

Vigile, de Tapse ; — t. I, 
p. 95. 

Vigny (Alfred de) ; — t. 
V, p. 46, 48. 

Vigouroux; — t. III, p. 

96, 143, 158, 196. 

Villard ; — t. II, p. 207. 

Villaroel (Mathieu de) ; — 
t. VI, p. 339. 

Villien ; — t. VI, p. 36, 
229. 

Vincent, de Beauvais ; — 
t, III, p. 149. 

Vincent (Saint), d'Espa- 
gne ; — t. VII, p. 38. 

Vincent (Saint), de Lérins ; 



— t. I, p. 131, 158,169; —t. 
III, p. 325, 334, 3i2, 343. 

Vincent (Saint), de Paul ; 

— t. III, p. 613. 

Vintimille (Charles de) ; 

— t. VIII, p. 277. 

Virchow ; — t. I, p. 448 ; 

— t. II, p. 75, 76, 86, 90. 

Virdia; — t. VIII, p. 475. 

Vital; — t. II, p. 559. 

Vitalien (6:>7-672) (Saint), 
pape ; — t. VII, p. 68. 

Vitigès ; — t. VII, p. 70. 

Vitry (Dom) ; — t. VII, 
p. 666. 

Voconius, dAjrique ; — 
t. VII, p. xii. 

Vogt(Carl); — t. I,p.448; 
— . t. II, p. 76, 93. 

Voltaire ; — t. I. p. 253 ; 

— t. III, p. 40, 67, 98. 

Vuillier; — t. V, p. 568. 
Vulgarius; — t. IV, p. 92. 



w 



Waal ; — t. VII, p. xxvn. 

Walafrid Strabon ; — t. 
IV, p. 334 ; — t. VI, p. 334, 
398 ; — t. VII, p. xvii, 288. 

Wallace ; — t. II, p. 93. 

Wangnereck ; — t. VIII, 
p. 310. 
Warren ; — t. VII, p. 

XXVIII. 

Weber ; — t. V, p. 100. 

Wegscheider ; — t. III, 

p. 36, 197. 



Wehrle ; — t. I, p. 240, 
245, 247. 

Weiss (Bapt.) ; — t. II, p. 
338. 

Weiss (J.); — t. II, p. 259. 

Weizsaecker ; — t. IV, 
p. 408. 

Wellhausen ; — t. III, p. 
112, 113, 115, 116, 118. 122, 
128, 130 ; - t. V, p. 294. 

Wendt ; — t. II, p. 337. 

Westcott ; — t. VI, p. 67. 



AUTEURS, PERSONNAGES ET OUVRAGES CITÉS Io5 



Whiston ; — t. I, p. 627. 
Whitaker ; — t. III, p. 

199. 

WMef ; —t. I, p. 145 ; 

— t. II, p. 598 ; - t. IV, p. 
123, 158, 180, 313, 124,466, 
58! ; - t. V, p. 309,343 ; - 
t. VI, p. 128, 207, 228. 

Wiegarsd ; — t. VII, p. 

XXVIII. 

Wilfrid (Saint) ; — t. I, 
p. 20 ; - t. VII, p. 68. 

Williams; — t. 111, p. 200. 

Willibrord (Saint) ; — t. 
I, p. 20. 

Wilpert ; — t. VIN, p. 
248. 
Wilson ; —t. III, p. 200; 

— t. VU, p. xxvii. 



Wiseman (C al ) ; — t. IV, 
p. 404 ; - t. Vil, p. 87 ; — 
t. VIII, p. 39, 40, 85, 86. 

Witby ; — t. III, p. 200. 

Wittasse ; — t. IV, p. 5i. 

Witzel ; — t. I, p. 59. 

Wobermin ; — t. VII, p. 

60. 

Wolf ; — t. III, p. 196. 

Wordsworth ; — t. IV* 

p. 616. 

Wort ; — t. VI, p. 67. 

Wred.3 ; — t, II, p. 259, 

278. 

Wright; — t. VIIF, p. 

252,461, 559, 591. 
Wundt ; - t. II, p. 76, 77. 



X 



Xénodochren ; — t. II, p. 
414. 
Xénophon; — t. VI, p. 430. 



Ximénès ; — t. VII, p. 67 
Xyste ; voir Sixte. 



Yves, de Chartres ; — t. I, p. xx, 253, 517 ; 
p. 43; — t. III. p. 149 ; - t. p. 436. 
VI, p. 205,289,290;- t. VII, 



t. VIII, 



Zaccaria (Saint Antoine- Zacharie (741-752) (Saint), 

Marie); — t. VI, p. 337. pape ; — t. II, p. 29 ; — t. 



io6 



LE CATECHISME ROMAIN 



IV, p. 92 ; — t. Vil, p. 445. 

Zahm;— t. II, p. 95, 96. 

Zahn; — t. III, p. 194. 

Zanecchia; — t. III, p. 
254, 294. 

Zenon; — t. I, p. 196; — 
t. III, p. 407; - t. V, p. 36; 
— t. VIII, p. 587. 

Zéphirin (199-217) (Saint), 
pape; — t. I, p. 578 ; — t. II, 
p. 303, 539, 543. 

Zola; — t. I, p. 212. 



Zonaras; — t. III, p. 147; 
— t. VIII, p. 392. 

Zoroastre; — t. III, p. 75. 

Zosime (417-418) (Saint), 
pape ; — t. II, p. 164, 591 ; — 
t III, p. 375, 39i, 406; — t. 
VII, p. 483. 

Zotique, de Comane ; — t. 
III, p. 184. 

Zwingle; — t. III, p. 193, 
195; — t. IV, p. 62, 103,244, 

257, 402. 



1^ .>? $ # .S ^; S S S ^ S ^j ^; S S $j $ .^î .^j ^î $j ^j S ^ ^ S ^ ^) S Jj ^ ^ ^ S S ^ .^ 



VI 



Table analytique et synthétique 
des matières 

PAR ORDRE ALPHABÉTIQUE 



ABAISSEMENTS et humiliations du Christ. — 
T. VII, p. 414. — Voir Passion. 

ABERCIUS (Inscription d) ; t. II, p. 665. 

ABJURATION.— Exigée des hérétiques et schismati- 
ques au moment de leur conversion ; t. I, p. 144 ; t. V, 
p. 167. 

ABLUTION (Baptême par). — T. IV, p. 194. 

ABLUTIONS à la messe, après la communion. 
— T. VI, p. 184. 

Abrenuntiatio. — Acte des catéchumènes par lequel 
ils renoncent au démon avant de recevoir le baptême ; 
t. I, p. 24, 33. 

ABSOLUTION. — Acte par lequel le confesseur 
remet les péché» dans le sacrement de pénitence ; t. IV, 
p. 5*26. 

ABSTINENCE. L'abstinence en général : pres- 

crite comme remède à la luxure par le VI e commande- 
ment de Dieu ; t. V, p. 5():$. — Nécessité, pour tout pé- 
cheur, de pratiquer la pénitence sons forme d'abstinence. 
L'abstinence était prescrite par la loi ancienne ; fallait-il, 
avec le christianisme, se conformer aux prescriptions mo- 



Io8 LE CATÉCHISME ROMAIN 



saïques ? t. VI, p. 415. — Précisions du concile de Jéru- 
salem ; t. VI, p. 416. — L'abstinence chrétienne prescrite 
à certains jours de la semaine, à chaque changement de 
saison, à certaines époques de Tannée : voir Vigile, Qua- 
tre-Temps, Avent et Carême. — L'abstinence chrétienne et 
la pratique païenne au sujet des viandes immolées aux 
idoles; t. VI, p. 417. — Pratique actuelle de l'abstinence, 
combien adoucie ! t. VI, p. 419 ; — mais ces adoucisse- 
ments imposent une plus grande piété, p. 419 ; — et d'au- 
tres pratiques de compensation, p. 420, 422. 

ABUS de la grâce. — Grave danger moral ; t. VIII, 
p. 25-27. 

ACCAPAREMENT. — Interdit par le VIP comman- 
dement de Dieu; t. V, p. 596. 

ACCIDENTS eucharistiques. — T. IV, p. 376, 428, 
429, 445, 447-449, 451, 455-458. — Théorie delà subs- 
tance de l'accident ; t. IV, p. 464. — Réalité objective des 
accidents eucharistiques; t. IV, p. 465. — Ils restent sou- 
mis à tous les phénomènes d'ordre naturel, comme si les 
substances du pain et du vin existaient encore ; t. IV, 
p. 467-469. 

ACOLYTHE. — Quatrième et dernier degré des 
ordres mineurs; t. IV, p. 603-604. 

ACTES DES MARTYRS. — Petit nombre de ceux 
qui nous sont parvenus ; t. VII, p. 29. 

ACTION (Philosophie de /'). — Très utile pour servir 
de commentaire à la parole de Tertullien sur l'âme natu- 
rellement chrétienne et pour préparer le retour à la foi 
des incrédules et des indifférents ; mais insuffisante par 
elle-même comme moyen d'apologétique; t. I, p. 325- 
326; — utilisée parles modernistes; t. III, p. xlviii. 

ACTION. — L'action sociale chrétienne. — Voir Prolé- 
tariat. 

ADAM. — Sa création; t. II, p. i 12 ; — il a reçu les 
dons préternaturels, p. 132, et a été élevé à l'ordre surna- 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE IO9 

turel, d'où il est déchu par sa désobéissance ; t. III, 
p. 353 sq. Voir Surnaturel, Péché originel. 

ADOPTIONISME. —Erreur christologique de Théo- 
dote et d'Artémas, à la fin du second siècle, renouvelée 
au vm e par Elipand de Tolède et Félix d'Urgel, qui ne 
voyaient dans le Sauveur que le fils adoptif du Père; 
t. II, p. 302-304. 

ADOPTION. — Jésus-Christ, fils de Dieu par nature, 
éternellement engendré, a fait des hommes, par son incar- 
nation et sa rédemption, ses frères et les enfants de Dieu; 
t. III, p. 364. — Il est dit premier né : dans quel sens ; 
t. III, p. 364, 511 ; et il a fait de nous les fils adoptifs du 
Père, les héritiers de son héritage ; p. 365-3t36. — Nature 
de cette adoption ; t. III, p. 373-375, 512 ; — analogies et 
différences avec l'adoption humaine, p. 513; — Inspirée 
uniquement par l'amour, cette adoption divine est d'une 
efficacité singulière; t. III, p. 514 ; elle déifie l'homme, 
p. 515, et lui donne droit à l'héritage céleste, p. 516-517. 
— C'est le baptême qui nous fait enfants de Dieu par 
adoption et nous permet de l'appeler « Notre Père ; » t. IV, 
p. 259, 263, 274. — Dieu est bien notre Père ; t. VI, 
p. 475-487. 

ADORATION. — Sa nature : acte secondaire et exté- 
rieur de la vertu de religion, par lequel l'homme 
emploie son corps pour rendre à Dieu l'hommage qui lui 
est dû ; t. V, p. 277. — Sens de ce mot: il est parfois 
employé improprement pour désigner le culte de respect 
que l'homme rend à d'autres hommes; t. V, p. 278 ; 
mais il a été réservé pour désigner les actes latreutiques, 
p. 279 ; — précisions scolastiques ; p. 281. — Employé 
liturgiquement, mais au sens large, pourdésigner le culte 
prescrit à l'égard de la vraie croix, des reliques et des 
images des saints ; t. V, p. 282. 

ADORATION solennelle de la Croix du Vendredi 
Saint. — T. VII, p. 437. 

ADULTÈRE. — Péché de luxure commis entre deux 
personnes de sexe différent, dont l'une est mariée ; inter- 



IIO LE CATECHISME ROMAIN 

dit par le VI e commandement de Dieu ; il viole la chas- 
teté et la justice; t. V, p. 549. — Sévèrement puni par la 
loi de Moïse, p. 550, et interdit par la loi évangélique. — 
Il ne brise pas le lien conjugal et ne dbnne pas droit 
au divorce, p. 551, mais peut permettre la séparation, 
p. 552. 

ADULTÈRE (La femme). — Récit évangélique ; t. 
VII, p. 349, 366-367. 

AÈROMANCIE. — Sorte de divinition par l'air : 
péché opposé à la vertu de religion ; t. Y, p. 296. 

AFFINITE. — Empêchement de parenté naturelle, 
qui interdit le mariage entre le mari et les proches pa- 
rentes de sa première femme, entre l'épouse et les pro- 
ches parents de son premier mari ; t. IV, p. 175. — 
Empêchement de parenté spirituelle, contracté au baptême 
et à la confirmation entre le parrain et sa filleule, entre 
la marraine et son filleul ; t. IV, p. 175. 

AFFLICTION des justes. — Permise à titre d'épreu- 
ve et comme source de mérite par la Providence ; t. VII, 
p. 233. 

AGNOSTICISME. — Théorie erronée de l'Incon- 
naissable, qui prétend qu'on ne peut entrer en contact 
avec Dieu que par le sentiment religieux, sans pouvoir 
le comprendre ou le définir ; t. I, p. 381,398,457. — 
Elle n'est qu'un athéisme pratique ; t. I, p. 479. — Indû- 
ment prônée par les modernistes ; t. III, p. iv-v, et juste- 
ment condamnée par l'encyclique Pascendi; t. III, p.xxxv, 
dans ses applications, p. xlii, et ses conséquences perni- 
cieuses, p. XLVIII. 

Agnus Dei. — Formule trois fois répétée, à la messe, 
après le Libéra nos et avant la communion ; t. VI, p. 181. 

ALBIGEOIS. — Hérétiques du moyen âge entachés 
de manichéisme : ils soutenaient, entre autres choses, 
que le monde est l'œuvre du prince des ténèbres ; t. II, 
p. 6 ; — que la confirmation n'est pas d'institution divi- 
ne; t. IV, p. 313 ; — ils niaient la transsubstantiation et 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE III 



la présence réelle ; t. IV, p. 428. — Autres erreurs sur le 
baptême des enfants ; t. IV, p. 180, 236, 257, et sur 
l'Eglise, t. II, p. 569. — Ils furent condamnés au IV e con- 
cile de Latran ; t. II, p. 6, 68. 

Alléluia. — Terme emprunté à l'hébreu ; il signifie : 
Louez Dieu. Acclamation de triomphe et de joie, qui fait 
penser à celle qui retentit éternellement dans les cieux ; 
t. VI, p. 147. — Son emploi liturgique: très fréquemment 
employé pendant le temps pascal à cause du souvenir 
glorieux de la résurrection et de l'ascension; t. VI, p. 148; 
t. VII, p. 9, 80 ; — moins souvent pendant le temps qui 
suit la Pentecôte ; t. VII, p. 11, 591, 663, 664 ; — il n'est 
conservé qu'au graduel à la messe des dimanches de 
l'Avent ; t. VII, p. 104, 105. — Joint au graduel, il offre 
en raccourci l'image de la vie chrétienne, qui sème dans 
les larmes pour récolter dans l'allégresse, et il évoque la 
patrie future ; t. VI, p. 148 ; t. VII, p. 79. — Supprimé 
dans les offices des défunts ; t. VI, p. 148 ; — au temps 
de la Septuagésime ; t. VII, p. 8, 252 ; — ainsi que pen- 
dant le Carême ; t. VII, p. 259, 272 ; — il reparaît 
triomphalement à l'office du samedi saint ; t. VII, p. 80, 
462, 464. — Son emploi est combiné tantôt avec un 
psaume, tantôt avec un verset de l'Evangile, tantôt avec 
un passage d'actes ; t. VI, p. 149. 

ALOGES. — Hérétiques du second siècle qui atta- 
quaient l'évangile de saint Jean ; t. III, p. 159. 

AME. — Son origine : créée directement par Dieu ; t. 
II, p. 118, 129, 122. — Erreur d'Origène sur la préexis- 
tence des âmes; t, II, p. 118-119. — Opinion de Tertul- 
lien qui prétendait que l'âme est transmise par l'homme 
dans l'acte générateur ; t. II, p. 118, 120. — Sa nature: 
distincte du corps, elle est spirituelle ; t. II, p. 123 ; 
immortelle ; p, 125 ; mais elle diffère de la nature des 
anges ; p. 126 ; et lésâmes humaines diffèrent entre elles ; 
p. 127. — Son existence : l'homme n'a qu'une âme: vérité 
définie par le VIII e concile œcuménique de Gonstantino- 
ple, en 869 ; — ses diverses puissances ou facultés végé- 
tatives, sensitives, appétitives, motrices et intellectuelles, 



112 LE CATECHISME ROMAIN 

d'après saint Thomas; t. II, p. 127-129; — elle est la 
forme du corps ; t. II, p. 129 ; enseignement du concile 
de Vienne (1311-1312) sur ce point ; t. II, p. 130, renou- 
velé parle V e concile de Latran (1512-1517), et rappelé 
par Pie IX contre Gunther ; t. II, p. 130-131. 

Amen. — C'est le sceau de l'Oraison dominicale; t. 
VI, p. 599. — Ce mot termine toute prière liturgique ; t. 
VI, p. 602. — Mais différence de signification dans l'Orai- 
son dominicale, p. 602, et dans les autres prières, p. 603. 

AMOUR. — Attribut moral de Dieu par lequel Dieu 
s'aime lui-même nécessairement et aime librement les 
créatures privées de raison d'un amour de quasi concu- 
piscence en vue des créatures raisonnables, et aime les 
créatures raisonnables d'un amour d'amitié, de bienveil- 
lance ; t. I, p. 531 sq. 

AMOUR. — Au sens général, c'est un mouvement 
unitif dans la nature ; t. V, p. 219. — Se trouve dans 
l'homme ; t. V, p. 219. — L'homme peut aimer Dieu 
d'un amour naturel, comme l'auteur des biens de la 
nature, et en vertu des lumières de la raison ; mais c'est 
difficilement réalisable; t. V, p. 221-222. — L'amour sur- 
naturel n'est autre chose que la charité, p. 223. — Voir 
Charité. 

AMOUR des ennemis. — Prescrit par Notre Sauveur ; 
t. V, p. 240,531. 

AMULETTES. — Rangées parmi les observances 
vaines ; t. V, p. 301. 

ANAMNÈSE. — Prière du canon ; t. VI, p. 167-169; 
t. VII, p. 75. 

ANAPHORE. — Terme grec servant à désigner les 
prières eucharistiques de la messe. — L'anaphore romai- 
ne ; t. VI, p. 159. — L'anaphore en Syrie; t. VII, p. 56. 
— A Alexandrie ; t. VII, p. 62. 

ANDRÉ (Saint). — Sa fête ; t. VIII, p. 603. 

ANGELUS. — Prière en l'honneur de la S. V., récitée 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE Il3 



trois fois le jour au son des cloches, le matin, à midi et 
le soir ; approuvée par Léon X ; t. VIII, p. 413-414. 

ANGES. — Leur existence : niée par les Sadducéens ; 
t. II, p. 26. — D'après les rationalistes, c'étaient, pour 
les juifs, des divinités primitives transformées ; t. II, p. 
27, — ou un emprunt étranger, p. 27. — Ce ne sont pas 
les fraveshis du mazdéisme ; t. II, p. 28. — Leur exis- 
tence attestée par l'Ancien et le Nouveau Testament ; t. 
II, p. 28. 

Dans la Bible : le nom et les chœurs des anges ; t. II, 
p. 29 ; — leur nature spirituelle ; p. 30 ; — leur éléva- 
tion à l'ordre surnaturel ; p. 31 ; — ils furent soumis à 
une épreuve ; p. 32 ; — leurs fonctions auprès de Dieu et 
des hommes; p. 33. 

D'après les Pères : leur création et leur existence 
universellement regardées comme des vérités apparte- 
nant à la foi ; t. II, p. 35 ; — d'après Origène 
et d'autres, ils furent créés avant le monde matériel; 
p. 36; — d'après d'autres, en même temps que le 
monde ; p. 36 ; — et tous simultanément ; p. 37. — 
Quelques Pères ne leur attribuaient qu'une spiritualité 
relative ; p. 37-41 . — Fable du pseudo-Henoch ; p. 39. — 
Leur intelligence et le mode de connaissance; p. 43. — 
L'objet de leur connaissance; p. 44-45. — Leur volonté 
libre ; p. 45. — Leur épreuve; p. 46. — Leur nombre ; 
p. 48. — Leur division en chœurs et en hiérarchies, 
d'après le pseudo-Denys et saint Grégoire le Grand ; p. 
49-52. — Leurs divers ministères ; p. 54. — L'ange 
gardien ; p. 56-57. 

D'après saint Thomas : création des anges et leur éléva- 
tion à l'ordre surnaturel ; t. II, p. 58. — Leur épreuve ; 
p. 59. — Leur béatitude ; p. 59. — Leur spiritualité 
absolue ; p. 60. — Leur connaissance ; p. 62. — Leur 
volonté ; p. 63. — Leurs rapports entre eux ; p. 66. 

Chute des anges; t. II, p. 71. — Doctrine catholique 
sur les anges ; t. II, p. 68-72. 

Culte des anges. — Pendant les deux premiers siècles ; 

LE CATÉCHISME. T. IX. 8 



I I A LE CATÉCHISME ROMAIN 



t. VIII, p. 612-613 ; — au in e siècle ; p. 614 ; — au iv e siè- 
cle ; p. 615 ; — au v c siècle ; p. 616. 

Fêtes des anges. — Leur apparition tardive ; t. VIII, p. 
618. —En Orient; p. 619-620. — En Occident; p. 621- 
623. 

ANGES GARDIENS. — Leur existence et leur rôle : 
dans l'Ecriture ; t. VIII, p. 640 ; — d'après les Pères ; t. 

11, p. 56, 57, 67 ; t. VII, p. 306-309 ; t. VIII, p. 641 ; — 
d'après les scolastiques ; t. VIII, p. 642; — d'après 
l'Eglise; t. VIII, p. 644, 649. 

, Fête des anges gardiens. — T. VIII, p. 644-646. 

ANGLICANISME. — Vague système religieux qui 
flotte des limites du calvinisme genevois jusqu'aux abî- 
mes de la libre pensée ; t. II, p. 608-611. 

ANIMISME. — Hypothèse erronée des partisans de 
l'évolution pour expliquer, en dehors de Dieu et de la 
révélation, la genèse du culte ; t. V, p. 293-294. 

ANNE (Sainte). — Mère de la S. V. ; t. VIII, p. 489. — 
Son culte dans l'Eglise grecque ; t. VIII, p. 491 ; — dans 
l'Eglise latine; p. 492; — motifs de ce culte ; p. 494 ; — 
ses manifestations ; p. 495. 

ANNÉE LITURGIQUE. — Motifs surnaturels qui 
en ont inspiré la distribution ; t. VII, p. vi. — Dévelop- 
pement progressif du culte; p. vu; — ses premières 
manifestations ; p. vin. — Principaux centres liturgiques; 
p. x. — Liturgie romaine et gallicane ; rite ambrosien et 
mozarabe en Occident ; p. xi. — La liturgie du temps de 
Charlemagne ; p. xix. — Pénurie liturgique aux xiv e et 
xv e siècles ; p. xxi< — Travaux liturgiques au xvi e siècle; 
p. xxii ; — aux xvn e et xviii 6 ; p. xxiii ; — au xix e ; p. xxv ; 
— de nos jours ; p. xxvi. 

Développement du Cycle : le Propre du temps ; t. VII, p. 
xxi. — Son organisation : éléments primitifs : t. VII, p. 

12, le sacrifice eucharistique, la fête de Pâques, de la 
Noël et de l'Epiphanie; p. 13; — sanctification de la 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE Il5 



semaine : le sabbat remplacé par le dimanche ; p. 13 ; — y 
le jeûne primitif du mercredi et du vendredi ; p. 14 ; — > 
sanctification des saisons : lesQuatre-Temps ; p. 14; — la 
semaine sainte ; p. 15 ; — le cycle pascal; t. VII, p. 16. 

— Le temps de la Noël ; p. 17. — Le temps de l'Epi- 
phanie ; p. 17. — Le temps après la Pentecôte jusqu'à 
TA vent ; p. 18. — Raisons de cette distribution ; part du 
symbolisme; t. VII, p. 18. — Explication des liturgistes' 
du moyen âge ; p. 19 : la succession des âges du monde 
et des saisons de l'année ; p. 19-22; — la suite des faits 
évangéliques ; p. 22. — Voir Avent, Carême, Septuagé-, 
sime, Temps pascal et Temps après la Pentecôte. — Le 
propre des Saints ; t. Vil, p. xx. — Sa formation : le 
culte des martyrs ; t. VII, p. 25-30; — des confesseurs; 
p. 30-33. « Les causes de béatification et de canonisa- 1 
tion réservées au pape ; t. II, p. 597, 598; t. VII, p. 
32-33. — Voir Calendriers, Martyrologes. 

L'année liturgique est la manifestation de Jésus-Christ 
dans l'Eglise et dans l'âme des fidèles ; t. VII, p. 41 ; — 
une source d'enseignements et d'actes de foi ; p. 42 ; — 
de rénovation morale ; p. 43 ; — et de progrès spirituels ;' 
p. 44. 

ANNEE (Le dernier jour de V). — Cérémonies actuel- 
lement en usage ce jour-là ; t. VII, p. 178-180. 

ANNONCIATION. -- Le mystère ; t. VIII, p. 380 sq. ; 

— le messager ; p. 381 ; — le destinataire ; p. 382 ; — le 
message, p. 386 ; — l'acquiescement de Marie, son fiât ; 
p. 389,411. — La fête : en Orient ; t. VII, p. 391 ; — en. 
Occident ; p. 393. — La messe ; p. 395, 400. 

ANOMEENS. — Hérétiques qui prétendaient que le 
Saint-Esprit est une créature ; t. I, p. 592 ; — condam+ 
nés à Rome et à Constantinople ; p. 593. 

ANTHROPOLOGIE. — De l'origine de l'homme ; 
t. II, p. 73. — Théorie naturaliste du transformisme 
et du darwinisme ; t. II, p. 114. — L'enseignement bibli- 
que sur l'origine du corps humain ; p. 116 ; — sur la 
création de l'âme ; p. 118 ; — sur la nature de l'homme, 



I l6 LE CATÉCHISME ROMAIN 

qui est un composé d'âme et de corps ; p. 123 ; — l'âme 
étant la forme du corps ; p. 125. 

ANTHROPOPITHÈQUE. — Prétendu animal fos- 
sile, dans lequel on a voulu voir le précurseur de l'homme; 
t. II, p. 133. 

ANTIPHONAIRE. — Recueil des pièces liturgiques 
«chantées à l'office ; t. VII, p. 4. 

ANTIPHONAIRE de Bangor. — T. VII, p. xiv. 

ANTIPHONE. — Chant alterné des psaumes, en 
usage chez les Syriens, à Antioche, au iv e siècle, et uni- 
versellement adopté par l'Eglise ; t. VII, p. ix. 

APOLOGISTE moderniste. — Il relève du philo- 
sophe moderniste indirectement et directement ; — il veut 
amener les non-croyants à faire l'expérience de la reli- 
gion catholique par l'application du principe de l'agnos- 
ticisme, ce qui entraîne à de fâcheuses concessions, et 
par celui de l'immanence, d'après lequel la nature de 
l'homme postule et exige le catholicisme. — Il a été con- 
damné par l'encyclique Pascendi ; t. III, p. xli-xlvi. 

APOLLINARISME. — Visé et condamné par le 
verset 30 du symbole de saint Athanase ; t. I, p. 128 ; — 
contient déjà l'hérésie du monophysisme ; t, I, p. 129 ; t. II, 
p. 296 ; — partisan du traducianisme ; t. II, p. 1 1 9 ; — et 
de la trichotomie platonicienne qu'il appliquait à Jésus- 
Christ ; t. II, p. 295 ; — en portant ainsi atteinte à l'in- 
tégrité de la nature du Sauveur ; p. 295. 

APOSTASIE. — Renoncement à la foi, le plus grave 
des péchés contre la foi ; t. V, p. 172-173. 

APOSTOLICITË. — L'une des notes de l'Eglise; 
voir Eglise. 

APOTRES. — Leur choix, leur mission et leur rôle ; 
xoir Eglise. — Lear fêle : dans l'Eglise latine ; t. VIII, 
p. 573 ; —'liste des fêtes d'apôtres ; t. VIII, p. 575-576 ; 
— dans l'Eglise grecque : p. 576 : — liste ; p. 577. 

APPARENCES EUCHARISTIQUES. — Voir 
Accidents. 



TABLE ANALYTIQUE ET SVNTHETIQUE 1 1 J 

APPARENCES HISTORIQUES. —Peut-il en être 
question dans la Bible ? t. III, p. 278-284, 294-295. 

APPARITION DE LA S. V. A LOURDES,— 

La fête ; t. VIII, p. 284. 

APPARITION DU SAUVEUR RESSUSCITÉ. 

— T. II, p. 408. — A sa mère ; t. VII, p. 503 ; — à 
Marie Madeleine ; p. 520 ; — aux disciples d'Emmaùs ; 
p. 519 ; — en Galilée ; p. 521 ; — aux apôtres et à saint 
Thomas ; p. 526 ; — à saint Paul ; p. 547. 

APPELÉS (Les). — A un grand festin ; t. VIII, p. 6-9. 

APPROPRIATION. —C'est l'attribution à Tune des 
trois personnes divines de ce qui, de sa nature, est com- 
mun à toutes les trois ; elle ne porte jamais sur le carac- 
tère exclusivement personnel, mais se fonde sur un 
rapport de ressemblance, sur une analogie entre les opé- 
rations appropriées et la la propriété distinctive de la 
personne ; t. III, p. 568. — Toute opération divine ad 
extra est l'œuvre indistincte des trois personnes ; on 
l'attribue pourtant à l'une d'elles par appropriation ; t, 
I, p. 597. 

AQU ARIENS. — Hérétiques qui substituaient l'eau 
au vin dans le sacrifice eucharistique ; t. IV, p. 372. 

ARCHONTIQUES. — Hérétiques qui voyaient dans 
la matière le siège du mal ; t. IV, p. 244. 

ARIANISME. — Hérésie d'Arius ; t. I, p. 587-594 ; 

— prétendait le Fils inférieur au Père et créé par Dieu 
pour créer tout le reste ; p. 587 ; — et disait le Saint- 
Esprit œuvre du Christ ; p. 587 ; — condamnée à Nicéé, 
en 325, par la définition du consubstantiel ; p. 588. 

ARLES. — Centre d'études ecclésiastiques au v* siè- 
cle ; t. I, p. 130. 

ARMINIANISME. — Erreur de certains protestants 
qui niaient toute inspiration ; t. I, p. xxm. 

ARUSPICE. — Sorte de divination par l'examen des 
entrailles des animaux immolés aux idoles ; t. V, p. 296. 



Jï8 LE CATÉCHISME ROMAIN 

' ART MORAL ET RATIONNEL, — Système qui 
prétend ramener la morale à un art d'ordre purement 
rationnel ; soutenu diversement par Lévy-Bruhl ; t. V, 
p. 103-105 ; — par Bayet ; t. V, p. 105-107 ; — et par 
Delvolve; t. V, p. 108-110. 

, ART NOTOIRE. — Observance opposée à la vertu 
;de religion ; t. V, p. 301. 

ARTOTYRITES. — Hérétiques qui se servaient de 
fromage et de pain pour l'eucharistie ; t. IV, p. 372. 

ASCENSION. — Le mystère : Sa nature et ses cau- 
ses ; 'explication par le Catéchisme Romain de l'article 
du symbole : Est monté aux cieux ; t. II, p. 430-438. — 
Récit évangélique ; t. VII, p. 562-566. — Le soleil de 
l'Ascension ; t. VII, p. 578. — La foi en ce mystère ; 
t. VII, p. 579. — C'est la glorification de l'humanité 
sainte du Sauveur ; t. VII, p. 581. — La fête : non men- 
tionnée dans les premiers siècles, mais comprise dans le 
temps de la Pentecôte ; t. VII, p. 566. — La messe ; 
t. VII, p. 570-571. — V octave et le dimanche dans l'oc- 
tave; t. VII, p. 573. 

ASCODRUTES. — Hérétiques qui voyaient dans la 
matière le siège du mal; t. IV, p. 244. 

* ASPERSION. —Baptême par aspersion ; t. IV, p. 198. 

ASSISTANCE DE DIEU. — Aux auteurs inspirés, 
pendant qu'ils composaient leurs livres sacrés, pour les 
préserver de toute erreur et leur faire rapporter tout ce 
dont le Saint-Esprit voulait instruire les hommes ; 
t, III, p. 213, 223. — Promise à saint Pierre, pour la ren- 
dre infaillible ; t. II, p. 478-480; — assurant au pape, 
lorsqu'il parle ex cathedra, le privilège de l'infaillibilité; 
t. II, p. 590. 

ASSOCIATIONS CORPORATIVES. — Elles sont 
de droit naturel ; t. V, p. 438. — Extension naturelle de 
la personnalité, elles centuplent les forces de l'individu ; 
t. V, p. 474. — L'Etat n'a pas le droit de les interdire, à 
v moins qu'elles ne poursuivent un but contraire à la pro- 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE Iig 

bité, à la justice ou à la sécurité du pouvoir ; t. V, p. 
438; — il peut en déterminer les conditions et les effets ; 
t. V, p. 474. 

ASSOCIATIONS CULTUELLES. — Contraires 
aux principes constitutifs de l'Eglise ; t. V, p. 496 ; — à 
la liberté de l'Eglise ; p. 497 ; — justement condamnées 
par Pie X dans l'encyclique Gravissimo ; t. V, p. 500; — 
et dans la lettre Une fois encore; t. Y, p. 505. 

ASSOMPTION. — Le mystère: signification du 
mot; t. VIII, p. 449 ; — triple objet du mystère; p. 450 ; 

— circonstances ; p. 452. — Objet de la croyance et de 
l'enseignement ; p. 455 ; — ses preuves dans l'Ecriture ; 
p. 45') ; — raisons de convenance; p. 458 ; — vérité qui 
pourra être définie un jour ; p. 459. 

Le culte : silence des Pères pendant les premiers siè- 
cles ; t. VIII, p. 460; — mais tradition orale; p. 461. 

— Du vi e au x e siècle, premières mentions d'une fête de 
l'Assomption ; t. VIII, p. 463 ; — en Orient ; p. 464 ; — 
en Occident ; p. 466 ; — quelques hésitations ; p. 469. — 
Du xi e siècle à nos jours, croyance générale au mystère ; 
t. VIII, p. 471 ; — controverse au xvn e siècle ; p. 472 ; 

— définibilité de l'Assomption ; p. 473, 485. 

La messe : t. VII, p. 476-481 . 

En France, procession à la suite du vœu de Louis XIII; 
t. VIII, p. 483. 

ASTROLOGIE. — Divination par les astres, péché 
contre la vertu de religion ; t. V, p. 296. 

ATHÉISME. — Condamné par le concile du Vati- 
can; t. I, p. 392. — Y a-t-il réellement des athées? 
t. I, p. 447-452. — Il y a des athées pratiques, c'est-à- 
dire des hommes qui pensent et vivent comme s'il n'y 
avait pas de Dieu ; t. I, p. 447-449. — H y a aussi des 
athées spéculatifs parmi les matérialistes et les positivistes ; 
p. 449. — Quant aux athées négatifs, c'est-à-dire aux êtres 
humains qui ignoreraient l'existence de Dieu, n'auraient 
jamais pensé à Dieu ou ne se seraient jamais demandé si 



120 LE CATECHISME ROMAIN 

Dieu existe, il est difficile d'en admettre l'existence ; t. I, 
p. 451-452. 

C'est à l'athéisme qu'aboutit le modernisme ; t. III, 

p. XLIX. 

ATTRIBUTS DE DIEU. — T. I, p. 461-479; — 
négatifs et positifs ; p. 461 ; — communicables et incom- 
municables ; p. 462 ; — absolus et relatifs ; p. 462. 

AUGURE. — Sorte de divination par le chant des 
oiseaux, péché contre la vertu de religion ; t. V, p. 296. 

Augustinus. — Voir Jansénisme. 

AUMONE. — Au sens large, tout acte de pitié, de 
compassion et de secours à l'égard du prochain, soit pour 
son corps, soit pour son âme, mais formellement inspiré 
par la charité, en vue de Dieu ; t. V, p. 248. — Elle com- 
prend les œuvres corporelles et spirituelles de miséri- 
corde ; voir ces mots. — Au sens usuel, elle consiste à 
secourir matériellement l'indigent ; t. Y, p. 250. — Elle 
est une charge de la propriété et un devoir de charité ; 
p. 609; — de précepte divin; p. 6!0; — nécessaire; 
p. 627; — devant se mesurer à l'indigence du pauvre; 
p. 613 ; — et aux biens qu'on possède ; p. 613. — Règles 
à suivre dans le cas de nécessité extrême; p. 6J4; — 
grave ou commune ; p 615. — Elle doit être faite avec 
les biens qu'on possède; p. 617; — mais à de vrais 
indigents ; p. 618. — Récompenses que Dieu lui assure; 
p, 619. 

AUSPICE. — Sorte de divination par le vol des 
oiseaux, péché contre la vertu de religion ; t. V, p. 296. 

AUTONOMIE DE LA PENSÉE. — Elle a été 
revendiquée par le P. Laberthonnière ; t. I, p. 322 ; — 
mais à tort ; p. 323-325. 

AVARICE. — Amour désordonné des richesses; 
source d'égoïsme, de jouissances pour soi, d'indiffé- 
rence ou de dureté pour les autres ; l'un des péchés capi- 
taux. — Voir Richesses. 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 121 

Ave Maria. — Paraît pour la première fois dans 
un document synodal de Béziers, en 1246 ; t. I, p. 45. — 
UAve Maria et le Rosaire ; t. M, p. 650. — Pour l'expli- 
cation, voir Salutation angélique. 

AVENT. — Cycle liturgique : sert de préparation à 
Noël ; t. VII, p. 6 ; — comprenant 4 dimanches : le 
dimanche Ad te levant; t. VII, p,; 108-110; — Populus 
Sion; p. 111-114; — Gaudele ; p. 115-117; — Rorate; 
p. 120-128 ; — les Quatre-Temps d'hiver ; t. VII, p. 117- 
120; — et la vigile de Noël; p. 123-124. — Cycle carac- 
térisé liturgiquement par l'emploi de la couleur violette, 
la suppression de certaines prières ou formules à l'office et 
à la messe, telles que le Te Dewn, le Gloria in excelsis et 
Vite missa est ; t. VII, p. 6. 

Historique : signification du mot avent ; t. VII, p. 88 ; 

— usages gallicans ; p. 89 ; — usages romains ; p. 91. 

— Durée ; t. VII, p. 92-94. — Ensemble des offices litur- 
giques : pour les dimanches ; p. 94 ; — pour les Quatre- 
Temps et la vigile ; p. 97. — Tableau des prières et des 
lectures d'après le Cornes, Durand de Mende, les sacra- 
mentaires et le missel actuel ; p. 98-101. 

Mystique: le triple avènement du Sauveur; t. VII, 
p. 102. — Economie générale de la liturgie de Pavent ; 
p. 103. — Particularités liturgiques de ce temps ; p, 104. 

Pratique : penser au jugement dernier ; t. VII, p. 105. 

— se préparer à commémorer la naissance du Verbe 
selon la chair ; p. 106; — préparer en soi la venue du 
Sauveur ; p. 107. 

AVEU DU PÈCHE. — Humiliation salutaire ; 
t. VII, p. 349. Voir Confession. 

AVEUGLEMENT volontaire de Y esprit. — Péché 
contre la foi ; t. V, p. 174-175. 

AVORTEMENT. - Suppression de l'enfant déjà 
conçu ; péché contre le V e commandement de Dieu ; 
t. V, p. 514. — Crime ignoble ; t. IV, p. 632. 



122 LE CATECHISME ROMAIN 



B 



BAISER DE PAIX. — Voir Paix. 

BAIUS. — Voir Jansénisme. 

BANQUET. — Symbole tout à la fois de la table 
eucharistique et de la récompense éternelle. — L'Eglise 
l'évoque trois fois dans sa liturgie : d'abord à propos des 
invités à un grand repas, le second dimanche après la 
Pentecôte ; t. VIII, p. 6, 7 ; — ensuite, à propos de l'in- 
vitation aux noces, le XVI e dimanche après la Pentecôte ; 
t. VIII, p. 50; — et enfin, le XIX e dimanche après la 
Pentecôte, au sujet des noces elles-mêmes ; t. VIII, p. 66. 

— Sous la figure d'un roi qui célèbre les noces de son 
fils, c'est l'image du royaume de Dieu. — Et c'est aussi, 
sous forme d'allégorie, le symbole de l'appel des créatu- 
res humaines aux noces de l'Agneau, que l'Eglise tient à 
rappeler; t. VIII, p. 67, 68. — Heureux celui qui aura 
part au banquet dans le royaume de Dieu ; t. VIII, p. 6. 

BANS. — Publication des bans imposée par l'Eglise 
pour permettre la révélation des empêchements canoni- 
ques qui pourraient s'opposer à la célébration du ma- 
riage ; t. IV, p. 673. 

BAPTEME. — Importance de ce sujet au point de 
vue dogmatique, moral et liturgique ; t. IV, p. 178-181. 

— Questions et problèmes ; p. 179. ™ Erreurs des mo- 
dernistes : « La communauté chrétienne a introduit la 
nécessité du baptême, en l'adoptant comme un rite néces- 
saire et en y annexant les obligations de la profession 
religieuse. » — « L'usage de conférer le baptême aux 
enfants fut une évolution de la discipline, qui fut une 
des causes pour lesquelles ce sacrement se dédoubla en 
baptême et en pénitence. » Propositions 42 et 43 con- 
damnéespar le décret Lamentabili ; t. III, p. lxv. 

Nature. — Les noms ; t. IV, p. 181-183 ; — la 
chose; p. 184-186. — Eléments constitutifs : matière 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 123 



éloignée, l'eau ; p. 187 ; — l'eau baptismale ; p. 189 ; — 
pourquoi l'eau ? p. 191 ; — matière prochaine : il est 
conféré par ablution; p. 194; — par immersion ; p. 195 ; 

— par infusion ; p. 197 ; — par aspersion ; p. 198 ; — 
la forme : formule trinitaire ; p. 199. — Le baptême 
conféré au nom du Christ ; p. 202. — Propriétés de l'eau ; 
p. 206 ; — annonce et figures du baptême ; p. 207. 

Institution. — Prétentions erronées des protestants 
et des modernistes ; t. 1Y, p. 209. — Le baptême a 
été institué par le Christ : données scripturaires ; 
p. 211 ; — données patristiques et théologiques ; p. 212 ; 

— enseignement du Catéchisme Romain ; p. 214. 

Ministre. — Dans l'Ecriture ; t. IY, p. 215. — Du 
temps des Pères; p. 216; — question des femmes ; p. 218 

— des païens ; p. 219 ; — qualités du ministre ; p. 220 

— Au moyen âge : le ministre pour la collation valide 
p. 221 ; — pour la collation licite ; p. 222 ; — conditions 
requises pour la validité ; p. 223. — Enseignement du 
Catéchisme Romain ; p. 224. 

Sujet : — D'après l'Ecriture, même l'enfant ; t. IY, p. 
225; — l'adulte; p. 227. — D'après les Pères: le baptême 
des adultes ; p. 227 ; — clés enfants, p. 230. — D'après 
les théologiens : au sujet des adultes ; p. 234 ; — des 
enfants; p. 236. — Enseignement du Catéchisme Romain ; 
p. 237. 

Nécessité, — Erreurs sur ce point ; t. IV, p. 243. — 
Données scripturaires; p. 245; — patristiques; p. 245; — 
le baptême de sang ; p. 247 ; — de désir ; p. 250. — 
D'après les théologiens : sa nécessité ; p. 253 ; — le 
baptême de sang et de désir ; p. 255. — Canons des 
conciles ; p. 257. 

Effets. — D'après l'Ecriture : le baptême est une régé- 
nération ; t. IV, p. 258; — il nous assimile au Christ ; p, 
259; — il établit l'homme dans des relations nouvelles 
vis-à-vis de Dieu ; p. 259 ; — il nous agrège au corps de 
l'Eglise ; p. 260. — D'après les Pères :. il remet tous les 
péchés et toutes les peines ; p. 261 ; — il nous fait enfants 



12/1 LE CATÉCHISME ROMAIN 



adoptifs de Dieu ; p. 263 ; — il nous imprime un carac- 
tère ineffaçable ; p. 264. — D'après saint Thomas : il 
remet les péchés ; p. 264 ; — les peines, p. 265 ; — il 
donne les grâces, les vertus et les dons ; p. 267 ; — 
il imprime un caractère ; p. 269. — Doctrine du concile 
de Trente ; p. 271-276. — Enseignement du Catéchisme 
Romain; p. 272-279. 

Ordre actuel du baptême ; t. IV, p. 297 ; — préparation 
de l'eau ; p. 298 ; — à l'entrée de l'église ; p. 298 ; — 
aux fonts baptismaux ; p. 300. 

Parrains et marraines : t. IV, p. 302. — Au temps des 
Pères, pour les enfants ; p. 303 ; — pour les adultes ; 
p. 305. — Au moyen âge ; p. 306. — Conseils du Caté- 
chisme Romain sur les devoirs des parrains ; p. 308 ; — 
sur ceux qu'on doit choisir ; p. 309. 

Baptême des enfants : en usage dès le second siècle ; 
t. I, p. 30. — Les enfants morts sans baptême ne sont 
pas condamnés à l'enfer, mais jouissent d'un bonheur 
naturel qui ne diffère pas physiquement de ce que serait 
la béatitude pour des enfants de leur âge, si Dieu avait 
créé l'homme dans l'état de nature ; t. II, p. 168. 

BARNABE. —Fête de saint Barnabe ; t. VIII, p. 585. 

BARQUE. — Symbole de l'Eglise ; t. VII, p. 233. 

BARTHELEMY. — Fête de saint Barthélémy ; t. VIII, 
p. 591. 

BATHYBIUS. — Imaginé par Hoeckel pour expli- 
quer, sans intervention divine, l'origine de la vie ; con- 
damné par Milne-Edwards et désavoué par Hoeckel; t. 
II, p. 89. 

BÉATIFICATION. — Acte solennel par lequel 
l'Eglise inscrit un fidèle défunt au nombre des bienheu- 
reux, dont le culte public est permis. Primitivement le 
culte local était l'équivalent d'une béatification ; t. VII, p. 
32 ; — cet acte fut ensuite réservé aux conciles généraux 
et au pape; t. II, p. 597, 598; t. VII, p. 33. 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 125 



BÉATITUDE.— C'est la récompense des élus, le 
bonheur éternel; son incomparable grandeur; t. VI, 
p. 522-523 ; — exemption de tous les maux ; t. Il, p. 
705 ; — jouissance de tous les biens ; p. 706. — Béatitude 
essentielle; p. 706-708. — Béatitude accidentelle ; p. 708- 
710. — La béatitude vraie consiste dans la possession de 
Dieu consciente, sentie et définitive, et ne peut exister 
que dans le ciel ; t. III, p. 614. 

BÉATITUDE des anges. — T. Il, p. 59. 

BÉATITUDES. — Actes particulièrement parfaits, 
qui mènent directement et sûrement à la félicité éternelle, 
dont ils sont le gage, la cause méritoire et dans une cer- 
taine mesure les prémices ; t. III, p. 614-615. 

BÉATITUDES ÈVANGÉLIQUES. — T. VIII, p. 
666-670. 

BÈGUARDS et BÉGUINES. — Condamnés en 
i3n, au concile de Vienne, par Clément V. — Us soute- 
naient, entre autres choses, que tout être raisonnable 
possède naturellement la béatitude en lui-même sans 
avoir besoin de la lumière de gloire pour être élevé à la 
vision béatifique ; t. III, p. 375 ; — qu'en cette vie l'âme 
peut arriver à un état incapable d'augmenter en grâce, 
parce que si quelqu'un pouvait toujours progresser, il 
pourrait devenir plus parfait que le Sauveur ; t. V, p. 
226-227. 

BÉNÉDICTIONS. — Cérémonie solennelle en usage 
pour les cendres ; t. VII, p. 292 ; — les cierges ; t. VIII, 
p. 434-440 ; — le cierge pascal ; t. VII, p. 449 ; — Veau 
baptismale; t. VII, p. 457 ; — le feu nouveau ; t. VII, p. 
445; — les saintes huiles ; t. VII, p. 426-427; — les 
rameaux; t. VII, p. 408. 

Benedictus. — Cantique inspiré de Zacharie, lors de 

la naissance de Jean-Baptiste ; t. \ III, p. 527-528. — 

Il était chanté à la messe dans le rite gallican ; t. VII, p, 
72-73. 

BHAGAVAD-GITA. — Livre vishnouite, où l'on a 



126 LE CATECHISME ROMAIN 



voulu voir, mais à tort, une source de la Trinité chré- 
tienne ; t. I, p. 624. 

BIBLE. — Recueil des livres inspirés et .sacrés ; elle 
contient une partie de la révélation ; t. III, p. 311 ; — et 
pour cette partie elle n'est pas livrée, comme le préten- 
dent les protestants, à l'interprétation des particuliers, 
mais elle a besoin d'être expliquée et interprétée par l'au- 
torité infaillible de l'Eglise ; t. III, p. 312 ; — car, laissée 
au libre examen, elle engendre l'anarchie doctrinale; p. 
313 ; — d'où la futilité du système protestant ; p. 313, 346. 

La Bible ne se suffit pas à elle-même ; t. III, p. 347. 

— Nécessité sur les questions bibliques d'une surveillance 
autorisée ; de là l'institution de la Commission biblique; 
t. III, p. 302-305. 

Elle se compose de l'Ancien et du Nouveau Testament; 
elle comprend tous les livres et tous les passages proto 
et deutéro-canoniques de l'Ancien Testament ; t. III, p. 
144-152; — et du Nouveau; p. 153-163. Voir Canon, 
Inspiration. 

La Bible et les sciences. — Erreur de tactique au sujet 
de l'inerrance biblique, au xix e siècle ; t. III, p. 270. — 
La Bible n'est pas un livre de science ; p. 271. — En cas 
de conflit entre la Bible et les sciences, que faire? p. 273. 

— Léon XIII a préconisé la nécessité d'étudier et de con- 
naître les sciences naturelles; p. 274; — il a déclaré im- 
possible un désaccord entre la Bible et les sciences ; p. 
274. — Le but des auteurs sacrés n'est pas d'ordre scien- 
tifique, mais religieux ; p. 275 ; — et les hypothèses scien- 
tifiques, toujours fragiles, restent sujettes à caution ; 
p. 276. 

La Bible et V histoire. — La Bible est un livre d'histoire 
religieuse ; t. III, p. 277. — Peut-il être question ici des 
apparences ? p. 278. — Essais d'explication : la méthode 
historique du P. Lagrange ; p. 285-292 ; — comment il 
l'applique au premier chapitre de la Genèse ; p. 293-301. 

La Bible des pauvres. — Collection d'estampes repré- 
sentant toute l'histoire de l'Ancien et du Nouveau Testa- 
ment ; t. I, p. 48. 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 127 

BIENS. — Leur inégale distribution, loin de pouvoir 
être opposée au dogme de la Providence, en est une 
application justifiée ; t. II, p. 202-208. 

Les biens temporels peuvent être demandés à Dieu; en 
fait, ils lui sont demandés dans l'Oraison dominicale; t. 
VI, p. 547-550. 

Les biens spirituels, tels que la possession de la vérité, 
de la justice et de la sainteté, doivent être demandés à 
Dieu en attendant la gloire ; t. VI, p. 552-555. 

BIOLOGIE. — Problème de l'origine et du dévelop- 
pement de la vie; t. II, p. 73 ; — mal résolu* par le mo- 
nisme ; p. 75-80. — Dans cette question, la science ne 
peut constater que des faits, mais est impuissante à déci- 
der de leur origine ; p. 85-00. — La foi répond par la 
création; p. 90 ; — La Bible par la cosmogonie ; p. 96, 
97, 106-111. — Déficit de l'hypothèse de l'évolutionisme; 
p. 91-96. 

BLASPHEME. — Le blasphème, en général, appar- 
tient à l'infidélité ; t. Y, p. 173 ; — le blasphème contre 
le Saint-Esprit ; t. V, p. 173. — Péché opposé au second 
commandement de Dieu, au respect qui est dû à la parole 
et au nom de Dieu ; t. Y, p. 337 ; — mépris du saint nom 
de Dieu ; p. 338. 

BONHEUR ÉTERNEL. — Yoir Béatitude. 

BONTÉ. — Attribut moral de Dieu ; t. I, p. 531 ; — 
digne de louange ; p. 543-545 ; — auquel l'humanité 
doit les bienfaits gratuits delà création et de la rédemp- 
tion ; t. II, p. 283. 

BRAHMA. — Dieu hindou qui, avec Yishnou et 
Çiva, formait la trimoûsti hindoue; t. I, p. 624. 

BRAHMANAS. — Livres sacrés des Brahmanes ; t. I, 
p. 624. 

BRAHMANES. — Adorateurs de Brahma ; t, I, 
p. 624. 



128 LE CATÉCHISME ROMAIN 



BREBIS. — Les brebis connaissent leur pasteur ; 
t. VII, p. 541 ; — et entendent sa voix ; p. 544-545. — 
La brebis égarée, mais retrouvée et ramenée au bercail, 
procure une grande joie au ciel ; t. VIII, p. 9. — La bre- 
bis égarée et les sacrements ; t. VIII, p. 39-40. 

BREVIAIRE. -- Le bréviaire de la cour romaine 
adopté, au xni e siècle, par les Frères Mineurs ; t. I, p. 135. 
— En 1536, le cardinal Quignonez en publia un pour le 
clergé séculier; autorisé par Clément VII et Paul III, il 
fut supprimé par saint Pie V, en 1568, qui publia le bré- 
viaire romain réformé ; celui-ci subit une réforme sous 
Clément VIII et Urbain VIII. Benoît XIV nomma une 
commission pour une nouvelle réforme, mais ses travaux 
n'aboutirent pas ; t. VIII, p. 277-278. — En 1883, 
Léon XIII autorisa la récitation des offices votifs. — 
En 1911, Pie X décide une nouvelle réforme et publie, 
en attendant qu'elle soit faite, la lettre Divino afjlata qui 
oblige, à partir du 1 er janvier 1913, à réciter tout le 
Psautier pendant la semaine, d'après une disposition 
nouvelle. 

En 1680, Hardouin de Péréfixe, publia le nouveau bré- 
viaire parisien ; t. VIII, p. 276. — En 1736, Charles de 
Vintimille publia un nouveau bréviaire entaché de jansé- 
nisme et de gallicanisme ; t. VIII, p. 276-277. 

BULLES. — Voir la liste alphabétique des actes pon- 
tificaux. 



CALENDRIER. — Réforme julienne; t. VII, p. 487- 
489. — Réforme grégorienne ; t. VII, p. 489-492. 

Calendrier de Carthage, de 506; t. VII, p, 37-38; — de 
Philocalus, vers 354; t. VII, p. 38, 131, 135 ; — - de Polè- 
mius Silvius, de 403 ; t. VII, p. 38 ; — de Rome (336- 
354) ; t. VII, p. 34-37 ; — de Perpétuas de Tours (461- 
490); t. VII, p. 37. 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 12$ 

CALOMNIE. — Péché contre la vérité et la justice 
interdit par le vn e commandement de Dieu ; t. Y, p. 649. 

CANON DES ECRITURES. — Ce mot canon est 
d'abord pris dans le sens de règle et de chose réglée ; 
t. III, p. 137; — puis dans celui de liste officielle des 
Livres sacrés; p. 137. — Le critérium de la canonicité, 
au second siècle, est dans l'Eglise ; p. 138. — Liste des 
Livres sacrés sous saint Damase, au iv e siècle; p. 139 ; — 
dans le décret du concile de Trente ; p. 141. 

Canon de V Ancien Testament. - La Bible hébraïque ; 
t. III, p. 142. - La Bible alexandrine; p. 143. —Les deu- 
téro-canoniques ; p. 143-152. — La Bible chrétienne ; 
p. 144-152. — Proto et deutéro-canoniques, le concile du 
Vatican déclare qu'il les tient pour sacrés et canoniques, 
non point parce que, après avoir été composés par le seul 
art de l'homme, ils ont été ensuite approuvés par l'Eglise, 
ni pour ce motif qu'ils renferment la révélation sans 
erreur, mais parce que, écrits sous l'inspiration du Saint- 
Esprit, ils ont Dieu pour auteur et ont été confiés 
comme tels à l'Eglise; p. 152. 

Canon du Nouveau Testament. — La question des deu- 
téro-canoniques tranchée par le concile de Trente ; t. III, 
p. 153-163; — qui définit l'inspiration et la canonicité 
des Livres sacrés; p. 163 ; — leur reconnaît une égale 
autorité ; p. 164 ; — le concile du Vatican a précisé qu'un 
livre sacré est celui qui, écrit sous l'inspiration du 
Saint-Esprit, a Dieu pour auteur et a été confié comme 
tel à l'Eglise ; p. 167-169. 

CANON DE LA MESSE. — Formule liturgique des 
prières de la messe, instituée par l'Eglise et composée, soit 
des paroles même du Sauveur, soit des traditions aposto- 
liques et des pieuses institutions des papes ; t. VI, p. 93. 
— Le canon va de la Préface au Pater; t. VI, p. 159. — 
Il comprend : 1° cinq prières avant la consécration : Te 
igitur, p. 160 ; — Mémento des vivants ; p. 162 ; — Com- 
municantes ; p. 162 ; — Hanc igitur; p. 163; — et Quam 
oblationem ; p. 164 ; — 2° les prières de la consécration 

LB CATÉCHISME. — T. IX. Q 



l3o LE CATÉCHISME ROMAIN 



du pain et du vin ; p. 165-166 ; — 3° cinq prières après 
la consécration : Unde et memores; p. 167; — Supra quse; 
p. 169 ; — Supplices ; p. 170 ; — Mémento des défunts ; 
p. 172 ; — Nobis quoque ; p. 173. Voir ces. divers mots. 

CANONISATION. — Acte solennel par lequel 
l'Eglise reconnaissant la sainteté d'un serviteur de 
Dieu, le déclare saint, digne par conséquent des hon- 
neurs publics du culte. Primitivement le culte local 
d'un personnage fut l'équivalent d'une béatification, et 
l'extension de ce culte l'équivalent d'une canonisation; t. 
VII, p. 32-33. — Mais béatification et canonisation ont 
4té réservées aux conciles généraux et au pape ; p. 33. 
— La première canonisation proprement dite fut celle de 
saint Ulrich, évêque d'Augsbourg,par Jean XV, au concile 
de Latran de 993 ; t. VII, p. 33. — Depuis Urbain VIII, 
le pouvoir de canoniser et même de béatifier est telle- 
ment réservé aux Souverains Pontifes qu'il n'appartient 
pas même aux conciles généraux pendant la vacance du 
siège ; t. VII, p. 33. 

CARACTÈRE. — Marque particulière qu'impriment 
dans Fâme certains sacrements. — Il a été nié par Wiclef et 
les protestants ; t, IV, p. 123. — Son existence : à défaut 
d'une doctrine formellement fixée dès les origines, c'est la 
vie et la pratique de l'Eglise par la non-réitération des 
sacrements de baptême, de confirmation et d'ordre qui 
implique la foi implicite à la production d'un effet définitif 
et permanent par ces trois sacrements ; p. 125. — Saint 
Augustin dégage, expose, et fait valoir cette doctrine ; 
p. 126, 13J-133; — les scolastiques la mettent en pleine 
lumière ; p. 126, 134-138. — Sa nature et ses effets : le 
caractère est le sceau dont parlent l'Ecriture; t. IV, p. 
126; — et les Pères; p. 127-130. — De là, lors delà 
controverse baptismale et à l'époque des donatistes, l'in- 
terdiction de réitérer le baptême, la confirmation de l'or- 
dre ; p. 130-131. — Le caractère est une marque ineffa- 
çable imprimée dans l'âme par les sacrements de bap- 
tême, de confirmation et d'ordre ; t. IV, p. 125, 138. — 
Il confère la puissance passive de recevoir les sacrements 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHÉTIQUE l3» 



ou la puissance active de les administrer ; p. 125; — 
puissance indélébile, instrumentale; p. 135-136. — Il 
peut être reçu seul quand le sujet met un obstacle quel- 
conque à la grâce sacramentelle et constitue un titre per- 
manent à la reviviscence du sacrement et de la grâce 
sacramentelle; p. 138 ; — il ne sanctifie pas mais cons- 
titue, dans l'ordre surnaturel, une perfection intrinsèque, 
une marque spirituelle qui atteste que l'âme est la pro- 
priété spéciale du Christ, qu'elle a avec le Christ une 
ressemblance et une union plus étroite, et que l'homme 
baptisé, confirmé, ordonné est de la race sacerdotale et 
royale du Christ ; p. 138 ; — il ne peut ni augmenter, ni 
diminuer; il persiste malgré tout; p. £139'; — il cons- 
titue une physionomie spirituelle à part ; p. 142-143. 

Le caractère conféré par le baptême ; t. IV, p. 264, for- 
me et configure le chrétien à l'image du Christ, non par 
une similitude de nature comme dans la grâce sancti- 
fiante, mais par une similitude de fonction ; p. 269 ; — 
il distingue à jamais le baptisé des non-baptisés ; p. 2G9. 

— Le caractère conféré par la Confirmation ; t. IV, p. 355 r 
distingue le fidèle du simple baptisé par la force qu'il lui 
donne, comme à un soldat, de combattre spirituellement 
les ennemis de la foi ; p. 357, et de confesser publique- 
ment sa foi ; p. 358. — Le caractère conféré par l'ordre 
distingue les ministres sacrés du reste des fidèles et leur 
donne le pouvoir d'administrer les sacrements ; t. IV, p* 
616-620. 

CARÊME. — Historique. — Le carême est un temps 
de pénitence préparatoire à la fête de Pâques. — Pendant 
les trois premiers siècles, point de carême, au sens actuel 
du mot, mais simplement un jeûne préparatoire; t. VI„ 
p. 390-391 ; — d'une semaine à Alexandrie; p. 392 ; — 
dont les 2 derniers jours étaient plus rigoureux en Syrie; 
p. 392. — Du iv e au vn e siècle, le mot de carême ; p. 393 ; 

— en Orient ; p. 394 ; — en Occident ; p. 395. — Les 40 
jours de jeûne ; p. 397. — Multiplication des carêmes 
dans les cloîtres et hors des cloîtres; p. 399. — En 
Orient, il dure 7 semaines et comprend 36 jours de 
jeûne; p. 399. — Le carême de Noël; p. 400. — Le 



î32 LE CATÉCHISME ROMAIN 

-carême des saints Apôtres ; p. 400. — Le carême de 
1* Assomption; p. 400-401. — En Occident ; p. 402-403. 

Objet du carême : préparation ascétique des fidèles à la 
fête de Pâques ; t. VII, p. 276 ; - des pénitents à la 
réconciliation du jeudi saint; p. 277; — et des catéchu- 
mènes au baptême du samedi saint ; p. 277. 

Liturgie du carême : le carême forme un cycle liturgi- 
que dans Tannée chrétienne ; t. VII, p. 8. — Son cadre 
primitif; t. VII, p. 279; — souvenir de la passion ; p. 
281. — Caractère des messes de ce temps; p. 283 ; — 
beauté de ces messes ; p. 285. — Caractères liturgiques 
du carême ; p. 290 ; — le jeûne, l'abstinence, la prière, 
l'aumône ; p. 296. — Pratique du carême ; p. 301 . 

Temps du carême. — Les quatre premiers jours ; t. VII, 
p. 286. — Le mercredi des cendres ; p. 288 ; — béné- 
diction et imposition des cendres ; p. 292 ; — la messe. 

Le premier dimanche : INVOCABIT. — La tentation 
de Jésus au désert ; t. VII, p. 306. — La première se- 
maine, semaine des Quatre-Temps ; p. 309-318 ; — sépa- 
ration des brebis et des boucs au jugement dernier; 
p. 310; — la ligure du Pasteur; p. 310; — la miséricorde ; 
p. 311 ; — les vendeurs chassés du temple ; p. 311 ; — 
la pratique du jeûne ; p. 313 ; — la prière de la Chana- 
néenne ; p. 314 ; — le paralytique de la piscine proba- 
tique ; p. 315 ; — la transfiguration; p. 317. 

Le second dimanche : REMINISCERE. — Caractère 
composite de la messe ; t. VII, p. 318. — La seconde 
semaine : son caractère ; p. 323. — Prière de Daniel ; 
p. 323 ; — la mort dans le péché ; p. 324 ; — la répro- 
bation des juifs et la vocation des gentils ; p. 326 ; — 
prière de Mardochée ; p. 328 ; — annonce de la mort de 
Jésus et de sa résurrection ; p. 328 ; — l'aumône ; p. 331 ; 
— le riche et le pauvre Lazare ; p. 331 ; — Joseph vendu 
par ses frères, figure du Sauveur ; p. 334 ; — le père de 
famille et la vigne ; p. 335 ; — Jacob et Esaù, figures 
des juifs et des gentils ; p. 336 ; — l'enfant prodigue ; 
p. 337. 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 133" 



Le troisième dimanche : OCULI. — Dimanche des 
scrutins ; t. VII, p. 347 ; — guérison du muet possédé ; 
p. 352. — La troisième semaine : son caractère ; p. 346 ; 

— semaine des scrutins ; p. 354 ; — le péché, lèpre de 
Tâme ; p. 354 ; — l'huile de la veuve ; p. 357 ; — le 
décalogue ; p. 359 ; — l'hypocrisie des pharisiens ; 
p. 360 ; — observation de toute la loi ; p. 361 ; — la mi- 
carême ; p. 362 ; — respect du temple de Dieu ; p. 362 ; 

— guéri son de la belle-mère de Simon ; p. 363 ; — l'eau 
du rocher, symbole du baptême ; p. 363 ; conversion 
de la Samaritaine ; p. 364 ; — la femme adultère par- 
donnée ; p. 366. 

Le quatrième dimanche : L/ETARE. — Caractère 
joyeux de ce dimanche ; t. VII, p. 370. — Dimanche de 
la Rose ; p. 370. — Dimanche des cinq pains ; p. 371. 

— Substitution de l'Eglise à la Synagogue ; p. 372. — 
La quatrième semaine. — Les pharisiens poursuivent 
leurs complots ; catéchumènes et pénitents encouragés 
et instruits ; p. 375. — Le jugement deSalomon, p. 375 ; 

— l'annonce de la résurrection ; p. 375; — menaces con- 
tre les idolâtres ; p. 376 : — Jésus accusé de violer le 
sabbat ; p. 376 ; — jour des grands scrutins ; p. 376 ; — 
guérison de r aveugle-né ; p. 377 ; — résurrection du fils 
de la Sunamite ; p. 378 ; — du fils de la veuve de Naïm ; 
p. 379 ; — du fils de la veuve de Sarepta ; p. 380 ; — de 
Lazare ; p. 380 ; — appel à ceux qui ont soif, aux caté- 
chumènes ; p, 381 ; — Jésus se proclame la lumière du 
monde ; p. 381. 

Le cinquième dimanche : JUDICA. — La Passion ; 
caractère liturgique ; t. VII, p. 387. — Défi de Jésus aux 
pharisiens ; p. 389. — La cinquième semaine : pénitence 
de Ninive ; p. 393 ; — Jésus invite ceux qui ont soif ; 
p. 394 ; — courage de Daniel dans la confession de 
sa foi ; p. 394 ; — ne pas craindre ceux qui ne peuvent 
tuer que le corps ; p. 395 ; —jour de scrutin ; p. 396 ; 

— prière des trois jeunes gens dans la fournaise ; p. 397 ; 

— conversion de la Madeleine ; p. 398 ; — prière de Jéré- 
mie ; p. 400 ; — complot des juifs ; p. 401. 



l34 LE CATÉCHISME ROMAIN 



Le sixième dimanche : les RAMEAUX. — Caracté- 
ristiques de ce dimanche ; t. VII, p. 407 ; — noms qu'on 
lui a donnés ; p. 407 ; — bénédiction des rameaux ; 
p. 408 ; — procession ; p. 411 ; — la messe ; p. 413. — 
La sixième semaine : noms qu'on lui a donnés ; p. 405. 
— Le lundi saint ; p. 416 ; — le mardi saint ; p. 416 ; — 
le mercredi saint ; p. 417. 

Le jeudi saint : rites importants de ce jonr ; t. VII, 
p. 423. — Réconciliation des pénitents ; p. 424. — Béné- 
diction des saintes huiles ; p. 426. — La messe, son 
caractère liturgique ; p. 428 ; — consécration de 2 hos- 
ties ; p. 429 ; — procession ; p. 431 ; — dépouillement 
des autels ; p. 431 ; — lemandatam; p. 432. 

Le vendredi saint : caractère de ce jour ; t. VII, p. 434. 
— Cérémonies: lectures; p. 436; — adoration de la croix; 
p. 437; — messe des présanctifiés; p. 439; — soirée; p. 441 . 

Le samedi saint : caractère de ce jour; t. VII, p. 443. — 
'Cérémonies : bénédiction du feu nouveau et de l'encens ; 
p. 445 ; — bénédiction du cierge pascal ; p. 449 ; — 
lectures ; p . 453 ; — bénédiction de l'eau ; p. 457 ; — la 
messe ; p. 461 ; — Y alléluia et les vêpres ; p. 464. 

CARMEL. — L'ordre des Carmes en Occident ; 
t. VIII, p. 264 ; — introduit la fête de N.-D. du Mont- 
Carmel ; p. 265 ; — et l'usage du scapulaire ; p. 266. 

CARNAVAL. - Désordres qu'il occasionne à la veille 
du temps quadragésimal qui est consacré à la pénitence ; 
t. VII, p. 269. — Compensation spirituelle par la céré- 
monie des Quarante-Heures ; p. 269, *^70. 

CATÉCHÈSE. — Méthode simple d'enseignement 
religieux; t. I, p. 1. — Le catéchèse apostolique aux 
juifs ; p. 2 ; - aux gentils ; p, 4. — La Didaché et les 
Apologies ; p. 5. — Du m e au \' siècle; p. 6: avant l'ad- 
mission au catéchuménat ; p. 7 ; — à l'égard d'un rudis 
ou d'un indoctus ; p. 9 ; - d'un homme quelque peu 
cultivé ; p. 9-10. — La catéchèse des catéchumènes ; 
p. 11 ; — des compétents ; p. 13 ; — des néophytes ; 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE l35 



p. 15 ; — les catéchèses de saint Cyrille de Jérusalem ; 
p. 14. — Du v e siècle au ix e ; p. 11 ; — en pays chré- 
tien ; p. 17, 33 ; — en pays de mission ; p, 20, 31. — 
Du ix e siècle au xi e : sous Charlemagne ; p. 36 ; — après 
Charlemagne ; p. 40. — Au xn e etxm e siècle : la forme 
dialoguée ; p. 42 ; — le septénaire ; p. 42. — Au xiv e et 
xv e siècle : décision du concile de Lavaur ; p. 46. — 
Petits manuels pour l'enseignement rudimentaire de la 
doctrine chrétienne : les manuscrits ; p. 47 ; — le Floret; 
p. 49 *, — les calendriers ; p. 50 ; — Laîuvre de Gerson ; 
p. 51 ; — de petits livres diocésains sont décidés à Tor- 
tose, en 1429 ; p. 53-54 ; — les catéchismes : voir 
Catéchisme. 

CATÉCHISME. — Enseignement de la doctrine; 
moyen de combattre l'ignorance religieuse contempo- 
raine ; t. 1, p. ix ; ~ son importance et sa nécessité ; p. 
xi ; — il doit être préparé soigneusement ; p. xvn ; — de 
là, la publication actuelle du Catéchisme Romain; p. xxi- 

XXIX. 

Livre ou manuel. — Avant le concile de Trente. — Le 
mot ; t. ï, p. 28 ; — la chose ; p. 29. — Enseignement 
catéchélique sous Charlemagne ; p. 36-40. — Manuel de 
Dhuoda ; p. 39. — La Dis pulaiio puer orum; p. 40. — La 
forme dialoguée reprise par Honorius d'Autun, dans son 
Elucidarius ; p. 42. — Matière de l'enseignement catéché- 
tique fixée au concile de Lavaur, en i368 ; p. 46 ; — 
moyens mnémotechniques ; — et au synode de Dax, en 
i4oi ; p. 47. — Le Manipulas curatorum ; p. 48. — Le 
Doctrinal de Sapicnce ; p. 48. — La Bible des pauvres ; p. 
48. — La Danse macabre ; p. 49. — Le Spéculum huma- 
nœ salvationis ; p. 49. — Le Spéculum chrlstiani : Spécu- 
lum animœ peccalricis ; Spéculum arlis bene moriendi ; le 
Mirouer de la rédemption de lliumain lignaige ; la Summa 
rudium ; les Auclores oclo ; le Flore fus ou Floret ; p. 49. 
— L'enseignement catéchélique par les calendriers, le 
Compost et Kalendrier des bergiers ; p. 50-51 . — Gerson 
rédige un Compendium theologix brève et utile, un Opus 
tripartitum, un .4. B. C. des simples gens ; p. 51-53. — 



l36 LE CATÉCHISME ROMAIN 

Le concile de Tortose, en 1429, décide la rédaction d'un 
manuel pour les enfants ; p. 54. — Le Fundamentum 
œternœ felicitatis, catéchisme du xv e siècle; p. 54. — 
De même le Discipulus de emditione Chrisli. — Caté- 
chisme en langue vulgaire chez les Yaudois et les frères 
Bohèmes ; p. 56. — Le Catéchisme de Luther; p. 56-57 ; — 
de Calvin ; p. 57-58. — Le Catéchisme des catholiques ; 
p. 58-60. — Celui d'Erasme ; p. 58 ; — de Witzel ; p. 59. 
— Le Catéchisme en Allemagne : p. 59-60. L'œuvre de 
Canisius ; p. 61-63, louée par Pie IX et Léon XIII. 

CATÉCHISME ROMAIN. — Ordonné par le con- 
cile de Trente ; t. I, p. 64 ; — rédigé par saint Charles 
Borromée, Muzio Calini et trois Dominicains désignés par 
Pie IV ; p . 64 ; — approuvé par saint Pie Y ; p. 64 ; — 
et imprimé par Paul Manuce ; p. G5. — Incomparable 
manuel ; t. I, p. xxi. — Sa préface ; t. I, p. 70-78. 

CATÉCHISME. — Projet d'un petit catéchisme uni- 
versel au concile du Vatican ; il n'a pas encore été réalisé ; 
t. I, p. 68-70. 

CATÉCHISTES. — Ceux qui sont chargés d'ensei- 
gner la doctrine chrétienne ; ils ont remplacé les anciens 
didascales ; t. I, p. 12. 

CATÉCHUMËNAT. — Notion et histoire : institu- 
tion pédagogique préparatoire au baptême ; t. I, p. 6. — 
Comportait l'enseignement rudimentaire de la doctrine 
chrétienne, voir Catéchèse; — précédé d'une cérémonie et 
d'une catéchèse d'admission ; t. IV, p. 286-287; — d'une 
durée indéterminée; p. 289 ; — et plus particulièrement 
approprié aux compétents ; p. 290 ; — pendant une 
période assez courte, particulièrement avant Pâques, et 
comprenant alors des pratiques ascétiques ; p. 29] ; — la 
notification et la récitation du symbole, du Pater, etc. ; 
p. 292-296 ; — se terminait le samedi saint par la colla- 
tion solennelle du baptême. 

CATÉCHUMÈNE. — Tout homme demandant à 
devenir chrétien ; t. I, p. 7, 11, — et officiellement 
accepté comme aspirant au baptême et inscrit à ce titre 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE l3*] 



dans les registres de l'Eglise, ce qui lui donnait droit à 
une place et à des prières spéciales dans les réunions qui 
précédaient la liturgie eucharistique ; t. IV, p. 286-289. 
— L'usage s'introduisit, malgré l'Eglise, de rester caté- 
chumène et de retarder la réception du baptême ; p. 289- 
290. — Mais quand les catéchumènes désiraient recevoir 
le baptême, ils devaient donner leur nom, entrer dans la 
classe des compétents et subir la préparation ascétique 
et catéchétique ; p. 290. Voir Cati : chuménat y Compétents. 

CATHARES. — Manichéens du moyen âge: leurs 
erreurs sur l'Eglise ; t. II, p. 509 ; — sur le baptême ; t. 
IV, p. 236, 257 ; — sur l'eucharistie ; t. IV, p: 180 ; t. VIII, 
p. 172. 

CÉLIBAT. — Le célibat des clercs est d'institution 
ecclésiastique. — Dans V Eglise latine, le vœu de chasteté 
est lié à la réception des ordres sacrés ; t. V, p. 336. — 
Dans certains cas et pour de graves motifs, le pape peut 
en dispenser ; p. 336. — Actuellement, chez les Grecs 
catholiques, les évêques sont célibataires ; quant aux sim- 
ples prêtres, ils ne peuvent pas contracter mariage ; mais 
s'ils sont mariés avant la réception des ordres sacrés, ils 
peuvent conserver leur femme une fois ordonnés ; p. 336. 

CATHOLICITÉ. - L'une des notes de l'Eglise. Voir 
Eglise. 

CENDRES. — Symbole de pénitence : leur usage ; 
t. VII, p. 290. — Leur bénédiction et imposition au début 
du carême ; p. 292. — Cérémonie des cendres ; p. 303. 

CÈNE. — Repas pascal des juifs; t. IV, p. 400-401. 

CÈNE {La dernière). — C'est à la dernière Cène que le 
Sauveur a institué le sacrement de l'Eucharistie et a donné 
à ses apôtres l'ordre de renouveler ce qu'il venait de faire; 
t. IV, p. 401. — Notre Seigneur y a offert un vrai sacri- 
fice ; t. VI, p. 71, 97 ; — mais non sanglant; p. 72. — 
La dernière Cène et la Pâque nouvelle ; p. 73. — Objec- 
tions des protestants ; p. 75. — Preuves d'Ecriture : le 
sacerdoce et le sacrifice de Melchisédech ; p. 77 ; — la 



l38 LE CATÉCHISME ROMAIN 



prophétie de Malachie ; p. 77. — Paroles de l'institution ; 
p. 79. — Preuves de tradition : textes liturgiques; p. 82 ; 
— les Pères grecs ; p. 83-86 ; — les Pères latins ; p. 87- 
89; — les scolastiques ; p. 89, — l'enseignement du 
concile de Trente sur l'institution du sacrifice de la 
messe, sur ses rapports avec le sacrifice de la croix ; p. 
92 ; — sur le canon et les cérémonies de la messe ; p. 93. 

CENSEURS. — Dans chaque diocèse a été institué 
un comité de censeurs, par ordre de Pie X, pour l'exa- 
men des ouvrages à publier ; t. III, p. li. 

CENSURE. — Tout ouvrage, particulièrement ceux 
qui traitent de la foi ou des mœurs, doit être préalable- 
ment soumis à la censure. — Prétentions des moder- 
nistes : « La loi ecclésiastique qui prétend soumettre à la 
censure préalable les livres qui concernent les divines 
Ecritures ne s'étend pas aux écrivains qui cultivent la 
critique et l'exégèse scientifique des livres de l'Ancien et 
du Nouveau Testament. » — « Des jugements et des cen- 
sures ecclésiastiques portés contre l'exégèse libre et plus 
savante, on peut inférer que la foi proposée par l'Eglise 
est en contradiction avec l'histoire et que les dogmes 
catholiques ne peuvent réellement pas se concilier avec 
les origines vraies de la religion chrétienne. » — Prop. 
i et 3 condamnées par le décret Lamentabill ; t. III, p. 

LIII-LIV. 

CÉRÉMONIES. — ■ Choisies ou instituées par l'Eglise 
dans la collation des sacrements pour en inspirer le res- 
pect, t. IV, p. 56 ; — et dans toutes les pratiques du 
culte ; t. Y, p. 269 ; — pour rehausser la majesté du saint 
sacrifice et exciter les fidèles à la méditation des choses 
divines ; t. VI, p. 93 ; — à la religion et au respect ; t. 
VI, p. 94. — Voir Rites. 

CËSARISME. — Théorie du césarisme impérial 
contre le pouvoir de l'Eglise ; t. II, p. 254. 

CHANANÈENNE. - Puissance de la prière de la 
Chananéenne ; t. VII, p. 374. 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE l3g 



CHANDELEUR. — Voir Purification. 

CHARISMES. — Manifestations charismatiques aux 
temps apostoliques ; t. VII, p. 48-50 ; — particulière- 
ment le jour de la Pentecôte et les jours suivants ; t. VII, 
p. 605 ; — se font de plus en plus rares ; p. 606. 

CHARITÉ. — Sa nature : notion générale de l'amour 
de l'homme ; t. V, p. 219 ; — amour naturel de 
l'homme pour Dieu ; p. 220 ; — erreurs de Baïus ; 
p. 222 ; — amour surnaturel ou charité ; p. 223 ; — 
La charité est une vertu théologale, la reine des ver- 
tus théologales ; p. 224; — la forme de toutes les ver- 
tus; p. 225; — la même spécifiquement que la cha- 
rité béatifîque ; p. 225. — Elle est susceptible de croître ; 
p. 226 ; — de diminuer ; p. 227 ; — de disparaître, et elle 
disparaît par un seul péché mortel ; p. 227. — La cha- 
rité parfaite : dans quel sens elle l'est ; p. 228 ; — elle est 
possible ici bas ; p. 228 ; — elle requiert comme mini- 
mum l'amour de Dieu principalement pour lui-même de 
manière à exclure toute affection au poché mortel et toute 
volonté de le commettre ; p. 229 ; — elle a des degrés ; 
p. 230. — Le don de sagesse correspond à la charité ; p. 
230 ; — et la vu e béatitude est très bien appropriée au 
don de sagesse ; p. 232. 



Son objet : c'est à la fois l'amour de Dieu et du pro- 
chain admirablement formulé; t. V, p. 233-234. — 
Amour de Dieu : Dieu est l'objet principal de la charité, 
matériellement ; p. 235, — et formellement; p. 236 ; — 
il doit être aimé totalement ; p. 237 ; — et sans mesure ; 
p. 23S. — Amour du prochain: le prochain doit être aimé 
par amour pour Dieu su m'a lurell entent aimé ; p. 239. — 
11 y a un ordre dans l'objet de la charité ; p. 2-L-244. 

L'acte de charité parfaite: sa fécondité surnaturelle 
d'après le concile de Trente ; t. Y, p. 245 ; — contre l'er- 
reur de Bains ; p. 215; ses effets intérieurs: la joie; 
p. 24(> ; la paix ; p. 247 ; — la miséricorde ; p. 247 ; — 
ses effets extérieurs: la bienfaisance ; p. 2-4 S ; — l'au- 
mône ; p. 248; — les œuvres spirituelles et corporelles 



l4o LE CATÉCHISME ROMAIN 



de miséricorde; p. 249; — la correction fraternelle; 
p. 250. 

L'amour d'espérance ; t. V, p. 256. — Courte durée de 
l'amour humain ; p. 258. — L'amour affectif de Dieu ; 
p. 259. 

Vices opposés à la Charité : — la haine de Dieu ; t. V, 
p. 253 ; — le dégoût des biens divins ; p. 254 ; — l'envie, 
la discorde, la contention, le schisme ; p. 255 ; — la que- 
relle, la guerre, la sédition, le scandale ; p. 255. — Voir 
ces mots. 

CHASTETE. — Elle appartient à la vertu générale 
de tempérance et soumet la concupiscence charnelle à 
l'empire de la raison, modère et règle les plaisirs permis 
de la chair. Prescrite par le vi e commandement de Dieu; 
t. V, p. 564. — Gardienne de la pudeur ; p. 565-566. — 
Sauvegarde de la pureté ; p. 566. — Elle doit être prati- 
quée par chacun conformément à son état et être entou- 
rée de précautions ; p. 566 ; — sa délicatesse et sa diffi- 
culté ; p. 581-582. 

CHATIMENTS. — Voir Enfer. 

A 

CHREME. — Le saint chrême : origine et significa- 
tion du mot ; t. IV, p. 337-338. — La chose : sa compo- 
sition ; p. 339; — sa consécration le jeudi saint; t. IV, 
p. 339 ; t. VII, p. 427. — Il sert dans le baptême ; t. IV, 
p. 301 ; t. VII, p. 427 ; — la confirmation ; t. IV, p. 338 ; 
VII, p. 427; — le sacre des évoques ; t. VII, p. 427 ; — 
la consécration des calices et des autels, la dédicace des 
églises et la bénédiction des cloches ; t. Ali, p. 427. 

CHRÉTIEN. — Point d'incompatibilité entre le chré- 
tien et le savant ; t. I, p. 370. 

CHUTE. — Récit de la chute d'Adam et d'Eve; t. II, 
p. 145-147. — Gravité de cette faute ; p. 147-150. — Ses 
conséquences pour Adam et Eve; p. 150-152 ; — elle leur 
fait perdre tous les dons surnaturels et préternaturels, 
réduit l'homme à sa seule nature, dont les infirmités 
revêtent dès lors un caractère de pénalité; p. 143-145, 



TABLE ANALYTIQUE ET SVNTHETIQUE i/il 

]52 # — Nature de cette chute ; p. 168. — Ses conséquen- 
ces pour la postérité d'Adam. — Voir Péché originel. 

CIEL. —Séjour de Dieu; t. II, p. 703-710 ; t. VI, p. 493- 
498. — Séjour des anges ; t. VI, p. 533-534; — et des 
bienheureux; t. II, p. 655-606; t. VI, p. 519-521 ; 533-534; 
— à titre de récompense ; t. II, p. 442. — Appelé aussi 
Céleste Jérusalem ; t. VII, p. 513-514 ; t. VIII, p. 695; — 
et Vie éternelle; t. II, p. 703-710. — Cité composée de 
pierres vivantes ; t. VII, p. 527. - Comparé à un ban- 
quet; t. VIII, p. 6; — où chaque convive, revêtu de la 
robe nuptiale, occupe un rang d'autant plus élevé que sa 
vie aura été plus humble ; t. VIII, p. 50 ; — et ses méri- 
tes plus grands ; t. III, p 629. — Comparé aux noces de 
V Agneau ; t. VIII, p. 7, 50, 66-68. — Séjour de la béati- 
tude et de la vision béatifique. — Voir Béatitude, Vision. 

CIERGE. — Bénédiction des cierges au jour de la 
Purification ; t. VIII, p. 434. — Origine de cette cérémo- 
nie ; p. 434; — son symbolisme ; p. 436. — Prières delà 
bénédiction; p. 437. — Procession ; p. 440. 

CIERGE BAPTISMAL. — T. IV, p. 302. 

CIERGE PASCAL. — Symbolisme et bénédiction 
solennelle de ce cierge; t. VII, p. 449-453. 

CIRCONCISION. — Sacrement sous la loi écrite, 
signe sensible de l'alliance avec Dieu, qui n'avait pas 
l'efficacité du baptême actuel; t. IV, p. 37-38, 117. — 
Pratique juive que les apôtres décidèrent de ne pas impo- 
ser aux gentils convertis ; t. I, p. 183; — remplacée par 
le baptême. — Voir Baptême. 

CIRCONCISION DE N. S. — Fête de la Circonci- 
sion. — En Orient; t. VII, p. 180. — En Occident; 
p. 180. — A Rome ; p. 182. — La Messe : son caractère 
liturgique ; p. 184; — son triple élément ; p. 185. — Le 
mystère; p. 186, 197. — La maternité divine de Marie; 
p. 188, 199. 

Circuminsessio. — Terme théologique pour exprimer 
Pinhabitation des personnes divines l'une dans l'autre ; 
L I, p. 620. 



1^2 LE CATÉCHISME ROMAIN 



CLEFS. — Le pouvoir des clefs ou pouvoir de remet- 
tre les péchés : il est promis par N. S., t. IV, p. 476-477 ; 

— et donné à saint Pierre et aux apôtres, qui l'ont trans- 
mis aux prêtres catholiques. — Voir Eglise, Ordre. 

CŒUR DE JÉSUS. — Dévotion et culte privé; ses 
préludes : pendant les premiers siècles; t. VIII, p. 201 ; 

— au xi e et xn e siècle ; p. 202 ; — au xn e et xm e ; p. 204 ; 

— du xiii au xvi e ; p. 205. — Phase nouvelle : la dévo- 
tion au Sacré-Cœur devient ascétique; p. 206; — Fac- 
tion des Jésuites ; p. 206 ; — de saint François de Salles; 
p. 207. 

Culte public. — Le P. Eudes, premier apôtre des 
saints Cœurs de Jésus et de Marie ; t. VIII, p. 208. — 
La bienheureuse Marguerite-Marie; p. 209. — Premiè- 
res tentatives pour obtenir une fête du Sacré-Cœur ; 
p. 212 ; — circonstances nouvelles ; p. 213 ; — premiers 
succès ; p: 213 ; — Pie IX et Léon XIII ; p. 214. 

Fête du Sacré-Cœur. — Son objet ; t. VIII, p. 216-221. 

— Son fondement au point de vue historique ; p. 221 ; — 
dogmatique ; p. 222 ; — philosophique ; p. 223. — Sa 
fin : l'amour appelle l'amour ; p. 225 ; — l'amour mé- 
connu et outragé appelle l'amour compatissant ; p. 225. 

— Son caractère : sa place dans le cycle; p. 226 ; — sa litur- 
gie ; p. 227 ; — sa messe ; p. 228-231. 

Le Sacré-Cœur est l'essence du Christianisme ; t. VIII, 
p. 232. — Grandeur du cœur humain de Jésus ; t. VIII, 
p. 233. 

COLÈRE. — Interdite par le v e commandement de 
Dieu ; t. V, p. 511. •- L'un des péchés capitaux. — Pas- 
sion de l'appétit irascible qui n'a en soi rien de répré- 
hensible, mais qui mène au péché et devient un péché ; 
t. VIII, p. 15-16. 

COLLATION. — Petit repas du soir ajouté à l'uni- 
que repas des jours de jeûne : origine du mot et de la 
chose ; t. VI, p. 406. 

COLLECTE. —Prière de la messe; t. VI, p. 145; 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 1^3 



t. Vil, p. 81. — Beauté des collectes romaines ; t. VII, 
p. 86. 

COLONNE DE LA FLAGELLATION. - Fête de 
la sainte Colonne ; son histoire ; t. VIII, p. 136 ; — son 
objet ; p. 138 ; — la messe ; p. 138. 

Cornes. — Titre du recueil primitif des lectures 
qu'on devait faire à la messe ; t. VII, p. 4, 631. — Cornes 
d'Alcuin; t. VII, p. 632. — Cornes Hieronymi ; t. VII, 
p. 92, 95, 96, 97, 192, 193, 20J, 248, 294, 310, 535, 613, 
615, 616,617, 638; — édité par Baluze; t. VII, p. 633 sq., 

— et par Pamélius, t. VII, p. 633 sq. — Cornes de Wurz- 
bourg, édité par dom Morin ; t. VII, p. 182/183, 631. 

COMMANDEMENTS DE DIEU. — Origine ; voir 
Décalogue. — Objet. 

I er Com. — Objet : — partie positive : croire en Dieu, 
espérer en Dieu, aimer Dieu ; rendre à Dieu le culte qui 
lui est dû, c'est-à dire pratiquer les vertus théologales de 
foi, d'espérance, de charité, et la vertu de religion. — 
Voir ces mots. — t. V, p. 147. — Partie négative ; fuir 
l'idolâtrie, ne rien faire contre la foi, l'espérance et la 
charité et la vertu de religion ; p. 147. — Importance 
capitale de ce commandement ; p. 148. — Sanctions for- 
mulées dans l'Exode; p. 149 ; — sens et étendue des me- 
naces ; p. 151 ; — gravité de la transgression de ce com- 
mandement ; p. 152. 

II e Com. — Ce qu'il prescrit : 1 . le respect du nom de 
Dieu ; — 2. le serment ; — 3. le vœu ; t. V, p. 315-336. 

— Voir ces mots. — Ce qu'il défend ; 1. le blasphème eri 
général ; — 2. le parjure ; 3. la violation des vœux ; 
p. 337-341. — Voir ces mots. — Menaces formulées 
dans l'Exode contre les violateurs de ce commandement ; 
p. 34L 

III e Com. — Sanctification du sabbat : devoirs qui 
incombent aux pasteurs ; t. V, p. 351; — aux fidèles ; 
p. 351 ; — aux gouvernements ; p. 351. — Comparaison 
de ce précepte avec les autres : ressemblances et diffé- 



ï44 LE CATECHISME ROMAIN 



rences ; p. 352-353. — Teneur du précepte : la sanctifi- 
cation du sabbat ; ce que signifie ce mot ; p. 354 ; — le 
sabbat ou septième jour ; p. 355; — comment le sancti- 
fier : ce qui est interdit, le travail ; p. 358 ; r- ce qui est 
permis; p. 359 ; — ce qui est prescrit ; p. 359. — Motifs 
de sanctifier le sabbat ; p. 300. — Intervention autorisée 
de l'Eglise qui, remplaçant la S3'nagogue ; p. 361 ; — a 
substitué le dimanche au sabbat; p. 363-366 ; — et les 
fêtes chrétiennes aux fêtes juives ; p. 366-368. 

IV e Coin. — Comparaison des commandements entre 
eux : leurs différences ; t. V, p. 373. — Rapports du iT e 
avec, le i er ; p. 375. — Etendue du iv e ; p. 376 ; — il com- 
prend les devoirs des enfants envers leurs parents ; p. 378- 
386 ; — les devoirs des parents envers leurs enfants ; 
p. 387-405 ; — les devoirs des maîtres et des serviteurs ; 
p. 406-409; — les devoirs envers les esclaves; p. 410- 
420; — les devoirs du prolétariat; p. 421-453; — les 
devoirs des fidèles vis-à-vis de l'Eglise; p. 455-461 ; — 
les devoirs de l'Etat et des citoyens ; p. 462-474 ; — 
les relations de l'Eglise et de l'Etat; p. 475-505. — Voir 
tous ces mots. 

V e Corn. — Il interdit l'homicide ; t. V, p. 509 ; — 
tout homicide en général ; p. 511 ; — même en cas de 
maladie incurable et de souffrance intolérable ; p. 512. 

— Il défend d'atteindre la vie dans sa source ; p. 513 ; — 
l'avortement ; p. 514 ; — le suicide ; p. 514, 534-536 ; 

— le duel ; p. 516-518, 537. — Il permet de tuer en cas 
de légitime défense ; p. 519 ; — comme peine capitale ; 
p. 520 ; — et à la guerre ; p. 522 ; — question du désar- 
mement ; p. 539. — Il prescrit : la fraternité humaine, 
commandement nouveau ; p. 525 ; — et spécifiquement 
chrétien ; p. 526 ; — auquel on oppose vainement la 
solidarité ; p. 527 ; — l'ordre et la paix ; p. 529 ; — 
l'amour des ennemis ; p. 531 ; — le pardon des injures ; 
p. 531-534. — Voir ces mots. 

VI Q Corn. — Il interdit : l'adultère ; t. V, p. 543 ; — 
et tout péché charnel ; p. 544 ; — la luxure en général ; 
p. 547-558. — Il prescrit : l'horreur de la luxure en gêné- 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE l45 



rai ; p. 559 ; — la pratique de certaines vertus, telles que 
la tempérance et la mortification; p. 561 ; — l'absti- 
nence et la sobriété ; — la chasteté ; p. 564, — Voir ces 
mots. 

VII e Corn. — Il interdit : le vol ; t. V, p. 588 ; — le 
refus du salaire ; p. 594 ; — le refus de l'impôt ; p. 594 ; 

— la vénalité des juges ; p. 595 ; — les fraudes ; p. 596 ; 

— les accaparements ; p. 596 ; — les compensations 
occultes ; — les dommages volontairement causés ; 
p. 598. — Il prescrit : la restitution ; p. 598 ; — la répa- 
ration des dommages injustement causés ; p. 605 ; — 
l'aumône ; p. 609. — Voir ces mots. 

VIII* Corn. — Il interdit : le faux témoignage en jus- 
tice ; t. V, p. 631-633 ; — le mensonge ; p. 634-639 ; 

— la dissimulation et l'hypocrisie ; p. 642 ; — les équi- 
voques et les restrictions mentales ; p. 643 ; — la contu- 
mélie ; p. 6 45-047 ; — le jugement téméraire ; p. 648 ; 

— la médisance ; p. 648 ; — la calomnie ; p. 649 ; — 
la moquerie, raillerie et dérision; p. 651 ; — la malédic- 
tion ; p. 653. — Il prescrit : le respect de la juridiction ; 
p. 654 ; — l'équité du jugement ; p. 655 ; — la véracité 
des témoins ; p. 656 ; — la justice ; p. 656 ; — l'amour 
et le culte de la vérité ; p. 657 ; — la détesta tion du 
mensonge ; p. 657 ; — du jugement téméraire ; p. 661 ; 
de la médisance; p. 662 ; — de la calomnie ; p. 663 ; — 
la réparation du tort injustement causé au prochain ; 
p. 66o. — Voir ces mots. 

IX e et X e Com. — Ils règlent la double convoitise qui 
porte l'homme à violer par pensées, désirs ou actes de 
volonté le bien du prochain, contrairement à la charité, à 
la chasteté, à la justice ; t. V, p. 665-666. — Ils complè- 
tent le VI e et le VII e ; p. 674 ; — Source du mal dans 
cette double convoitise ; p. 666-667 ; — remèdes pres- 
crits par le IX e et X e commandements ; p. 668-670. 

Dieu interdit : la convoitise exagérée; t. Y, p. 670-672 ; 

— qu'il faut réprimer ; p. 673 ; — relativement aux biens 
matériels du prochain ; p. 674 ; — à la femme du pro- 
chain ; p. 676 ; — la concupiscence de la chair ; p. 679 ; 

LB CATÉCHISME. — T. IX. IO 



l46 LE CATÉCHISME ROMAIN 

et celle des yeux ; p. 681. — Dieu prescrit d'avoir de 
justes sentiments sur les richesses et la pauvreté ; p. 677. 

— Moyens de combattre la convoitise ; p. 678. — Dan- 
gers des richesses ; p. 682. — Voir ces mots. 

COMMANDEMENTS DE L'EGLISE. — L'Eglise 
possède le pouvoir législatif; t. VI, p. 1 sq; — elle Ta 
exercé pour faciliter l'observation des commandements 
de Dieu ; p. 19. — Premier traité des commandements 
de l'Eglise ; p. 6 ; — au xvi e siècle ; p. 8 ; - dans 
l'enseignement populaire ; p. 9 ; — en France ; p, 10 ; 

— ailleurs ; p. 11 ; — le précepte de la dîme a dis- 
paru *, p. 12. 

I er et II e Corn. — Ils prescrivent la sanctification du 
dimanche ; t. VI, p. 21 ; — par l'audition de la messe ; 
p. 22 ; — et l'abstention des œuvres serviles ; p. 31-39 ; 

— et la sanctification des jours de fête ; p. 41. — Voir 
Dimanche, Fêtes. 

lll* Com. — Il prescrit la confession annuelle, depuis 
le IV e concile de Latran ', t. VI, p. 211-225. — Voir Con- 
fession. 

/J e Com. — Il prescrit la communion pascale, depuis 
le IV e concile de Latran ; t. VI, p. 292-297. — Voir Com- 
munion. 

V e et VI e Com. — Ils prescrivent l'abstinence le ven- 
dredi et le samedi de chaque semaine ; t. VI, p. 353 ; — 
le jeûne à certaines vigiles ; p. 368 sq. ; — aux Quatre- 
Temps ; p. 377 ; — et pendant le carême ; p. 390 sq. — 
Voir ces mots. 

COMMISSION BIBLIQUE. — Instituée par 
Léon XIII pour suivre de près les travaux sur la Bible 
des ennemis de la foi, passer au crible leurs allégations, 
diriger les travaux des savants catholiques et solutionner 
les difficultés ; t. III, p. 178, 263. — Quelques réponses : 
1 sur la vérité historique du IV e Evangile ; t. III, p. 304 ; 

— 2 sur l'authenticité mosaïque du Pentateuque ; t. III, 
p. 303 ; — 3 sur les citations bibliques ; t. III, p. 302 ; 

— 4 sur les récits historiques ; t. III, p. 302. 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE I/Jj 

Communicantes . — Troisième prière du canon de la 
messe avant la consécration ; t. VI, p. 162-163. 

COMMUNION. — Chant liturgique de la messe ; 
t. VII, p. 81. 

COMMUNION. — Réception de l'eucharistie. — 
Historique : Pendant les 5 premiers siècles : au temps des^ 
apôtres ; t. VI, p. 280 ; — au 1 er et au second siècle ; 
p. 282 ; — dans l'Eglise latine ; p. 283 ; — dans l'Eglise 
grecque ; p. 285 ; — du v e siècle au xm e : première régle- 
mentation; p. 288; — trois communions par an ; p. 289; 

— plusieurs communions par an ; p. 290. — Une com- 
munion par an, la communion pascale est seulement obli- 
gatoire depuis le IV e concile de Latran, dont le décret a 
été précisé par le concile de Trente ; p. 293 ; — le sujet ;. 
p. 294 ; — l'époque de l'année ; p. 295 ; — le lieu ; p. 
296 ; — double sanction canonique contre les délin- 
quants ; p. 297 ; - la communion pascale ; p. 305. 

Dispositions pour bien communier; t. VI, p. 307 ; — 
vains prétextes pour ne pas communier ; p 308 ; — s'y 
préparer; p. 321 ; — quant au corps, par le jeûne absolu ;, 
p. 322 ; — la pureté ; p. 324 ; — la modestie ; p. 325 ; 

— quant à l'âme, par la confession et l'état de grâce ; p.. 
325-326. 

Communion sous les deux espèces. — T. VI, p. 298. — 
Elle a été longtemps en usage, mais n'est point indis- 
pensable ; p. 299-303; — l'Eglise a le pouvoir discipli- 
naire de modifier les usages ; p. 304. 

Effets. — T. VI, p. *il2. — La communion est un 
principe d'union des fidèles avec le Christ ; p. 314 ; — des 
fidèles entre eux ; p. 315. — Elle est l'aliment de la vie 
surnaturelle ; p. 316 ; — la source de la joie spirituelle ;. 
p. 319 ; — et a une heureuse répercussion sur le corps ; 
p. 320. 

Première Communion. — Usage primitif de la com- 
munion donnée aux tout petits enfants ; t. VI, p. 277 ; — 
supprimé pour ses inconvénients ; p. 278; — parce que 
non nécessaire, attendu qu'ils ne peuvent pas perdre la 



l48 LE CATÉCHISME ROMAIN 



grâce baptismale ; p. 279. — D'après saint Thomas, l'en- 
fant doit communier dès qu'il peut distinguer suffisam- 
ment l'eucharistie du pain ordinaire, et où il a la con- 
naissance et le goût de l'eucharistie , règle du Rituel ; t. 
VI, p. 294. — C'est l'âge de discrétion dont ont parlé les 
conciles de Latran et de Trente ; t. VI, p. 279, 292. — 
L'usage français de faire faire la première communion à 
l'âge de io ou n ans a ses avantages, mais aussi ses 
inconvénients ; p. 295. — C'est aux parents et au con- 
fesseur de décider de l'âge; p. 295. — Léon XIII a 
déclaré qu'une première communion à un âge moins 
avancé est facultative et doit rester d'ordre privé ; p. 295; 

— mais depuis la publication de notre t. VI, Pie X a 
décidé que les enfants devaient être admis à la première 
communion dès l'âge de raison. 

Communion fréquente et quotidienne. — Son usage; t. 
VI, p. 329 ; — son excellence ; p. 330. — La tradition, 
sur ce point, depuis la fin du iv e siècle; p. 332 ; — du 
v e au xm e ; p. 333 ; — du xin p au concile de Trente ; p. 
336 ; — depuis le concile de Trente ; p. 337. — Décret 
Cum ad aures, de 1679; p. 340. — Doctrine de saint 
Liguori ; p. 342. — A la fin du xix e siècle ; p. 343. — 
Décret Sacra Tridentina synodus, de 1900 ; p. 345. — Ce 
dernier décret indique les conditions requises et suffi- 
santes pour la communion fréquente ; p. 345 ; — et les 
règles pratiques pour en diriger l'usage; p. 347. — Der- 
nières décisions de Pie X au sujet des indulgences atta- 
chées à la communion ; p. 350 ; — sur la ligue sacerdo- 
tale eucharistique ; p. 350 ; — sur la communion des 
enfants ; p. 351 ; — et celle des malades ; p. 352. 

COMMUNION DES SAINTS.— Article du sym- 
bole, — Notion de ce dogme ; t. II, p. 648-649. — Erreur 
des protestants ; p. 650. — La communion des saints niée 
par les protestants lihéraux; p. 650, 652. — Article inséré 
dans le symbole baptismal des apôtres; p. 652; t. I, p. 
89. — Preuves: — d'Ecriture; t. II, p. 654-655; — de 
tradition ; p. 65Ô-658 ; — les Pères apostoliques ; p. 658; 

— les Apologistes ; p. 659 ; — les Pères ; p. 660-664 ; — 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 1^9 

i - ... 

les monuments chrétiens ; p. 664-667. — Synthèse de 
saint Augustin ; p. 668. — Au moyen âge; p. 669-672. — 
— Preuves de raison; p. 671-681. 

D'où trois parties distinctes dans le corps mystique de 
l'Eglise : l'Eglise mililante ; p. 681, 683 ; — V Eglise triom- 
phante ; p. 683 ; — V Eglise souffrante ; les trois Eglises ; 
p. 684-686. — Les saints au ciel et les fidèles sur la terre; 
t. VIII, p. 656-663. — Les fidèles vivants et les défunts ; 
t. VIII, p. 671-681. 

Unité organique et vivante du corps mystique du 
Christ avec une incessante circulation et communication 
de biens spirituels ; t. II, p. 672-678. — Les bonnes œu- 
vres reviennent au corps, les mérites restant personnels ; 
t. II, p. 677-680. — Le Christ, tête de ce corps, préside à 
la circulation et à la distribution vitale des biens spiri- 
tuels ; t. II, p. 680. — Il est le centre physiologique de la 
vitalité surnaturelle de son corps mystique; p. 680. — 
Emulation des saints ; p. 681. 

COMPENSATION OCCULTE. — Interdite parle 
vn e commandement de Dieu ; t. V, p. 596-597. 

COMPÉTENTS. — Terme qui désignait jadis les 
catéchumènes choisis pour la préparation immédiate au 
baptême ; t. I, p. 13. — Ils devaient faire un acte de foî 
à l'ensemble des vérités contenues dans le symbole ; t. V, 
p. 167 ; — et se soumettre aux pratiques ascétiques et 
aux catéchèses. — Voir Catéchuménat, Catéchèses. — Ils 
n'étaient baptisés qu'après une triple renonciation am 
démon, à ses pompes et à ses œuvres et une profession 
de foi. — Voir Baptême. 

COMPUT. — Système pour fixer d'avance la date de 
Pâques. — Le comput juif ; t. VII, p. 475 ; — entraînait 
des erreurs qu'on chercha à éviter ; p. 476-480 ; — d'où 
diverses tentatives, chez les Latins, pour avoir un com- 
put chrétien qui déterminerait moins aléatoirement la 
date de Pâques ; p. 482-486. 

CONCEPTION. — Dogme et fête de l'Immaculée 
Conception. — Histoire du dogme et de la dévotion. — En 



l5o LE CATÉCHISME ROMAIN 

Orient : du second siècle au x e , idée générale que les 
Pères se font de Marie ; t. VIII, p. 306 ; — fêtes et témoi- 
gnages liturgiques ; p. 313 ; — après le schisme grec, 
quelques objections ; p. 314-317. — En Occident: pen- 
dant les onze premiers siècles ; p. 317; — la pensée de 
saint Augustin, p. 318; — le témoignage des Pères; p. 
320 ; — apparition de la croyance explicite du dogme ; 
p. 321, 

Fête de la Conception de Marie. — Ses origines; t. VIII, 
p. 322 ; — son introduction en France ; p. 324 ; — pro- 
testation de saint Bernard; p. 325; — théologiens du 
xii e et xm e siècle ; p. 326. — Réaction contre les adver- 
saires de l'Immaculée Conception ; p. 327. — Interven- 
tion décisive de Duns Scot ; p. 328. — Issue du débat: 
progrès de la croyance et de la dévotion ; p. 331. — In- 
tervention du concile de Baie; p. 331. — Intervention 
officielle de Rome ; p. 332. — Grave témoignage du 
concile de Trente; p. 333. — Action pontificale ; p. 334. 
— Aboutissement à la définition dogmatique de 1854; 
p. 336. 

Preuves du dogme , fondement de la fête : — dans l'Ecri- 
ture; t. VIII, p. 299 ; — dans la Tradition; p. 301 ; — 
motifs de convenance ; p. 303. 

La fête de V Immaculée Conception. — Son titre et sa 
solennité; t. VIII, p. 292. — Son objet; p. 293, 297. — 
Marie exempte de la faute originelle ; p. 294-297. 

La messe ; t. VIII, p. 337-340. 

CONCILES ŒCUMÉNIQUES. — Une vingtaine 
-depuis le premier concile de Nicée à celui du Vatican ; 
t. II, p. 601. — Assemblée solennelle des évêques du 
monde entier, convoqués et présidés par le pape ou par 
des légats du pape pour légiférer sur la foi et les mœurs; 
p. 601. — Il n'est pas nécessaire que tous les évêques 
soient présents ; il suffît qu'ils aient tous été convoqués ; 
p. 601. — Les évêques ainsi réunis sont des juges, des 
législateurs, des défînisseurs, à la condition d'être unis 
( &ii pape ; p ? 602-603. — Les évêques dispersés forment 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHÉTIQUE l5l 



encore un magistère infaillible, quand il y a entre eux 
un accord unanime, exprès ou tacite ; p, 604. — Ils for- 
ment alors le magistère ordinaire et universel de l'Eglise; 
p. 604-506. - Le concile œcuménique n'est pas au dessus 
du pape, comme lavait proclamé le concile de Cons- 
tance ; t. II, p. 529-530. 

CONCORDAT. — Convention passée entre l'Eglise 
et tel ou tel Etat, dans laquelle l'Eglise cède sur certains 
de ses droits en vue d'un moindre mal ; t. Y, p. 459, 479, 
490. — Le concordat entre l'Eglise et la France a été 
rompu par le gouvernement de la République française ; 
t. V, p. 494. 

CONCORDISME. — Essai apologétique pour établir 
un accord entre la Bible et la science; t. II, p. 101. — 
Excès à craindre ; p, 102. — Modération à avoir; p. 103. 

CONCOURS. — Concours de Dieu dans tous les 
actes des créatures; t. Il, p. 191. — Dieu qui fait être 
et subsister les causes secondes, les fait aussi agir, comme 
cause finale et cause efficiente ; p. 192. — Mais, vis-à-vis 
des êtres sans raison, sa prémotion physique est efficace 
et infaillible sans rien enlever à leur activité naturelle ; 
p. 192. — Cette prédétermination physique s'étend 
même aux créatures intelligentes et libres; p. 193. — 
Dieu est cause de tout acte, en tant qu'il donne la vertu 
active ou la faculté, qu'il la conserve et qu'il l'applique à 
l'acte; p. 193. — La volonté ainsi mue conserve sa 
nature et agit conformément à sa nature ; p. 194. — - 
Dieu donne le vouloir et le faire ; p. 194-195. — Rien 
n'échappe à sa causalité souveraine ; p. 195. — Explica- 
tion différente des thomistes et des molinistes ; p. 196. — 
L'action libre de l'homme sous la motion nécessaire de 

Dieu reste un mystère profond ; p. 196. 

.». 

- CONCUPISCENCE. — Révolte de la bhaït contre 

l'esprit, conséquence de la déspbéissance d'Adam ; t. II, 

p. 148 ; — apparaît aussitôt après la chute ; p. 150-151 t ; 

— comme consécutive à la révolte de l'esprit contre 

Dieu. — Elle allume un triple foyer ; t. II, p. 151 ; — qui 



l52 LE CATÉCHISME ROMAIN 



pousse l'homme au péché; t. III, p. 359. — Elle est 
comme une commotion, une violence, sous l'impulsion 
de laquelle l'homme désire les choses agréables qu'il n'a 
pas et va au-delà des justes limites delà raison; t. V, 
p. 671. — Elle préside à l'acte qui transmet la vie, t. Il, 
p. 161. — Elle n'est pas le péché originel, elle en est 
l'effet ; t. II, p. 162; — car elle reste dans l'homme, 
même quand le péché originel a été effacé par le bap- 
tême ; p. 162 ; — tout en étant en rapport étroit avec le 
prêché originel, elle ne doit pas être identifiée avec lui ; 
p. 163. — Elle n'est pas un péché en soi ; t. V, p. 671 ; 
— saint Paul et saint Augustin l'ont traitée de péché, 
mais on sait dans quel sens, comme l'a observé le con- 
cile de Trente, c'est parce qu'elle vient du péché originel 
et conduit au péché actuel ; t. II, p. 165, 167. 

Comme la souffrance et la mort, la concupiscence 
affecte la nature humaine et ne disparaîtra qu'à la restau- 
ration définitive de cette nature lors de la résurrection 
glorieuse ; t. IV, p 267. — Si donc elle subsiste malgré 
le baptême ; t IV, p. 275 ; t. VIII, p. 45 ; c'est à titre d'é- 
preuve et pour faire acquérir des mérites; t. IV, p. 276. — 
Comme elle porte au péché ; t. Y, p. 561-563 ; — dont 
elle est la source ; t. Y, p. 666-667 ; — elle est interdite 
dans ses dérèglements ; t. Y, p. 672. — De là, au point 
de vue moral, la conduite à tenir à l'égard de la triple 
concupiscence ; t. Y, p. 673-674 ; t. VIII, p. 45 ; — et les 
moyens de la combattre efficacement; t. V, p. 678. — 
La concupiscence de la chair; t. Y, p. 679-681. — La 
concupiscence des yeux ; t. Y, p. 681-682. — La triple 
concupiscence; t. VII, p 332. 

CONFESSER. — On doit confesser la foi de Jésus- 
Christ, même au péril de sa vie; t. I, p. 256-259; t. V, 
p. 168-170. — On doit confesser la vérité simplement 
sans faire intervenir le serment ; t. Y, p. 316-326. 

CONFESSEUR. — Le prêtre qui entend les péni- 
tents au sacrement de pénitence. Il doit avoir le pouvoir 
d'ordre; t. YI, p. 2^6 ; — et le pouvoir de juridiction ; 
p. 228. — Sous les peines canoniques les plus graves, il 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE l53 



est tenu au secret le plus absolu ; p 231-234. — Il doit 
aussi posséder les qualités indispensables de science théo- 
logique et morale, le bons sens, la prudence et la sagesse; 
p. 234-233. 

CONFESSION SACRAMENTELLE. — C'est 
l'aveu des fautes à un prêtre approuvé, en vue d'en rece- 
voir l'absolution. La confession est d'institution divine ; 
t. VI, p. 195, 237. ~ Ce qu'en dit l'Ecriture ; p. 1 96 ; — 
et la tradition pendant les premiers siècles ; p. 196-197. 
— Ce qu'impliquait le régime pénitentiel ; p. 198. — Du 
v e au xiu e siècle : en Orient, c'est Tévêque qui était le 
directeur attitré des âmes et le confesseur des pécheurs; 
p. 201 ; — rôle des moines ; p. 202 ; — pratique de la 
confession sacramentelle ; p 203. — En Occident : les 
simples prêtres admis au ministère de la confession ; 
p. 204 ; — rôle des diacres et des clercs ; p. 204 ; — rôle 
des simples laïques ; p. 205. 

La confession a été rendue obligatoire une fois par an, 
pour tout fidèle, dès l'âge de discrétion, par le IV e concile 
de Latran ; t. VI, p. 212. — La confession est de droit 
divin ; p. 215, 237 ; — elle a été imposée une fois par an 
de droit ecclésiastique ; p. 216. 

Matière de la confession ; t. VI, p. 218. — Elle doit 
être intègre; p. 221. 

Confessiones. — Autels ou oratoires élevés sur la tombe 
des martyrs et des saints; t. VII, p. 30. 

CONFIANCE. — La confiance en Dieu attire sa misé- 
ricorde ; t. VII, p. 330. — La confiance en la miséricorde 
de Dieu doit ressembler à celle du prodigue; t. VII, p. 
339. — Elle implique le repentir ou la contrition; p. 
346. — Exemple de confiance en Dieu dans le prophète 
Daniel; t. Vil, p. 394-395. 

CONFIRMATION. — Le second des sacrements de 
la Loi nouvelle. — Erreurs sur ce sacrement; t. IV, p. 
313 ; — d'après les modernistes, « rien ne prouve que le 
rite du sacrement de confirmation ait été usité par les 
apôtres ; au contraire la distinction formello des deux 



l54 LE CATÉCHISME ROMAIN 



sacrements, savoir le baptême et la confirmation, n'appar- 
tient pas à l'histoire du christianisme primitif. » Prop. 
44 J , condamnée par le décret Lamentabili ; t. III, p. lxvi. 

Nature. — Les noms de ce sacrement ; î. IV, p. 315 ; 

— la chose; p. 316. - C'est un sacrement : d'après 
l'Ecriture ; p. 317 ; — distinct du baptême et conféré par 
les apôtres ; p. 320 ; — d'après les Pères pendant les 
deux premiers siècles ; p. 323 ; — au in e siècle ; p. 325 ; 

— au iv ' ; p. 326 ; — au v e ; p. 328. 

Eléments constitutifs. — La matière: difficulté sur ce 
point; t. IV, p. 331 ; — essai de solution ; p. 333; — matière 
prochaine ; p. 335; — matière éloignée: le chrême ; p. 
337. — La forme : à l'origine ; p. 339. — En Orient ; p. 
340. — En Occident, p. 341. 

L auteur : Jésus-Chist ; t. IV, p. 343. — Le ministre ; dans 
l'Eglise latine, l'évêque seul ; p. 345 ; — dans l'Eglise 
grecque, les simples prêtres ; p. 347 ; — pouvoir minis- 
tériel de la confirmation ; p. 359. — Le sujet : tout bap- 
tisé, les enfants ; p. 347. — L'utilité', p. 349. — Les dis- 
positions qu'il requiert ; p. 350. — Les parrains ; p. 350. 

Les effets: la grâce sanctifiante; t. IV, p. 352; — la grâce 
sacramentelle ; p. 352 ; — de croissance parfaite ; p. 353; 

— de force ; p 8 354 ; — le caractère ; p. 356 ; — L'action 
du Saint-Esprit sur le confirmé ; p. 362. — Les sept dons; 
p. 363. 

Les cérémonies : l'onction chrismale; p. 358; — le 
soufflet; p. 359 ; — la paix ; p. 359. 

Confiteor. — Formule de confession au commence- 
ment delà messe ; t. VI, p. 139, 140. — Voir Messe. 

CONGRÉGATION DU CONCILE. — Instituée 
par Pie IV, en i564 ; t. III, p. 173. — Chargée par Sixte- 
Quint d'interpréter, outre les décrets de Trente, tous 
ceux qui sont relatifs à la discipline et aux mœurs; p. 
173. — Elle a déclaré qu'on ne peut rien avancer de con- 
traire à l'édition latine de la Vulgate ; p. 174 ; — que le 
premier venu n'est pas en droit de corriger cette édition 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE l55 

et que, pour les différences qui distinguent le texte hébreu 
et grec du latin, on doit s'en rapporter à la troisième 
règle de l'Index, d'après laquelle l'autorité des versions 
non-authentiques est inférieure et subordonnée à l'auto- 
rité de la Yulgate ; p. 174. 

CONNAISSANCE. — Moyen de connaître par la 
science et par la foi ; t. I, p. 276. — La raison et la foi 
donnent deux ordres de connaissance, distincts entre 
eux ; p. 330-331. 

CONSANGUINITÉ. — Empêchement de parenté 
naturelle au mariage ; t. IV, p. 675. 

CONSÉCRATION. — Paroles de la consécration ou 
formule de l'eucharistie ; t. IV, p. 374-3 78. — Force de 
ces paroles ; p. 378. — Vérité de ces paroles ; p. 379-381. 

CONSÉCRATION DES ÉGLISES.— T. VIII, p. 

687. — Grandeur de l'Eglise chrétienne ; p. 688 ; — c'est 
la maison de Dieu ; p. 688 ; — et la maison du chrétien; 
p. 689 ; — d'où motif de les consacrer; p. 690. — Con- 
sécration de l'église du Saint Sépulcre à Jérusalem, en 
335, p. 691. — Rites symboliques de la consécration ; p. 
691-694. — Anniversaire de cette solennité ; p. 194; — 
avantages spirituels d'une telle fête ; p. 694. 

CONSEILS DE VIGILANCE. - Institués dans 
chaque diocèse et dans chaque ordre religieux, par ordre 
de Pie X, pour surveiller de près les indices et les traces 
de modernisme dans les publications et l'enseignement ; 
t. III, p. m. 

CONSTITUTIONS PONTIFICALES. — Voir la 
liste alphabétique des Actes pontificaux, 

CONSTITUTIONS APOSTOLIQUES.— Ouvrage 

de la fin du iv e siècle ou du' commencement du v e . — 
Voir la liste alphabétique des Auteurs et ouvrages. 

CONSUBSTANTIEL. — Terme théologique .consa- 
cré parle concile de Nicée, en 325, pour exprimer, contre 
Arius, l'identité de substance du Fils avec lç Père; t. t, 
p. 112, 588; t. II, p. 297. 



l56 LE CATÉCHISME ROMAIN 



CONTRAT SOCIAL. — Son erreur ; t. V, p. 467- 
468. 

CONTRITION. — Partie du sacrement de pénitence. 

— Sa nature] t. VI, p. 240-241. — Ses espèces ; p. 244. 

— Essence et efficacité de la contrition parfaite ; p. 246. 

— Nature et valeur de la contrition imparfaite ; p. 248. — 
Nécessité de la contrition pour obtenir le pardon de ses 
péchés ; p. 251. — Qualités : elle doit être intérieure ; p. 
253 ; — universelle ; p 254 ; — surnaturelle ; p. 254 ; — 
et souveraine ; p. 254. — Elle exige un commencement 
d'amour de Dieu ; p. 257. — C'est la première disposi- 
tion requise pour formuler convenablement la cinquième 
demande de l'Oraison dominicale; t. VI, p. 557-560. — 
Ferme propos ; p. 568. 

CONTROVERSE PASCALE. — T. II, p. 601; t. 
VIII, p. 470-475. 

CONTUMÈLIE. — Interdite par le VIII e commande- 
ment de Dieu ; t. V, p. 645-647. 

CONVERSION. — Conversion du pain et du vin à 
la messe. — Voir Transsubstantiation. 

CONVERSION. — Conversion du pécheur : carac- 
tères de la véritable conversion ; t. VII, p. 121. — Joie 
qu'elle procure au ciel ; t. VII, p. 311 ; t. VIII, p. 9-10. — 
Voir Justification. — Conversion de Madeleine ; t. VII, p. 
398. — Conversion de la Samaritaine ; t. VII, p. 364. 

CONVOITISE. — Interdite par le IX e et X e comman- 
dements de Dieu ; t. V, p. 665-682. — Voir Concupis- 
cence. 

CORPORATIONS. — Elles doivent être instituées, 
soit entre ouvriers, soit entre patrons et ouvriers ; t. V, 
p. 437 ; — elles sont plus opportunes que jamais; p. 
438 ; — et pour qu'il y ait unité d'action et accord des 
volontés, il leur faut une organisation et une discipline 
sage et prudente ; p. 439 ; — en visant avant tout le per- 
fectionnement moral et religieux des membres qui l«s 
composent; p. 439. 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE l57 



CORRECTION FRATERNELLE. — Œuvre spiri- 
tuelle de miséricorde; t. V, p. 249-252. — Recommandée 
par N. S. ; t. VII, p. 358. 

COSMOGONIE BIBLIQUE. — L'œuvre des six 
jours ; t. II, p. 96-97 ; — interprétée littéralement par 
quelques Pères, allégoriquement par d'autres ; p. 98. — 
Récit de la Genèse comparé à la cosmogonie scientifique; 
p. 106-110 ; — inspiration divine de ce récit ; p. 111. 

COSMOLOGIE. — Traite de l'origine du monde 
inorganique; t. II, p. 73. 

CRAINTE. — En général, passion et vertu, secours 
ou obstacle à l'espérance ; t. Y, p. 199. — Bien qu'elle 
ne fasse pas partie des vertus théologales, saint Thomas 
en traite à propos de l'espérance; p. 200.. — Espèces: 
crainte mondaine ou humaine; p. 200 ; — crainte servile ; 
p. 201 ; — servilement servile ; p. 201 ; — simplement 
servile, à raison des châtiments de l'enfer, elle est mo- 
ralement bonne ; p. 202. — La crainte peut coexister avec 
la charité ; p. 203. — La crainte servile n'est pas l'un des 
7 dons du Saint-Esprit ; p. 204. — La crainte filiale est le 
premier des dons du Saint-Esprit ; p. 205. — La crainte 
du jugement de Dieu; t. VII, p. 106. 

CREATION. — Dogme catholique, méconnu par l'an- 
tiquité païenne ; t. II, p. 1-2 ; ~~ inscrit dans l'Ecriture ; 
p. 3 ; — fut attaqué par les gnostiques et nié par Hermo- 
gène qui déclarait, au second siècle, que la matière est 
éternelle ; p. 4 ; — et parles manichéens, qui soutinrent 
l'existence de deux principes éternellement en opposition, 
dont l'un, le principe du mal, était l'auteur de la ma- 
tière ; p. 5. — Dogme inscrit dans le symbole des apôtres ; 
p. 5-6 ; — défini au IV e concile de Latran ; p. 6. — En- 
seignement du Catéchisme Romain sur ce point ; p. 7-9. 

Dogme nié de nouveau, au xix e siècle, par les athées, 
les matérialistes et les panthéistes ; p. 9 ; — et de nou- 
veau formulé par le concile du Vatican ; p. io ; — lequel 
concile distingue formellement Dieu du monde ; p. io ; 
— déclare cette distinction réelle, substantielle et essen- 



l58 LE CATÉCHISxME ROMAIN 



tielle ; p. 11 ; — et enseigne que l'existence du monde ne 
peut s'expliquer que par la création ; p. 11 ; - que le 
monde a été librement créé par Dieu ; p. 12.; — que Dieu 
en est la cause efficiente ; p. 13 ; — exemplaire et finale; 
p. 14 ; — pour sa gloire extérieure ; p. 15-17. 

La création est une œuvre ad extra : c'est le fait des 
trois Personnes divines ; p. 18 ; - dans le temps ; p. 20. 

— Son objet est la double créature spirituelle et corpo- 
relle, les anges, l'homme et le monde; p. 20. — L'œuvre 
des six jours ; p. 2'2. — Beauté de la création ; p. 22-23. 

— Hymne qu'elle inspire au Psalmiste ; p. 23-25. 

Création des anges. — Voir Anges. — Création de 
l'homme. — Voir Homme. 

Création de la matière inorganique. — Erreur du mo- 
nisme qui a cherché l'explication de l'existence du monde 
dans l'existence hypothétique d'une loi unique, fonda- 
mentale et universelle, pour écarter toute explication 
dualiste, surtout renseignement chrétien ; t. 11, p. 75-80. 

— Son origine : Ex nihilo, proclame la foi ; p. 8i. — 
La science est impuissante à l'expliquer; p. 81. — Sa 
formation ; p. 82-85. 

Création du monde organique ou de la vie — Explica- 
tion erronée de la science pour rendre compte de l'ori- 
gine de la vie; t. II, p. 85-90; — et de son développement ; 
p. 90-91. — Fausse hypothèse de révolu tionisme, p. 91- 
96. — La cosmogonie biblique ; t II. p. 96-97 ; — expli- 
quée littéralement par certains Pères, allégoriquement 
par d'autres ; p 98-105 ; et confrontée avec quelques 
données de la science ; p 106- i 10. 

CREDIBILITE. — Les motifs de crédibilité ; t. I, 
p. 279-286. — Ils préparent et justifient Pacte raisonnable 
de foi; p. 281.— Il en est d'externes et d'internes; 
p. 282. — Parmi les motifs externes, il faut ranger le 
témoignage de Dieu, qui est accrédité par des miracles ; 
p. 287. 

Credo. — Terme latin pour désigner le symbole des 
apôtres ou celui de INicée-Constantinople ; t. I, p. 35, 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE lb§ 



36, 40, 44, 45, 53, 98, 99, 107, 108, 117, 120, 133, 179, 
192. 

Le Credo à la messe ; t. VI, p. 151. 

Le Credo de l'âme humaine ; t. I, p. 105. 

CRISE. — La crise religieuse contemporaine ; t I, 
p. i. — Ses causes : l'ignorance religieuse ; p. n. — Ses 
graves conséquences ; p. îv. 

CROIRE. — Ce que c'est que croire, au point de vue 
religieux ; t. I, p. 257-258 — L'assentiment intérieur de 
l'esprit à l'enseignement révélé oblige à professer exté- 
rieurement la foi ; p. 259. — Voir Foi. 

CROISSANCE SPIRITUELLE. — Sa nature et sa 
nécessité ; t. III, p. 651. 

CROIX. — Instrument de supplice sur lequel le Sau- 
veur est mort ; t. II, p. 372 ; — sa'matière, sa forme, sa 
disposition, étudiées par les Pères et les théologiens ; p. 
372-374. — Le Sauveur, en acceptant l'ignominie de ce 
supplice, a manifesté pour l'humanité un amour ineffa- 
ble ; p. 382. — H y a été tout à la fois prêtre et victime ; 
p. 383-384. 

Fête de la Croix. — Son histoire : en Orient ; t. VIII, 
p 151 ; — en Occident ; p. 153. — La messe de cette 
fête ; p. 155. 

Le signe de la Croix imposé au baptême ; t. IV, p. 287, 
295, 300 ; — Les signes de croix à la messe. — Voir Messe. 

CROYANT. — D'après l'encyclique Pascendi, « le 
croyant moderniste, à la différence du philosophe moder- 
niste, croit à la réalité objective de l'existence de Dieu, 
mais fonde sa certitude sur l'expérience personnelle, à la 
manière des protestants et des pseudo-mystiques. Cette 
doctrine de l'expérience personnelle jointe à celle du 
symbolisme, consacre comme vraie toute religion, sans 
en excepter les religions païennes, ruine la tradition telle 
que l'entend l'Eglise, et expulse ainsi la foi de la science 
et de l'histoire, assujettit cette foi à la science, et agit en 
conséquence ; » t. 111, p. xm-xx. 



IÔO LE CATECHISME ROMAIN 



CULTE. — Signification de ce mot ; t. V, p. 206. — 
Espèces : culte de latrie ou dadoration, de dulie ou de 
service ; p. 206-268 ; — culte absolu ou relatif; p. 268. — 
Règle relative au culte des objets religieux réellement dis- 
tincts des personnes ; p. 269. 

Obligation imposée par la vertu de religion de prati- 
quer le culte divin intérieur et extérieur, privé et public, 
individuel et collectif; t. Y, p 270.— Motifs d'ordre général 
qui l'imposent ; p. 270 ; — motifs particuliers ; p. 271. 

Le culte se traduit et se manifeste par des cérémonies, 
des rites et des fêtes. — Voir ces mots. 

Le culte de latrie est exclusivement réservé à Dieu ; il 
comprend : la dévotion ; t. Y, p. 273-276 ; — et l'adora- 
tion ;p. 277-281. — Yoir ces mots. 

Le culte de dulie à l'égard des créatures en général ; t. 
V, p. 282 , — à l'égard des anges ; p. 283 ; — des saints; 
p. 284, 286, 310 ; — des images ; p. 286-290,311;— des 
reliques ; p 313. 

CULTUELLES. — Yoir Associations. 

CUMBERLANDISME. — Sorte de divination par 
l'étude des mouvements et des impulsions des muscles ; 
interdite par la vertu de religion ; t. Y, p. 296. 

CURES. — Devoirs que leur prescrit Pie X par l'en- 
cyclique Acerbo nimis pour combattre l'ignorance reli- 
gieuse ; t. 1, p. vu; — faire le catéchisme; p. xv ; — 
préparer les enfants aux sacrements de pénitence et 
d'eucharistie; p. xv ; — établir dans leur paroisse une 
association de la doctrine chrétienne; — instituer des 
cours de religion pour les élèves des écoles ; p. xv ; — se 
servir du catéchisme du concile de Trente ; p. xvi ; — et 
préparer soigneusement leurs catéchismes ; p. xvn. 

CURIOSITÉ. — Curiosité des Juifs qui demandaient 
un signe à Notre Seigneur ; t. VII, p. 312. 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE IDI 



D 



DAM. — Peine du dam ou privation de la vue, de la 
possession et de la jouissance de Dieu, infligée aux dam- 
nés ; t. VII, p. 106, 344-345. 

DAME (Notre). — Voir Vierge (Sainte). 

DANSE. — Permise en soi; t. Y, p. 567; — mais, 
en fait, moralement dangereuse; p. 568. — Bals de 
société ; p. 569. — Bals masqués ; p. 570. — Bals 
publics; p. 571. — Circonstances aggravantes de temps 
et de lieu ; p. 572. 

Danse macabre, danse des morts. — T. I, p. 49. 

DËCALOGUE. — Liste des commandements donnés 
par Dieu à Moïse sur le Mont Sinaï ; t. V, p. 124- 123. — 
Son texte dans l'Exode ; p. 123-124. — Il comprend la 
loi naturelle : de quelle manière ; p. 124-126 ; — il résu- 
me la loi morale ; p. 126. — Division du décalogue pro- 
posée par saint Augustin ; p. 127 ; — justifiée par saint 
Thomas ; p. 128. — Le décalogue a été maintenu et pré- 
cisé par Notre Seigneur ; p. 132-134. — Enseignement du 
Catéchisme Romain sur la nécessité d'étudier le décalogue ; 
p. 138 ; — d'en inspirer la pratique ; p. 138-140 ; — de 
le pratiquer intégralement ; p. 140-141 ; — et sur les 
avantages de sa pratique ; p. 141 ; — Excellence du déca- 
logue par comparaison avec le boudhisme et le stoïcisme ; 
p. 143-145. — Sa formule dans les catéchismes ; t. V, p. 
137. 

Le décalogue était expliqué sommairement aux caté- 
chumènes; t. I, p. 14. 

DÉCLARATION DE 1682. — T. II, p. 531, 574, 
599. — D'après l'article premier, les rois et les princes, 
dans les affaires temporelles, ne sont soumis, par Tordre 
de Dieu, à aucune puissance ecclésiastique, et ne peuvent 
être déposés ni directement ni indirectement par le pou- 
voir des clefs ; — d'après l'article II, les décrets du con- 

LB CATÉCHISME. — T. IX. II 



1 62 LE CATÉCHISME ROMAIN 



cile de Constance sur l'autorité des conciles généraux sont 
tenus pour valides et immuables ; — D'après l'article III, 
l'exercice de la puissance apostolique doit être modéré 
par les canons établis par le Saint-Esprit et consacrés par 
le respect du monde entier ; — d'après l'article IV, tout 
décret pontifical, dans les questions de la foi, adressé à 
l'Eglise entière, n'est point un jugement indéformable 
sans l'assentiment exprès ou tacite de l'Eglise ; t. II, p. 
531. — Ces quatre articles furent condamnés par Inno- 
cent XI, le 11 avril 1682; p. 531 ; — et par Alexandre 
VIII, le 4 août 1690 ; p. 532. — Ils furent abandonnés 
par la plupart des signataires ; p. 532 ; — mais retrou- 
vèrent des partisans au synode de Pistoie et furent de 
nouveau condamnés par Pie VI; p. 532. — Napoléon I er 
essaya de les imposer comme matière d'enseignement 
ecclésiastique; p. 532. — Le concile du Vatican en a fait 
justice ; p. 532, 599. 

DÉCRET Cum ad aures, du 12 février 1679. — Porté 
contre l'hérésie janséniste, qui exagérait les dispositions 
qu'il faut apporter à la communion fréquente et quoti- 
dienne, et qui allait jusqu'à interdire la communion fré- 
quente à des classes entières de personnes ; t. VI, p. 339. 

— Il déclare que la communion fréquente et même quo- 
tidienne a toujours été approuvée dans l'Eglise; p. 340 ; 

— et que la fixation des jours de communion doit en 
principe être laissée à la seule appréciation du confes- 
seur qui juge, d'après la pureté de la conscience, les 
fruits et les progrès de la piété, pour les personnes enga- 
gées dans les affaires et dans le mariage; p. 340. — 
Excès d'Arnauld dans son traité de la Fréquente commu- 
nion;}). 340. — Propositions jansénistes condamnées ; 
p. 340-341. 

DÉCRET Ne temere. — Ce décret du 2 août 1907 
réglemente la question des fiançailles et du mariage chré- 
tien; t. IV, p. 694-700. 

Sans rien modifier à la théorie générale des fiançailles, 
ni à ses éléments constitutifs, ni à ses conditions intrin- 
sèques, ni à la capacité juridique des contractants, ni à 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE l63 

l'effet juridique du contrat, ce décret innove sur le décret 
Tameisi du concile de Trente en imposant, sous peine de 
nullité, une publicité des fiançailles qui en facilite la 
preuve et lui donne, aux yeux de l'Eglise, la valeur cano- 
nique de constituer l'empêchement d'honnêteté publi- 
que; t. IV, p. 694-695. — Les fiançailles requièrent 
désormais un contrat écrit, signé des deux parties contrac- 
tantes, du curé ou de l'ordinaire du lieu et de deux autres 
témoins ; p. 695-696. 

Relativement au mariage, le curé ou l'ordinaire assiste 
validement à la célébration du mariage : 1° à partir du, 
jour où il a pris possession de son bénéfice ou est entré 
en charge ; 2° mais exclusivement dans les limites de son 
territoire; 3° pourvu que sur invitation et demande 
faites, et sans violence subie, il requière et reçoive le 
consentement des contractants ; p. 696. — 11 y assiste- 
licitement : 1° après constatation légale de l'état libre des 
contractants ; 2° après constatation du domicile ou d'un 
mois de séjour de l'un ou l'autre des deux contractants 
dans sa paroisse ; 3° ou avec autorisation du curé ou de 
l'ordinaire de l'un des deux contractants ; p. 697. 

L'acte doit être inscrit sur le registre des mariages et 
noté sur le registre des baptêmes. Si les conjoints ont été 
baptisés ailleurs, le curé doit notifier l'acte de mariage 
pour qu'il soit noté sur le registre des baptêmes à l'église 
où ont été baptisés les contractants ; p. 698-699. 

DÉCRET Sacra Tridentina synodus, du 20 décembre 
1905. — La condamnation du jansénisme n'avait pas mis 
fin aux controverses sur la communion fréquente ; cer- 
tains théologiens enseignaient que la communion quoti- 
dienne ne peut être permise que rarement et moyennant 
de multiples conditions ; t. YI, p. 341 ; — mais d'autres 
soutinrent que l'Eglise n'a établi aucun précepte exigeant 
pour la communion quotidienne des dispositions plus 
parfaites que pour la communion hebdomadaire ou men- 
suelle; p. 341. — Sage solution de saint Liguori approuvée 
par Rome; p. 342-343. — Elan donné à la communion 
fréquente [par l'encyclique Mirœ carilatis y du 28 mai 



l64 LE CATÉCHISME ROMAIN 



1902; p. 344. — Discussion sur l'absence de toute atta- 
che au péché véniel comme condition requise à la com- 
munion fréquente ; p. 344 ; — l'état de grâce suffît, ont 
prétendu certains ; p. 344. — Pour couper court à toute 
discussion, le décret Sacra Tridentina synodus a fixé les 
conditions requises pour la fréquente communion et les 
règles à suivre dans la pratique ; p. 345. — Il suffît qu'on 
n'ait pas de faute mortelle à se reprocher et qu'on ait le 
ferme propos de ne point pécher à l'avenir ; p. 346. — 
L'avis du confesseur doit intervenir, mais ne doit pas 
détourner de la communion fréquente et quotidienne 
quiconque est en état de grâce et s'approche avec une 
intention droite ; p. 346-347. — Règles pratiques pour 
diriger l'usage de la communion fréquente ; p. 347-349. 

— Décision de Pie X au sujet des indulgences; p. 350 ; 
■ — de la ligue sacerdotale eucharistique ; p. 350 ; — rela- 
tivement aux enfants; p. 351 ; — et relativement aux 
malades ; p. 352. 

DÉDICACE. — C'est Pacte solennel par lequel on 
consacre une église à Dieu ; t. VIII, p. 687-695 ; — ou la 
fête qui sert à commémorer chaque année la consécra- 
tion d'une église. — Voir Consécration. — Messe de la 
fête de la Dédicace ; p. 696-700. 

DÉFUNTS. — Fête de la commémoration de tous les 
défunts. — Histoire : la prière pour les morts dès les ori- 
gines ; t. VIII, p. 671 ; — dans PEglise grecque ; p. 672 ; 

— dans l'Eglise latine ; p. 675. — Fondement théolo- 
gique de cette pieuse coutume ; p. 676. — Ce qu'a fait 
l'Eglise ; p. 677 ; — la sollicitude chrétienne à regard des 
défunts; t. II, p. 663, 666-668, 673. — La fête de la 
commémoration instituée par saint Odilon, en 998, pour 
sa congrégation de Cl uny ; t. VIII, p. 680; — adoptée 
ensuite et imposée par Rome ; p. 681. 

La messe du 2 novembre ; t. VIII, p. 681-687. — Le 
Dies irae ; p. 683. 

DEGOUT. — Le dégoût du bien, vice opposé à la 
vertu de charité ; t. V, p. 254. 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE l65 

DEMENCE. — Empêchement dirimant du mariage ; 
t. IV, p. 674. 

DÉMIURGE. — Intermédiaire entre Dieu et le monde 
imaginé par les gnostiques pour expliquer la création ; 
t, II, p. 4, 55, 244. 

DÉMOCRATIE. — Mot qui prête à l'équivoque ; t. Y, 
p. 441. — Sens dans lequel il doit être entendu ; p. 442 ; 
- — on ne doit pas le détourner à un sens politique ; 
p. 443. — La question sociale n'est pas qu'une question 
économique ; p. 443. — On doit travailler au bien du 
peuple dans un esprit de charité; p. 444. — Excès et 
dangers à éviter ; p. 445. — Voir Prolétariat. 

DÉMONS. — Ce sont les anges déchus condamnés 
pour leur faute; t. II, p. 46, 59, 71-72. — Rôle tentateur du 
démon auprès d'Eve et d'Adam; t. II, p. 146-147; — auprès 
même du Sauveur; t. VII, p. 306-308; — auprès des hom^ 
mes, qui doivent lui résister ; t. VIII, p. 10. — Malice et 
assauts du démon; t. VI, p. 579-581 ; — il revient plus terri- 
ble quand on le chasse ; t. VII, p. 312 ; — comme un lion 
rugissant; t. VII, p. 350-551. — Il devient créancier des 
pécheurs ; t. VII, p. 357. — Se revêtir, pour lui résister, 
de l'armure de Dieu ; avoir les reins ceints ; t. VIII, 
p. 73-74. 

Témoignage que rendaient les démons au Sauveur ; 
t. VII, p. 363. 

DENIER. — Le denier donné aux travailleurs de la 
vigne est le symbole de la récompense céleste ; t. VII, 
p. 254-260. 

Depositio episcoporum, depositio martyrum. — Collec- 
tion romaine du iv e siècle comprenant les saints dont 
on faisait mémoire ; t. VII, p. 34-36. 

DEPOT. — Le dépôt de la révélation est dans l'Ecri- 
ture sainte et la Tradition. — Voir Ecriture, Tradi- 
tion, Révélation. — Il a été confié à l'Eglise. — Voir 
Eglise. 



l66 LE CATÉCHISME ROMAIN 

DÉRISION. — Interdite par le VIII e commandement 
de Dieu; t. V, p. 651. 

DÉSARMEMENT. — La question du désarmement 
; posée, en Russie, en 1888, et fortement appuyée par 
Léon XIII, n'a pas encore reçu de solution ; t. V, p. 537- 
-539. 

DESCENTE AUX ENFERS. — Article du sym- 
fbole d'Àquilée passé dans le symbole des apôtres; 
t. II, p. 387. — Dogme défini ; p. 388. — Comment l'ont 
entendu les Pères; p. 388-389; — idée d'une mission 
évangélique du Sauveur; p. 390; — d'une délivrance ; 
p. 391-394. — Comment l'ont expliqué les scolastiques ; 
p. 395-399. — Enseignement du Catéchisme Romain ; 
p. 399-403. — Joie des justes dans les limbes à la pré- 
sence du Sauveur ; p. 426. 

DÉSESPOIR. — Péché contre la vertu d'espérance ; 
t. V, p. 207 ; — sa malice et sa gravité; p. 208; — 
ses causes : la luxure, surtout le dégoût des choses de 
Dieu ; p. 209. 

DÉSINTÉRESSEMENT. — Le désintéressement en 
morale n'est guère possible ; t. V, p. 26 ; — c'est une 
chimère ; p. 53 ; - car l'homme étant fait pour le bon- 
heur ne saurait s'en désintéresser ; p. 27-28, 31-34 ; — 
d'où vaine accusation faite à la morale chrétienne d'être 
intéressée. 

DÉSIR. — Baptême de désir . — En dehors du baptême 
d'eau et du baptême de sang par le martyre, reste-t-il un 
moyen de suppléer au défaut du baptême? Le cas s'est 
présenté de catéchumènes et d'infidèles, surpris par la 
mort avant d'avoir pu recevoir le sacrement du baptême, 
qu'ils désiraient et demandaient : que devait-on penser 
-de leur salut éternel? Faute de donnée scripturaire ou 
traditionnelle précise, les Pères donnèrent des solutions 
différentes; t. IV, p. 250 ; — selon qu'ils regardaient ce 
désir comme vrai ou peu sincère; p. 251. — Saint Gré- 
goire de Nazianze admettait seulement que ceux qui dési- 
rant vraiment le baptême, ne le recevaient pas pour des 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 167 



«circonstances indépendantes de leur volonté, n'auraient 
ni châtiment, ni récompense ; p. 251. — Mais saint Am- 
broise, à l'occasion de la mort de l'empereur Valentinien, 
compare, dans son oraison funèbre, le baptême de désir 
au baptême de sang et déclare des deux qu'ils ont pour 
effet d'assurer le salut éternel ; p. 252. — Saint Augustin 
croit que le martyre n'est pas seul à suppléer le baptême 
d'eau, car la foi et la conversion peuvent assurer le salut; 
p 252-253. — S'appuyant sur cette théorie de saint Augus- 
tin, les scolastiques proposèrent la théorie du baptême de 
désir, baptismus Jlaminis ; p. 253. — Saint Thomas énumère 
trois sortes de baptême, parmi lesquels le baptême de 
désir, qui permet d'obtenir l'effet du baptême par la vertu 
du Saint-Esprit, quand le Saint-Esprit incline directe- 
ment le cœur de l'homme à la foi, à l'amour de Dieu et 
au repentir de ses péchés ; p. 255. — Mais le baptême de 
désir reste subordonné au baptême d'eau et doit com- 
prendre la volonté implicite de recevoir le sacrement ; p. 
256; — il doit comprendre aussi un acte de contrition 
ou de charité parfaite avec la volonté générale d'observer 
tous les préceptes et de recourir à tous les moyens néces- 
saires au salut, explicitement si on les connaît déjà, im- 
plicitement si on les ignore ; p. 256. 

DETTES. — Débita ou péchés. — On doit les remet- 
tre. — Voir Restitution. — On demande à Dieu dans 
l'Oraison dominicale qu'il nous les remette ou nous les 
pardonne comme nous les remettons ou les pardonnons 
aux autres ; t. VI, p. 562-568* 

DEVIN. — Philon et les montanistes avaient identifié 
l'état du prophète avec celui des devins ; t. III, p. 95. — 
Cette identification fut énergiquement combattue par les 
Pères ; p. 95. 

DEVOIR. — Le devoir est la règle de l'homme ; 
t. V, p. 1 1 . — Il oblige moralement, il ne force pas phy- 
siquement ; p. 1 ] . — 11 a son fondement dans la volonté 
de Dieu; p. 12. — Son caractère est d'être une chose 
due ; p. 13. — Il doit avoir une sanction ; p. 13 ; — une 



l68 LE CATÉCHISME ROMAIN 



sanction finale d'outre tombe ; p. 15 ; — qui consacre à 
jamais Fétat moral de l'homme au moment de sa mort % 
p. 15-18. — L'ensemble des devoirs de l'homme se trouve 
dans les commandements de Dieu. — Voir Décalogue, 
Commandements. 

DEVOIRS. — Envers Dieu: Ils sont contenus dans 
les trois premiers préceptes du Décalogue ; t. V, p. 146- 
371. — Voir Commandements de Dieu. 

Envers le prochain et envers soi-même \ ils sont conte- 
nus dans les sept derniers préceptes du Décalogue ; t. V, 
p, 372-686. — Voir Commandements de Dieu. 

Devoirs des domestiques; t. V, p. 406-410. — Voir 
Domestiques. 

Devoirs des enfants. — Voir Enfants. 

Devoirs des époux, des épouses. — Voir Epoux. 

Devoirs de l'Etat. — Voir Etat. 

Devoirs des maîtres ; t. V, p. 406-410. — Voir Maîtres. 

Devoirs des ouvriers. — Voir Ouvriers, Prolétariat. 

Devoirs des parents. — Voirs Parents, 

Devoirs des pasteurs. — Voir Curés. 

Devoirs des riches. — Voir Riches, Richesses. 

Devoirs des serviteurs, t. V, p. 406-410. — Voir Servi- 
teurs. 

* ■ 

DÉVOTION. — Acte de la vertu de religion, faisant 
partie du culte de latrie ; t. Y, p. 273. — Ses qualités ; 
p. 274. — Ses causes ; p. 275. — Ses effets ; p. 276. 

DIACRES. — Institution des diacres ; t. II, p. 499. 
— Le diaconat est le second des ordres sacrés ; t. IV, 
p. 605-606. 

A 

Dialogues, attribués à saint Césaire. — T. II, p. 37. 

Didaché. — Catéchèse du premier siècle. — Voir la 
liste des Auteurs. 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 169 

DIDASCALES. — Catéchistes des temps apostoli- 
ques ; t. II, p. 497, 499, 501, 502. 

Dles irœ. — Prose de la messe des morts, due à Tho- 
mas de Célano ; t. VIII, p. 683. — Sa beauté ; p. 683. — 
Son texte; p. 683-684. 

DIEU. — Son existence. — Erreurs sur ce point : t.I, 
p. 374; — des ontologistes ; p. 375 ; — des subjectivis- 
tes ; p. 376 ; — des fidéistes ; p. 377 ; — des traditiona- 
listes ; p. 378; — des positivistes ; p. 380. — Enseigne- 
ment du Catéchisme Romain; p. 382-387. Définition 
du concile du Vatican ; p. 387-394 : — il condamne ces 
erreurs et proclame que la raison peut arrivera la con- 
naissance de l'existence de Dieu ; p. 394-401. — Preuves 
de l'existence de Dieu : psychologiques ; p. 407-412 ; — 
morales; p. 412-422 ; — de saint Thomas ; p. 422-428 ; — 
argument des causes finales; p. 428-430 ; — argument 
tiré de l'existence de la loi morale et de la nécessité d'une 
sanction ; p. 432 ; — témoignage de l'âme, d'après Ter- 
tullien ; p. 40 7; — preuve tirée par saint Augustin de la 
constatation d'une vérité éternelle et immuable ; p. 408; 

— preuve de Bossuet ; p. 409 ; — preuve tirée des aspi- 
rations de l'âme par de Margerie ; p. 409 ; — argument 
de saint Anselme, tiré de l'idée d'être parfait; p. 411 ; — 
argument de Kant ; p. 412 ; — l'idée de devoir ; p. 414 ; 

— preuve donnée par Mgr d'Hulst ; 416-419 ; — preuve 
tirée de la foi du genre humain, p. 419. 

L'existence de Dieu est une vérité révélée ; t. I, p. 435- 
440 ; — c'est là un dogme défini au concile du Vatican ; 
p. 441 ; — où ont été condamnés les positivistes ; p. 443- 
444 ; — et les idéalistes ; p. 444-446. 

Le doute sur l'existence de Dieu peut provenir d'une 
myopie intellectuelle ou de faiblesses morales ; t. I, p. 
452-453. — Et la foi peut se perdre ; p. 454. 

Sa nature. — Procédés de la raison pour arriver à 
connaître quelque peu cette nature ; t. I, p. 401 ; — 
méthode à suivre ; p. 457 ; — par voie d'analogie, au 
moyen du principe de causalité, en éliminant tout ce qui 
implique imperfection, en affirmant toute perfection et 



I70 LE CATÉCHISME ROMAIN 

en la portant à son point culminant ; p. 458. — Nécessité 
de parler des attributs de Dieu comme s'ils étaient dis- 
tincts; p. 461. 

Attributs : d'après la manière de les connaître, les uns 
sont dits négatifs, les autres positifs ; 1. 1, p. 461 ; — d'a- 
près l'analogie, les uns sont dits communicables, les autres 
incommunicables ; p. 462 ; — parmi ces attributs, les 
uns sont absolus, les autres relatifs. — Simplicité de 
Dieu ; p. 462 ; — perfection ; p. 463 ; — immensité ; 
p. 464 ; — éternité ; p. 465 ; — immutabilité ; p. 467 ; 

— incompréhensibilité ; p. 471 ; — infinité ; p. 473. 
Dieu est distinct du monde; t. I, p. 473-479 ; — divers 

noms de Dieu ; p. 468 ; — le Dieu de l'idéalisme ; t. I, 
p. 480 ; — l'idée de Dieu et le positivisme ; p. 479 ; — 
l'idée de Dieu dans Renan ; p. 483-488. 

Ses opérations. — Science de Dieu: 1. 1, p. 489-490. — 
Son objet : Dieu se connaît lui-même adéquatement ; 
p, 491 ; — il connaît toutes choses ; p. 491 ; — les choses 
possibles ; p. 492 ; — les futurs contingents ; p. 492 ; — 
les futurs libres ; p. 493 ; — les futurs conditionnels ; 
p. 495. — Dieu ne prévoit pas, il voit, p. 493. — Science 
de vision, d'après les thomistes ; p. 496 ; — d'après les 
molinistes ; p. 496. — Divers noms de cette science 
divine ; p. 496-499. — Conciliation de la prescience di- 
vine et de la liberté humaine ; p. 510-514. 

Volonté de Dieu ; t. I, p. 499. — A la fois nécessaire 
par rapport à lui-même, et libre par rapport à ses actes 
extérieurs ; p. 501. — Dieu est libre dune liberté sans 
mélange de passivité ; p. 501. — Sa volonté est immua- 
ble ; p. 503 ; — efficace ; p. 503 ; — impeccable ; p. 504. 

— Son objet : Dieu se veut ou s'aime lui-même néces- 
sairement ; p. 504 ; — Il se veut comme fin et les créatu- 
res comme moyen ; p. 505 ; — Il veut librement le bien 
et le bonheur des créatures ; p. 505 ; — il ne veut que le 
bien et tolère le mal ; p. 506. — Divers noms de cette 
volonté ; p. 506-510. — Conciliation de la volonté sou- 
veraine de Dieu et de la liberté humaine ; p. 514-518 ; — 
Dieu veut le salut de tous ; t. III, p. 431, 467, 498 ; — 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE I7I 

sa double volonté en vue du salut des hommes ; t. III, 
p. 487, 501-503. — La double question de la prédestina- 
tion et de la réprobation. — Voir Prédestination, Répro- 
bation. 

Enseignement du Catéchisme Romain sur la toute- 
puissance et les attributs moraux de Dieu ; t. I,p. 520- 
525. — Corrélation étroite entre la toute-puissance et la 
science et la volonté de Dieu ; p. 525-526. — Existence 
et objet de la toute-puissance ; p. 526-528. — Dieu peut 
tout ce qui est possible ; p. 528-530 ; — tandis que la 
puissance de l'homme est très limitée ; p. 530. — Bonté 
et amour de Dieu ; p. 531-533, 543, 544. — Miséricorde; 
p. 534-536. — Justice ; p. 536-538. — Sainteté ; p. 538- 
542. 

Dieu dans sa vie intime ou ad infra. — Voir Trinité. 

Dieu dans son action extérieure : Il a créé le monde. 

— Voir Création. — Il le gouverne. — ■ Voir Providence. 

— Il a élevé l'ange et l'homme à l'état surnaturel. — 
Voir Surnaturel. — Il a racheté l'homme. — Voir Incar- 
nation, Rédemption. — Il récompensera éternellement 
les bons et châtiera éternellement les méchants. — Voir 
Ciel, Enfer. 

DIMANCHE. — Ce mot signifie jour du Seigneur. 

— Le dimanche a remplacé le sabbat ; t. II, p. 411 ; t.V, 
p. 357. — Le dinanche chrétien; t. V, p. 363-366. — 
Obligation de le sanctifier ; t. VI, p. 21 ; — par l'audi- 
tion de la messe, plus particulièrement de la messe pa- 
roissiale ; p. 25 ; — et l'abstention des œuvres serviles ; 
t VI, p. 30-39. — Bienfaits sociaux du précepte domi- 
nical ; t. VI, p. 48. — Le dimanche chrétien est un prin- 
cipe de liberté, d'égalité et de fraternité vraies ; t. VI, 
p. 50. 

DIMANCHES. — Dimanches de VAvent. — Voir 
Avent. — Dimanches après V Epiphanie. — Voir Epiphanie. 

— Dimanches du temps de la Septuagésime. — Voir Sep- 
tuagésime, Sexagésime, Quinquagésime. — Dimanches du 
Carême. — Voir Carême. — Dimanches après Pâques. — 



I7 2 LE CATECHISME ROMAIN 



Voir Pâques. — Dimanches après la Pentecôte. — Voir 
Pentecôte. 

DIME. — Obligation imposée jadis par l'Eglise aux 
fidèles ; t. VI, p. 12 ; — car la contribution des fidèles à 
l'entretien du clergé et du culte est très légitime ; p. 13 ; 

— cette contribution prit jadis la forme de dîmes ; 
p. 14. — La situation actuelle de l'Eglise de France 
créée par la loi de séparation exige de nouveau une 
contribution de ce genre ; p. 15. 

DISPARITÉ DU CULTE. — Empêchement du 
mariage ; t. IV, p. 673. 

DISSIMULATION. — Interdite par le VIII e com- 
mandement de Dieu ; t. V, p. 642. 

DITHEISME. — Accusation de dithéisme portée par 
les unitaires contre les orthodoxes, fin du m e siècle et 
commencement du iv e ; t. I, p. 579, 581. 

DIVINATION. - Acte contraire à la vertu de reli- 
gion. — Sa nature ; t. V, p. 295 ; — ses espèces ; p. 295 ; 

— sa gravité; p. 297, 3i3. — Voir Hypnotisme, Magné- 
tisme, Somnambulisme. 

DIVORCE. — Il porte atteinte au mariage ; t. IV, p. 
637. — Il a été institué par la législation civile, sous pré- 
texte de remédier à certains inconvénients de l'indissolu- 
bilité matrimoniale; t. IV, p. 6(S6-688 ; — mais ce remède 
est pire que ces inconvénients ; p. 688-689 ; — et il en- 
traîne, pour la famille et la société, les plus fâcheuses 
conséquences; p. 690,692-6.3. — D'ailleurs le pouvoir 
civil n'a pas le droit d'instituer le divorce ; t. IV, p. 690- 
691 ; — et l'Eglise ne l'a jamais admis et ne l'admettra 
pas ; p. 685. 

DOCÈTES. — Hérétiques du i er et du n e siècle, qui 
erraient sur la création ; t. II, p. 55 ; — c'est contre eux, 
au dire de saint Irénée, que saint Jean aurait composé 
son Evangile ; p. 222. — Ils niaient la divinité de Jésus- 
Christ ; t. II, p. 243 ; — et ne voyaient dans le Sauveur 
qu'un fantôme, ruinant ainsi l'économie chrétienne de 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 178 

l'Incarnation et de la Rédemption ; p. 294. — Ils furent 
énergiquement combattus ; p. 294-295. 

DOCTRINE. — D'après les modernistes, la doctrine 
chrétienne « fut, en ses origines, judaïque ; mais elle est 
devenue, par évolutions successives, d'abord paulinienne, 
puis johannique, enfin hellénique et universelle. » 
Prop. 60 e , condamnée par le décret Lamentab'di ; t. III, 

p. LXXI. 

DODÈCAMÈRON. — Nom donné par les Grecs aux 
12 jours entre la Noël et l'Epiphanie ; t. VII, p. 193. 

DOGME. — D'après les modernistes. — « Les dogmes 
ne sont pas des vérités descendues du ciel, mais seule- 
ment une interprétation des faits religieux que l'esprit 
humain s'est acquise par un laborieux effort. » — « II 
peut exister et il existe réellement entre les faits consi- 
gnés dans l'Ecriture sainte et les dogmes de l'Eglise 
auxquels ils servent de base, une opposition telle que le 
critique peut rejeter comme faux des faits que l'Eglise 
croit très certains. » — « Les dogmes de la foi sont à re- 
tenir seulement selon leur sens pratique, c'est-à-dire 
comme règle préceptive d'action, mais non comme règles 
de croyance. » — « Les dogmes, les sacrements, la hié- 
rarchie, tant dans leur notion que dans la réalité, ne 
sont que les interprétations et les évolutions de la pensée 
chrétienne, qui ont développé et perfectionné par des 
apports extérieurs le petit germe latent dans l'Evangile. » 

— Prop. 22 e , 23 e , 26 e et 54 e , condamnées par le décret La- 
mentabili; t. III, p. lix, lx, lxix. 

Notion Catholique du dogme. — Sa nature; t. I, p. 183 ; 

— son objet ; p. 184, 210 ; — sa formule ; p. 185-190. — 
Les mots employés dans une définition dogmatique ont 
leur sens ordinaire et courant, et non le sens spécifique 
de tel ou tel système ; p. 186. — Cette formule est l'ex- 
pression d'une vérité révélée ; p. 189; — proposée comme 
révélée et non comme un pur symbole ; p. 191. — Le 
dogme ne constitue ni un asservissement de l'esprit, ni 
une limite aux droits de la pensée, ni une menace de 
tyrannie intellectuelle, comme on l'en accuse ; p. 192. 



174 LE CATÉCHISME ROMAIN 

Cette notion a été rejetée de nos jours, par les uns 
comme incompatible avec l'état actuel des esprits, par les 
autres comme n'ayant qu'un caractère de direction mo- 
rale ; t. I, p. 192, 194, 199. — Le dogme a été défini par 
quelques-uns comme une formule d'expérience religieuse, 
formule relative, variable, perfectible ; t. I, p. 193. 

Théorie de Sabatier qui, voulant supprimer toute an- 
tinomie entre le sentiment religieux et l'esprit moderne, 
tout conflit entre la science et la foi, déclare la doctrine 
catholique étrangère au christianisme; t. I, p. 196; — 
accuse le dogme de créer un conflit de conscience ; p. 
198; — et d'être scientifiquement stérile, sans action sur 
la pensée humaine, sans valeur religieuse ; p. 200 ; — il 
définit le dogme l'expression externe d'un état d'âme, 
d'une expérience religieuse privée; p. 204, 206; — il 
supprime ainsi, entre Dieu et l'homme, tout intermé- 
diaire, toute église ; p, 204 ; — ainsi défini le dogme 
varie comme l'expérience personnelle elle-même, et les 
dogmes des Eglises n'ont qu'une valeur disciplinaire et 
pédagogique ; p. 205 ; — la formule en est relative, elle 
évolue et change ; p. 206-207 ; — donc conclut-il, le 
dogme catholique est caduc ; p. 207. — Réfutation de 
cette thèse; p. 208-210; — son équivoque ; p. 210-212; 

— argument ad hominem ; p. 212. 

Théorie de Loisy dans VEoangile et VEglise; t. I, p. 215- 
224, et dans Autour d'un petit livre ; p. 224-232. — L'en- 
seignement de Jésus, dit-il, a dû être interprété ; p. 216; 

— la pensée chrétienne a dû s'adapter aux conditions de 
culture intellectuelle des diverses époques qu'elle a tra- 
versées ; p. 217 ; — l'Eglise a associé sa propre tradition 
et la science du temps ; p. 217 ; — il y a eu une interpré- 
tation grecque du messianisme ; p. 218. — Le dogme 
n'est pas étranger à l'Evangile, mais son immutabilité 
est impossible et son évolution nécessaire ; p. 220-221 ; 

— c'est une interprétation de faits religieux, acquise par 
un laborieux effort de la pensée théologique ; p. 221 ; — 
donc développement doctrinal nécessaire en droit et 
légitime en fait, avec adaptation toujours nouvelle ; p. 
221 ; — et la formule du dogme, contrairement à l'en- 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE I75 

seignement du Vatican doit changer pour mieux s'adap- 
ter ; p. 223. — Réfutation: c'est là repousser la notion 
traditionnelle de vérité, de révélation, de dogme ; p. 225 ; 

— à cause du conflit prétendu irréductible qu'elle crée 
entre la foi et les sciences. D'après Loisy, la vérité est 
quelque chose de nécessairement conditionné, relatif, 
perfectible ; p. 226 ; — la révélation n'a pu être que la 
conscience acquise par l'homme de son rapport avec 
Dieu ; p. 227-229 ; — et le dogme n'est que l'expression 
d'une vérité naturelle et subjective; p. 230 ; — c'est donc 
la négation de la vérité, de la révélation et du dogme, 
tels que les entend l'Eglise; p. 232. 

Théorie de Le Roy, qui estime répugnante la notion 
même du dogme ; t. I, p. 233 ; — 1° parce que le dogme 
se donne comme une proposition qui n'est ni prouvée ni 
prouvable intrinsèquement ; p. 233 ;' — 2° parce qu'il n'a 
que des preuves extrinsèques ; p. 233 ; — 3° parce qu'il 
est une affirmation par voie d'autorité doctrinale ; p. 234 ; 

— 4° parce que les dogmes forment un groupe incom- 
mensurable avec l'ensemble du savoir positif ; p. 235 ; — 
la prétention de concevoir les dogmes comme des énon- 
cés intellectuels se heurte partout à des impossibilités et 
aboutit à faire des dogmes de purs non-sens ; p. 235. — 
Réfutation; p. 236-242 ; — Pour Le Roy, le dogme a un 
sens négatif et un sens pratique ; p. 242 ; — et il soutient 
le primat de l'action ; p. 244 ; — Réfutation ; p. 245-254. 

DOMESTIQUES et SERVITEURS. — Leurs de- 
voirs sont réglés par le IV e commandement de Dieu ; t, 
V, p. 406-408; — devoirs réciproques des maîtres et des 
serviteurs ; p. 409. 

Domine nom sum dignus. — Formule d'humilité trois 
fois répétée à la messe avant la communion ; t. VI, p. 182. 

DOMMAGES. — Les dommages injustement causés 
obligent à une réparation; t. V, p. 596, 605-608. 

DON DE DIEU. — La grâce : si scires donum Dei; 
t. VII, p. 384, 465. 



I76 LE CATÉCHISME ROMAIN 



DONS DU SAINT-ESPRIT. — Bienfaits gratuits, 
perfections qui rendent l'âme docile et souple aux inspi- 
rations et aux mouvements du Saint-Esprit ; principes 
d'opération, dispositions ou habitudes surnaturelles qui 
perfectionnent l'homme pour le faire obéir rapidement 
au Saint-Esprit ; t. III, p. 606. — Ils ne sont pas à con- 
fondre avec les vertus infuses ; p. 607 ; — dont ils se 
distinguent par leur mode d'agir et par la règle qui les 
gouverne; p. 607-611; — ils perfectionnent les vertus 
correspondantes ; p. 611-612. — Ils sont conférés par le 
baptême ; t. IV, p. 268-269; — et dans toute leur pléni- 
tude par la confirmation ; p. 336 ; — qui est une grâce 
de croissance parfaite ; p. 353 ; — et de force; p. 354-356. 
— Au nombre de sept ; t. II, p. 463 ; t. III, p. 543. 

Le don de sagesse et la VII e béatitude ; t. Y, p. 231-232. 

DONATISME. — Schisme africain suscité parDonat, 
sous prétexte que les sacrements conférés par des minis- 
tres indignes étaient sans valeur ; t. II, p. 258, 633 ; — 
énergiquement combattu par saint Augustin ; t. IV, 
p. 86-89. 

DOULEURS. — Fête des sept douleurs de la S. V. — 
Données évangéliques ; t. VIII, p. 260. — Fête du ven- 
dredi après le dimanche de la Passion ; p. 261. — Fête 
du III e dimanche de septembre ; p. 262. — Le Slabat de 
la messe ; p. 263. 

DOUTE. — Il peut provenir de causes intellectuelles 
ou morales ; t. I, p. 452-454 ; t. V, p. 171. — Volontaire- 
ment consenti, il constitue un danger de perdre la foi ; 
t. V, p. 176. 

DRACHME. — Parabole de la drachme perdue ; t. 
VIII, p. 9. 

DUEL. — Interdit par le V e commandement de Dieu ; 
t. V, p. 516. — Glorifié à tort par certains qui cherchent, 
à l'aide d'arguments erronés, à l'excuser et à le justi- 
fier ; p. 537-539. — Absolument condamné par l'Eglise ; 
p. 517-518. 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE I77 



DULIE. ■ — Terme emprunté au grec ; il signifie le 
culte qu'on doit rendre à certaines créatures. — Voir 
Culte. 



E 



EAU. — Matière éloignée du baptême ; t. IV, p. 186 ; 
— et à ce titre figurée et prophétisée ; p. 187. — Eau 
baptismale dans la primitive Eglise ; p. 189. — Pour- 
quoi employée ? p. 191-193. — Quelle eau doit servir au 
baptême ; p. 193. — Bénédiction solennelle le samedi 
saint ; t. VII, p. 457-460. — L'eau du rocher frappé par 
Moïse, symbole figuratif du baptême ; t. VII, p. 363-364. 

L'eau mélangée au vin dans le sacrifice de la messe 
pour rappeler le souvenir du sang et de l'eau qui coulè- 
rent du côté de Jésus sur la croix et pour symboliser le 
peuple chrétien ; t. IV, p. 387-388, 419. — Erreur des 
aquariens sur son usage ; t. IV, p. 372. — Son mélange 
avec le vin est obligatoire ; t. VI, p. 94. 

ÉBIONITES. — Hérétiques des premiers siècles 
contre lesquels saint Jean, d'après saint Irénée, aurait 
composé son Evangile ; t. II, p. 222. — Ils niaient la 
divinité de Jésus-Christ ; p. 243 ; — et rejetaient l'usage 
du vin comme une créature du mauvais principe ; t. IV, 
p. 372. 

ECOLES. — Ecoles neutres dénoncées par Léon XIII ; 
t. V, p. 390 ; — qui rappelle aux parents le devoir rigou- 
reux de donner et de faire donner l'instruction religieuse 
à leurs enfants ; p. 391 ; — de fuir les écoles neutres ; 
p. 393 ; — de créer et d'entretenir des écoles libres ; p. 395. 

Écoles populaires et gratuites au diocèse d'Orléans, au 
vm e siècle ; t. I, p. 37. 

Écoles presby ter aies. — Instituées par le concile de 
Vaison, en 529 ; t. I, p. 38 ; — et imposées dans la 
suite par Charlemagne ; p. 38. 

LB CATÉCHISME. T. IX. 12 



I78 LE CATÉCHISME ROMAIN 



ÉCRITURE SAINTE. — Notion : C'est la parole de 
Dieu, écrite par les écrivains sacrés sous l'inspiration 
et avec l'assistance du Saint-Esprit dans les livres cano- 
niques qui composent la Bible ; t. III, p. 137-303. — Voir 
Assistance, Inspiration, Inerrance, Canon. 

Cest l'une des sources de la révélation ; t. III, p. 311 ; 
— mais pas la seule, car elle ne contient pas tout et, pour 
ce qu'elle contient, elle a besoin d'explications, d'inter- 
prétations ; p. 312 ; — qui ne peuvent pas être abandon- 
nées à l'esprit de chacun, mais doivent être données par 
une autorité décisive, par l'Eglise ; p. 312 ; — le libre 
examen, en effet, mène en droit et en fait à l'incohé- 
rence ; p. 313 ; — et le système protestant a fait faillite ; 
p. 313, 346. — La Bible, par elle-même, étant insuffi- 
sante, a besoin de la tradition ; p. 347. 

Erreurs des modernistes : i° sur l'interprétation des 
Livres Saints par l'Eglise, qu'on déclare sujette au juge- 
ment plus approfondi des exégètes et à correction ; Prop. 
2 e . - 2° sur l'exégèse libre et savante; Prop. 3 e ; — 3° sur 
le magistère de l'Eglise, qui « ne peut pas déterminer le 
sens propre des Ecritures, même par des définitions 
dogmatiques; » Prop. 4°: — 4° sur l'auteur de l'Ecriture : 
« ceux-là font preuve d'une simplicité et d'une ignorance 
excessive qui croient que Dieu est vraiment l'auteur de 
la sainte Ecriture. » Prop. 9 e ; — 5° sur la nature de 
l'inspiration ; voir Inspiration ; — 6° sur l'exégèse ; voir 
Exégèse ; — 7° sur les Evangiles ; voir Evangiles ; — 
S° sur la Bible : « De la Genèse à l'Apocalypse, aucun 
chapitre ne renferme une doctrine absolument identique 
à celle que l'Eglise enseigne sur la même matière, et, 
par suite, aucun chapitre de l'Ecriture n'a le même sens 
pour le critique et le théologien. » Prop. 61 e . — Condam- 
nées parle décret Lamentabili ; t. III, p. liv, lv sq. 

EFFETA. — Ouverture symbolique des sens avant la 
collation du baptême ; t. IV, p. 295. 

ÉGLISE CATHOLIQUE. — En général. — Article 
du symbole des apôtres : « Je crois la sainte Eglise catho- 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE I 79- 

lique; » t. II, p. 469. — Rien de plus attaqué de nos jours; 
p. 470 ; — que cette Eglise instituée par le Christ ; p. 471 ; 

— réalisée par les apôtres ; p. 471 ; — et qui est actuel- 
lement l'Eglise romaine ; p. 471. 

Erreurs des modernistes. — Le modernisme ne recon- 
naît pas à l'Eglise le pouvoir de déterminer le sens pro- 
pre de l'Ecriture, même par des définitions dogmatiques ; 
Prop. 4 e ; — ni de porter un jugement sur les assertions 
des sciences humaines ; Prop. 5 e ; — il prétend que 
l'Eglise enseignante n'a qu'à sanctionner les opinions 
communes de l'Eglise enseignée ; Prop. 6 e ; — que lors- 
qu'elle proscrit des erreurs elle ne peut exiger des fidèles 
l'assentiment intérieur à ses jugements ; Prop. 7" ; — 
qu'il n'y a pas de faute à tenir pour non avenue la con- 
damnation de l'Index et des autres Congrégations romai- 
nes ; Prop. 8 e ; — qu'il n'était pas dans la pensée du. 
Christ de constituer l'Eglise comme une société destinée- 
à durer sur la terre une longue suite de siècles, mais que 
dans sa pensée la fin du monde et le royaume du ciel 
étaient également imminents ; Prop. 52 e ; — que la cons- 
titution organique de l'Eglise n'est pas immuable et que 
la société chrétienne, comme toute société humaine, est 
sujette à une évolution perpétuelle ; Prop. 53 e ; — que 
l'Eglise romaine est devenue la tête de toutes les églises,, 
non par une disposition de la divine Providence, mais en 
vertu de circonstances purement politiques ; Prop. 56 e ; 

— que l'Eglise est l'ennemie du progrès des sciences 
naturelles et historiques ; Prop. 57 e ; — que l'Eglise se 
montre incapable de défendre efficacement la morale 
évangélique parce qu'elle se tient obstinément attachée 
à des doctrines immuables qui ne peuvent se concilier 
avec les progrès modernes ; Prop. 63 e . — Autant de pro- 
positions condamnées par le décret Lamentabili ; t. III,. 
p. liv sq. 

Église de Jésus-Christ. — Jésus-Christ a voulu insti- 
tuer une société religieuse parfaitement organisée, visi- 
ble, universelle, définie ; t. II, p. 473. — Il a d'abord, 
annoncé son dessein ; p. 473 ; — sous le nom de royaume,. 
de cité, de maison, de troupeau ; p. 474. — Il en a pré- 



l8o LE CATÉCHISME ROMAIN 



paré l'exécution ; p. 475. — Il Ta enfin organisée par le 
rôle confié à saint Pierre ; p. 476 ; par le privilège 
d'une foi indéfectible, qu'il lui a promis ; p. 478 ; — et 
par la prérogative de l'infaillibilité, qu'il lui a donnée ; 
p. 480; — privilège et prérogative perpétuels ; p. 481 ; — 
comme aussi par le rôle qu'il a confié aux apôtres sous 
l'autorité de Pierre ; p. 482-483 ; — parles devoirs corré- 
latifs qu'il a imposés aux fidèles, qui constituent une 
société enseignée, dirigée, gouvernée ; p. 483. — Il a 
donné à son Eglise des notes pour qu'elle pût être recon- 
nue : l'unité ; p. 485 ; — la sainteté ; p. 485 ; — la catho- 
licité ; p. 486 ; l'apostolicité ; p. 487. — L'Eglise subs- 
tituée à la Synagogue ; t. VII, p. 372. 

Église des apôtres. — Rôle de Pierre : son action mul- 
tiple : il procède au remplacement de Judas ; t. II, p. 

488 ; — il prend la défense des apôtres et de la foi en la 
résurrection ; p. 489 ; — il exerce l'office de juge ; p. 

489 ; — il condamne la simonie ; p 490 ; — il visite les 
communautés naissantes ; p. 490 ; — il ouvre, le premier, 
la porte aux gentils ; p. 491 ; — il reconnaît la mission 
de saint Paul ; p. 491 ; — il décide doctrinalement et dis- 
ciplinairement ; p. 492 ; — il écrit la première encycli- 
que ; p. 493. — Rôle des apôtres : aux débuts ; p. 495; — 
en mission ; p. 495 ; — ils fondent et organisent des com- 
munautés chrétiennes ; p. 497; — s'entourent de collabo- 
rateurs ; p. 497-503 ; - ce qu'ils pensent de leur rôle ; 
p. 503; — et de leur œuvre; p. 505. — Notes de leur 
Eglise : l'unité; p. 507 ; — ils écartent hérétiques et schis- 
matiques ; p. 508 ; — la sainteté; p. 509 ; — ils donnent 
l'exemple et exigent l'obéissance ; p. 510-512 ; — ils aver- 
tissent et punissent les coupables; p. »M2 ; — la catholi- 
cité ; p. 513 ; — ils admettent les gentils et se propagent 
partout ; p. 513-514 ; — l'aposlolicité ; p. 514. — De là la 
visibilité de leur Eglise; p. 515 ; — sa perpétuité ; p. 
515 ; — elle est économiquement organisée aux débuts; 
p. 516; — avec la hiérarchie; p. 517; — et se répand 
partout ; p. 519 ; — extension géographique de leur 
Eglise ; p. 519. 

Église romaine. — Elle n'est autre que l'Eglise des 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE l8l 



apôtres et de Jésus-Christ ; t. II, p. 521. — Erreurs sur 
cette Eglise : les protestants l'accusent de n'être pas 
l'Eglise apostolique; p. 522 ; — et sous prétexte de retour 
aux vraies origines, ils ont enseigné plusieurs erreurs ; 
p. 523; — le pouvoir civil a ressuscité la théorie du césa- 
risme impérial ; p. 524 ; — le gallicanisme royal et par- 
lementaire ; p. 525 ; — le séparatisme ; p, 526 ; ~ le 
libéralisme ; p. 526 ; — la séparation ; p. 527; — le gal- 
licanisme ecclésiastique ; p. 529. — Erreurs récentes du 
rationalisme ; p. 534 ; — du protestantisme libéral ; p. 
534 ; — d'Harnack et de Loisy ; p. 535-537. 

Saint Pierre évéque de Rome; t. II, p. 538 ; — le fait 
de sa venue à Rome établi et reconnu ; p. 539-545. — 
L'évêque de Rome est le légitime successeur de saint 
Pierre ; p. 545-548 ; — sa principauté principale ou sa 
primauté ; p. 549 ; — son infaillibilité ; p. 549. 

Notes de V Église romaine ; p. 550-558 ; — Ubi Petrus, 
ibi'Ecclesia ; p. 557 ; — Borna locuta est, causa Jinita esi; 
p. 555. — Saint Jérôme et la chaire de saint Pierre ; p. 
558. — Bossuet et la chaire de saint Pierre ; p. 560. — 
L'Eglise de Rome ; p. 560 ; — centre de Punité catholi- 
que ; p. 562. — C'est bien là l'Eglise des apôtres, l'Eglise 
de Jésus-Christ ; p. 612; — car les notes d'unité, de sain- 
teté, d'apostolicité et de catholicité font défaut, soit à 
l'Eglise grecque, soit au protestantisme ; p. 613-614; — 
tandis que l'Eglise romaine jouit d'un éclat apologétique 
unique, comme l'enseigne le concile du Vatican ; p. 614 ; 
— elle est un grand et perpépétuel motif de crédibilité ; 
t. I, p. 280, 310 ; — elle porte le témoignage irréfragable 
de sa mission divine ; t. II, p. 615, 639. — Son admirable 
propagation, malgré l'absence de moyens naturels et la for- 
midable opposition qui lui a toujours été faite; sa marche 
progressive ; ses résultats hors de pair ; t. II, p. 6M5-621 . — 
Son èminente sainteté : moyens de sanctification et nom- 
bre de ses saints ; p. 621-627 ; — caractère unique de sa 
propagation; p. 622, — Son inépuisable fécondité ; p. 
627-632 ; — Son unité catholique , malgré divisions, 
schismes et hérésies ; p. 633-635 ; — malgré les pertes 



l82 LE CATÉCHISME ROMAIN 



accidentelles toujours largement compensées. — Son in- 
vincible stabilité, et ceci constitue l'étonnement des éton- 
nements chez les philosophes et les historiens de bonne 
foi ; p. 635-638, 640 ; — en dépit de la guerre incessante 
et acharnée qui lui est faite; p. 681. — Et tout cet 
ensemble constitue un puissant motif de crédibilité, un 
témoignage irréfragable de sa mission divine ; p. 639. — 
Aveux de Macaulay ; p. 643. — Donc Credo Ecclesiam ; 
t. II, p. 645-647. 

Le dogme de rÈglise. — Son histoire ; t. II, p. 564. — 
Données scripturaires et patristiques ; p. 565-568. — 
L'Eglise grecque essaye de contrebalancer l'autorité du 
pontife romain ; p. 568 ; — mais Rome reste reconnue 
universellement jusqu'au vm e concile œcuménique ; p. 
568. — L'action de Rome jusqu'au xv e siècle ; p. 569. — 
Primauté proclamée au concile de Florence ; p. 570. . — 
Erreurs des protestants sur l'Eglise condamnées au con- 
cile de Trente ; p. 571-572. — Les théologiens étudient 
dès lors plus à fond la notion de l'Eglise, ses éléments 
constitutifs, ses notes caractéristiques, sa hiérarchie, sa 
visibilité, son autorité comme interprète de l'Ecriture et 
de la Tradition ; p. 572. — Jusqu'en 1682, on insiste sur 
l'autorité de l'Eglise romaine, sur la primauté du pape, 
sur le rôle des conciles œcuméniques; p. 573; — et ce 
mouvement théologique aboutit à la définition de l'in- 
faillibilité au concile du Vatican; p. 576. 

UÉglise. corps mystique du Christ. — Elle comprend 
tous les fidèles qui sont sur la terre et forment l'Eglise 
militante ; t. II, p. 681, 683 ; — tous les saints qui sont 
au ciel et forment l'Eglise triomphante ; p. 683 ; — et 
tous les saints qui achèvent d'expier et forment transi- 
toirement l'Eglise souffrante; p. 684-686. 

L* Église et les fidèles. — Leurs relations sont réglées 
par le IV e commandement de Dieu. — Droits de l'Eglise ; 
t. V, p. 455 ; — sa mission perpétuelle et universelle du 
salut ; p. 456. — Elle est une société parfaite ; p. 457 ; — 
elle ne peut être assujettie aux pouvoirs civils ; p. 457 ; 
— elle est indépendante et libre ; p. 458; — elle respecte 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE l83 

le pouvoir civil ; p. 458. — De leur côté les fidèles doi- 
vent adhérer à son enseignement ; p. 459 ; — obéir à ses 
commandements ; p. 460 ; — ainsi qu'aux directions 
pontificales ; p f 460 ; — avec respect, amour et dévoue- 
ment; p. 461. — Car l'Eglise possède aussi un pouvoir 
législatif: elle a droit de commander ; t. VI, p. 1 ; — elle 
facilite ainsi l'observation des préceptes divins ; p. 19. — 
Les fidèles doivent donc lui obéir ; t. VI, p. 2, 18. — 
Comment s'est exercé ce pouvoir législatif dès les temps 
apostoliques ; p. 3. — Ses commandements ; le nombre 
en peut varier ; p. 5 ; — il y en a eu de tout temps; p. 6. 

— Voir Commandements de l'Eglise. 

L'Église et l'État. — Coexistence de deux sociétés, l'une 
temporelle, l'autre spirituelle ; t. V, p. 475 ; — distinctes 
entre elles ; p. 476; — mais ayant entre elles d'inévita- 
bles rapports : d'où la nécessité d'une entente ; p. 477. — 
Nature de cet accord ; p. 478 ; — ce qu'il requiert de la 
part de l'Etat ; p. 480. — Action de l'Etat vis-à-vis du 
spirituel : i° quand la société est totalement composée de 
fidèles ; p. 480 ; — lorsque l'unité de croyance est mena- 
cée ; p. 481 ; — 2° quand il n'y a point d'unité de 
croyance ; p. 484. — Principes modernes de liberté : le 
droit nouveau ; p. 485 ; — ne laisse guère de place à 
l'Eglise ; p . 486 ; — mais ces principes sont faux ; 
p. 488 ; — relativement à la religion, à la liberté de pen- 
ser et d'écrire ; p. 488 ; — car une société sans religion 
ne saurait être bien réglée ; p. 489. — Autant d'erreurs 
plusieurs fois condamnées ; p. 490. 

L'Église et la France. — Méconnaissance, en France, 
des enseignements pontificaux ; t. V, p. 491. — Thèse de 
la séparation ; p. 492. — Rupture du concordat ; p. 494. 

— Condamnation de la thèse comme injurieuse à Dieu ; 
p. 495 ; — comme négation de l'ordre surnaturel ; 
p. 495 ; — comme bouleversement de l'ordre établi par 
Dieu dans le inonde ; p. 495 ; — comme préjudiciable à 
la société civile elle-même ; p. 496. — La loi de sépara^- 
tion: elle est contraire à la constitution divine de 
l'Eglise ; p. 496 ; — à la liberté nécessaire de l'Eglise ; 
p. 497 ; — comme violant le droit de propriété ; p. 498 ; 



l84 LE CATÉCHISME ROMAIN 



— et la justice ; p. 499 ; — comme funeste à la France ; 
p. 499. — Condamnation des associations cultuelles 
imaginées par la République pour asservir l'Eglise ; 
p. 496, 505. 

U Église et les sciences. — En vertu de son pouvoir 
divin d'enseigner, l'Eglise a le droit de redresser les 
erreurs de la philosophie ; t. I, p. 352-355. — Son auto- 
rité s'étend de droit divin à tout ce qui touche directe- 
ment ou indirectement à la foi ; p. 355. — Son attitude 
en face des sciences ; p. 364. — Loin d'être leur ennemie, 
elle leur prête un concours sympathique et efficace ; 
p, 365-366 ; — elle estime leur utilité; p. 367 ; — mais 
pratique à leur égard une surveillance nécessaire ; p. 368. 

— Elle n'est donc pas l'ennemi du progrès bien entendu; 
p. 367 ; t. II, p. 608. — Elle a défendu et elle protège 
les droits de la raison ; t. I, p. 389. 

ÉGLISES. - Edifices du culte, qui sont consacrés à 
Dieu par la cérémonie solennelle de la bénédiction ou de 
la consécration ; d'où, dans la liturgie, la fête de la Dédi- 
cace. — Voir Consécration, Dédicace. 

ÉMANATION. — Erreur panthéistique des gnosti- 
ques pour expliquer l'existence du monde et de l'homme ; 
t. II, p. 4. 

EMPÊCHEMENTS. — Obstacles qui s'opposent à la 
célébration licite ou valide du mariage; t. IV, p. 671. 

— Dans le premier cas, ils sont dits prohibants et ren- 
dent coupable l'acte des contractants, sans le frapper de 
nullité; dans le second cas, ils sont dits dirimants et 
empêchent le mariage d'exister. — Ils peuvent être de 
droit divin, naturel ou positif, — de droit humain com- 
pétent ; — absolus ou relatifs ; — publics ou occultes ; 

— certains ou douteux ; p. 671. 

L'Eglise a le pouvoir compétent de notifier ces empê- 
chements ; elle peut dispenser des empêchements qu'elle 
a institués elle-même et qui sont de droit ecclésiastique ; 
UIV, p. 672. — Mais quant aux empêchements de droit 
divin absolu, soit naturel, soit positif, il ne lui appar- 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE l85 

tient que de déclarer si, dans le cas donné, ils se rencon- 
trent ; p. 673 ; — elle peut dispenser des empêchements 
de droit divin qui ne sont pas absolus ; p. 673. 

Empêchements prohibants : Publication des bans. — 
Simple vœu. — Fiançailles. — Religion mixte. — Tenvps 
prohibé ; t. IV, p. 673. — Voir ces mots. 

Empêchements dirimanls : ils regardent soit la per- 
sonne, soit le consentement, soit la solennité. — Les uns 
sont de droit naturel, les autres de droit ecclésiastique ; 
t. IV, p. 673- — Démence ou idiotie. — Erreur. — Vio- 
lence. — Rapt. — Condition servile. — Parenté. — Affi- 
nité. — Crime. — Disparité du culte. — Vœux solennels ; 
p. 674-677. — Voir ces mots. 

ENCENS. — Sa bénédiction le samedi saint; t. VII, 
p. 444-449. 

ENCYCLIQUE « Acerbo nimis. » — Texte presque 
intégral ; t. I, p. i-xix. 

ENCYCLIQUE « Pascendidominicigregis. » — Texte 
presque intégral ; t. III, p. i-l. 

ENCYCLIQUE « Divinum lllud munus. » — Texte 
presque intégral ; t. III, p. 538-544. 

ENCYCLIQUES. — Voir la liste alphabétique des 
Actes pontificaux. 

ENFANTEMENT SPIRITUEL. — C'est celui dont 
parle saint Paul pour former le Christ dans les âmes ; 
t. VII, p. 149. 

ENFANTS. — Leurs devoirs à Pétard de leurs pa- 
rents ; t. V, p. 377. — Objet et motifs de ces devoirs ; p. 
378 ; — leur nature ; p. 370. — L'assistance ; p. 383. — 
Récompense promise par Dieu à ceux qui les observent ; 
p. 385 ; — châtiments à ceux qui les négligent ; p. 385. 

ENFER. — Lieu de tourmeats, séjour des démons, 
où ont été précipités tout d'abord les anges rebel- 
les; t. II, p. 71-72; — et où vont les hommes qui 



l86 LE CATÉCHISME ROMAIN 

meurent en état de péché mortel; t. II, p. 207- 
208. — L'enfer est éternel ; t. II, p. 703. — Dieu y règne 
par sa justice ; t. VI, p. 540-541 . — Les hommes se dam- 
nent uniquement par leur faute; t. III, p. 472, 501. — 
La réprobation fait partie de la Providence ; t. III, p. 
482-486 ; — elle a sa raison dernière dans l'amour mé- 
connu de Dieu ; p. 491-492 ; — sans qu'on puisse accuser 
Dieu d'iniquité ou d'injustice ; p. 493. — Les damnés 
pour toujours souffrent de cruels tourments ; t. VII, 
p. 332-333 ; — mais leur plus grande souffrance est la 
privation de la vision de Dieu, ou la peine du dam ; 
t. VII, p. 344. — La crainte simplement servile de l'enfer 
est quelque chose de moralement bon ; elle compte au 
nombre des actes préparatoires à la justification; t. V, 
p. 202 ; — elle contribue à former l'attrition suffisante 
pour la réception du sacrement de pénitence; p. 202-203. 

— Utilité morale de penser à l'enfer ; t. VII, p. 323 ; — 
pour l'éviter ; t. VIII, p. 65. 

ENNEMIS. — Le devoir de les aimer et de leur par- 
donner est prescrit par le V e commandement de Dieu ; 
t. V, p. 531. — On demande à Dieu, dans l'Oraison 
dominicale, de nous pardonner comme nous pardonnons 
à ceux qui nous ont offensé; t. VI, p. 566-573. — Le 
pardon est recommandé par N. S. ; t. VII, p. 358. — Il 
faut pardonner pour être pardonné ; t. VIII, p. 72-73. 

ENTRÉE. — Entrée triomphante de Jésus à Jérusa- 
lem, rappelée le dimanche des Rameaux; t. VII, p. 421. 

— Son entrée triomphante dans le ciel. — Voir Ascension. 

ENVIE. — Vice opposé à la vertu de charité, interdit 
par le I er commandement de Dieu ; t. V, p. 253. — L'un 
des péchés capitaux, fomenté par la concupiscence. — 
Voir Concupiscence, 

Eozon canadense. — Animal imaginé par les évolu- 
tïonistes pour expliquer la transition naturelle de l'inor- 
ganique à l'organique ; t. II, p. 89. 

ÈPICLÈSE. — Prière du canon de la messe qui suit 
la formule de la consécration ; t. VI, p. 172. — Les 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 187 

Grecs attribuaient à l'épiclèse la consécration du pain et 
du vin ; incident auquel donna lieu cette prétention, au 
xiv e et xv e siècle ; t. IV, p. 382-383. 

ÉPINE. — Fête de la Sainte Épine; t. VIII, p. 138-140. 

EPIPHANIE. — La fête. — En Orient, première 
attestation; t. VII, p. 201 ; — ses noms, son objet ; p. 
203; — restriction ultérieure de l'objet ; p. 204. — En 
Occident : elle est bientôt connue et célébrée ; p. 206 ; — 
son nom et son objet ; p. 207; — dans la liturgie latine ; 
p. 208. — La messe: lectures; p. 210; — cbants ; p. 
211 ; — prières ; p. 213. — L'octave: p. 213 ; — le jour 
de l'octave; p. 214. 

La fête de l'Epiphanie dans la famille ; t. VII, p. 238. 

Le cycle. — La fête, point de départ d'un cycle liturgi- 
que ; t. VII, p. 7, 224-225. — Ce cycle comprend 1 diman- 
che au moins, 6 au plus ; p. 223. 

Les dimanches après l Epiphanie. — Les deux premiers 
sont en relation étroite avec les mystères de l'Epiphanie^, 
t. VII, p. 225, et les complètent. — Les quatre autres 
ont particulièrement trait aux débuts du ministère pu- 
blic de Jésus, à ses premiers miracles, à ses premiers 
enseignements ; p. 225 ; — ils ont des parties communes : 
les chants ; p. 230. — Parfois, faute de place, ces quatre 
dimanches sont renvoyés à la suite du 23 e dimanche 
après la Pentecôte, conservant alors tout ce qui leur est 
propre, les lectures et les prières, mais empruntant alors 
leurs chants au 23 e dimanche après la Pentecôte; p. 237. 

I ev D'un, après l'Epiphanie. — Ou dimanche dans l'oc- 
tave. — L'évangile traite de la présence de Jésus au temple 
au milieu des docteurs ; t. VII, p. 226-227. 

II e Dim. après l'Epiphanie. — Miracle des noces de 
Cana; t. VII, p. 227-230. 

III e Dim. après l'Epiphanie. — Guérison du lépreux et 
du serviteur du Centurion; t. VII, p. 232. — Eloge de 
la foi du Centurion ; p. 232. . 

IV e Dim. après l'Epiphanie. -— La tempête sur le lac; 
t. VII, p. 233. 



l88 LE CATÉCHISME ROMAIN 



V e D'an, après l'Epiphanie. — Le royaume des deux 
semblable à un champ ensemencé, où l'ennemi a répandu 
l'ivraie; t. VII, p. 235. — Le Sauveur lui-même en 
donne l'explication. 

VI e Dim. après l'Epiphanie. — Le royaume de Dieu 
comparé au grain de sénevé et au levain; t. VII, p. 2^6. 

Sur la personne et la destinée des Magte, voir Mages \ 

— sur Tétoile, voir Etoile. 

Leçons de V Epiphanie : la correspondance à la grâce ; 
t. VII, p. 220-221. — Le symbolisme des trois présents ; 
p. 221-223. 

ÉPISCOPAT. — Premier rang de la hiérarchie; t. 
IV, p. 582. — L'éveque est le successeur des apôtres. — 
A l'origine; t. II, p. 500. — Les apôtres avaient reçu une 
mission immédiate, une juridiction universelle, le pri- 
vilège de l'infaillibilité personnelle; p. 599; — quelques^ 
uns même le charisme de linspiration; p. 600. — Mais 
ce charisme disparaît avec saint Jean; p. 600; — et les 
successeurs des apôtres, ou les évêques, n'ont qu'une 
mission médiate, une juridiction limitée, sous l'autorité 
du pape; p. 600. — Sans posséder personnellement l'in- 
faillibilité, l'éveque est juge de la foi; p. 600; — uni aux 
autres évêques, sa juridiction devient œcuménique et son 
enseignement infaillible; p. 600; — c'est uni aux autres 
évêques qu'il est vraiment l'héritier des apôtres; p. 600. 

Rites de la consécration d'un évêque : chez les Grecs ; 
t. IV, p. 588 ; — chez les Latins ; p. 593-594. — L'éve- 
que est le ministre du sacrement de l'ordre ; t. IV, p. 61 1 ; 

— et de celui de la confirmalion, chez, les Latins, t. IV, 
p. 345. — Il a juridiction sur une portion délimitée de 
territoire, appelée diocèse ; t. IV, p. 609. 

ÈPITRE. — Première lecture de la messe. — Voir 
Messe. 

ÉPOUX, ÉPOUSES. — L'homme et la femme qui 
se sont légitimement mariés par la donation et l'accep- 
tation réciproque des droits conjugaux ; t IV, p. 659 : 

— leur union légitime a pour but la sanctification mu- 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 189 



tuelle, la pénétration de deux vies pour n'en faire qu'une, 
la multiplication de l'espèce; p. 631. — Ils ont des 
devoirs réciproques ; p. 661 ; — prudence et chasteté ; 
p. 663 ; — prière ; p. 663 ; — assistance ; p. 663. 

ÉPREUVES, misères et maux de la vie. — Pourquoi 
Dieu n'en exempte pas ses enfants ; t. II, p. 202-204, 206. 
— Elles forment un des éléments de la vie morale et 
sont une source de mérites. — Voir Mérite. 

ÉRASTIANISME. — C'est la main-mise de l'Etat 
sur les affaires religieuses, en Angleterre ; t. Il, p. 610. 

ERREUR. — Empêchement dirimant du mariage ; 
t. IV, p. 674. 

ERREURS MODERNES. — Leur gravité chez les 
catholiques téméraires ; t. III, p. i ; — dont la tactique 
est perfide ; p. in ; — et dont le modernisme est dange- 
reux ; p. îv. — Voir Modernisme. 

ESCLAVAGE. — Ses origines ; t. V, p. 410-411. — 
Charte évangélique de la liberté ; p. 413. — Action de 
l'Église en faveur des esclaves ; p. 413 ; — son interven- 
tion prudente et progressive ; p. 414. — Action des Pè- 
res ; p. 415. — Intervention des papes ; p. 416-417. — 
L'Eglise contre la traite ; p. 417-418. — Action de 
Léon XIII; p. 419. — Le christianisme, étant un prin- 
cipe de liberté, est l'ennemi de l'esclavage ; p. 447. 

ESPÈCE HUMAINE. — Son unité ; t. II, p. 132. 

ESPÉRANCE. - Nature : l'espérance naturelle, t. V, 
p. 183. — L'espérance surnaturelle : vertu théologale 
placée entre la foi et la charité ; p. 184 ; — sa nature ; 
p. 185 ; — son objet, p. 186 ; — sa certitude : elle ne 
trompe point ; p 186 ; — garantie qu'elle est par la 
nature même de Dieu ; p. 187 ; — par la promesse et la 
parole de Dieu ; p. 187 ; — par la mort de Jésus-Christ ; 
p. 189. — Grandeur et beauté de l'espérance chrétienne ; 
p. 190 ; — ses difficultés ; p. 191 ; — elle est un devoir; 
p. 192. 



I9O LE CATECHISME ROMAIN 

Erreurs : de la part des protestants qui prétendent 
qu'on se sauve sans elle et qu'agir sous son inspiration est 
un acte intéressé ; t. Y, p. 193 ; — condamnés sur ce point 
par le concile de Trente; p. 194. — De la part des jansé- 
nistes condamnés par Alexandre VIII ; p. 194. — Delà 
part des quiétistes qui refusaient une place à l'espérance 
dans l'état d'amour pur ; p. 194-196 ; — ceux-ci con- 
damnés par Innocent XII 5 p. 190-199. 

Péchés contre V espérance : — par défaut ou désespoir ; 

— par excès ou présomption. — Voir Désespoir, Pré- 
somption. 

La crainte et l'espérance ; t. Y, p. 213. — L'espérance 
chrétienne; p. 214. Le repos en Dieu ; p. 214. — Légi- 
timité et sainteté de l'espérance ; p 215. 

ESPRIT-SAINT. — Troisième Personne de la sainte 
Trinité. — Objet de l'article du symbole : « Je crois au 
Saint-Esprit. » — Divinité du S. E. ; t. II, p. 445. — Preu- 
ves scripturaires et patristiques ; p. 445-450. — Dogme 
fixé à la fin du iv e siècle ; p. 450. — Le S. E. procède du 
Père et du Fils, ab utroque ; p. 450, 466 ; - le Filioque ; 
p. 450-456. — Il est égal au Père et au Fils ; p. 459 ; 

— mais distinct de l'un et de l'autre ; p. 460 ; — procé- 
dant des deux par voie de spiration ; p. 461. — Ce qu'on 
attribue au S. E. : l'amour de Dieu envers les hommes ; 
p. 462 ; — il est appelé le don ; p. 462. — Ses dons ; 
p. 463 ; — la grâce sanctifiante ; p. 463. — Son rôle dans 
la sanctification de l'Eglise et des âmes ; p. 464. — Il 
habite l'âme des justes ; p. 464, 467 ; t. III, p. S39-543, 

ÉTAT. — Origine du pouvoir. — D'après l'Ecriture ; 
t. V, p. 464 ; — d'après les Pères ; p. 465 ; — d'après la 
raison ; p. 466 ; — d'où l'erreur du Contrat social ; p. 
467. - Nature : il est essentiellement au service et pour 
le bien de la communauté ; p. 468. — Ses droits et ses 
devoirs, réglés par le IY e commandement de Dieu ;p 462. 

— Erreurs du libéralisme à ce sujet ; p. 462 ; — l'Eglise 
n'a pas cessé de les dénoncer et de les condamner ; p. 463. 

L'Etat doit reconnaître Dieu, lui rendre un culte pu- 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 19! 

blic et favoriser le catholicisme ; t. V, p. 469. — Devoirs 
corrélatifs des sujets : l'obéissance ; p. 470 ; — à quelles 
conditions ; p. 472. — Limites de ce pouvoir : l'Etat ne 
peut pas imposer le mal moral ; p. 473 ; — ni priver les 
citoyens de leur droit naturel ; p. 473 ; — ni user de la 
force coercitive en faveur d'intérêts privés ; p. 474. 

Droits de Dieu sur les pouvoirs humains ; t. V, p. 501. 

L'État et VÉglise. Voir Église. 

L'État et les ouvriers. — Voir Prolétariat. 

ÉTERNITÉ. — Attribut de Dieu ; t. I, p. 465. 

ETIENNE (Saint). r Sa fête ; t. VII, p. 171 . — Dé- 
couverte et translation de ses reliques ; p. 171-173. — 
Octave de sa fête ; p. 189. 

ÉTOILE. — L'étoile des Mages, fait miraculeux, dont 
aucune explication d'ordre naturel ne saurait donner la 
raison ; t. VII, p. 218. — Explication insuffisante de 
Kepler ; p. 219. 

ÉTUDES. — Etudes religieuses reprises depuis le 
concile du Vatican ; t. I, p. xxv-xxvn. — Particulière- 
ment recommandées par Pie X dans l'encyclique Pas- 
cendi ; t. III, p. l-li. 

EUCHARISTIE. — La liturgie eucharistique dès les 
origines ; t. IV, p. 364-367. — Importance de l'étude de 
ce sacrement. 

L'eucharistie sacrement. — Doctrine de saint Thomas : 
c'est un sacrement ; t. IV, p. 367 ; — un seul sacrement; 
p. 369 ; — nécessaire ; p. 370 ; — dont l'institution à la 
cène a été très convenable ; p. 3*1. — Matière : le pain 
et le vin ; p. 372. — Le pain de froment et le vin de la 
vigne ; p. 373. — Forme : appropriée à chaque matière ; 
p. 374 ; — pour le pain ; p. 375 ; - pour le vin ; p. 376 ; 
— force des paroles consécratoires ; p. 378 ; — vérité de 
ces paroles ; p. 379. — Décisions pontificales antérieures 
et postérieures à saint Thomas ; p 381. — Enseignement 
du Catéchisme Romain ; p. 383 ; — sur la nature du 



192 LE CATECHISME ROMAIN 

sacrement de l'eucharistie ; p. 383 ; — sur le symbolisme 
des signes ; p. 386 ; sur la matière ; p. 386 ; — et le 
symbolisme de la matière ; p. 388 ; — sur la forme ; 
p. 389. — L'eucharistie sacrement ; p. 392 ; — le mys- 
tère eucharistique ; p. 393 ; — le mystère eucharistique 
et l'amour ; p. 471. 

Présence réelle. — D'après l'Ecriture : — annonce de 
l'eucharistie ; t. IV, p. 3^7 ; — son institution ; p. 400, 
404. — Célébration et réception de l'eucharistie, aux 
temps apostoliques ; p. 404-407. — D'après les Pères ; 
pendant les trois premiers siècles ; p. 408-419 ; — à partir 
du iv y siècle ; p. 419-426. — Définitions conciliaires : 
contre les iconoclastes ; p. 427 ; — contre Bérenger ; 
p. 427 ; — contre les albigeois ; p. 428 ; — contre les 
protestants; p. 429. — Enseignement du Catéchisme 
Romain ; p. 430. Difficultés tirées de saint Augustin ; 
réponse à ces difficultés; p. 431-434; — théorie des 
signes et des figures dans l'eucharistie ; p. 431 ; — théo- 
rie de la manducation spirituelle ; p. 432 ; — théorie de 
l'eucharistie, figure de l'Eglise; p. 433. 

Transsubstantiation. — Données scripturaires; t. IV, p. 
435. — La notion de conversion, chez les Grecs ; p. 437- 
443 ; — chez les Latins ; p. 443 ; — à partir du ix e siècle : 
les partis extrêmes: présence en figure et réalisme ;p. 444. 

— L'œuvre de Pascase Radbert; p. 444. — Le concile de 
Latran, en 1079 ; p. 446. — Le mot de transsubstantia- 
tion ; p. 447. — D'après saint Thomas et le Catéchisme 
Romain; p. 449. — Notion; p. 450. — Mode delà présence 
sacramentelle ; p. 454 — J.-C. tout entier présent ; p. 455 ; 

— tout entier sous chaque espèce ; p. 456 , — tout entier 
sous chaque partie des espèces ; p. 457. — Son corps n'y 
est pas comme dans un lieu ; p. 459. — Mode très parti- 
culier de cet être sacramentel; p. 461.— Un seul et 
même corps de J.-C. au ciel et sur la terre ; p. 463. — La 
transsubstantiation laisse persister les accidents ou espè- 
ces. — Voir Accidents. — La présence sacramentelle; 
p 469. — Déficit de l'explication cartésienne ; p. 470. 

Erreur des modernistes : « Tout n'est pas à entendre 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 198 

historiquement dans le récit de l'institution de l'eucharis- 
tie par Paul. » Prop. 45 e condamnée par le décret Lamen- 
tabili ; t. III, p. lxvi. 

L'eucharistie sacrifice. — Le sacrifice. — Notion : sa 
définition ; t. VI, p. 53. — Il est de droit naturel ; p. 54. 
— Il se trouve partout et toujours ; p. 55. — Chez les gen- 
tils ; p. 56. — Chez les hébreux : les sacrifices sont l'objet 
de décisions précises ; p. 58 ; — ils figurent et symboli- 
sent le sacrifice futur ; p. 59 ; — mais ils sont insuffisants 
et inefficaces ; p. 60. 

La Cène. — Prétendu antécédent juif de l'eucharistie : 
le Kiddusch; t. VI, p. 03 ; — ce que c'était que le Kid- 
dusch ; p. 65-68. — La cène eucharistique et le repas pas- 
cal ; p. 68 ; — l'institution de l'eucharistie n'a pas coïn- 
cidé avec la date exacte de la Pâque juive; p. 68; — 
témoignage des synoptiques ; p. 69. — Le sacrifice de la 
cène ; p. 97. 

La Cène et le sacrifice. — C'est à la cène que le Sau- 
veur offrit un sacrifice; t. VI, p. 71, 97; — la cène 
est ce sacrifice ; p. 72. — La cène et la Pâque nouvelle ; 
p. 73. 

Le sacrifice eucharistique. — La messe est le sacrifice 
de la loi nouvelle, contre les Protestants ; t. VI, p. 75. — 
Preuves scripturaires : le sacerdoce et le sacrifice de Mel- 
chisédech, figures du sacerdoce et du sacrifice de J.-C; 
p. 77» — La prophétie de Malachie ; p. 77. — Les paro- 
les de l'institution ; p. 79, 81. — Preuves de tradition : 
les textes liturgiques ; p. 82 ; — les Pères grecs ; p. 83- 
86;— les Pères latins; p. 87-89; — les scolastiques ; 
p. 89. — Enseignement du concile de Trente sur l'ins- 
titution du sacrifice de la messe ; p. 90 ; — sur le rap- 
port entre la messe et le sacrifice de la croix ; p. 92 ; 
— sur le canon et les cérémonies de la messe ; p. 93. 

Le sacrifice de la messe. — Son essence : Rapports 
entre le sacrifice de la messe et le sacrifice de la croix : 
ressemblances; t. VI, p. 100; — différences; p. 102. — 
Essence du sacrifice de la messe ; p. 104-106 ; — dans la 

1B CATÉCHISME. — T. IX. I) 



194 LE CATÉCHISME ROMAIN 



consécration ; p. 107. — Raison formelle qui fait de la 
consécration un vrai sacrifice ; p. 108. — Opinion de Sua- 
rez ; p. 109 ; — de Vasquez ; p. 110 ; — de Lessius ; 
p. 111; — de de Lugo; p. 113. 

Efficacité du sacrifice de la messe. — Ses fins : les mê- 
mes que celles du sacrifice de la croix ; t. VI, p. 115 ; — 
la messe est un sacrifice impétratoire et satisfactoire ; 
p, 116. — Valeur de la messe en elle-même ; p. 119 ; — 
dans ceux qui l'offrent; p. 120. — Ses fruits : ex opère 
operanlis ; p. 123 ; — ex opère operato ; p. 123 ; — pour 
ceux pour qui elle est offerte; conditions; p. 124. — 
Répartition des fruits de la messe ex opère operato ; 
p. 126. — Application de l'intention; p. 127. — Fruit 
spécial ; p. 132. 

Le sacrifice de la messe ; t. VI, p. 129. — Ce que c'est 
qu'une messe; p. 131. 

Pour l'histoire et l'ordre de la messe, voir Messe. 

EUDES {Le P.). — Et la dévotion et le culte du Sacré- 
Cœur ; t. VIII, p. 208 sq. 

EUSTHATIENS. — Hérétiques opposés au culte des 
saints et des défunts ; t. II, p. 650. 

EUTYCHIENS ou MONOPHYSITES. — Secta- 
teurs de rhérésie d'Eutychès ; t. I, p. 129, 130, 142; t. II, 
p. 298-300 ; t. III, p. 344 ; t. IV, p. 58, 66. — Ils n'admettaient 
qu'une seule nature en Jésus-Christ, mélange et fusion 
de la nature divine et de la nature humaine ; t. II, 
p. 298 ; — Combattus par saint Léon I er , notamment 
à l'aide de la tradition ; t. III, p. 344; — et condam- 
nés au concile de Chalcédoine; t. II, p. 300. — Ils ont 
conservé les sept sacrements ; t. IV, p. 58-66. 

ÉVANGÉLIAIRE. —Voir Cornes. 

ÉVANGÈLISTES. — Prédicateurs des temps apos- 
toliques; t. II, p. 497. 

ÉVANGÈLISTES ET ANGLICANS. — T. II, p. 

608. 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE I Q& 

ÉVANGILES. — Erreurs des modernistes. — D'après 
eux, « les Evangélistes eux-mêmes... ont artificiellement 
élaboré les paraboles évangéliques, et ils ont ainsi rendu 
raison du peu de fruit de la prédication du Christ auprès 
des juifs. » Prop. 13 8 . — « Dans plusieurs de leurs 
récits, les Evangélistes ont rapporté, non pas tant la 
vérité que ce qu'ils ont estimé, quoique faux, plus pro- 
fitable à leurs lecteurs. » Prop. 14 e . — « Les Evangiles se 
sont enrichis d'additions et de corrections continuelles 
jusqu'à la fixation et à la constitution du canon ; dès lors 
il n'y subsista de la doctrine du Christ que des vestiges 
ténus et incertains. » Prop. 15 e . — « Les récits de Jean 
ne sont pas proprement de l'histoire, mais une contem- 
plation mystique de l'Evangile ; les discours contenus 
dans son Evangile sont des méditations théologiques, 
dénuées de vérité historique, sur le mystère du salut. » 
Prop. 16 e . — « Le quatrième Evangile a exagéré les mi- 
racles, non seulement afin de les faire paraître plus 
extraordinaires, mais encore pour les rendre plus aptes à 
caractériser l'œuvre et la gloire du Verbe incarné. » Prop~ 
17 e . — « Jean revendique, il est vrai, pour lui-même la 
qualité de témoin du Christ ; il n'est cependant, en réa- 
lité, qu'un témoin éminent de la vie chrétienne, ou de la 
vie du Christ dans l'Eglise, à la fin du premier siècle. » 
Prop. 18 e . — « Dans tous les textes évangéliques, le nom 
de Fils de Dieu équivaut seulement au nom de Messie ; il 
ne signifie point du tout que le Christ est le Fils vrai et 
naturel de Dieu. » Prop. 30 e . — « On ne peut concilier le 
sens naturel des textes évangéliques avec ce qu'enseignent 
nos théologiens touchant la conscience et la science infail- 
lible du Christ. » Prop. 32 e . — Autant de propositions 
condamnées par le décret Lamentabili ; t. III, p. lvi-lxil 

D'après Harnack, l'Evangile n'est pas une doctrine* 
mais une règle de conduite ; t. I, p. 216. 

ÉVANGILES. — Péricopes qui constituent la seconde 
lecture de la messe ; t. VIII, p. 2. — Les péricopes ne sont 
pas les mêmes chez les Grecs ; p. 2. — Elles formaient le 
sujet de l'homélie. 



I96 LE CATÉCHISME ROMAIN 

ÈVÊQUES. — Voir ÉpiscopaL 

ÉVOLUTION. — L'évolution du dogme, sagement 
entendue au sens de l'Eglise, est légitime ; mais entendue 
au sens moderniste de Loisy et d'autres, elle est à rejeter ; 
1. 1, p. 220-221. 

ÉVOLUTION (Théorie de /'). — Système imaginé 
pour expliquer, sans intervention divine, le développe- 
ment de la vie dans le monde ; il est faux ; t. II, p. 91- 
96. — Formulé par Lamark ; p. 91 , — popularisé par 
Darwin ; p. 92; — il n'admet qu'un germe unique, se 
développant en des êtres distincts, soumis à la concur- 
rence vitale, à la lutte pour la vie, se sélectionnant et 
transmettant héréditairement leurs qualités acquises ; p. 
92 ; — mais il n'a pas de preuve expérimentale ou 
scientifique ; p. 93 ; — c'est une hypothèse injustifiée ; 
p. 94. — L'évolution, sous l'action de Dieu, avec la fixité 
des espèces et sans passage de l'homogène à l'hétérogène, 
pourrait être admise ; p. 95-96. 

ËVOLUTIONISME. — L? évolutionisme intégral appli- 
qué à la cosmologie, à la hiologie, à l'anthropologie et à 
la religion est une erreur condamnée par le concile du 
Vatican ; t. III, p. 27, 28. 

ÉVOLUTIONISME. — U évolutionisme religieux, tel 
que l'entendent les modernistes et tel qu'ils l'appliquent 
à la foi, au dogme, à l'Eglise, au culte; t. III, p. xxix- 
xxxi, xxxvii-xl, — a été justement condamné par l'ency- 
clique Pascendi et le décret Lamentabili. 

EXCUSES. — Misérables sont celles que le pécheur 
oppose à l'invitation de Dieu ; t. VIII, p. 5-8. 

EXÉGÈSE, EXÈGÈTES. — Erreurs des moder- 
nistes ; — « L'interprétation des Livres saints par l'Eglise 
n'est pas à dédaigner sans doute, mais elle est sujette au 
jugement plus approfondi des exégètes et à correction. » 
Prop. 2 e . — « Le magistère de l'Eglise ne peut pas déter- 
miner le sens propre des saintes Ecritures, même par 
définitions dogmatiques. » Prop. 4 e . — « L'exégète, s'il 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE I97 

1 ' ' ' - " ■' ■ " I " ■ U-'Ui ** 

veut s'adonner utilement aux études bibliques, doit 
écarter avant tout toute opinion préconçue sur l'origine 
surnaturelle de l'Ecriture sainte et ne pas l'interpréter 
autrement que les autres documents purement humains. » 
Prop. 12 e . — a Les exégètes hétérodoxes ont rendu plus 
fidèlement le vrai sens des Ecritures que les exégètes 
catholiques. » Prop. ]9 e . — « On ne doit pas condamner 
un exégète qui pose des prémisses d'où il suit que les 
dogmes sont historiquement faux ou douteux, pourvu 
qu'il ne nie pas les dogmes eux-mêmes. » Prop. 24 e . — 
Autant de propositions condamnées par le décret Lamen- 
tabili ; t. 111, p. liii-lx. 

EXORCISMES. — Pratiqués sur le catéchumène ; 
t. IV, p. 287 ; — sur le sel ; t. IV, p. 287-288 ; — sur le 
catéchumène avant le baptême ; t. IV, p. 288, 295, 299 ; t. 
VII, p. 347 ; — sur l'huile ; t. IV, p. 295. 

EXORCISTE. — Troisième degré des ordres mineurs, 
qui confère au clerc le pouvoir de pratiquer les exor- 
cismes ; t. IV, p. 603. 

Expectatio parlas. — Fête ; t. VIII, p. 275. 



Facientl quod in se est, Deus non denegat gratiam. — 
Explication de ce principe qui, tout en maintenant l'ab- 
solue gratuité de la grâce, montre que Dieu ne délaisse 
pas ceux qui font tout ce qu'ils peuvent; t. III, p. 427-431, 

FAUSSE CONSCIENCE. — Facile à former, dan- 
gereuse à suivre ; t. VII, p. 116. 

FAUX HONNEUR. — Combattu par Bossuet, t. VII, 
p. 116. 

FAUX TÉMOIGNAGE. — Interdit par le VIII e 
commandement de Dieu ; t V, p. 629. — Sa nature et soa 
objet ; p. 631. — Sa gravité ; p. 632-633. 



I98 LE CATÉCHISME ROMAIN 

FÉCONDITÉ. — Fécondité de V Église catholique. — 
Woir Église. — Fécondité de l'état religieux ; t. III,, p. 655. 

FÊTES. — Les premières fêtes chrétiennes furent 
Pâques et Pentecôte ; puis parurent les anniversaires des 
t martyrs et des confesseurs, le dies natalis ; t. V, p. 366- 
367. — Selon l'ordre de l'Eglise, les fêtes d'obligation 
-doivent être sanctifiées comme le dimanche ; t. VI, p. 
41. — Le nombre de ces fêtes d'obligation n'a pas d'abord 
*cessé de croître ; p. 43 ; — mais cela n'a pas été sans 
inconvénients ni sans réclamations; p. 44; — d'où 
essais d'organisation ; p. 44 ; — mais diversité des coutu- 
mes ; p. 45. — Urbain VIII a dressé une liste réduite de 
ces fêtes ; p. 46. — Le concordat les a réduites à 4 pour 
la France ; p. 47. — Et finalement Pie X, en 1911, par 
•son Motu proprio du 2 juillet, les a réduites à 8 pour 
tous les pays de droit commun, savoir : la Noël, la Cir- 
concision, l'Epiphanie, l'Ascension, saint Pierre et saint 
Paul, l'Assomption, la Toussaint et l'Immaculée Concep- 
tion ; t. VII, p. 600-001 ; t. VIII, p. 176, 284, 494, 508, 
bi2 y 549. 

FÊTES DE N. S. - Causes qui ont favorisé l'insti- 
tution de nouvelles fêtes en l'honneur de N. S. : révéla- 
tions particulières; t. VIII, p. 113; — miracles ; p. 113 ; 
— attaques de l'hérésie ; p. 1 14 ; — succès oclatants ; p. 
114; — croisades; p. 115. — Sagesse de l'Eglise dans 
l'institution de ces fêtes, laissant les unes à la dévotion 
.privée, étendant les autres à tout l'univers chrétien ; p. 
117. — Liste de ces fêtes ; p. 118-120. 

FÊTES DE LA S. V. — Origines du culte de la S. V. ; 
%. VIII, p. 238. — Fondement de culte dans l'Evangile ; 
p. 239. — Son développement normal ; p. 240. — La 
«dévotion à Marie pendant les trois premiers siècles ; p. 
247-250 ; — premières manifestations de ce culte ; p. 
252-254. — Du vi 5 siècle au xn e : premières mentions 
de fêtes ; p. 254 ; — en Gaule , p. 254; — en Espagne ; 
p. 255 ; — à Rome; p. 256. — Du xn e au xvur: au 
temps de saint Bernard; p. 257; — au temps de Be- 
noît XIV ; p. 258. — Du xvur siècle à nos jours : projet 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 199 

de supprimer plusieurs fêtes de la S. V. ; p. 276 ; — 
commission nommée par Benoît XIV ; p. 277 ; — Etat 
actuel, liste de ces fêtes, dont les unes sont laissées à la 
dévotion privée, les autres étendues à toute l'Eglise, quel- 
ques-unes obligatoires ; p. 278-287. 

FÊTES DES SAINTS. — Leur inscription successive 
au calendrier, à l'office et au missel de l'Eglise a formé 
le Propre des Saints ; t. VII, p. 24 sq. — Quelques-unes 
sont concédées à des ordres religieux ou à des dio- 
cèses ; d'autres sont étendues à toute l'Eglise ; d'autres 
ont été rendues obligatoires, mais Pie X n'a conservé, 
par son Mota proprio du 2 juillet 1911, que la fête des 
saints apôtres Pierre et Paul et celle de la Toussaint ; t. 
VII, p. 600-601. — Quelques-unes de ces fêtes ;t. VIII, p. 
487 sq. — Catalogue de ces fêtes chez les Grecs ; t. VIII, 
p. 536-537. 

FEU ÉTERNEL. — Mentionné dans l'Evangile et 
dans le symbole de saint Athanase comme punition des 
méchants; t. I, p. 125-127. — L'homme racheté doit 
produire de bons fruits, sous peine d'être condamné au 
feu éternel ; t. VII, p. 21. 

FEU NOUVEAU. — Bénédiction du feu nouveau le 
samedi saint ; t. VII, p. 445-446. 

FIANÇAILLES. — Promesse de mariage constituant 
un empêchement qui interdit le mariage des fiancés avec 
tout autre personne ; t. IV, p. 673. — Le décret Ne temere, 
du 2 août 1907, n'a rien modifié à la théorie générale 
de fiançailles, ni à ses éléments constitutifs, ni à ses 
conditions intrinsèques, ni à la capacité juridique des 
contractants, ni à l'effet juridique, mais il innove sur le 
décret Tametsi du concile de Trente, en ce qu'il impose, 
sous peine de nullité, une publicité des fiançailles qui en 
facilite la preuve et lui donne, aux yeux de l'Eglise, la 
valeur juridique de constituer l'empêchement d'hon- 
nêteté publique; t. IV, p. 694-695. — Ce décret impose 
un contrat signé des deux contractants, du curé ou de 
l'ordinaire et de deux autres témoins ; p. 695-696. 



200 LE CATECHISME ROMAIN 

FIDEISME. — Erreur de ceux qui exaltent la foi au 
détriment de la raison ; t. I, p. 349, 359, 372 ; — et pré- 
tendent qu'on ne connaît l'existence de Dieu que par la 
foi ; p. 376-380. — Il a été condamné. - 

FIDEISME. — Erreur de Ménégoz, qui a posé la 
thèse du salut par la foi indépendamment des croyances, 
la foi selon lui n'étant que la consécration de l'âme à 
Dieu. Un homme ainsi consacré à Dieu se sauverait, 
même sans croire à Jésus-Christ; t. I, p. 272. 

Filioque. — Terme inséré dans le symbole deNicée- 
Constantinople, qui signifie que le Saint-Esprit pro- 
cède du Fils; t. I, p. 110, 113, 116; — d'origine espa- 
gnole ; p. 116. — Incident auquel il donna lieu ; p. 117. 

— Doctrine qu'il exprime examinée à Aix-la-Chapelle, 
en 809 ; p. 117; — et soutenue par Théodulphe d'Or- 
léans ; p. 117. — Il est admis à Rome, au xi e siècle ; p. 
117. — Le dogme qu'il exprime, proclamé au iv J concile 
de Latran, en 1215; p. 117 ; — reconnu parles Grecs au 
concile de Florence ; p. 118. — L'histoire du Filioque; 
t. II, p. 451-456. 

FILS DE DIEU. — Par nature. — Voir Jésus-Christ. 

— Par adoption. — Voir Adoption. 

FIN. — L'homme a une fin : le bonheur ; t. Y, p. 4 ; — 
mais ce bonheur ne se trouve pas dans les biens créés et 
finis ; p. 4 ; — il ne se trouve qu'en Dieu seul, le souve- 
rain bien, qui assure le bonheur total de sa créature. — 
Voir Béatitude. — La fin dernière de l'homme est placée 
au-delà de cette vie ; t. Y, p. 69. 

FINS DERNIÈRES. — La mort, le jugement, l'en- 
fer, le ciel. — Yoir ces mots. — Penser aux fins dernières, 
excellent moyen d'éviter le péché ; t VII, p. 105 ; t. VIII, 
p. 65 ; — particulièrement à la mort qui fixe pour l'éter- 
nité l'état moral de l'homme ; t. VII, p. 324-325 ; — au 
jugement ; t. VII, p. 102-103, 105-106 ; t. VIII, p. 81-84. 

FOI. — De la foi en général : adhésion de l'esprit à la 
vérité révélée. — Immutabilité de son objet, malgré l'aug- 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 201 



mentation successive des articles de foi ; t. I, p. 150. — 
Reproche d'immobilisation ou d'innovation ; p. 151-152. 
— La révélation publique est complète depuis les apô- 
tres ; p. 153-156. — Dépôt qui forme la règle de foi 
durant les premiers siècles ; p. 156-157;— et dont le 
contenu se précise et se formule, sous l'attaque de l'erreur, 
par l'action doctrinale des conciles, à partir du iv e siècle ; 
p. 158 ; — conciles dont les définitions ne font que pui- 
ser dans le dépôt révélé ; p. 158. — Doctrine de saint 
Vincent de Lérins sur l'immutabilité et le progrès delà 
foi ; p. 158-162. — Enseignement du concile du Vatican 
contre la théorie de l'évolutionisme et du progrès indéfini ; 
p. 163; — l'enseignement catholique ne change ni dans son 
fonds révélé ni dans l'exposition qu'en fait le magistère 
enseignant ; p. 164 ; — les vérités définies restant acqui- 
ses à jamais ; p. 165 ; — et l'on ne peut s'écarter de leur 
sens sous le prétexte d'une intelligence plus relevée ; 
p. 166; — immutabilité qui n'empêche nullement le pro- 
grès ; p. 167. — Progrès dans l'intelligence, la science et 
la sagesse de tous et de chacun ; t. I, p. 169. — Son 
objet : la connaissance de la vérité révélée gagne en 
étendue, en clarté, en certitude, par l'éclairement des 
points obscurs, la certitude sur les points douteux, l'ex- 
plicitation de ce qui n'était qu'implicite ; p. 169-171. — 
Ses caractères : progrès dans l'intelligence, la science et 
la sagesse du dogme ; p. 172-174. — Sa marche : selon 
la marche des siècles, les circonstances historiques, les 
dispositions de la Providence ; p. 174-178. — Ses limi- 
tes : ce progrès est soumis au contrôle de l'autorité com- 
pétente ; il a ses règles ou ses limites ; p. 178 ; — immu- 
tabilité mais progrès; p. 179. — Rôle de l 'hérésie ; 
p. 180-181. 

La foi, d'après le concile du Vatican. — Le mot foi 
répond à ce premier mot du symbole ; « Je crois ; » t. I, 
p. 255. — Ce que c'est que croire d'après le Catéchisme 
Romain ; p. 256-259. — Enseignement relatif à la foi 
d'après le concile du Vatican ; t. I, p. 260-267 ; — canons 
relatifs à cet enseignement ; p. 267-268 ; — là sont in- 
diqués la nature de la foi, les motifs de crédibilité, etc. 



202 LE CATECHISME ROMAIN 



Notion de la foi. — Notion erronée ; elle n'est ni un 
sentiment, ni la conscience du divin, ni un sens divin 
distinct de l'intelligence, ni un idéal conçu en harmonie 
avec la nature des choses et traduisant le sentiment de 
notre dépendance à l'égard de Dieu, ni une connaissance 
intérieure purement subjective, ni l'affirmation d'un 
•objet insaisissable et illusoire, comme on Ta prétendu ; 
t. I, p. 269-274. — Notion vraie : comme l'a défini le 
concile du Vatican, la foi est une vertu surnaturelle par 
laquelle, prévenus et aidés de la grâce de Dieu, nous 
croyons vraies les choses qu'il a révélées, non pas à cause 
de la vérité intrinsèque perçue à la lumière naturelle de 
la raison, mais à cause de l'autorité de Dieu même qui 
révèle et qui ne saurait être ni trompé ni trompeur ; 
p. 274-275. 

C'est une vertu surnaturelle ; t. I, p. 302 ; t. V, p. 157 ; 

— dont le motif ou Yobjet formel est l'autorité de Dieu 
révélateur; t. I, p. 276-278; — l'Eglise servant d'inter- 
médiaire autorisé entre Dieu et nous ; p. 278-279 ; — 
raisonnable, à cause des motifs de crédibilité, parce que 
l'acte de foi doit être un acte humain. — Voir Crédibilité. 

— Ses propriétés : la foi est vraie dans son objet matériel 
•et formel ; t. I, p. 303 ; — certaine, à raison de l'auto- 
rité divine ; p. 304 ; — obscure, à raison de son objet ma- 
tériel ; p. 307 ; — et ferme, à cause de l'autorité de Dieu 
et de l'Eglise ; p. 310. — Un catholique ne peut avoir de 
juste cause pour mettre sa foi en doute ; p. 312 ; — il 
n'y a pas de raison en soi légitime de douter de la foi 
chrétienne; p. 312; — illusion de ceux qui prétendent 
être devenus incrédules sans pécher formellement ; p. 315- 
316 ; — ils sont au moins coupables dans la cause pre- 
mière de leur incrédulité ; car on peut perdre la foi ; 
j>. 313-316, 454-456. 

Conception nouvelle de la foi, chez les partisans de 
l'immanence, mettant l'accent sur l'élément moral ; t. I, 
p. M 17-325 ; — pour en faire surtout un acte de volonté, 
et où l'on met dans la foi, non le témoignage divin, mais 
l'intuition des réalités surnaturelles par le sens religieux, 
au nom de l'autonomie humaine. 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 2o3 

La foi est un don de Dieu ; part de l'homme dans sa 
genèse ; t. I, p. 325-326. — La foi est un principe de 
connaissance, t. I, p. 286-288. 

Nécessité de la foi pour le salât ; t. I, p. 256, 266. — 
Elle est imposée par le 1 er commandement de Dieu ; t. V, 
p. 147. — Avoir la vertu théologale; t. Y, p. 158; — 
faire des actes de foi ; p. 159. — Mais comment ceux qui 
n'ont jamais eu la foi, par exemple les païens, peuvent- 
ils faire un acte de foi aux vérités nécessaires au salut? 
Solution de Lammenais à écarter; p. 161; — moyens 
extraordinaires qui peuvent intervenir ; p. 162 ; — 
moyens ordinaires ; p. 163. — Toujours intervention 
nécessaire de la grâce ; p. 165. — Vérités dont la foi est 
nécessaire de nécessité de moyen pour la justification ; 
t. V, p. 166. — Vérités que doit croire le catéchumène 
en instance de baptême ; t. V, p. 167 ; —Vérités que doi- 
vent professer hérétiques et schismatiques, au moment 
de leur conversion ; p. 167. — Vérités que doivent croire 
les fidèles ; p. 168-170. 

Péchés contre la foi. — Péchés directement opposés à 
la foi ; l'infidélité en général, soit antécédente, soit subsé- 
quente ; t. V, p. 171 ; — Yhérésie ; p. 172 ; — Yapostasie; 
p. 172. — Péchés opposés à la confession de la foi : le 
blasphème en générai ; p. 173 ; — le blasphème contre le 
Saint-Esprit ; p. 173. — Péchés opposés à la science et à 
l'intelligence de la foi : Y ignorance volontaire ; p. 174 ; — 
Y aveuglement volontaire de l'esprit ; p. 174 ; — Yhèbè- 
tude volontaire du sens intellectuel ; p. 175. 

Défense, par suite, de s'exposer sciemment et libre- 
ment à perdre la foi ; d'où précautions à prendre ; t. V, 
p. 176 ; - s'interdire tout ce qui pourrait passer pour 
une approbation d'une erreur contre la foi ; p. 176. — 
•Que penser de la négation purement extérieure et de 
l'abandon simulé de la foi ? p. 176 ; — de la fuite 
devant la persécution? p. 177; — de la haine delà 
vérité ? p. 178. 

La foi, source de vertus et de joie ; t. V, p. 179 ; — de 
paix et de lumière en face des mystères de la Providence; 
p. 181. 



20/i LE CATÉCHISME ROMAIN 



La foi et la raison : leurs rapports ; t. I, p. 371-373. — 
Enseignement du concile du Vatican : 1° // existe deux 
ordres de connaissance distincts par leur principe et 
leur objet, l'un naturel, l'autre surnaturel. Les mystères 
de la foi sont l'objet spécial de la révélation; t. I, p. 331. 

— Ces mystères sont des vérités cachées en Dieu, ne 
pouvant être connues que si Dieu les révèle, et les fidè- 
les ne pouvant en avoir une claire connaissance que dans 
la vision intuitive ; p. 333. — Il existe de ces mystères ; 
p. 334-337. — 2° Part de la raison dans la connaissance 
des mystères de la foi : par l'étude des motifs de crédibi- 
lité, du fait de la révélation, par la préparation à l'acte de 
foi et par la production de cet acte de foi ; p. 338 ; — la 
raison peut en acquérir « une certaine intelligence; » 
p. 339 ; — à cause de leur analogie avec certaines vérités 
naturelles ; p. 340 ; — par l'examen des rapports qui les 
relie les uns aux autres dans un ensemble harmonieux ; 
p. 342; — et qui les rattache à la fin de l'homme; 
p. 344 ; — mais sans pouvoir les pénétrer comme les 
vérités naturelles qui constituent son objet propre; 
p. 345. — 3° Entre la raison et la foi, la science et la révéla- 
tion, pas d'opposition et de désaccord possible ; t. I, p. 347- 
351 ; — d'où il suit que toute assertion, contraire à une 
vérité révélée, doit être regardée comme n'étant pas une 
conclusion légitime de la science, et qu'elle peut à bon 
droit être réprouvée par l'Eglise ; p. 351-'î55. — Quand 
on se voit en présence d'une opposition, il faut penser 
d'abord que la contradiction n'est qu'apparente; p. 355; 

— ou qu'elle est le fait de l'altération des données de la 
foi ou des données de la science; p. 356 ; — d'où, pour 
l'apologiste, un devoir de prudence dans la défense de la 
foi et l'attaque des données scientifiques, et, pour ceux 
qui s'occupent des questions scientifiques, qui touchent à 
la révélation, un devoir négatif de ne rien soutenir de 
contraire à la foi, et un devoir positif de regarder leur 
opinion comme erronée ; p. 357. — 4° La foi et la raison 
se prêtent une aide mutuelle ; car la droite raison démon- 
tre les fondements de la foi et, éclairée par la foi, elle 
cultive la science des choses divines ; tandis que la foi 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 205 

délivre et préserve la raison des erreurs et l'instruit de 
connaissances multiples; p. 358-364. 

Uacle de foi. — D'après les modernistes, « l'assenti- 
ment de foi se fonde en dernier lieu sur une accumula- 
tion de probabilités. » Prop. 25 e condamnée par le décret 
Lamentabili', t. III, p. lx. — Rôle de l'intelligence et de 
la volonté dans l'acte de foi; t. I, p. 291-297, 329. — 
L'acte de foi est raisonnable ; il appartient à Tordre 
intellectuel ; p. 292 ; — part des facultés qui concourent 
à le préparer, à le décider et à l'accomplir ; p. 292. — 
Saint Thomas donne le primat à l'intelligence ; p. 292 ; ' 

— la volonté, éclairée par l'intelligence, commande l'acte 
de foi, et l'intelligence le fait ; p. 297. — Mais il y faut 
toujours le concours de la grâce : grâce d'illumination, 
d'inspiration : t. I, p. 297 ; — et, pour être salutaire, il 
n'est pas besoin que l'acte de foi soit informé par la 
charité ; p. 298 ; — telle est la doctrine du second concile 
d'Orange, des conciles de Trente et du Vatican ; p. 299 ; 

— la/oï morte peut exister, en effet, sans la grâce sanc- 
tifiante et sans la charité ; p. 300 ; — l'acte de foi, même 
sans la charité, forme le fondement et la racine du 
salut; p. 301. 

Divers éléments qui entrent dans l'acte de foi; 1. 1, p. 
301-302. — L'acte de foi ; t. I, p. 326; — liberté dans 
l'acte de foi ; p. 327 ; — la volonté et l'intelligence dans 
l'acte de foi; p. 328. 

Résumé de la foi en Palestine, au lendemain delà Pen- 
tecôte ; t. I, p. 104. 

Profession et symbole de foi. — Voir ces mots. 

FORNICATION. — Péché de luxure résultant de 
l'union sexuelle illégitime entre personnes non mariées, 
interdit par le VI e commandement de Dieu ; t. V, 
p. 547. 

FRATERNITÉ CHRÉTIENNE. — Conséquence de 
l'adoption des enfants de Dieu. \ oir Adoption. — Devoir 
imposé par le V e commandement de Dieu ; t. V, p. 525- 
526; — auquel on a voulu substituer la solidarité mo- 



206 LE CATÉCHISME ROMAIN 

derne ; p. 527-528. — Nous sommes frères de Jésus- 
Christ ; t. VI, p. 487-488; — et frères les uns des autres ; 
t. VJ, p. 489-492. 

FRATICELLES. — Hérétiques du moyen âge, qui 
affirmaient, avec les vaudois, qu'on ne doit jurer en 
aucun cas, qu'il y a souillure et péché à s'obliger parle 
lien religieux du serment ; condamnés par Jean XXII ; 
t, V, p. 343. 

FRAVASHIS. — Dans les fravashis du mazdéisme 
on a voulu voir l'origine de la croyance juive aux anges ; 
or ce n'étaient que les âmes des morts restant avec les 
vivants ; t. II, p. 28. 

FRÈRES DE JÉSUS-CHRIST. — Voir Fraternité, 
Adoption. 

FRUITS DU SAINT-ESPRIT. — T. III, p. 613. — 
C'est tout acte de vertu arrivé à une certaine perfection, 
et dans lequel on se délecte ; p. 614; — effet des vertus 
et des dons du Saint-Esprit ; p. 614. 

Frustulum. — Nom donné à la petite quantité de nour- 
riture qu'il est permis de prendre le matin des jours de 
jeûne ; t. VI, p. 413. 

FUITE DEVANT LA PERSÉCUTION. — Qu'en 
penser? T. V, p. 177-178. 

FUTURS. — Objet de la connaissance de Dieu : Dieu 
connaît tous les futurs contingents ; t. I, p. 492; — tous 
les futurs libres ; p. 493 ; — tous les futurs condition- 
nels ; p. 495. 



GABRIEL. — Nom d'un des archanges. — Ce qu'en 
dit l'Ecriture; t. VIII, p. 631. — L'ange de l'Incarna- 
tion ; p. 632. — Fête de saint Gabriel; p. 633. 

GALLICANISME. — Le gallicanisme ecclésiastique 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 2O7 

— — ■ 

s'inspirait des principes émis aux conciles de Constance 
et de Baie, qu'il essaya de faire triompher sous le nom 
de Libertés de l'Eglise gallicane ; t. II, p. 529. — Il donna 
lieu à la Pragmatique sanction de Bourges ; p. 530 ; — à 
l'affaire de la Régale et à la Déclaration du clergé de 
France de 1(582 ; p. 531. — Il a été condamné ; p. 531- 
534. 

Le gallicanisme royal et parlementaire s'inspirait de la 
théorie du césarisme impérial, soutenant que, dans tout 
ce qui a trait à Tordre public et touche par un point 
quelconque à la société civile, l'exercice de la juridiction 
ecclésiastique doit être subordonné à l'autorité du pou- 
voir temporel : d'où les fâcheuses conséquences sur le 
rôle excessif du chef de l'Etat ; t. II, p. 525. 

GÈNÈRATIANISME. — Erreur de ceux qui croyaient 
que l'âme est engendrée par l'homme et transmise avec 
le corps par la génération ; t. II, p. 118, 120. 

GÉNÉRATION. — Génération éternelle du Verbe; 
génération temporelle. — Voir Incarnation, Jésus-Christ. 

GENÈSE. — Son récit de la création ; t. II, p. 96-97. 

GÉOMANCIE. — Sorte de divination par les choses 
terrestres, le bois, le fer, les pierres ; — interdite par la 
yertu de religion ; t. V, p. 296. 

GLOIRE DE DIEU. — La gloire objective n'est autre 
que l'excellence, la bonté, la perfection, qui rendent celui 
qui les possède digne d'estime et de louange. — La gloire 
formelle n'est autre que l'estime ou la louange de cette 
excellence, de cette beauté, de cette perfection. — La 
gloire peut être interne ou externe. — Interne, la gloire 
objective de Dieu est son infinie perfection, et la gloire 
formelle, la connaissance intime et adéquate qu'il a de sa 
propre excellence et l'estime qu'il en fait lui-même. Cette 
gloire est essentielle et nécessaire en Dieu ; elle constitue 
sa pleine béatitude. — Externe, la gloire objective de Dieu 
n'est autre que son excellence manifestée dans et par les 
créatures; sa gloire formelle consiste dans l'estime ou la 



2û8 LE CATÉCHISME ROMAIN 

louange que les créatures lui rendent, chacune à sa ma- 
nière ; — les êtres privés de raison, en manifestant sim- 
plement ses perfections ; — les êtres doués d'intelligence 
et de liberté, en se faisant les interprètes des êtres ina- 
nimés ou vivants et en chantant eux-mêmes, d'une manière 
consciente et voulue, les louanges de Dieu ; t. II, p. 15- 
16. — Cette gloire externe de Dieu n'ajoute rien à sa 
gloire interne ; p. 17. — Dieu l'a voulue cependant, et, 
en la voulant, il a lié intimement le bonheur et la félicité 
de la créature raisonnable à cette glorification ; p. 17. 

La gloire des saints, récompense de leurs mérites, est 
inénarrable ; t. II, p. 705 ; — immense ; p. 706; — elle 
consiste à voir Dieu tel qu'il est, à jouir de sa beauté, 
principe et source de toute perfection et de tout bien, à 
devenir comme des dieux ; p. 706-707 ; — grâce à l'union 
de Dieu avec ses élus qui, par la lumière de gloire, leur 
permettra de le voir, lui, la vraie lumière, dans sa propre 
lumière ; p. 707. — Voir Béatitude, Vision intuitive, Vie 
éternelle. 

Gloria in excelsis. — Cantique de joie spirituelle 
qui se chante à la messe; t. I, p. 39. — Il com- 
mence par les paroles des anges dans la nuit de Noël; il 
est d'importation grecque ; t. VI, p. 143-144. — Sa place 
dans la messe romaine ; t. VII, p. 73. — Il est supprimé 
pendant l'avent ; t. VII, p. 104 ; — - à la messe des fériés 
et des défunts ; t. VI, p. 144 ; — mais récité par excep- 
tion à quelques messes votives, celle des anges, celle de 
la sainte Vierge, et celle de la sainte Vierge in sabbato ; t. 
VI, p. 144. 

GLOSSOLALIE. — Don extraordinaire des langues 
aux origines chrétiennes ; t. VII, p. 584-585 ; — consis- 
tant à parler dans une langue inconnue, non comprise de 
celui qui l'employait, ni de ceux qui l'entendaient, mais 
qu'un autre charisme, le don d'interprétation, permettait 
de traduire en termes clairs pour l'édification de tous. De 
là cette règle de saint Paul : « Si Ton parle en langue, 
que ce soient chaque fois deux ou trois au plus, chacun à 
son tour, et qu'il y ait un interprète ; s'il n'y a point d'in- 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 209 

terprète, qu'on se taise dans rassemblée, et qu'on se parle 
à soi-même et à Dieu. » I Cor., xiv, 28 ; p. 585. 

GNOSE, GNOSTICISME. — Erreur des trois pre- 
miers siècles qui, exaltant la science, tenta de concilier 
les données de la raison sur l'origine et la nature du 
monde avec les données de la foi; t. II, p. 3. — Vrai 
rationalisme d'allure scientifique ; t. II, p. 446. — Pour 
concilier l'existence du monde, qui est imparfait, et l'exis- 
tence de Dieu, qui est parfait, les gnostiques nièrent que 
Dieu eût créé le monde; t. II, p 3 ; — et inventèrent 
des théogonies fantastiques, par émanations successives, 
à l'extrémité desquelles la démiurge, un éon révolté, 
devenait l'auteur de la matière; t. II, p. 4, 55, 158. — 
Considérant la matière comme mauvaise, ils nièrent 
Flncarnation du Verbe ; p. 294. — Ils prétendaient s'ap- 
puyer sur l'Ecriture ; t II, p. 549 ; — qu'ils exploitaient 
contre l'Eglise ; t. III, p. 177, 183 ; — et repoussaient la 
tradition catholique au profit d'une tradition ésotérique ; 
t. III, p. 338 ; — réfutés, en particulier, par saint 
I renée ; t. III, p. 335 ; — et par Tertullien ; p. 338 — 
La nécessité de la grâce, qu'ils affirmaient parfois avec 
force et sans approfondir le problème des relations de la 
grâce et de la liberté, ils tinrent un langage d'où l'on 
pouvait tirer la glorification de la liberté au détriment du 
secours divin ; t. III, p. 375-376. — Ils singeaient 
l'Eglise, mais supprimaient, par exemple, l'emploi de 
l'eau dans la collation du baptême; t. IV, p. 189 ; — ils 
nièrent la valeur du martyre ; t. IV, p. 248. — Et la 
plupart professèrent le docétisme. — Voir Docètes. 

GOURMANDISE. — L'un des péchés capitaux; 
excès dans le boire et le manger, flétri dans le mauvais 
riche ; t. VII, p. 331. 

GRACE. — En général. — L'homme, étant destiné 
par Dieu à une fin surnaturelle, doit le connaître et être 
mis à même de pouvoir l'atteindre par des moyens 
appropriés ; t. III, p. 388. — Il lui faut un secours divin 
qui le mette en rapport avec cette fin, l'y dispose, l'y 

LE CATÉCHISME. — T. IX. 14 



2IO LE CATECHISME ROMAIN 



proportionne et lui permette de l'atteindre ; ce moyen, 
c'est la grâce ; p . 389. — Divers sens de ce mot ; p. 389 ; 

— sens précis de don gratuit ; p. 389 ; — sens théologi- 
que de don gratuit surnaturel; p. 389. — Grâce incréée, 
c'est Dieu lui-même se communiquant à la créature rai- 
sonnable ; grâce créée, ce sont les dons surnaturels 
accordés à l'homme dans l'état de voie ; p. 390.— Grâce 
créée externe ou interne, gratis data ou gratum faciens, 
actuelle ou habituelle; p. 390; — grâces prévenantes 
extérieures ; p. 419-421. 

GRACE ACTUELLE. — Notion. — Dans celui qui 
la reçoit c'est une motion divine qui éclaire l'intelligence 
et meut la volonté en vue d'un acte salutaire à faire pro- 
duire ; t. III, p. 391. — Elle illumine l'intelligence ; 
p. 392 ; — elle inspire la volonté; p. 393. — Doctrine 
fixée aux conciles de Milève et de Carthage ; p. 394; — 
c'est celle du pape saint Céleslin et du second concile 
d'Orange ; p. 395, 396. La grâce actuelle est nécessaire 
dans Tordre surnaturel pour que l'intelligence et la 
volonté puissent passer de la puissance à l'acte ; p. 397. — 
Elle se traduit, dans l'homme, en actes vitaux ; p. 398. 

— Si elle provoque des actes salutaires indélibérés, elle 
est dite antécédente, prévenante, existante, opérante ; si 
elle provoque des actes salutaires délibérés, elle est dite 
subséquente , adjuvante, concomitante, coopérante ; p. 398- 
399. — Occasionnellement Dieu élève alors les facultés à 
l'état surnaturel : sans l'activité de l'homme, l'acte ne 
serait pas vital ; sans la grâce actuelle, il ne serait pas 
surnaturel A raison de la vitalité de l'acte, l'homme est 
la cause principale ; à raison de son caractère surnaturel, 
il n'est que la cause instrumentale ; et l'acte entier étant 
à la fois vital et surnaturel, il est tout de l'homme et 
tout de Dieu concourant surnaturellement ; p. 400. 

Nécessité de la grâce actuelle. — Dans l'ordre naturel: 
i° ce que peut l'homme, contre les protestants et les jan- 
sénistes : sans la grâce et par ses seules forces, l'homme 
peut atteindre certaines vérités spéculatives et pratiques 
et faire des actes naturellement bons et honnêtes ; t. III, 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 2 I E f 



p. 401. — Telle est la doctrine consacrée par le concile 
du Vatican; p. 401. — Canon du concile de Trente; 
p. 403. — 2° Sans la grâce, la puissance de l'homme est 
limitée ; p. 404 ; — dans l'ordre intellectuel et moral ; 
ceci contre les pélagiens et les rationalistes ; p. 405. 

Dans l'ordre surnaturel. - Sans la grâce actuelle, impos- 
sibilité de faire une œuvre quelconque de salut; t. \\\ P 
p. 406. — Contre les pélagiens ; p. 407. — Sine me nihil 
poteslis facere ; p. 408. 

Pour le commencement du salut : nécessité de la grâce 
actuelle, contre les semipélagiens ; t. III, p. 408. — Ce 
commencement du salut ne vient pas de l'homme, mais 
de Dieu : c'est une vérité de l'Ecriture; p. 40') ; — et de 
la tradition; p. 410; — enseignée au second concile 
d'Orange ; p. 411-412. 

Dans l'homme justifié : nécessité de la grâce actuelle 
pour passer de l'état surnaturel à l'acte surnaturel ; 
t. 111, p. 413-416. 

Pour la persévérance finale: nécessité de la grâce; 
t, III, p. 416 ; — qu'on entende cette persévérance au sens 
passif ou au sens actif; p. 417-419. 

De la sorte la nature prévenue, guérie et secourue par 
la grâce actuelle, se prépare à être sanctifiée par la grâce;, 
la nature sanctifiée se perfectionne sous l'influence de la* 
grâce actuelle jusqu'à ce qu'elle soit définitivement fixée 
dans le bien par la grâce finale ; t. III, p. 422-424. 

Gratuité de la grâce actuelle. — L'homme est dans 
Y impuissance morale de connaître toutes les vérités de 
Tordre naturel et de remplir tous les devoirs qui en 
découlent, et dans l'impuissance physique de sortir par 
lui-même du péché et de pénétrer dans l'ordre surnatu- 
rel ; t. III, p. 425. — Mais il offre prise à la grâce 
actuelle par la puissance obédientielle; p. 42Ô. — Cela, 
contre les manichéens et les jansénistes; p. 426. — 
L'axiome Facienti quod in se est Deus non denegat gratiam 
signifie que Dieu, bien qu'il ne la doive pas, ne refuse 
pas cependant sa grâce à quiconque suit docilement Tins- 



212 LE CATECHISME ROMAIN 



piration de la raison naturelle dans la recherche du vrai 
et la pratique du bien ; p. 427-431. 

GRACE SUFFISANTE. — Sa nature. — La grâce 
étant gratuite et pourtant nécessaire, comment l'homme 
peut-il se sauver ? Grave problème ; t. III, p. 431. — Et 
comment Dieu veut-il le salut de tous? p. 431. — Pour 
répondre, on distingue deux sortes de grâce : la grâce 
suffisante, ou secours qui confère à l'homme le pouvoir 
réel de pratiquer la loi et de faire des actes salutaires, 
jnaisqui n'est pas suivi d'effet et n'aboutit pas ; et la grâce 
efficace, qui obtient sûrement le consentement du libre 
arbitre et produit toujours infailliblement son effet ; p. 
432. 

Son existence. — Doctrine de saint Augustin sur ce 
point contre les pélagiens ; t. III, p. 433-434. — Erreur 
des jansénistes, qui repoussent le mot et la chose ; p. 435 ; 

— en soutenant l'irrésistibilité de la grâce ; p. 435-436. — 
Sentiment des molinistes: ils soutiennent que la grâce 
suffisante reste inefficace ou devient efficace par le con- 
sentement de la volonté ; p. 437; — ils expliquent leur 
système par la théorie de la science moyenne et du con- 
cours simultané ; p. 437-438. — Difficultés qu'on leur 
oppose ; p 439 ; -— leur système soustrait à Dieu l'œuvre 
salutaire et compromet l'universelle causalité de Dieu ; p. 

439. — Opinion des thomistes : pour eux, la grâce suffi- 
sante perfectionne surnaturellement la volonté, mais en 
la laissant dans l'ordre de la potentialité ou dans l'ordre 
statique vis-à-vis de l'acte salutaire à produire ; p. 440; 

— elle confère le posse mais non le velle et Yagere ; p. 

440. — On leur objecte que, dans ce cas, cette grâce n'est 
pas suffisante ; p. 441 : — mais les thomistes répondent 
qu'en effet elle ne suffit pas à tout, mais qu'elle donne le 
pouvoir potentiel et que dès lors son nom est justifié ; p. 

441 . — On leur dit : si l'homme ne se sauve pas, la faute 
en est à Dieu. Ils répondent : nullement, car Dieu n'est 
pas tenu de donner la grâce suffisante, et pourtant il la 
donne ; p. 442. — Les thomistes, pas plus que les moli- 
nistes, ne suppriment le mystère ; p. 442. — Cependant 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 2l3 



thomistes et molinistes s'accordent pour soutenir que 
l'homme est libre et que la grâce efficace produit toujours 
infailliblement son effet ; ils diffèrent dans la manière de 
concilier la liberté de l'homme et la souveraine Provi- 
dence de Dieu ; p. 443. — Système thomiste et système 
moliniste sont libres ; p. 443. 

GRACE EFFICACE. — Sa nature. — Dieu peut in- 
fluencer la volonté de l'homme objectivement ou morale- 
trient, et subjectivement ou physiquement ; t. III, p. 444. 

— Saint Augustin a parlé de cette double influence ; saint 
Thomas pareillement ; p. 445-446. — Les thomistes expli- 
quent la grâce efficace comme une impulsion physique 
surnaturelle qui meut directement le libre arbitre à pro- 
duire l'acte salutaire ; p. 447 ; — et non comme une im- 
pulsion mécanique ; p. 448. — Ils la nomment motion 
physique pour la distinguer de la motion purement mo- 
rale ; p. 448 ; — motion qu'on peut qualifier de prémotion ; 
p. 449 ; — et de déterminante ; p. 450. — Elle obtient 
infailliblement le consentement et fait poser effective- 
ment, par sa vertu intrinsèque souveraine, le vouloir et 
l'agir salutaires ; p. 450 ; — autrement dit, elle est effi- 
cace par elle-même et non par la coopération libre de 
l'homme ; p. 450 ; — physiquement et non pas seule- 
ment moralement ; p. 450. — Les molinistes voient dans 
le système thomiste une contradiction flagrante ; p. 45l. 

— Les thomistes répondent que la motion de Dieu n'ap- 
porte pas la volition, mais la fait produire parla volonté; 
p. 451 ; — librement, c'est-à-dire conformément à sa 
propre nature; p. 451. — Les molinistes repoussent cette 
efficacité intrinsèque de la grâce, cette motion divine, 
comme inconciliables avec la liberté de l'homme ; p. 45 : 2. 

— Mais, eux aussi, ils se heurtent au mystère, en accor- 
dant trop à l'homme ; p. 452. 

Il est une autre théorie thomiste qui fait une place plus 
large à la grâce suffisante ; t. III, p. 453-455 ; — • qui se- 
rait efficace, sans impulsion motrice ultérieure, si le libre 
arbitre n'y mettait coupablement obstacle ; p. 454. 

Distribution de la grâce dans le monde. — Justification 



214 LE CATECHISME ROMAIN 

de la Providence ; t. III, p. 457. — Saint Augustin et la 
Cité de Dieu ; p. 458. — Bossuet et le Discours sur l'his- 
toire universelle] p. 461. — Doctrine de saint Paul ; p. 
462-466: — les juifs, peuple choisi, puis les gentils appe- 
lés, et finalement le retour des juifs ; p. 464-465. 

Distribution de la grâce aux individus. — Dieu donne à 
chacun les moyens suffisants pour se sauver; t, III, p. 
466. — Il veut le salut de tous ; p. 467 ; — volonté absolue, 
volonté conditionnelle, explication de saint Augustin, com- 
plétée par saint Thomas ; p. 468 ; — lequel distingue la 
volonté antécédente et là volonté conséquente] p, 469 ; — 
l'applique à la volonté salvifique de Dieu ; p. 470. — Nul 
pécheur n'est délaissé ; p. 470-471 ; — mais il est des 
pécheurs qui se damnent; p. 472 ; — d'autres ont la 
grâce efficace ; p. 472-474. — Double volonté en Dieu ; 
prédestination et réprobation. — Voir ces mots. 

GRACE SANCTIFIANTE. — La justification. — 
Contrairement à la théorie protestante de la justification 
par la seule imputation des mérites du Christ, qui remet 
les péchés mais ne les efface pas et laisse le pécheur jus- 
tifié dans son état misérable ; contrairement à l'opinion 
de ceux qui ne voient dans la justification qu'un titre à 
la présence du Saint-Esprit, qu'un droit moral à son assis- 
tance, la grâce sanctifiante ou habituelle est une réalité 
physique, positive et perrnanente ; t. III, p. 506-507. 

D'après VÉcriture. — La sanctification de l'homme est 
le but de Dieu ; t. III, p. 508. — Il pardonne le pécheur ; 
p. 509 ; — le fait participer à sa nature divine ; p. 510; 
— et en fait son fils par adoption ; p. 511, 577; — adop- 
tion qui a des analogies mais aussi des différences avec 
l'adoption humaine ; p. 513 ; — qui est uniquement ins- 
pirée par l'amour ; p. 514 ; — et qui est d'une efficacité 
singulière qui va jusqu'à déifier l'homme ; p. 515 ; — et 
à lui donner droit à l'héritage céleste ; p. 516. 

D'après les Pères. — Ceux-ci traitent de la filiation 
adoptive de l'homme par Dieu ; t. III, p. 519 ; — où ils 
voient une génération spirituelle ; p. 522 ; — qui fait de 
l'homme un dieu ; p. 520. v 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 2l5 



Nature de la grâce sanctifiante. — L'action de cette 
grâce est comparée à l'action du peintre; t. III, p. 526; — 
du sculpteur et du mouleur ; p. 526 ; — du cachet ; p. 527 ; 

— du soleil ; p. 528 ; — du feu ; p. 528. — La grâce sanc- 
tifiante est une forme divine ; p. 528 ; — une participation 
de la nature divine; p. 529. — D'après saint Thomas, 
elle est le don de Dieu par excellence; p. 531 ; — comparé 
à l'eau qui purifie, rafraîchit, désaltère et féconde ; p,531 ; 

— un don surnaturel et permanent inhérent à l'âme, une 
participation de la nature et de la vie divine, qui nous 
rend justes et nous fait enfants de Dieu ; p. 532 ; — non 
une substance, mais un accident ; p. 532 ; — une parti- 
cipation réelle, physique, formelle de la nature de Dieu, 
le commencement ou l'ébauche de la vie éternelle; 
p. 535. — Il y a donc un double élément de notre déifi- 
cation : un élément créé, la grâce, qui dispose l'âme à 
l'habitation des Personnes divines ; p. 537; — un élé- 
ment incréé, couronnement de notre perfection, terme 
de nos aspirations, avant-goût du ciel, Dieu venant habi- 
ter en nous ; p. 538. 

Action de la grâce sanctifiante : — elle organise en nous 
la vie surnaturelle ; t. III, p. 595 ; — elle informe surna- 
turellement l'âme; p. 596; — elle infuse les vertus surna- 
turelles théologales ; p. 597 ; — les vertus cardinales ; 
p. 601 ; — les vertus morales, qui sont autant de princi- 
pes d'activité surnaturelle ; p. 618 ; — les dons ; p. 606 ; 

— les béatitudes ; p. 613. 

Résumé de l'enseignement catholique dans l'encyclique 
Divinum illud munus, de Léon XIII : — But de Dieu ; 
t. III, p. 538;— Mission du Saint-Esprit; p. 539; — 
effusion abondante du Saint-Esprit; p. 539; — salut 
opéré par le Fils et le Saint-Esprit ; p. 540 ; — baptême 
et, confirmation ; p.. 541 ; — don ; p. 541 ; — habitation 
.de la Trinité dans l'âme du juste ; p. 542. — Richesses 
qu'apporte le Saint-Esprit ; p. 542. — Voir Habitation de 
Lieu dans lame des justes, Justification. 

GRADUEL. — Chant de la, messe entre la lecture de 
l'épître et celle de l'Evangile; t. VI, pi 147-148; t. VII, 



2 1 6 LE CATECHISME ROMAIN 



p. 79-80. — Le graduel dans la messe romaine ; t. VII, 
p. 73. 

GRAPHOLOGIE. — Sorte de divination par l'exa- 
men de l'écriture; interdite par la vertu de religion; 
t. V, p. 296. 

GUÈRISONS OPÉRÉES PAR N.-S. — Le sourd- 
muet possédé ; t. VII, p. 348-350. - La belle-mère de 
Simon ; t. VII, p. 3 3, 61 6-6! 7. — L'aveugle-né ; t. VII, 
p. 377-378. - La fille de Jaïre et l'hémorroise ; t. VII, 
p. 615. — Le paralytique; t. VII, p. 616. — Les deux 
aveugles de Jéricho ; t. VII, p 617. — Le sourd-muet ; 
t. VIII, p. 29-30. Le fils de l'officier de Capharnaûm ; 
t. VIII, p. 70. — Les dix lépreux, t. VIII, p. 41-42. 

GUERRE. — Sa légitimité ; t. V, p. 522-524. — La 
question du désarmement. — Voir Désarmement. 



H 



HABITATION DE DIEU dans famé des justes. — 
Le fait de cette habitation, d'après l'Ecriture ; t. III, 
p. 546 ; — d'après les Pères ; p. 548. — Sa nature ; 
p. 551-554. — Le mode : c'est une présence substantielle 
de Dieu, à titre d'hôte et d'ami, comme objet de connais- 
sance et d'amour; p. 554 ; — Sicut cognitum in cognos- 
cente; p. 557 ; — sicut amatum in amante ; p. 560-564. — 
Toute la Trinité habite l'âme des justes ; car ce n'est pas 
le privilège exclusif du Saint-Esprit ; p. 542, 564-570 ; — 
et cela chez les justes de l'Ancien Testament comme dans 
ceux du Nouveau ; p. 570-574, 578. — Immanence de 
Dieu dans l'âme du juste ; p 574. — Filiation divine du 
juste ; p. 576. — Rayonnement de Dieu dans l'âme qu'il 
habite ; p. 617. 

Hœc immixtio. — Formule prononcée à la messe par 
le prêtre quand il mélange le pain consacré au vin consa- 
cré; t. VI, p. 180. 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 21 7 

HAINE. — Vice opposé à la vertu de charité. — La 
haine de Dieu ; t. V, p. 253. — La haine de la vérité ; 
t. V, p. 178. — La haine contre les chrétiens, t. VII, 
p. 576. 

Hanc igitur. — Quatrième prière du canon de la messe 
avant la consécration ; t. VI, p. 163-164. 

HARIVANSA. — Livre vishnouiste ; t. I, p. 624. 

HEBETUDE. ■— L'hébétude volontaire du sens intel- 
lectuel est opposée à la foi ; t. V, p. 175. 

HÈNOTHÈISME. — Système du Lieu-un, imaginé 
par Max Muller, par opposition au monothéisme, un seul 
Dieu, et au polythéisme, plusieurs dieux, pour expliquer 
l'origine du culte ; t. V, p. 294. 

HÉRÉSIE. — Altération ou négation d'une ou de 
plusieurs vérités révélées par Dieu et définies par l'Eglise ; 
grave péché contre la foi ; t. V, p. 172. — L'hérésie a é*é 
occasionnellement une source de progrès dogmatique ; 
t. I, p. 175 ; — son rôle dans le développement des dog- 
mes ; t. I, p. 180. 

HÉRÉTIQUES. — Ceux qui ont fait naufrage dans 
la foi; t. V, p. 167; — ont professé une hérésie; voir 
Hérésie. ~~ Quand ils se convertissent, ils ne sont admis 
dans l'Eglise qu'après avoir renoncé à leurs erreurs et 
fait une profession solennelle de foi ; t. I, p. 138 sq. ; 
t. V, p. 167. 

HERMIENS. — Hérétiques qui voyaient dans la ma- 
tière le siège du mal; t. IV, p. 244. 

HEXAMÈRON. - Les six jours de la création; 
t. II, p. 96-97; t. III, p. 298-301, — L'IIexaméron de 
Théophile d'Antioche; t. II, p. 98; — de saint Ambroise 
et de saint Basile; t. II, p. 99. 

HIÉRARCHIE. — La hiérarchie sacrée comprend les 
ordres mineurs et majeurs; parmi ces derniers, le sous» 
diaconat, le diaconat, la prêtrise et l'épiscopat ; t. IV, 
p. 620-621. — Voir ces mots. 



2l8 LE CATÉCHISME ROMAIN 

HIGOUMÈNES. — Nom grec donné aux chefs ecclé- 
siastiques ; t. II, p. 503. 

HISTORIEN. — L'historien moderniste déforme 
arbitrairement l'histoire, au moyen de trois principes 
philosophiques : celui de l'agnosticisme, celui delà trans- 
figuration des choses par la foi et de la défiguration, ou 
de l'immanence vitale et de l'évolutionisme ; il applique 
cette méthode aux saints Livres. — Dénoncés par l'ency- 
clique Pascendi ; t. III, p. xxxiv-xl. 

HOME LI AIRE. — Recueil d'homélies pour la pré- 
dication à la messe. — L'homéliaire deWelk et de Fres- 
sing ; t. I, p. 25. 

HOMELIE. — Instruction religieuse sur les lectures 
faites à la messe ; t. I, p. ix. — Nom donné aux instruc- 
tions familières des Pères de l'Eglise. 

HOMICIDE. — Interdit parle V e commandement de 
Dieu; t. Y, p. 509. — Est interdit: tout homicide en 
général; p. 511 ; — même en cas de maladie incurable 
ou de souffrance intolérable; p. 512. — Défense d'attein- 
dre la vie dans sa source ; p. 513; — de favoriser et de 
provoquer l'avortement ; p. 514; — de se donner la 
mort ; p. 514, 534-536 ; — de provoquer ou d'accepter le 
duel ; p. 516-518, 537. — L'homicide est permis dans le 
cas de légitime défense ; p. 519; — à titre de sanction 
pénale pour protéger la société ; p. 520 ; — et à la guerre ; 
p. 522. 

. HOMME. — Questions d'origine, de nature, et de 
destinée de l'homme : la foi y répond fermement, ainsi 
que la philosophie spiritualiste ; t. II, p. 112. — Résumé 
de cet enseignement dans le Catéchisme Romain ; p. 113. 

Origine de l'homme. — La théorie naturaliste est absurde ; 
t. II, p. 114; — en contradiction avec les différences 
physiques, physiologiques et psychiques qui distinguent 
l'homme de l'animal ; p. 114. — La science pure ne s'oc- 
cupe pas de l'origine de l'homme parce qu'elle est étran- 
gère à son domaine et inaccessible à sa méthode expéri- 
mentale ; p. 115. 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 2 10 

Enseignement de la Genèse ; t. Il, p. 116 ; — défini aux 
conciles deLatran, en 1215, et du Vatican ; p. 116, — Le 
corps d'Adam a été tiré de la terre, et le corps d'Eve a été 
formé d'une partie du corps d'Adam ; p. 117; — tout 
cela est contraire à l'évolutionisme. — Vâme d'Adam et 
d'Eve a été créée immédiatement par Dieu; p. 118. — 
Erreur d'Origène sur la préexistence des âmes ; p. 118 ; 
— dûment condamnée ; p. 1 19 ; — le génératianisme ou 
traducianisme de Tertullien ; p 118-120; — également 
condamné ; p. 120. — L'âme de l'homme est directement 
créée par Dieu ; p. 120 ; — elle n'est pas une émanation 
de Dieu ; p. 121 ; — elle est infuse par Dieu: à quel 
moment? p. 122. — L'homme est le centre du monde 
créé ; t. II, p. 134. — Singularités de sa création ; p. 135- 
136. — Voir Ame. 

Nature de l'homme. — L'homme est un composé hu- 
main d'âme et de corps ; t. II, p. 123. — Voir Ame. — 
Dans le plan de Dieu, l'homme, à l'origine, a reçu, outre 
sa nature, des dons dits préternaturels et surnaturels ; p. 
136 ; — il a été élevé gratuitement à l'ordre surnaturel ; 
p. 138. — Au paradis terrestre, il jouissait de l'impassi- 
bilité et de l'immortalité; p. 139 ; — de la maîtrise sur 
soi et sur toutes les créatures ; p. 139 ; — il était l'enfant 
béni de Dieu, paré de grâce et de sainteté, exempt de 
toute peine ; le roi de la création : autant de privilèges 
gratuits ; p. 140-141 ; — qui, appartenant naturellement 
aux anges, étaient préternaturels pour lui; p. 141. — 
Mais la participation gratuite de l'homme à la vie divine, 
avec tout ce qu'elle comporte de dispositions et de consé- 
quences, était le don surnaturel; p. 141. — Au paradis, 
l'homme a joui de tous ces dons ; p. 143. — Mais Adam 
a désobéi. — Voir Chute. — Et par sa désobéissance il a 
entraîné le genre humain, qui devait sortir de lui, dans sa 
déchéance. — Voir Péché originel. — Adam cependant 
n/a pas été complètement abandonné de Dieu: il a été 
puni, rnais a reçu la promesse mystérieuse d'un relève- 
ment futur; et l'homme déchu a été réellement racheté, 
rrt Voir Rédemption. — L'homme peut donc se sauver. — 
Voir Salut. — . Il peut ajt teindre sa fin surnaturelle, qui 



2 20 LE CATECHISME ROMAIN 



est la possession et la jouissance éternelle de Dieu. — 
Voir Béatitude, Ciel. 

HONNÊTETÉ PUBLIQUE. — Empêchement du 
mariage; t. IV, p. 676. — Les fiançailles, telles qu'elle» 
ont été réglées par le décret Ne temere, constituent, au 
point de vue canonique, un empêchement de ce genre ; t. 
IV, p. 694-695. 

HOSANNA. — Cri d'acclamation de la foule, lors de 
l'entrée triomphalhte de Jésus à Jérusalem ; t. VI, p. 159. 

— Inséré à la messe à la fin du Sanctus ; p, 159. 

HUILE. — Symbolisme de l'huile ; t. VII, p. 426-427. 

— Bénédiction et consécration des saintes huiles, le jeudi 
saint ; t. VII, p. 426-429. Espèces : Vhuile des catéchu- 
mènes, qui sert au baptême, à l'ordination des prêtres et 
au sacre des rois; t. IV, p. 295, 301 ; t. VII, p. 427; — 
rhuile des infirmes, qui sert pour oindre les malades au 
sacrement de l'extrême-onction ; t. IV, p. 540, 546, 550, 
551 ; t. VII, p. 427 ; — Vhuile mêlée au chrême, qui sert 
pour le sacrement du baptême ; t. IV, p. 296, 301 ; — de 
confirmation ; t. IV, p. 338-339 ; — pour le sacre des évê- 
ques ; t. VII, p. 427 ; — pour la consécration des calices 
et des autels, la dédicace des églises et la bénédiction des 
cloches; t. VII, p. 427. 

Uhuile de miséricorde, dans V Apocalypse de Moïse ; t. 
IV, p. 567-569. 

Uhuile de la veuve ; t. VII, p. 357. 

HUMILITÉ. — Vertu recommandée par saint Pierre; 
t. VIII, p. 10 ; se faire le dernier de tous ; t. VII, p. 
329. — C'est le fondement de la vie spirituelle ; t. VIII, 
p, 50. — Dieu résiste aux superbes ; il donne sa grâce 
aux humbles; t. VIII, p. 50. — On ne doit pas s'enor- 
gueillir des dons reçus ; t. VIII, p. 28-29. — Il faut se 
faire le serviteur des autres ; t. VII, p. 329 ; — choisir la 
dernière place ; t. VIII, p. 49. — Quiconque s'élève sera 
abaissé ; quiconque s'abaisse sera élevé ; t. VIII, p. 28, 
49.5O. _ L'humilité du publicain ; t. VIII, p. 28 ; — de 
saint Paul ; t. VIII, p. 31 ; — de la sainte Vierge ; t. VIII, 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 221 

p. 405-406. — L'humilité, bonne disposition pour prier ; 
t. VI, p. 456. 

HYDROMANCIE. — Sorte de divination par l'eau, 
contraire à la vertu de religion ; t. Y, p. 296. 

HYPNOTISME. — Côté scientifique de l'hypno- 
tisme qu'il est permis d'aborder dans certaines condi- 
tions , t. V, p. 299-301. — L'hypnotisme, comme pra- 
tique divinatoire, est interdit par la vertu de religion ; 
t. Y, p. 296. 

HYPOCRISIE. — Vice interdit par le VIII e corn- 
mandement de Dieu ; t. V, p. 642. — L'hypocrisie des 
scribes et des pharisiens, qui enseignaient une chose et 
en faisaient une autre ; t. VII, p. 327 ; — s'atiachaient à 
des minuties et négligeaient les grands devoirs ; t. VIII, 
p. 14-16. 

I 

ICONOCLASTES. — Hérétiques qui combattaient 
le culte des images ; ils furent condamnés au second 
concile de Nicée ; t. II, p. 568 ; — après avoir été com- 
battus par saint Jean Damascène ; t. V, p. 284, 287; — ils 
prétendaient que l'eucharistie est l'image de Dieu, t. IV, 
p. 427. 

IDIOMES. — La communication des idiomes ou des 
propriétés, qui appartiennent au Christ, en tant que Dieu 
et en tant qu'homme, permet d'affirmer réciproquement 
des deux natures, d'après certains principes, ce qui con- 
vient à chacune d'elles ; t. II, p. 313-314. 

IDIOTIE. — Empêchement du mariage ; t. IV, 
p. 674. 

IDOLATRIE. — Culte des idoles, contraire à la 
vertu de religion ; sa nature; t. V, p. 291 ; — ses cau- 
ses ; p. 292. 

IDOLOTHYTES. — Viandes immolées aux idoles 
et consommées parmi les païens : ce qu'en décidèrent les 
apôtres ; t. I, p. 183. 



22 2 LE CATECHISME ROMAIN 

IGNORANCE. — L'ignorance de Dieu, quand elle 
est voulue, est un péché contre la foi ; t. Y, p. 174. — 
L'ignorance religieuse actuelle dans le peuple et les clas- 
ses cultivées : son étendue, ses conséquences ; d'où 
nécessité de l'instruction religieuse ; t. I, p. ii-vi ; — 
devoir des pasteurs ou des curés de la combattre par 
l'enseignement ; t. I, p. vii-viii ; — par l'homélie et 
par le catéchisme; p. ix-xiv ; — auprès des enfants ; 
p. xv ; — et des fidèles ; p xvi. 

IMAGES. — Sens dans lequel il faut entendre la 
défense dudécalogue relative à la représentation sensible 
de la divinité; t. Y, p. 286-287. — On peut représenter 
Dieu, les anges et les saints ; p. 288. — Avantages du 
culte rendu aux images ; p. 289. — Culte attaqué par les 
iconoclastes, voir Iconoclastes, — par les protestants et 
les jansénistes, qui furent condamnés à Trente ; p. 289- 
2^0, 311-313. 

IMMANENCE.— Philosophie de l'immanence ; t. I, 
p. 321. — Elle attribue à l'activité de l'âme humaine 
dans la foi une part excessive ; p 9 325-326. — L'imma- 
nence vitale chez les philosophes modernistes, qui cher- 
chent dans l'homme l'explication de la religion ; t. III, 
p. v-vi ; — ses applications erronées sur la foi ; p. vi ; — 
sur la révélation ; p. vu ; — sur la déformation de l'his- 
toire religieuse ; p. vn-ix ; — sur la genèse de la religion ; 
p. ix ; des dogmes ; p. x. — Elle fait de l'expérience 
individuelle la source de la certitude religieuse ; p. xm ; 

— ce qui ruine la tradition ; p. xv ; — expulse la foi de 
la science et de l'histoire ; p. xvi ; — et assujettit la foi à 
la science ; p. xvn. — L'immanence vitale chez le théolo- 
gien moderniste ; t. III, p. xx-xxi. — Conséquences erro- 
nées sur le dogme ; p. xxn ; — sur le culte ; p. xxm ; — 
sur les sacrements ; p. xxm ; — sur l'Ecriture ; p. xxiv ; 

— sur l'Eglise ; p. xxv ; — sur les rapports de l'Eglise et 
de l'Etat ; p. xxvi; — sur l'autorité doctrinale de l'Eglise; 
p. xxviii ; - sur l'évolution ; p. xxix. 

L'historien et le critique moderniste et le principe de 
l'immanence ; t. III, p. xxxvn, xl. 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 22$ 

Uapologiste moderniste et l'application de l'imma- 
nence ; t. III, p. xlv. 

La doctrine de l'immanence divine mène à l'anéantis- 
sement de la religion, à l'athéisme, au panthéisme ; 
t. III, p. XLIX. 

IMMENSITÉ. — Attribut par lequel Dieu est pré- 
sent partout : t. I, p. 465-466.— Dans l'Oraison domi- 
nicale, on dit que Dieu est au ciel ; pourquoi ? t. VI,. 
p. 493-498. — Dieu habite plus particulièrement l'âme 
des justes; — voir Habitation. — Dieu dans l'âme de la 
sainte Vierge; t. VI, p. 669-571. 

IMMERSION. — Baptême par immersion ; t. IV y 
p. 195. 

IMMORTALITE. — L'âme de l'homme est immor- 
telle. — Voir Ame. — On a reproché aux juifs anté- 
rieurs à la captivité de Babylone de n'avoir pas cru à 
cette immortalité ; mais à iort; t. II, p. 125-126. 

IMMUTABILITÉ. — Attribut de Dieu ; t. I, p. 467- 
468. — Immutabilité du dogme. — Voir Dogme. — Im- 
mutabilité de la révélation; t. I, p. 150-169, 179; — 
Cette immutabilité n'est pas l'immobilité ; p. 201 ; — 
mais un principe fécond de vie intense ; p. 202. — Voir 
Révélation, 

IMPÈNITENCE FINALE. — Le plus grand mal- 
heur qui puisse arriver à l'homme ; t. VII, p. 106, 323- 
325, 340-342 ; — La pénitence renvoyée à la mort con- 
duit très souvent à l'impénitence finale ; p. 343. — 
Ce que l'impénitence finale a de redoutable ; t. VIII, 
p. 26. 

IMPROPÈRES. — Chants de l'office du Vendredi 
saint; t. VII, p. 439. 

INCARNATION. — Le dogme.- Inscrit au symbole; 
explication du troisième article par le Catéchisme Ro- 
main : a Conçu du Saint-Esprit ; » t. II, p. 283-2htt - Plé- 
nitude de raison et de sainteté dans le Verbe incarné ; p. 
285. — a fté de la Vierge Marie; »p. 28C-288 ; conception 



224 LE CATÉCHISME ROMAIN 



et enfantement virginal ; p. 286 ; — le nouvel Adam ; p. 
287 ; — leçons de la crèche ; p. 288 ; — les fruits de l'In- 
carnation ; p. 289. 

Nature : c'est l'union hypostatique de la seconde Per- 
sonne de la Trinité avec la nature humaine; t. II, p. 290 ; 

— Jésus-Christ est Dieu parfait et homme parfait ; p. 
291. — Son incarnation a été une sorte d'anéantissement 
divin insiré par l'amour et la miséricorde ; p. 292 ; — en 
même temps qu'une élévation extraordinaire de l'homme 
en Jésus-Christ; p. 292. 

Histoire du dogme. — Que le Yerbe se soit incarné, 
c'est une vérité révélée, mais pleine de convenances ; t. 
II, p. 295; — puis elle a été définie. — Développement 
du dogme ; p. 290-293. — Réalité de la nature humaine 
du Christ affirmée contre le docétisme ; p. 294. — Inté- 
grité de cette nature affirmée contre l'apollinarisme ; p. 
295. — Mode d'union déclaré hypostatique contre le nes- 
torianisme; p. 296. — Double nature, divine et humaine, 
en Jésus-Christ, contre l'eutychianisme ou monophy- 
sisme ; p. 298. — Double volonté, divine et humaine, 
contre le monothélisme ; p. 300. — Erreur de l'adoptia- 
nisme ; p. 302. 

But de l'Incarnation :1e salut de l'homme; t. II, p. 304. 

— Sa gratuité ; p. 305- — Sa nécessité relative ; p. 210, 
306. — Sans la chute, le Verbe se serait-il incarné? Oui, 
ont pensé plusieurs théologiens ; p. 308; — surtout les 
scotistes, qui y voient la fin de la création plus encore 
que le remède de la chute ; p. 309. — Mais, en fait, 
Tlncarnation est motivée, dans le symbole de Mcée-Cons- 
tantinople, par la rédemption des hommes; t. I, p, 114 ; 
t. II, p. 309. 

Conséquences de P Incarnation. — En s'incarnant, le 
Verbe a pris la nature humaine dans son intégrité; t. II, 
p. 310. — Il Ta élevée à l'union hypostatique ; p. 310. — 
Impeccabilité, sainteté suréminente, science parfaite; p. 
311. — En Jésus-Christ, la nature humaine est digne 
d'adoration; p. 314. 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 225 

Réalité de l'Incarnation ; t. II, p. 314-315. — Ses délais 
et sa préparation ; p. 316. — Sa nature ; p. 316-317. 

Le mystère de V Incarnation.. — Voir Annonciation. 

INCESTE. — Péché de luxure; commerce sexuel 
illégitime entre personnes unies entre elles par des liens 
de consanguinité ou d'affinité ; t. V, p. 552. 

INCOMPRÈHENSIBILITÈ. — Attribut de Dieu, 
qui le soustrait à une connaissance adéquate de la part 
des créatures ; t. I, p. 471-472. 

INCONNAISSABLE. — Voir Agnosticisme. 

INDISSOLUBILITÉ. — Le lien matrimonial est 
indissoluble: au point de vue naturel; t. IV, p. 677 ; — 
au point de vue chrétien ; p. 679. — L'indissolubilité 
matrimoniale a été proclamée au concile de Trente ; p. 
651. Ses avantages; p. 638. — Elle est absolue quand 
le mariage chrétien est consommé; p. 681. — Dans le 
cas de non consommation, l'Eglise peut dissoudre le 
mariage selon certains cas ; p. 683. — S'il s'agit du ma- 
riage des infidèles, même consommé, l'Eglise peut le 
dissoudre en faveur de l'époux qui se convertit : c'est le 
privilège dit paulinien ; p. 684. 

INERRANCE. — L'inerrance de la Bible et la criti- 
que : enseignement de Léon XIII; t. III, p. 262-264. — 
La critique est utile, mais dangereuse ; p. 265-268. — 
Comment l'inerrance de la Bible se concilie avec les don- 
nées de la science et de l'histoire ; p. 629. 

INFAILLIBILITÉ. — Son existence: Elle est de 
droit divin dans l'Eglise et appartient personnellement 
au pape, dans des circonstances déterminées ; t. II, p. 
587. — Le concile du Vatican a formulé cette doctrine, 
comme conséquence de la primauté du pape ; p. 587 ; — 
il a renouvelé les décisions du IV e concile de Constanti- 
nople, VIII e œcuménique; p. 587; — celles du second 
concile de Lyon, XIV e œcuménique; — de Florence, 
XVI e œcuménique ; p. 588 ; — il a constaté le fait de 
l'accord clés fidèles, des évoques, des papes ; p. 588 ; — 

LE CATÉCHISMr. — T. IX. I^ 



226 LE CATÉCHISME ROMAIN 



il a motivé la doctrine de l'infaillibilité ; p. 589 ; — et l'a 
enfin définie ; p. 590 ; — appuyée qu'elle est sur l'Ecri- 
ture et la tradition ; p. 591. 

Ses conditions : — 1° du côté du pape : le pape est infail- 
lible, quand il parle en juge souverain ; t. II, p. 593; — 
en docteur de l'Eglise ; p. 594. — L'infaillibilité ne le 
rend pas impeccable, mais l'assure contre toute possibi- 
lité d'erreur touchant la foi et les mœurs. — 2° du côté de 
l'objet: le pape est infaillible sur tout ce qui touche à la 
foi ou aux mœurs ; p. 596 ; — et par conséquent sur les 
faits dogmatiques, la canonisation des saints ; p. 597. — 
Sa sentence est irréformable et sans appel ; p. 599. 

INFANTICIDE. — Crime interdit par le V e comman- 
dement de Dieu ; t. Y, p. 514. 

INFIDÉLITÉ. — Péché contre la foi ; t. V, p. 171. — 
Uinfidélité conjugale est de plus un péché contre le ma- 
riage, blessant la charité et la justice. 

INFINITÉ. — Attribut de Dieu. Le concile du Vati- 
can a expressément déclaré Dieu infini en intelligence 
et en volonté, pour condamner le panthéisme matéria- 
liste, qui déclare Dieu une nécessité aveugle, imperson- 
nelle, une loi fatale sans intelligence ni volonté ; — et 
infini en toute perfection, pour écarter le sens ancien du 
mot infini et le sens de Hegel ; t. I, p. 473. * 

INFUSION. — Baptême par infusion ; t. IV, p. 197. 

INJURES. — Le pardon des injures est prescrit par 
le V e commandement de Dieu : c'est un devoir difficile, 
mais important et nécessaire; t. V, p. 531 ; — dont les 
avantages sont précieux au point de vue de la justice ; 
p. 533. — Inconvénients du défaut de pardon ; p. 533. — 
Dans l'Oraison dominicale, on demande à Dieu de nous 
pardonner comme nous pardonnons ; t. VI, p. 556-568. 

INGRATITUDE. — Combien répandue ; t. VIII, p. 
42. — Le Sauveur, après la guérison des dix lépreux, 
n'en voyant qu'un de reconnaissant, dit : Et les neuf où 
sont-ils? p. 42. 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 22 J 

INNOCENTS. — Jésus et les saints Innocents ; t. 
VII, p. 195. — La fête des saints Innocents ; t. VII, p~ 
173, 175, 177. — L'octave de cette fête ; p. 191. 

INSPIRATION. — C'est l'action surnaturelle du, 
Saint-Esprit, qui détermine et aide un- écrivain sacré à, 
écrire ce que Dieu veut, de telle sorte que le livre, quoi- 
que rédigé de main d'homme, a réellement Dieu pour 
auteur; t. III, p. 179. 

Son existence. — Elle a été affirmée par le Christ et les 
apôtres ; t. III, p. 180; — par les Pères ; p. 182 ; — par 
les scolastiques ; p. 190-192. 

Sa nature. — La question de sa nature n'a été traitée 
ni par les Pères ; t. III, p. 189 ; — ni parles scolastiques; 
p. 190. — C'est Albert le Grand qui l'aborda et saint Tho- 
mas qui la résolut en disant que Dieu est l'auteur prin- 
cipal d'un livre sacré, dont l'écrivain n'est que l'auteur 
instrumental ; p. 191. — Le concile de Trente l'a laissée 
de côté; p. 192. — Mais elle a été diversement résolue 
depuis. Les Protestants, après avoir, pour la plupart, sou- 
tenu l'inspiration absolue de la Bible; p. 193 ; — en sont 
arrivés, par une négation radicale, à ne voir dans la Bible 
qu'un livre ordinaire ; p. 193-202. — Le rationalisme bi- 
blique s'est accentué en des sens divers, en Allemagne ; 
p. 196-198 ; — en Angleterre ; p. 199-200 ; — en France ; 
p. 201-202. — Même parmi les catholiques se sont ren- 
contrées quelques opinions contestables ; p. 204 ; — et 
erronées ; p. 205. — En dernier lieu, les modernistes ont 
nié que Dieu fût l'auteur de l'Ecriture; Prop. 9 e ; - ils ont 
méconnu la nature de l'inspiration : « L'inspiration des 
livres de l'Ancien Testament a consisté en ce que les écri- 
vains d'Israël ont transmis les doctrines religieuses sous 
un certain aspect, peu connu ou même inconnu des 
païens. » Prop. 10 e ; — et ils ont restreint l'inspiration : 
« L'inspiration divine ne s'étend pas à toute la sainte 
Ecriture de manière à la garantir de toute erreur dans 
toutes et chacune de ses parties. » Prop. 11 e ; autant de 
propositions condamnées parle décret Lamentabili, t. III,, 

p. LV-LVI. 



228 LE CATÉCHISME ROMAIN 



De là la nécessité de mettre les choses au point. Le 
concile du Vatican avait défini que les Livres saints sont 
inspirés; t. III, p. 206 ; — et condamné les fausses no- 
tions de l'inspiration ; p. 207. — Léon XIII a donné 
quelques précisions de plus ; p. 209. — Dieu, dit-il, a 
excité par sa vertu les auteurs sacrés à écrire ; il les a 
assistés tandis qu'ils écrivaient, de telle sorte qu'ils con- 
cevaient exactement, qu'ils voulaient rapporter fidèlement 
et qu'ils exprimaient avec une vérité infaillible tout ce 
qu'il leur ordonnait et seulement ce qu'il leur ordonnait 
d'écrire ; p. 209. 

L'inspiration biblique n'est donc pas la préservation de 
Terreur ; l'assistance confère l'infaillibilité mais ne cons- 
titue pas l'inspiration. — L'approbation subséquente 
d'un livre ne fait pas qu'il soit inspiré. — L'inspiration 
personnelle ou l'action subjective du sens religieux n'est 
pas l'inspiration biblique. — Et enfin la révélation n'est 
pas l'inspiration, bien que tout ce qui est inspiré soit 
révélé dans un sens ; t. III, p. 210. — L'inspiration à son 
tour n'est pas la révélation ; p. 211. 

Part de Dieu dans les Livres sacrés : — L'inspiration 
est une grâce gratuite ; t. III, p. 212 ; — de motion et 
d'assistance; p. 213; — influant sur l'intelligence de 
l'écrivain sacré ; p. 214-216 ; — ainsi que sur sa volonté; 
p. 217-218 ; — et sur son travail; p. 219. 

Part de V homme : — L'écrivain sacré n'est pas une ma- 
chine à écrire ou un simple secrétaire ; t. III, p. 220 ; — 
sa personnalité n'est point supprimée par le fait de l'inspi- 
ration ; p. 222 ; — mais, poussé à écrire, illuminé et assisté, 
il rédige son travail ; p. 222-223. — Et le livre inspiré a 
ainsi deux auteurs: Dieu, auteur principal; l'homme, 
auteur instrumental ; p. 224-227. 

Etendue de l'inspiration. — Opinions et erreurs sur 
l'inspiration restreinte; t. III, p. 231-236. — L'inspira- 
tion implique l'inerrance; p. 237. — Léon XIII a con- 
damné l'opinion qui restreint l'inspiration et l'inerrance; 
p. 240. — Il enseigne V inspiration pleine et ïinerrance 
totale ; p. 240 ; — toute garantie contre l'erreur; p. 241 : 
— selon les Pères ; p. 242 ; — et notamment selon saint 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 229 



Augustin ; p. 243. — Ce qu'il faut penser des obiter dicta ; 
p. 244-246. — V inspiration verbale chez les Pères ; p. 
24(3. — Question qui se posa au ix e siècle ; p. 247 ; — 
mais on confondit l'inspiration et la révélation. — Com- 
mencement d'explication ; p. 248; — moins mécanique et 
plus psychologique ; p. 250-260. 

In spirita humililatis . — Prière du célébrant après 
l'offrande du pain et du vin « pour que notre sacrifice 
s'accomplisse aujourd'hui en votre présence, de manière à 
vous plaire ; » t. VI, p 154. 

INSTRUCTION RELIGIEUSE. — Sa nécessité pour 

combattre l'ignorance actuelle ; t. I, p. v. — Devoirs des 
pasteurs ou curt's de la répandre ; p. vu ; — par l'homélie 
et le catéchisme ; p. ix-xiv ; — parmi les enfants et les 
fidèles ; p. xvi ; — par des catechism.es appropriés et bien 
préparés. — Voir Catéchisme. 

INSUFFLATION. L'une des cérémonies qui pré- 
cèdent la collation du baptême; t. IV, p. 287. 

INTERCESSION. - Rôle de la Sainte Vierge et des 
saints auprès de Dieu en faveur des fidèles de l'Eglise 
militante. — Voir Communion des saints. 

INTERPRÉTATION. ~~ D'après les modernistes, 
ce l'interprétation des Livres saints par l'Eglise n'est pas 
à dédaigner sans doute, mais elle est sujette au jugement 
plus approfondi des exégètes et àcorrection. » Prop. 2 l . — 
u Le magistère de l'Eglise ne peut pas déterminer le sens 
propre des saintes Ecritures, même par des définitions 
dogmatiques. » Prop. 4*\ — Condamnées par le décret 
Lamenlabili ; t. III, p. lui-liv. 

ïntroibo ad altare Dei. — Antienne du commencement 
de la messe indiquant le but que se propose le prêtre; 
t VI, p 138. 

INTROÏT. — Premier chant de la messe ; t. VI, p. 
141-142; t. VII, p. 79. 

INVITES, — Les invités à un grand repas ; t. VIII, 
p. 6-9 ; — les invités aux noces de l'agneau ; t. VIII, p. 7. 



33o LE CATECHISME ROMAIN 



lie missa est, — Formule de renvoi à la fin de la 
<messe ; t. VI, p. 185. 



JACOB ET ESAÙ. — Figures du peuple juif et des 
gentils, ceux-ci devant supplanter les juifs ; t. VII, p. 336. 

JACQUES LE MAJEUR. — Sa fête ; t. VIII, p. 587. 

JACQUES LE MINEUR. - Sa fête; t. VIII, p. 582. 

JANSÉNIUS, JANSÉNISME. — Le jansénisme fut 
au protestantisme un peu ce que le semi-pélagianisme 
avait été au pélagianisme; t III, p. 378. — Ses erreurs 
sur la grâce, le pouvoir de l'Eglise, le culte, etc. — Ses 
chefs : Baïus, Jansénius, Quesnel. 

Baïus avait nié le caractère surnaturel de l'état primitif 
d'Adam, placé l'essence du péché originel dans la con- 
cupiscence, et déclaré que l'homme actuel n'a de puis- 
sance que pour le mal ; t. III, p. 379. — 79 propositions 
extraites de ses traités furent condamnées par Pie V, 
Grégoire XIII et Urbain VIII ; p. 3~9. 

Jansénius, à son tour, regarda les dons préternaturels 
et surnaturels comme appartenant en droit à la nature 
humaine ; il enseigna l'absolue inflexibilité de la grâce et 
ïa prédestination positive. Urbain VIII condamna son 
Augustinus parce qu'il contenait et renouvelait ce 
^qu'avaient condamné Pie V et Grégoire XIII. Plus tard 
Innocent X condamna 5 propositions extraites de cet 
Augustinus ; condamnation renouvelée par Alexandre VII 
-et Clément XI ; t. III, p. 380. 

A la suite de Baïus et de Jansénius, Quesnel, profes- 
sant les mêmes erreurs, eut 101 propositionscondamnées 
par la bulle Unigenitus de Clément XI ; t. III, p. 381 . 

L'Eglise a déclaré contre le jansénisme que, dans l'or- 
dre naturel, l'homme peut, sans la grâce et par ses seules 
forces, connaître spéculativement certaines vérités et faire 
ides actes naturellement bons et honnêtes ; t. III, p. 4<>1- 
403 ; — que l'homme offre prise à la grâce actuelle ; 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 23 ï 

p. 426. — Les jansénistes repoussaient la grâce suffisante 
et quant au nom et quant au sens, soutenant l'irrésisti- 
bilité de la grâce ; p. 435-436 ; — et la réprobation posi- 
tive ; p. 484, 497. — Leurs erreurs sur l'autorité de 
l'Eglise en faveur du gallicanisme furent codifiées au 
synode de Pistoie, mais condamnées par Clément XIII, 
en 1764 ; t. II, p. 525, 573, 574 ; — et par Pie VI dans la 
bulle Auctorem fidei ; t. II, p. 597-598. — Leurs erreurs 
sur le culte du Sacré-Cœur, de la Sainte Vierge et des 
images furent également condamnées ; t. V, p. 290. 

JEAN-BAPTISTE. — Grandeur et gloire du Précur- 
seur ; t. VIII; p. 526. — Sa naissance ; p. 527 ; — sa vie 
au désert ; p. 528 ; — prophéties le concernant ; p. 529. 

— Son témoignage en faveur du Christ ; p. 530 ; — sa 
mort ; p. 532, 569. — Témoignage que le Sauveur lui a 
rendu; p. 533. — Son culte : en Orient ; p. 534 ; — en 
Occident : fête de la Nativité et de la Décollation ; p. 539- 
543. 

JEAN L'ÈVANGÈLISTE.— Sa fête ; t. VII, p. 171- 
175, 190 ; t. VIII, p. 610. 

JÈSUS-CHRIST. — Explication des articles du sym- 
bole: « et en Jésus-Christ; » t. II, p. 209 ; — avantages de 
confesser cet article ; p. 210. — Jésus-Christ annoncé et 
prédit ; p. 212-213. Le Jésus de 1 Evangile est le Messie 
de la Bible ; p. 212-213. — L'argument des prophéties ; 
p. 213. — Le nom de Jésus ; p. 213-214; — devenu 
l'objet d'une fête ; p. 215. — Le Christ est prophète, prê- 
tre et roi ; p. 215 ; — son royaume est spirituel ; p. 216. 

— « Son Fils unique : » il est le Fils unique de Dieu, la 
seconde Personne de la Trinité, égal au Père et au Saint- 
Esprit ; p. 216-217, 230-240 ; — il est aussi fils de l'hom- 
me; p. 225. — a Noire-Seigneur; » t. II, p. 218-219; ila 
droit à nos hommages ; p. 220. — « Qui a été conçu du 
Saint-Esprit, est né de la Vierge Marie; » — voir Incarna- 
tion, Sainte Vierge. — « A souffert... a été crucifié... est 
mort: » voir Rédemption . — « Est descendu aux enfers \ -» 
voir Descente. — « Le troisième jour est ressuscité des 
morts; » voir Résurrection. — « Est monté aux deux ; )>voir 



232 LE CATÉCHISME ROMAIN 



Ascension. — « Est assis à la droite de Dieu, d'où il viendra 
juger les vivants et les morts. » — Puissance judiciaire du 
Christ ; t. II, p. 438 ; — raisons de ce pouvoir ; p. 4 19. 
— Triomphe du Christ ; p. 440. — Sa gloire éternelle ; 
p. 443. 

Erreurs des modernistes sur Jésus-Christ. — « La divi- 
nité de Jésus ne se prouve pas par les Evangiles ; mais 
c'est un dogme que la conscience chrétienne a déduit de 
la notion de Messie » Prop. 27 e . — « Jésus, pendant qu'il 
exerçait sou ministère, n'avait pas en vue dans ses dis- 
cours d'enseigner qu'il était lui-même le Messie, et ses 
miracles ne tendaient pas à le démontrer. » Prop. 28 e . — - 
« On peut accorder que le Christ que l'histoire présente 
est bien inférieur au Christ qui est l'objet de la foi. » 
Prop. 29-. « La doctrine christologique de Paul, de 
Jean, des conciles de Nicée, d'Ephèse, de Chalcédoine, 
n'est pas celle que Jésus a enseignée, mais celle que la 
conscience chrétienne s'est faite de Jésus. » Prop 31 e . — 
ce II est évident pour quiconque n'est pas conduit par des 
opinions préconçues, ou bien que Jésus a enseigné Ter- 
reur sur le prochain avènement messianique, ou bien 
que la majeure partie de sa doctrine, contenue dans les 
Evangiles synoptiques, manque d'authenticité. » Prop. 
33 e . — « Le critique ne peut pas attribuer au Christ une 
science illimitée, si ce n'est dans l'hypothèse historique- 
ment inconcevable et qui répugne au sens moral, que le 
Christ comme homme a possédé la science de Dieu et 
qu'il a néanmoins refusé de communiquer à ses disciples 
et à la postérité la connaissance de tant de choses. » 
Prop. 34 e . — « Le Christ n'a pas eu toujours conscience 
de sa dignité messianique. » Prop. 35 e . — « Le Christ n'a 
pas enseigné un corps de doctrines qui fût applicable à 
tous les temps et à tous les hommes ; mais il a plutôt 
inauguré un mouvement religieux qui s'adapte ou qui 
doit être adapté à la diversité des temps et des lieux. » 
Prop. 59*. — « Il n'était pas dans la pensée du Christ de 
constituer l'Eglise comme une société destinée à durer 
sur la terre une longue série de siècles ; au contraire, 
dans-la pensée du Christ, la fin du monde et le royaume 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 233 



du ciel étaient également imminents. » Prop. 52 e . — 
Autant de propositions condamnées par le décret Lamen- 
tabili ; t. III, p. lx sq. 

Jésus-Christ est Fils de Dieu et Dieu. — C'est là une 
vérité fondamentale ; t. II, p. 220 ; — explicitement for- 
mulée dans saint Jean, l'épitre aux Romains et l'épître 
aux Hébreux ; p. 221 ; — dans les Synoptiques ; p 222 ; 

— qui justifient pleinement la foi de l'Eglise apostolique, 
la doctrine de saint Jean et de saint Paul ; p. 223. — 
Jésus-Christ a été annoncé : multiples prophéties messia- 
niques de l'Ancien Testament ; p. 223 ; — le sens des 
traditions messianiques perdu au temps des Machabées 
et remplacé par un rêve nationaliste ; p. 224 ; — mais 
redressement de l'idée messianique ; p. 225 ; — la pen- 
sée de Jésus est tout l'opposé de celle des zélotes et des 
pharisiens ; p. 226. — Nature du royaume qu'il vient 
fonder ; p. 227 — Aussi n'est-il pas pris pour le Messie, 
mais pour un prophète ; p. 227. — Et c'est pourquoi il 
se dit le Messie pour rétablir la vraie notion du Messie ; 
p. 227. — Le royaume de Dieu tel qu'il l'entend ; 
p. 263-266. 

Jésus est le Messie. — Vérité qui se montre peu à peu 
dans les Synoptiques ; t. II, p. 228 ; — d'abord indirec- 
tement par la qualification du Fils de l'homme donnée à 
Jésus ; p. 228 ; — ensuite à Césarée de Philippe, au Tha- 
bor ; p. 229 ; — le jour des Rameaux ; p. 229 ; — et enfin 
devant Pilate ; p. 230, 2.i8, 239, ^ô0. — Sens erroné du 
titre de Messie, tel que l'a entendu Loisy ; p. 280-281, 

Jésus Fils de Dieu. — Il n'est pas seulement le Messie- 
homme, Jésus est encore le Messie-Dieu ; t. II, p. 231. — 
Il s'est cru et il s'est dit le Messie, Fils de Dieu ; p. 231. 

— Sa divinité est implicitement et équivalemment indi- 
quée dans les Synoptiques ; p. 232; — qui lui donnent le 
titre de Fils de Dieu, titre que Jésus ratifie et revendique 
personnellement ; p. 23;*> ; — titre qui répond à une réa- 
lité d'ordre physiologique et implique une filiation natu- 
relle ; p. 234 ; — au sens propre et non au sens méta- 
phorique ; p. 234. — Jésus est, en effet, Fils de Dieu par 



234 LE CATECHISME ROMAIN 



nature ; si Jésus ne l'a pas dit en termes formels et expli- 
cites, il Ta formulé en termes équivalents ; p. 234-235 ; 

— en proclamant son origine céleste ; et par là les Synop- 
tiques rejoignent saint Jean et saint Paul ; p. 236-238, 
240-241,243. 

Jésus est Dieu. — Erreur des ébionites, des docètes, de 
Cérinthe ; t. II, p. 243 ; — des protestants libéraux ; 
p. 244 ; — de Renan ; p. 244-247 ; — de Stapfer ; p. 247- 
248 ; — de Harnack ; p. 249-259 ; — lequel Harnack 
aboutit à une impasse ; p. 274-276 ; — erreurs de Loisy ; 
259-274. — La divinité de Jésus et la foi de l'Eglise pri- 
mitive; p. 278-280. 

Jésus, objet de scandale ; t. VII, p. 113. — Sa vie ca- 
chée à Nazareth ; t. VII, p. 241. 

JEUNE. — Pratique de pénitence consistant d'abord à 
rie faire qu'un seul repas par jour à une heure tardive, et 
se modifiant dans la suite. — Pendant les premiers siè- 
cles ; t. VI, p. 404. — Jusqu'au xin e siècle ; p. 405. — A 
partir du xin e : l'heure du repas avance de plus de plus; 
d'où l'introduction d'un petit repas le soir, qu'on nomma 
collation. — Voir Collation. — Ce que l'on mangeait : 
rien que des aliments maigres ; t. VI, p. 407. - Ni vin, 
ni œufs, ni laitage ; p. 407-408. — Le poisson était 
toléré p. 408. — Ceux qui jeûnaient ; p. 409. — À partir 
du xvi e siècle s'introduisit l'usage des dispenses ; p. 411 ; 

— et le jeûne comprit un petit repas, le matin, le 
frustulum, un repas principal dans la journée ; p. 412 ; 

— et le soir une légère collation ; p. 413. — Tel est 
l'usage actuel. 

Le jeûne a été imposé par l'Eglise pour faire pratiquer 
la vertu de pénitence, pour faire sanctifier certains jours, 
certaines époques de l'année, le changement des saisons, 
et aussi pour obtenir de bonnes ordinations. — De là 
les vigiles, les Quatre-Temps et le carême. — Voir ces 
mots. 

Multiples avantages du jeûne: pour ceux qui le prati- 
quent ; t. VI, p. 387 ; — et aussi pour tout le corps de 
l'Eglise ; t. VIII, p. 61-62. 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 235 



JOACHIM. — Père de la sainte Vierge. — Ce qu'en 
dit la Tradition ; t. VIII, p. 489. — Culte de saint Joa- 
chim dans l'Eglise grecque ; p. 491 ; — dans l'Eglise 
latine ; p. 492 ; — raisons de ce culte ; p. 494 ; — mani- 
festations de culte et fête ; p. 495. 

JOIE. — Effet intérieur de la charité ; t. V, p. 246. — 
L'Eglise invite les fidèles à la joie pendant l'Avent, le 
troisième dimanche ; t. VII, p. 1]5 ; — motifs de joie 
que procure la fête de Noël ; t. VII, p 166 ; — pendant 
le carême, le quatrième dimanche ; t. VII, p. 370 ; — 
pendant le temps pascal ; t. VII, p. 546, 550, 554. — 
Le temps pascal est surtout consacré à la joie ; t. VII, p. 
507 ; — il est un temps d'allégresse spirituelle ; t VII, 
p. 510; —le troisième dimanche après Pâques, l'Eglise 
invite plus particulièrement à la joie.; t. VII, p. 546-.>47. 

— Caractère joyeux de la semaine de la Pentecôte ; t. 
VII, p. 602. — Fausse joie des méchants ; t. VII, p. 546- 
550. — Joie ineffable des bienheureux. — Voir Béatitude. 

JOSEPH. — Le fils de Jacob vendu par ses frères, 
figure du Sauveur ; t. VII, p. 334. 

JOSEPH. — L'époux de Marie. — Sa grandeur et sa 
gloire ; t. VIII, p. 496, 523. — Son extraordinaire per- 
sonnalité ; p. 497. — Sublimité de ses fonctions : l'appa- 
rence et la réalité ; p. 498. — Sa destinée ; p. 499.— Il fut 
le gardien du dépôt sacré ; p. 50tf. — son obéissance silen- 
cieuse et persévérante ; p. 501, — - Son rôle unique; 
p. 502. — Sa mort et ses derniers sacrifices ; p. 521-522. 

Dévotion et culte de saint Joseph. - Leur apparition tar- 
dive ; t. VIII, p. 503. - En Orient ; p. 504. — En Occi- 
dent ; p. 506. — L'action des papes ; p. 507. — Dévelop- 
pement de la dévotion et du culte ; p. 509. — La fête du 
19 mars ; p. 511-512. — La fête du Patronage ; p. 513 ; 

— témoignage de sainte Thérèse ; p. 514; — raisons de 
cette fête ; p. 515-516 ; — son éclat ; p. 518. 



JOUR. — Le Jour du Seigneur, nom donné au jour de 
la semaine où eurent lieu la Résurrection et la descente 
du Saint-Esprit. — Voir Dimanche. 



236 LE CATECHISME ROMAIN 



Le jour du Seigneur fait allusion au jugement dernier; 
t. II, p. 4*9; t. VIII, p. 65, 76. 

Les jours de la création. — Jours-époques; t. II, p. 
101. — Jours entendus par quelques-uns dans un sens 
allégorique, pard'autres dans un sens littéral ; p. 103-104. 

JUDE. — Fête de saint Jude; t. VIII, p. 600. 

Judica me, Deus. — Psaume que le prêtre récite au bas 
de l'autel au commencement de la messe, et dans lequel 
le Prophète, éloigné de sa patrie, soupirait, entre les 
tristesses du présent et les riantes perspectives d'un 
avenir prochain, après l'heureux moment de montera 
Jérusalem sur la montagne sainte pour y sacrifier; t. 

VI, p. 138. 

JUGEMENT. — Le jugement particulier suit immé- 
diatement la mort pour chaque homme personnellement. 
Sa sentence est exécutée immédiatement, et non renvoyée, 
comme le dit le Synaxaire de Nicéphore Calliste, à la fin 
du monde ; t. VIII, p. 679. — Sans détriment du juge- 
ment général au dernier jour, selon cet article du sym- 
bole : a d'où il viendra juger les vivants et les morts. » 
Ce jugement général est affirmé dans l'Ecriture; t. II, 
p. 4-M-439. Il est rappelé par la liturgie, au commen- 
cement du cycle, pendant Pavent, t. VII, p. 105-106; - 
dans l'évangile du premier dimanche, qui est un tableau 
prophétique delà fin du monde; t. VII, p. 109; 
pendant le carême, le lundi de la première semaine, où 
il est question de la séparation des boucs et des brebis ; 
t. VII, p. 310-311 ; — pendant le temps qui suit la Pen- 
tecôte ; t. VIII, p. 65; — et à la fin du cycle, dans l'évan- 
gile du xxiv e dimanche; t. VIII, p. 8î ; — pour inviter 
les fidèles à y penser sans cesse; car il est redoutable , t. 

VII, p. 125-126; — il suppose le jugement particulier; 
t. VII, p. 125. — - Il doit englober même les anges ; t. II, 
p. 47, 60. 

Jugement de Salomon\ sa sagesse et son symbolisme; 
t. VII, p. 375. 

Jugement téméraire, ou assentiment intérieur donné, 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 287 



sur des indices légers, à la pensée qui attribue au pro- 
chain une faute ou un défaut, il est interdit par le VIII e 
commandement de Dieu et par Notre Seigneur qui a dit : 
ce Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugé ; » 
t. V, p 648. 

JUIFS. — Les juifs contemporains du Sauveur se 
montrent rétifs aux enseignements et aux miracles de 
Jésus, enseignant une chose et en faisant une autre; t. 
VII, p. 327; — ils tendirent des pièges au Christ, lui 
posant des questions insidieuses, et le poursuivirent de 
leur haine; t. VII, p. 328; — ils ne cessèrent de complo- 
ter contre lui; t. Vil, p. 388, 389, 394,397, 400-402, 
415; t. VIII, p. 49, 52, 53, 75. 

Les juifs, d'abord peuple choisi par Dieu, sont réprou- 
vés pour leurs crimes et cèdent la place aux gentils, en 
attendant leur retour final. — Ils sont réprouvés ; t. Vil, 
p. 321, 335; — ils perdent leur droit d'aînesse; t. VII, 
p. 336-337; t. VIII, p. 69; ~ leur aveuglement; t. VII, 
p. 324; — leur punition; t. VII, p. 325-326; — leur re- 
tour final avant la fin des temps; t. VII, p. 326; t. VIII, 
p. 69, 77-78. 

JUSTICE. — Attribut de Dieu, qui traite l'homme 
selon le bon ou le mauvais usage de sa liberté; t. I, p. 
536-538. — C'est en toute justice que Dieu récompensera 
les bons et châtiera les méchants ; t. IV, p. 535-536. — 
Voir Prédestination, Réprobation. 

Justice, vertu morale. — Elle nous ordonne vis-à-vis 
de nos semblables pour rendre à chacun ce qui lui est 
dû, dans une mesure d'égalité ; elle défend par consé- 
quent de nuire au prochain par action, parole ou désir : 
par action, en le blessant dans sa propre personne ou en 
attaquant sa vie ; — en outrageant les personnes qui lui 
sont unies pour la propagation de l'espèce; — en lui por- 
tant préjudice dans ses biens ; — par parole, en déposant 
contre la vérité; — par désir, en souhaitant d'avoir injus- 
tement ce qu'il possède; t. V, p. 507-508. 

Justice du chrétien. — Ce qu'elle doit être; t. VIII, p. 
14-17. — Elle doit dépasser celle des scribes et des pha- 



238 LE CATÉCHISME ROMAIN 



risiens ; p. 14. — Elle doit être véritable et réelle, réglant 
les puissances intérieures de l'âme ; — intégrale, s'appli- 
quant à tous les points essentiels de la loi, sans négliger 
pour autant les détails secondaires ; — humble, n'agissant 
nullement en vue de l'estime des hommes, mais par 
respect pour les droits d autrui; p. 15. — Le chrétien 
doit rappliquer à l'égard du prochain avant même de 
remplir un acte religieux envers Dieu; p. 16. 

Heureux ceux qui souffrent pour la justice ; t. VIII, p. 
17. — Chercher d'abord le royaume de Dieu et sa jus- 
tice; t. VIII, p. 45. 

JUSTIFICATION. — Ce qui rend l'homme juste ou 
saint. — Au sens des protestants, ce serait la non-impu- 
tation des péchés à l'homme et l'imputation de la justice 
du Christ au pécheur, imputation qui laisserait le pécheur 
dans son état de corruption; t. III, p. 580. — Cette théo- 
rie a été abandonnée parles protestants libéraux; p. 581. 
— qui en sont venus, pour la plupart, à prôner le salut 
par la foi, indépendamment des croyances ; p. 581. — 
Voir Fidéisme de Ménégoz. 

D'après le concile de Trente : — Le pécheur peut et 
doit se préparer à la justification ; t. III, p. 583 ; — par la 
foi, la crainte, l'espérance ; un commencement d'amour 
de Dieu, et par la pénitence ; p. 584. — La justification 
lave, purifie le pécheur ; elle efface et détruit le péché ; p. 
586. — Elle a pour cause finale la gloire de Dieu ; p. 
587; — pour cause efficiente, Dieu; p. 588; — pour 
cause méritoire, la mort du Sauveur; 588; — pour 
cause instrumentale, le baptême ou le sacrement de 
pénitence ; — et pour cause formelle, Dieu qui rend 
juste et fait du pécheur un saint ; p. 588. — Ses effets : 
avec la rémission des péchés et la collation de la grâce 
sanctifiante, sont infusées dans le justifié, par le Christ 
auquel il est incorporé, les vertus théologales; p. 588. — 
Le pécheur est dit justifié par la foi : ce qui veut dire que 
la foi est le commencement, la base, la racine de toute 
justification; — il est justifié gratuitement, parce que 
rien de ce qui précède la justification, soit la foi, soit les 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 289 



œuvres, ne peut mériter cette grâce; p. 589. — Défini- 
tions du concile de Trente sur tous ces points; p. 590-592. 



K 



KIDDUSCH. — Prétendu antécédent de l'eucharis- 
tie ; t. VI, p. 63. — Ce mot signifie sanctification et dé- 
signait, chez les juifs, la cérémonie et la prière par 
laquelle ils proclamaient la sainteté du sabbat et des 
grandes fêtes; il consistait uniquement à vider une coupe 
de vin, après avoir prononcé sur elle une double béné- 
diction, celle du vin d'abord, celle de la sanctification du 
jour ensuite. Il n'y est nullement question de pain ; 
p. 65-68. 

Kyrie eleison. — Termes grecs qui signifient : Sei- 
gneur, ayez pitié. — En Orient, c'était la réponse du 
peuple à chacune des demandes de la litanie diaconale ; 
t. VII, p. 72 ; — à Rome, il fut d'abord lié à la litanie ; 
t. VI, p. 143 ; — en Gaule, il était isolé et se disait à la 
messe entre YAius et le Benedictus ; t. VII, p. 73. — Ac- 
tuellement, après la collecte, le prêtre et le servant disent 
trois fois Kyrie eleison, trois fois Christe eleison et trois 
fois Kyrie eleison, pour exprimer l'état misérable où nous 
met le péché, d'où Ton demande avec instance aux trois 
Personnes divines d'être délivré par la vertu du sacrifice 
que l'on va offrir; t. VI, p. 143. — Saint Thomas dit que 
cette triple répétition est dirigée contre la triple misère 
de l'ignorance, de la coulpe et de la peine ; p. 143. 



LALITA-VISTARA. — Document ancien sur la vie 
de Bouddha, écrit en sanscrit, d'une date et d'une auto- 
rité inconnues ; t. III, p. 75. — Il est au bouddhisme 
primitif à peu près de la même valeur que le serait un 
poème du moyen âge pour les faits de l'Evangile ; p. 76. 



24o LE CATÉCHISME ROMAIN 

LANCE. — Fête de la sainte Lance et des saints Clous 
de N.-S. — Historique de cette fête ; t. VIII, p. 141. — 
Son objet; p. 142. - La messe; p. 142. 

LATRIE. — Culte de latrie. — Voir Adoration. 

Lavabo. — Psaume que récite le prêtre à la messe 
pendant qu'il se lave les mains ; t. VI, p. 155. 

LAZARE. — Frère de Marthe et de Marie : sa résur- 
rection ; t. VII, p. 380. — Parabole du pauvre Lazare et 
du mauvais riche ; t. VII, p. 331. 

• LECTEUR. — Second degré des ordres mineurs; t. 
IV, p. 603. 

LECTIONNAIRE. — Livre liturgique contenant les 
lectures qu'on devait faire à la messe. — Voir Cornes. — 
Le lectionnaire de Luxeuil; t. VII, p. xiv. 

LEGISTES. — Leur œuvre hypocrite contre l'Eglise 
en faveur des prétentions césariennes du pouvoir civil ; 
t. II, p. 524, 531. 

LERINS. — Centre d'études ecclésiastiques au 
V e siècle; t. I, p. 130. 

Liber Comicus. — Lectionnaire des églises mozara- 
bes du haut moyen âge ; publié par dom Morin ; t. 
VII, p. xv. 

Liber ordinum. — Pontifical fondu avec un rituel 
et renfermant un grand nombre de messes votives, à 
l'usage de l'Eglise wisigothique d'Espagne ; publié par 
dom Férotin ; t. VII, p. xv. 

LIBÉRALISME. — Erreur politico-religieuse con- 
damnée maintes fois par l'Eglise; t. II, p. 526-527. — 
Le libéralisme absolu voudrait éviter tout contact entre 
les deux pouvoirs de l'Eglise et de l'Etat pour supprimer 
tout conflit ; l'Etat ne s'occupant que de sa fin purement 
temporelle, en ignorant officiellement la révélation et 
l'Eglise, et en laissant libres les citoyens de choisir leur 
religion ou même de n'en suivre aucune : ce libéralisme-là 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHÉTIQUE 2^1 



a été condamné par GégoireXVI et PielX; t. V, p. 481-482. 
— Quelques libéraux du xix e siècle, dans l'espoir d'assurer^ 
à l'Eglise romaine sa nécessaire indépendance, se mon- 
trèrent prêts à accepter un séparatisme adouci, en procla- 
mant l'Eglise libre dans l'Etat libre; t II, p. 526. — Cette 
théorie semblait admettre l'indifférence de l'Etat en ma- 
tière religieuse ; et en réclamant pour le catholicisme une 
liberté égale à celle des autres cultes, elle paraissait lais-' 
ser entendre qu'aucune différence ne les distingue ; t. II, 
p. 526-527. — Condamnée dans les propositions 15 e et 55 e 
du Syllabus, ainsi que par les encycliques Immortale et 
Libertas de Léon XIII ; p. 527 ; t. Y, p. 485-490. 

Libéra nos. — Prière que récite le prêtre à la 
messe, à la suite du Pater, servant de développement à... 
la dernière demande et sollicitant de Dieu la délivrance- 
de tous les maux présents, passés et futurs; t. VI, p. 178. ' 

LIBERTE. — Elle appartient à l'homme qui a été' 
créé raisonnable : mais Adam et Eve en abusèrent ; t. II, 
p. 148 ; — et les hommes n'en abusent que trop pour 
commettre le péché. — Voir Péché. — Son existence et' 
son action se concilient avec la prescience divine ; 1. 1, " 
p. 510-514 ; — et avec la volonté souverainement efficace 
de Dieu ; t. I, p. 514-518. — L'homme est intelligent et 
libre ; t. V, p. 5 ; — tout en étant dépendant ; p. 6-9 ; — , 
il est en conséquence soumis à la loi morale; p. 9. — 
L'abus qu'il fait de sa liberté constitue le péché. — Voir 
Péché. 

LIBERTÉS DE L'ÉGLISE GALLICANE. — Nom l 
sous lequel le gallicanisme essaya de faire triompher les _ 
principes émis pendant le concile de Constance relative- 
ment à la supériorité du concile œcuménique sur le pape; 
t. II, p 529. —Dans l'article II e de la Déclaration de „ 
1.682, en tenant pour valides et immuables les décrets 
du concile de Constance ; p 531 ; et d'après l'article > 
IV, un décret pontifical, dans les questions de foi, adressé 
à l'Eglise entière, ne devient irréformablc que par Tas- 
sentiment exprès ou tacite de l'Eglise, p. 531. — Ces pré- 
tendues libertés portaient atteinte à la nécessaire inclé- j 

LB CATÉCHISME. — T. IX. l6 



2#2 LE CATÉCHISME ROMAIN 



pendance de l'Eglise, favorisaient l'absolutisme royal et 
diminuaient l'autorité des évêques, qui devinrent justi- 
ciables du Parlement ; p. 531. — Voir Gallicanisme. 

LIBERTES MODERNES. — Ces prétendues liber- 
tés ont leur source dans les nouveautés protestantes du 
xvi e siècle, et furent promulguées par la Révolution fran- 
çaise, comme principe du droit nouveau, qui est sur plus 
d'un point en désaccord avec le droit chrétien et même 
avec le droit naturel ; t. Y, p. 4cS5. — Elles proclament 
Tégalité de tous les hommes entre eux, chacun relevant 
si bien de lui seul qu'il n'est d'aucune façon soumis à 
l'autorité d'autrui, pouvant en toute liberté penser sur 
toute chose ce qu'il veut et faire ce qui lui plaît, per- 
sonne n'ayant le droit de commander aux autres ; p. 485* 
486 — D'après elles, l'autorité publique n'est que la 
volonté du peuple qui, ne dépendant que de lui-même, 
est aussi le seul à se commander par la délégation de ses 
pouvoirs h des mandataires, comme si Dieu n'existait 
pas ;le peuple est ainsi censé la source de tout droit et 
dé tout pouvoir ; et l'Etat dès lors ne se croit lié à aucune 
obligation envers Dieu, ne professe officiellement aucune 
religion, n'est pas tenu de rechercher quelle est la seule 
vraie entre toutes, ni d'en préférer une aux autres, ni 
d'en favoriser une spécialement ; il doit leur attribuer à 
toutes 1 égalité en droit pour les empêcher de troubler 
Tordre public. Et dès lors encore chacun est libre de se 
faire juge de toute question religieuse, d'embrasser la 
religion qu'il préfère ou de n'en suivre aucune. De là 
encore la liberté sans frein de toute conscience, la liberté 
absolue d'adorer ou de ne pas adorer Dieu, la licence 
sans bornes de penser et de publier ses pensées; p. 486. 

— Conséquences fâcheuses pour l'Eglise mise sur le pied 
d'égalité, ou même d'infériorité, avec les sociétés qui lui 
sont étrangères; p. 486; — on ne tient plus aucun 
compte des lois ecclésiastiques ; p. 486 ; — dans les ma- 
tières mixtes, l'Etat légifère au mépris de l'Eglise; p. 487 ; 

— des conflits éclatent dans les pays de concordat contre 
l'Eglise ; p. 487. — Mais ces principes sont faux, même 
devant la simple raison naturelle; p. 488 ; — ils aboutis- 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 2^3 



Sent, en matière religieuse, à l'athéisme ; p. 488 ; — et la 
liberté de penser et de publier ses pensées est la source 
et l'origine de beaucoup de maux pour la société; 
p. 488-490. — Toutes ces doctrines ont été condamnées 
par Grégoire XVI, dans l'encyclique Mirari vos, de i83a ; 
par Pie IX, dans l'encyclique Quanta cura et le Syllabus ; 
et par Léon XIII, dans l'encyclique Immortale Dei;,\ 
p. 490-491. 

LITANIES. — Litanies de la procession de saint 
Marc: leur origine; t. VI, p. 380. — Leur diffusion ; . 
p. 381. 

LITURGIE. — Ensemble des cérémonies, des rites et 
des formules de prière, de bénédiction et de chants dans 
la pratique du culte, l'administration des sacrements et 
la célébration de la messe ; t. VII, p. vi, 46 — Motif de leur 
choix et de la distribution de l'année en cycles ; p. vi. — 
Beauté de la liturgie catholique; t. VII, p. 41. — Tra- 
vaux liturgiques ; t. VII, p. xxn-xxvm. — - Principaux 
centres liturgiques ; t. VII, p. x-xi. — Recueils liturgi- 
ques ; t. VII, p. xi-xvi. 

Liturgies particulières y constituées par l'ensemble des 
usages religieux propres à telle ou telle église. - Litur- 
gie abyssinienne des douze apôtres ; t. VII, p. 59. — Li- 
turgie copte de saint Cyrille ; t. VII, p. 59. — Liturgie 
de saint Marc ; t. VII, p. 59. — Liturgie ambrosienne * 
t. VII, p. xv, 67. — Liturgie mozarabe ; t. VII, p. xv, 67- 
— Liturgie gallicane ; t. VII, p. xiii-xvi, 64-68. — Litur- 
gie romaine ; t. VII, p. xvi-xxi, 67-69. — De toutes ces 
liturgies, en Occident, les unes sont tombées en désué- 
tude et ont disparu : telles les liturgies celtique et. 
anglo-saxonne ; t. VII, p. xvi ; — d'autres n'ont survécu 
que dans certains endroits comme à Milan, Tolède et. 
Cordoue ; p. xvi. — Seule a triomphé la liturgie romaine,, 
adoptée dans le milieu carolingien, et adaptée par Alcuin ;. 
p. xvi-xx ; — et substituée peu à peu à toutes les litur- 
gies particulières ; p. xx. 

LOGOS. — Terme grec pour désigner la seconde Per- 



^44 LE CATÉCHISME ROMAIN 



sonne de la Trinité, la Sagesse telle qu'elle est décrite dans 
les Proverbes; 1. 1, p. 555; — dans l'Ecclésiastique; p. 555; 

— et dans le livre de la Sagesse ; p. 556-557. Dans 
Técole judéo-hellénique d'Alexandrie, Philon mêla à ces 
données scripturaires des éléments hétérogènes, emprun- 
tés à la philosophie grecque, et aboutit ainsi à un concept 
du Logos assez déconcertant. Il en fit sans doute l'image 
de Dieu, le monde intelligible, mais aussi le premier-né 
de Dieu, l'architecte du monde, le démiurge, un Dieu 
secondaire, un vice-roi de l'univers chargé de gouverner 
les hommes et les créatures ; p. 558. — Saint Jean dut 
rétablir la vraie notion du Logos, en la dépouillant d'a- 
bord de ses éléments hétérogènes, en la mettant ensuite 
en pleine lumière, dans le sens de la véritable tradition 
juive, et grâce aux données de l'Evangile : c'est le Verbe 
de Dieu, existant éternellement en Dieu, et Dieu lui- 
même, créateur, descendu sur la terre par son incarna- 
tion ; p. 558-559, 625-626. 

LOI. — Lois divines du gouvernement du monde ; t. II, 
p, 189. — Ces lois sont universelles et absolues ; p. 190; 
immuables et infaillibles ; p. 191. 

Loi éternelle ; t. Y, p. 114-115. 

Loi morale ou règle des mœurs humaines ; t. V, p. 113. 

— Elle est dite naturelle, en tant qu'elle est l'expression 
delà volonté de Dieu et de la nature de l'homme. L'homme 
la connaît dans ses principes généraux ; t. V, p. 115 , — 
et par là même il connaît ses principaux devoirs ; p. I 16; 

— mais il ne connaît pas toutes les applications de ces 
principes généraux ; p. 117. — Cette loi naturelle est 
immuable ; elle ne souffre ni dispense, ni changement 
essentiel ; p. 119; — que penser dès lors de certaines 
dispenses accordées par l'Eglise ? p 119-120. - Elle est 
dite positive, en tant qu'elle a été notifiée par Dieu aux 
hommes ; Dieu, en effet, a notifié la loi naturelle aux 
hommes ; t V, p. 1 18 ; — et en fait l'homme n'a jamais 
vécu dans Tordre purement naturel ; p. 118. 

Loi écrite. ~- Voir D 'calogue. 
, loi èvangélique. — Elle a Jésus-Christ pour auteur ; 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 2^5 



t. V, p. 130. — Son apparition tardive s'explique ; p. 130, 

— Une fois promulguée, elle est devenue définitive ; 
p. 1.31, 144. — En quoi elle diffère de la loi ancienne ; 
p. 131. — Le Sauveur a proclamé le maintien du Déca- 
logue ; p. 132 ; - — il en a précisé et renforcé le sens ; 
p. 133 ; — en y ajoutant de nouveaux suppléments ; 
p. 134. — Et toute la loi nouvelle est résumée dans les 
deux préceptes de l'amour de Dieu et de l'amour du 
prochain ; p. 136. 

Sainteté et force de la loi chrétienne ; t. VII, p. 236. 

LORETTE. — Fête de la translation de la maison de 
la sainte Vierge à Lorette. — Histoire des translations 
de cette maison ; t. VIII, p. 272-274. — Ce miracle n'est 
pas un dogme de foi, mais son authenticité a été admise 
par plusieurs actes pontificaux ; p, 274. — Et une fête 
l'a consacré ; p. 274 ; — elle n'a pas été inscrite au calen- 
drier de l'Eglise universelle ; p. 275. 

LUC — Fête de saint Lucl'Evangéliste; t. VIII, p. 597. 

LUXURE. — Interdite par le VI e commandement de 
Dieu. — Sa nature : tout appétit désordonné de la con- 
cupiscence charnelle, tout usage illicite des plaisirs sen- 
suels ; t. V, p. 545. — Ses effets : elle cause de graves 
désordres dans le domaine de l'intelligence, qu'elle aveu- 
gle, précipite, rend inconsidérée et inconstante; p. 545; 

— et dans celui de la volonté, où elle exalte l'amour du 
plaisir jusqu'à la haine de Dieu et l'amour de la vie pré- 
sente jusqu'au mépris de la vie future ; p. 546-547. — 
Ses espèces : péchés de luxure consommée ; les uns juxta 
naturam : la fornication ou commerce sexuel illégitime 
et mutuellement consenti ; p. 547 ; — le stupre, ou for- 
nication pratiquée par la violence ; p. 548 ; — le rapt, 
ou l'enlèvement d'une personne par la ruse et la force ; 
p. 548 ; — l'adultère, ou commerce illégitime avec une 
personne mariée ; p> 549-552 ; — l'inceste, ou commerce 
illégitime entre personnes unies par des liens de consan- 
guinité ou d'affinité ; p. 552 ; — le sacrilège, ou com- 
merce illégitime avec une personne consacrée à Dieu ; 



^46 LE CATÉCHISME ROMAIN 



p. 553. — Les autres contra naturam : la pollution ; 
p. 553 ; — l'onanisme ; p. 554. — Péchés de luxure non 
consommée ; les uns sont internes, comme les pensées et 
les désirs impurs ; p. 555 ; — les autres externes, comme 
les paroles, les regards, les caresses libidineux ; p. 555. 

Remèdes contre la luxure : la pratique de la tempé- 
rance, delà sobriété, de la mortification, de l'abstinence, 
de la chasteté ; t. V, p. 559-566. — Voir ces mots. — 
Précautions dans les visites, les fréquentations, les entre- 
tiens ; p. 566 ; — la danse ; p. 567-574 ; — les specta- 
cles ; p. 574-578. — La vigilance et la prière ; p. 579. — 
«La chasteté propre à chaque état ; p. 581. 



M 



MACÉDONIENS. — Hérétiques qui embrassèrent 
Terreur de Macédonius sur le Saint-Esprit, dont ils niaient 
la divinité ; t. I, p. 593 ; t. III, p. 186. 

MADELEINE. — Sa conversion ; t. VII, p. 388-389, 
403 ; t. VIII, p. 60. — Madeleine la pardonnée et Marie 
l'immaculée ; t. VII, p. 419. 

MAGES. — Personnages d'Orient venus apporter l'or, 
l'encens et la myrrhe à TEnfant-Dieu dans la crèche de 
Bethléem. Qui étaient-ils ? Que devinrent-ils ? t. VII, 
p. 216. — Leçon qu'ils donnent d'une parfaite corres- 
pondance à la grâce ; p. 220. — Symbolisme de leurs 
trois présents ; p. 221. — A quoi doivent mener les hau- 
tes sciences ; p. 239. — La science près de la crèche ; 
p. 239. 

MAGIE. — Observance vaine ou dangereuse contraire 
à la vertu de religion ; t. V, p. 301. — La magie blan- 
che, plus ridicule qu'irréligieuse ; t. V, p. 301-302. — La 
magie noire, essentiellement perverse, car elle suppose et 
implique un commerce conscient avec le démon ; p. 302. 

MAGNÉTISME. — Sorte de divination par le som- 






TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 2^ 



meil provoqué, interdite parla vertu de religion, t. V„ 
p. 296. — Côté scientifique du magnétisme par lequel il 
est permis de l'aborder, sous certaines conditions ; t. V, 
p. 299-:l01. 

Magnificat. — Can tique de la sainte Vierge lors de sa 
visite à sa cousine Elisabeth, après l'annonciation ; senti- 
ment d'humilité profonde qu'elle y exprime et exaltation 
magnifique de la bonté et de la puissance de Dieu ; t, 
VIII, p. 405-406. 

MAITRES. — Devoirs des maîtres envers leurs ser- 
viteurs imposés parle IV e commandement de Dieu ; t. V, 
p. 406. — Dieu a fait de la justice un devoir imprescrip- 
tible, et le Sauveur a prescrit la charité pour tempérer et 
adoucir les relations dans l'inégalité des conditions ; p. 
406. — Les serviteurs ont même nature, même foi, et 
appartiennent comme les maîtres, au même corps mys- 
tique du Christ ; p 407. — Les maîtres détiennent l'au- 
torité, mais ne doivent pas en abuser ; p. 407 ; — ils doi- 
vent traiter leurs serviteurs avec le respect convenable 
de leur personne, de leur dignité morale et de leur desti- 
née future, avec justice et charité ; p. 407, 409. 

Nul ne peut servir deux maîtres, Dieu et la richesse, à 
cause de l'incompatibilité irréductible qu'il y a entre le 
service de Dieu et celui de la richesse ; t. VIII, p. 44-45.. 

MAL. — Le mal moral ou péché. — Voir Péché. 

Le mal physique : privation d'un bien ou d'une perfec-. 
tion exigés par la nature d'un être ; il ne constitue pas 
une objection valable contre la Providence ; t. II, p. 188- 
189. — Dans l'homme il a un rôle d'expiation, s'il est pé- 
cheur ; d'édification morale, de mérite, s'il est juste ; p.. 
200-201. 

L'inégale distribution des maux sur la terre ne peut 
être non plus une objection valable contre la Providence; 
t. II, p. 202-204, 206. 

•MALÉDICTION. — Interdite par le VIII e comman- 
dement de Dieu ; t. V, p. 653. — La malédiction divine 



2^8 LE CATÉCHISME ROMAIN 



frappera les méchants au jugement général. — Voir 
'Jugement. 

Mandatam. — Cérémonie du lavement des pieds, le 
jeudi saint, qui rappelle l'acte du Sauveur à la dernière 
Gène; t. VII, p. 432. 

MANICHÉISME. — Hérésie d'après laquelle coexis- 
tent éternellement deux principes, celui du bien et celui 
du mal, le principe du mal étant l'auteur de la matière ; 
t. II, p. 5-6, 15H. — Les manichéens prétendaient qu'en 
vertu de sa bonté naturelle, tout est du à l'homme de ce 
qui constitue sa souveraine perfection et sa pleine béati- 
tude, niant ainsi l'absolue gratuité de la grâce ; t. III, p. 
426. — Ils rejetaient le baptême, regardant l'eau comme 
le siège ou la source du mal; t. IV, p 189, 243. — Us 
repoussaient l'usage du vin, ce qui était la condamnation 
du sacrifice eucharistique, t. IV, p. 372. 

MANOU. — Lois de Manou ; t. I, p. 624. 

MARC. — Fête de saint Marc l'Evangéliste ; t. VIII, 
p. 579. — Litanies de saint Marc. Voir Litanies. 

MARCOSIENS. — Hérétiques qui corrompirent la 
formule trinitaire du baptême; t. IV, p. 200. 

MARIAGE. — Importance de ce sacrement ; t. IV, p. 
624-625 Sa notion : — Je mot ; p 626 ; — la chose ; 
p. 626. — Son essence; p. 627, 629 ; — consentement 
requis ; p. 6^7. C'est un contrat naturel d'institution 
divine ; p. 629; — indissoluble; p. 630 ; — mais non 
obligatoire ; p 630. — Motifs de son institution ; p. 631. 

— Biens du mariage ; p. 6 53 ; — sa sainteté ; p. 635. — 
Atteintes portées au mariage par le divorce et la polyga- 
mie. — Voir ces mots. 

Ce contrat naturel a été élevé à la dignité de sacrement : 

— d'après l'Ecriture ; t. IV, p. 640-644; — d'après les 
Pères ; p. 644. — Définitions dogmatiques le rangeant au 
nombre des sacrements institués par Notre Seigneur ; p. 
647. — Ceci condamne l'erreur des modernistes, d'après 
lesquels « le mariage n'a pu devenir dans l'Eglise sacre- 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 2^9 

ment de la nouvelle loi qu'assez tardivement ; en effet, 
pour que le mariage fût tenu pour un sacrement il fallut 
au préalable que la doctrine théologique de la grâce et 
des sacrements eût acquis son plein développement. » 
Prop. 51 e , condamnée par le décret Lamentabili ; t. III, 

p. LXVIII. 

Le contrat et le sacrement: erreurs sur cette question ; 
t. IV, p 653. — Doctrine catholique : entre chrétiens, 
tout mariage légitime est sacrement en lui-même et par 
lui-même ; le sacrement n'est pas une propriété extrin- 
sèque, que la volonté de l'homme peut en conséquence 
disjoindre et séparer du contrat ; p. 656-657 ; — le sacre- 
ment est le contrat lui-même, légitime et valide; contrat 
et sacrement sont inséparables et constituent une seule 
et même chose ; p 657. — Les minis.tres sont les contrac- 
tants eux-mêmes ; p. 657. — Matière et forme dans ls 
don et l'acceptation réciproque des contractants ; p. 658- 
660. — Il forme un lien indissoluble. — Voir Indissolu- 
bilité. 

Pouvoir sur le mariage. — Pour les chrétiens, ce pouvoir 
n'appartient qu'à l'Eglise ; t. IV, p. 665; — et non, com- 
me l'ont prétendu les jansénistes au synode de Pistoie, à 
l'Etat; p. 666. — Enseignement de Léon XIII sur ce pou- 
voir conféré divinement à l'Eglise ; p. 666 ; — et tou- 
jours exercé par elle ; p. 667 ; — et reconnu par les prin- 
ces ; p. '>67-668. — Dès lors le pouvoir civil est incompé- 
tent sur le mariage des chrétiens, et ne peut rien sur le 
lien conjugal, ni pour y mettre des empêchements prohi- 
bants ou dirimants, ni pour juger et décider des causes 
matrimoniales ; p. 668 ; — il ne peut rien sur le contrat 
lui-même, qui est de droit naturel l'affaire exclusive et 
propre des contractants ; p. 668. - Dès lors le mariage 
civil est une expression impropre, qui ne fait pas le ma- 
riage mais le suppose pour en sanctionner les effets juri- 
diques au point de vue civil; p. 669. — L'Eglise seule a 
le droit de légiférer sur le sacrement de mariage et d'y 
mettre des empêchements, soit prohibants, soit diri- 
mants. — Voir Empêchements. 



25o LE CATÉCHISME ROMAIN 

Le décret Ne temere sur l'assistance valide et licite du 
curé ou de l'ordinaire. — Voir ce mot. 

MARIAGE DE LA S. V. — Fête particulière du 
Mariage de la Sainte Vierge; non étendue à toute l'Eglise; 
t. VIII, p. 259. 

MARIE. — Son Immaculée Conception. — Voir ce 
mot. 

Sa nativité. — Le mystère; t. VIII, p. 346-350 ; — La 
fête ; t. VIII, p. 350-358. — Le nom de Marie : ce qu'il 
signifie ; t. VIII, p. 358-360 ; — sa puissance ; p. 361 . — 
Fête du saint Nom de Marie ; p. 363-366. 

Sa présentation au temple. — Ce qu'en dit la tradition ; 
ce que consacre l'Eglise ; t. VIII, p. 366-370. — Fête de 
la présentation; p. 371-375. 

Son mariage avec saint Joseph. — t. VIII, p. 259-260. 
— Voir Mariage. 

Vannonciation. — t. VI, p. 612 ; t. VIII, p. 380-390. — 
Voir Annonciation. 

La Visitation. — t. VI, p. 613 ; t. VIII, p. 402-406. — 
Voir Visitation. 

La conception et la naissance virginale de Jésus ; t. VI, 
p, 613. — Voir Noël. — La circoncision et la présenta- 
tion de Jésus au temple ; t. VI, p. 614 ; t. VIII, p. 416- 
426. — Fête de la Purification; t. VIII, p. 427-445. — 
Voir Circoncision, Purification. 

Marie aux noces de Cana ; t. VI, p. 615 ; — aux pieds 
de la croix ; t. VI, p. 615. — La fête des sept douleurs ; 
t. VIII, p. 260-264; — voir Douleurs. — Marie au céna- 
cle ; t. VI, p. 617. 

Sa mort et son assomption; t. VI, p. 610-694. — Voir 
Assomption. 

Marie, mère de Dieu. — Données évangéliques : le plan 
divin; t. VI, p. 612-615. — Données patristiques : pen- 
dant les trois premiers siècles; t. VI, p. 617 ; — aux iv* 
et v e siècles; p. 619 ; — à Ephèse ; p. 621. — Titre qui lui 
est justement donné dans la seconde partie de la saluta-* 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 25 1 

tion angélique ; p. 683. — Importance de cette dignité : 
elle vaut à Marie une place exceptionnelle et unique dans 
le plan divin ; p. 623 ; — elle est la cause de tous ses 
privilèges ; p. 625 ; — elle implique d'étroites et mysté- 
rieuses relations entre Marie et les trois Personnes de la 
Trinité; p. 625 sq. — Marie a conçu et enfanté le Verbe 
fait chair sans cesser d'être vierge ; t. II, p 287. 

Marie, mère des hommes. — Dans le plan divin, de 
même qu'une femme avait coopéré à la chute du genre 
humain, de même une femme devait coopérer à son re- 
lèvement ; t. VI, p. 630. — Cette femme devait être mère, 
la vraie mère des vivants dans l'ordre de la grâce ; t. II, 
p. 287 ; t. VI, p. 631. — Convenances de cette maternité 
spirituelle, du côté de Dieu ; t. VI, p. 632 ; — du côté 
des hommes ; p. 634. — Consécration de cette maternité: 
Marie associée au Christ ; t. VI, p. 635 ; — nous est don- 
née pour mère au pied de la croix ; p. 636. — Exercice 
fécond de cette maternité : en faveur des hommes tant 
que vécut Marie ; t. VI, p. 639 ; — et actuellement : elle 
est la dispensatrice des grâces ; t. VI, p. 640 ; — et la 
médiatrice toute-puissante ; p. 644. — Donc confiance en 
elle ; t. VI, p. 646. — Sa puissance d'intercession ; p. 
646. — Ce que nous devons à la Sainte Vierge ; p. 649. 

Dévotion et culte de Marie. — Voir Fêtes. 

MARTYRE. — Baptême de sang. — Il arriva plu- 
sieurs fois, aux premiers siècles, que desimpies catéchu- 
mènes, et même des païens, témoins de la constance et 
de l'héroïsme des martyrs, demandèrent à partager leur 
sort et furent exécutés : que penser de leur salut ? c'est la 
question qu'on se posa ; t. IV, p. 247. — Les Pères n'hé- 
sitèrent pas à les déclarer sauvés, attribuant à ce témoi- 
gnage sanglant donné au Christ une vertu analogue, 
sinon supérieure, à celle du baptême d'eau ; p. 247 ; — 
valeur absolue pour les enfants, bien qu'ils fussent im- 
molés sans avoir conscience de leur témoignage ; valeur 
conditionnelle pour les adultes, mais certaine, s'ils ma- 
nifestaient clairement qu'ils acceptaient la mort pour le 
Christ et pour la foi chrétienne ;p. 247-248. — Les gnos- 



252 LE CATÉCHISME ROMAIN 



tiques eurent beau protesterais furent réfutés par Ter- 
tullien, qui proclama le martyre un second baptême, un 
baptême de sang ; p. 248. Tel fut renseignement des 
Pères ; p 248-249 ; — et sur ce point théologiens et con- 
ciles ont pensé de même ; p. 250. — On trouva une 
excellence particulière dans le baptême de sang ; p. 255 ; 

— parce qu'il imite davantage le Sauveur ; p. 25- ». — 
Mais le baptême de sang reste subordonné au baptême 
d'eau et n'est efficace qu'autant qu'il contient la volonté 
au moins implicite de recourir au sacrement; p. 256. — 
Le martyre, pourvu qu'il soit inspiré chez l'adulte par un 
motif surnaturel, ne fût-ce que la crainte de l'enfer ou 
le désir intéressé du ciel, constitue le plus grand témoi- 
gnage qu'on puisse donner à Dieu ; il opère, non ex 
opère operato, ceci étant le privilège exclusif du sacre- 
ment, mais per modum operis operaii ou quasi ex opère 
operato ; p . 256-257. — Il n'imprime pas le caractère, 
mais il remet les péchés et les peines et mérite, dans le 
ciel, une auréole distinctiveà ceux qui l'ont subi ; p. 257. 

Le culte des martyrs est le premier qui ait paru dans 
l'Eglise; t. VII, p. 25-30. 

MARTYRIA. — Autels ou oratoires élevés sur la 
tombe des martyrs ; t. VII, p. 30. 

MARTYROLOGES. — Recueils des noms des 
saints ; t. VII, p. 38. — Le plus ancien est le martyro- 
loge dit Hiérony mien ; t. VII, p. 39; — et celui d'Asie 
Mineure, qui nous est parvenu sous la forme d'une tra- 
duction syriaque abrégée ; t. VII, p. 39, — Il y eut de- 
puis le martyrologe d'Adon, de Bède, de Notker, de 
Raba*i-Maur, d'Usuard ; t. VII, p. 39. — Le martyrologe 
romain actuel n'est que la réédition de celui d'Usuard, 
revu, corrigé et complété par Baronius ; t. Vil, p. 40 ; 

— revu sous Urbain VII et Benoît XIV, il a encore be- 
soin d'une sérieuse révision; t. VII, p. 40. 

MATIÈRE. — On Fa faussement prétendue éternelle; 
t. II, p. 6. — Son origine, au point de vue de la foi, 
n'est autre que la création immédiate de Dieu ; t. II, p. 
81. — De l'aveu d'illustres savants, son existence ne peut 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 253 



s'expliquer que par l'action divine ; p. 82. — Le monde 
n'a pas toujours existé tel qu'il est ; la science y constate 
des changements et a formulé l'hypothèse d'une nébu- 
leuse primitive ; p. 82-83 ; — le chaos peu à peu organisé 
a permis l'apparition de la vie; p. 84. — Cette hypothèse 
n'écartant pas l'idée d'un Dieu créateur et organisateur 
peut se soutenir ; p. 85. — Voir Cosmogonie, Création. 

MATTHIAS. — Fête de saint Matthias ; t. VIII, p. 579. 

MATTHIEU. Fête de saint Matthieu Evangéliste ; 
t. VIII, p. 593. 

MAUX, misères, épreuves. — Pourquoi Dieu n'en 
exempte pas ses enfants ; t. II, p. 202-204, 206. — On de- 
mande à Dieu, dans l'Oraison dominicale, d'en être 
délivré; t. VI, p. 590-594; — c'est-à-dire d'être délivré 
de maux qui sont sans profit pour l'âme ; p. 594; — de 
tous les maux présents, passés et futurs, dans la formule 
liturgique de la messe, Libéra nos ; t. VI, p. 178. 

MAZDEISME. — Le Mazdéisme enseignait que l'âme 
des morts reste avec les vivants: c'étaient les frav as h is où 
Ton a voulu voir à tort l'origne de la croyance juive à 
l'existence des anges ; t. II, p 28. 

. MECHANTS. —Ils sont mêlés aux hons sur cette 
terre comme l'ivraie au bon grain dans le champ ense- 
mencé; t. VII, p. ^35; — ils éprouvent et persécutent les 
bons ; t VII, p 234-236; — - mais ils seront éternellement 
punis, s'ils meurent dans le péché. — Voir Enfer, Juge- 
ment, Réprobation. 

MEDISANCE. — Interdite par le VIII e commande- 
ment de Dieu ; t. V, p 648. 

MEMENTO. — L'Eglise, dans la liturgie eucharisti- 
que, fait mémoire soit des vivants, avant la consécration ; 
t. VI, p. 162 ; — soit des morts, après la consécration; 
p. 172-173. 

MÈNOLOGE. — Le ménologc syriaque, de l'an 412, 
publié par Wright ; t. MI, p. 170. 



2 54 LE CATÉCHISME ROMAIN 



MENSONGE. — Interdit par le VIII e commandement 
de Dieu ; sa nature ; t. Y, p. 634; — ses espèces ; p. 636; 
— sa gravité; p. 639. 

MERCI. — Fête de N.-D. de la Merci ; t. VIII, p. 268. 

MERITE. — Sa nature: c'est le fruit de la justifica- 
cation ; t. III, p. 627-628. — Il résulte de tout acte surna- 
turellement bon ; t. III, p. 629 ; — et il est digne de la 
récompense éternelle; p. 629. — Mériter, c'est acquérir 
pour soi quelque bien à titre de salaire, de condigno ; 
p. 630; — Dieu s'étant engagé à récompenser ; p. 63L 
: — Ses conditions : L'homme, pour mériter, doit être en 
état de grâce quand il agit; p. 632; — et faire un acte mo- 
ralement bon ; p, 634. — Ainsi Dieu et l'homme concou- 
rent à tout acte méritoire ; p. 635 ; — or tout acte est mé- 
ritoire ou déméritoire ; p. 636 ; — selon saint Thomas, qui 
n'admet pas d'actes indifférents ; p. 637. — La charité est 
nécessaire pour tout acte méritoire; p. 640 ; — car c'est par 
la charité habituelle que toute vertu est formée ; p. 64 - 
646. — Sa mesure : Le mérite se mesure à la liberté, à la 
grâce et à la charité ; p. 645 ; — à la vertu informée par 
la charité ; p. 648. — D'où l'empire de la charité ; 
p. 653. 

La croissance spirituelle ; t. III, p. 651. — Fécondité 
de Tétat religieux ; p. 655. — Principe» du progrès spiri- 
tuel ; p. 652. 

Les mérites sont personnels comme les fautes ; t. VII, 
p. 313. 

Mérites infinis de Jésus-Christ et Mérites surabondants 
de ta sainte Vierge et des saints constituent le capital des 
richesses morales où puise l'Eglise pour accorder les 
indulgences. 

MEURTRE. —Voir Homicide. 

MESSE. — Sa nature: c'est un sacrifice. — Voir 
Eucharistie. 

Son histoire. — La messe primitive pendant les trois 
premiers siècles ; t. VII, p. 47. - Aux temps apostoli- 
ques : éléments juifs du culte chrétien ; p. 47 ; — les ma- 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 255 



nifestations charismatiques ; p. 48 ; — le renouvellement 
de la cène ; p. 50 ; ™ témoignage de saint Justin ; p. 52; 

— influences locales et quelques usages différents ; 
p. 53. 

La messe en Orient : à Antiochede Syrie ; t. VII, p. 54; — 
l'ordre de la messe des fidèles ; p. 5-> ; — la prière eucha- 
ristique ; p. 5G ; — l'intercession ; p, 57 ; — le Pater et la 
communion; p. 57. — A Alexandrie et en Egypte, d'après 
le sacramentaire de Sérapion de Thmuis ; p. 59-63. 

La messe en Occident: — dans la liturgie gallicane ; 
t. VII, p. 61-68 ; — les sacramentaires. — Comparaison 
entre la messe romaine et la messe gallicane ; p. 72-78. 

Son ordre actuel. — Les commencements ; t. VI, 
p. 134 ; — prélude au bas de l'autel; p. 137 ; — le 
psaume Judica ; p. 138 ; — le conjileor; p. 138 ; 

— prière en montant à l'autel ; p. 140. — Prépara- 
tion : Introït; p. 14 L; — le Kyrie ; p. 142; le Glo- 
ria in excelsis ; p. 143 ; — la collecte ; p. 145 ; les lec- 
tures : l'épitre ; p. 146 ; l'évangile, p. 1 '9 ; — le gra- 
duel ; p. 147 ; — le prône, homélie ou instruction ; 
p. 151 ; — le Credo : p. 151. 

L'oblation : — Offertoire; t. VI, p 152; — offrande du 
pain ; p. 152 ; — du vin ; p. 153 ; — le lavabo ; p 155 ; — 
le Suscipe, Sancta Trinitas ; p. 155; — Yorale, fratres ; 
p. 156 ; — la secrète ; p. 156. 

La consécration : — Préface ; t. VI, p. 157 ; le Sanc- 
tus] p. 159; — le canon ; p. 159; — Prières avant la consé- 
cration : i° Te igilur; p. 160; —2° Mémento des vi- 
vants ; p. 160 ; — 3° Communicantes ; p. 162 ; — 4° liane 
igitur ; p. 163 ; — 5° Quam oblationem. — Formule de 
la consécration du pain ; p. 165 ; — et du vin ; p. 166. — 
Prières après la consécration : 1° Unde et memores ; p. 1 67 ; 

— Z° Supra quœ ; p. 1 69 ; — 3° Supplices ; p. 170 ; 4° Mé- 
mento des défunts ; p. 172; — 5° Nobis quoque ; p. 173; 

— finale du canon et transition : Per quem ; p. 174. 

La communion : — Préparation : le Pater ; t. VI, p. 176 ; 

— le l ibera nos; p. 178; — le Hœc commixtio; p. 180; — 
YAgnus ; p. 181. — Prière pour la paix ; p. 181. — Priè- 
res pour la communion ; p. 181. — Communion du prè- 



256 LE CATÉCHISME ROMAIN 



tre sous l'espèce du pain ; p. 182 ; — et du vin ; p. 183. 

— Après la communion : les ablutions ; p. J84 ; l'an- 
tienne communio ; p. 185 ; — la postcommunion ; p. i$î. 

— Le renvoi ; p. 185. 

Antiquité des prières liturgiques de la messe ; t. VI, 
p. 187. 

Obligation d'entendre la messe. — Voir Commande- 
ments, Dimanche, Fêles. 

La messe dominicale ; t. VI, p. 22. — La messe pro 
populo, celle que le curé doit offrir pour ses paroissiens; 
t. VI, p. 47-48. 

La messe des présanctifiés du Vendredi saint; t. VII, 
p. 439-441. 

Parties fixes de la messe. — Voir l'ordre de la messe. 

— Parties variables ; les chants; t. VII, p. 78; — l'Introït; 
p. 79 ; — le graduel ; p. 79 ; — l'offertoire ; p. 81 ; — la 
communion; p. 81. — Les prières : - la collecte; p. 81 ; 

— la secrète; p. 82; — la postcommunion; p. 82. — 
Les lectures : épitre et évangile; p. 83. 

MESSIE. — Voir Jésus-Christ. 

MÉTHODE, — La méthode historique et le point de 
vue de l'évolution ; t. I, p. 208. 

MICHEL. — Archange: ce qu'en dit l'Ecriture; 
t. VIII, p. 623 ; — ce qu'enseigne l'Eglise ; p. 625. — La 
fête du 8 mai ; p. 627 ; — du 29 septembre ; p. 629. — 
Saint Michel, protecteur de l'Eglise et des âmes ; t. VIII, 
p. 647. 

MILLÈNARISME. Erreur de ceux qui admettaient 
un règne de mille ans dans des joui -sances sensibles ; 
t. I, p 86. 

MIRACLE. — On en a faussé la notion pour en nier la 
possibilité, en haine du surnaturel et de l'Eglise; t. III, 
p. 40-41 . — Notion erronée donnée par Ménégoz ; p. 42 ; 
— A. Sabatier ; p. 43 ; — llarnack ; p. 45 ; — Le Roy; 
p. 45. 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 267 

Sa vraie notion : — D'après l'Ecriture qui, sans le 
définir, fournit assez de traits pour en distinguer les élé- 
ments constitutifs, les caractères essentiels ; t. III, p. 46; 

— il sert à accréditer une mission ou un enseignement ; 
p. 47-49. — D'après les Pères ; p. 49-51. — D'après les 
scolastiques ; p. 52. — Le miracle excède la puissance de 
la nature par la substance même des faits, par le sujet 
dans lequel il s'accomplit, par la manière dont il est 
produit ; p. 53. — C'est un fait sensible, extraordinaire 
ou préternaturel, opéré par Dieu comme signe ou preuve 
de la révélation ; p. 55-58. 

Sa possibilité. — Elle a été vainement niée ; t. III, 
p. 58-60 ; — soit au nom de la science, parce que les lois 
naturelles sont invariables et inviolables ; p. 60-64 ; — 
soit au nom de la philosophie ; p. 64-66. — Sa discerni- 
bitité également niée en vain ; p. 67-74. — Sa valeur 
démonstrative ; p. 74-79. 

Doctrine du concile du Vatican : — t. II, p. 80 sq. ; 

il est de foi que le miracle est possible, discernable, pro- 
bant, démonstratif ; p. 82-83. — Raisons du miracle ; 
p. 84; — la preuve qu'il donne ; p. 85 ; — est démons- 
trative, mais non nécessitante ; p. 87. 

MIRACLES DU SAUVEUR. — Aux noces de Cana ; 
t. VII, p. 227-230. — La tempête sur le lac ; t. VII, 
p. 233. -^ L'aveugle de Jéricho; t. VII, p. 266. — 
Guérison de la belle-mère de Simon ; t. VII, p. 363. 

— La multiplication des pains ; t. VII, p. 372 ; t. VIII, 
p. 17-19. — Le paralytique de la piscine probatique; 
t. VII, p. 315. — Guérison de l'aveugle-né ; t. VII, p. 377. 

— La pêche ; t. VIII, p. 11-13. — Résurrection de la fille 
de Jaïre ; t. VII, p. 380 ; t. VIII, p. 79-80 ; —du fils de la 
veuve de Naïm ; t. VII, p. 379 ; t. VIII, p. 46, 85 ; — de 
Lazare ; t. VII, p. 380. — La guérison du lépreux et du 
serviteur du centurion ; t. VII, p. 2:^2. 

MISÈRES. — Misères et maux de la vie. — Voir Maux. 

— La plus grande misère c'est que la plupart des maux 
ne nous paraissent pas tels ; t. VI, p. 526-527. 

MISÉRICORDE. — Attribut de Dieu ; t. I, p. 534. 

LB CATÉCHISME. — T. IX. jn 



258 LE CATÉCHISME ROMAIN 

— La miséricorde de Dieu à l'égard de ceux qui revien- 
nent à lui ; t. VIII, p. 60. — Symbolisée dans le père de 
l'enfant prodigue ; t. VII, p. 337 ; — du bon pasteur ; 
t. VII, p. 540-545 ; — du bon samaritain ; t. VIII, 
p. 35-39. 

La miséricorde, effet intérieur de la charité ; t. V, p. 247 ; 

— qui incline à pratiquer des œuvres corporelles et spiri- 
tuelles à l'égard du prochain; t. V, p. 249 ; t. VII, p. 357- 
358. 

MISSALE FRANCORUM. - T. VII, p. xiv. 

MISSALE GALLICANUM VETUS. — T. VII, 

p. xni, 92. 

MISSALE GOTHICUM. — T. VII, p. 72, 92, 182. 

MISSEL. — Livre liturgique contenant l'ordinaire de 
la messe, et les parties variables, chants, prières et lec- 
tures, propres à chaque dimanche et à chaque fête ; 
t. VII, p. 5. — Le plus ancien exemplaire d'un missel 
plénier est Y Ambrosianus du x e siècle ; p. 4. — Le missel 
romain a été réformé successivement par saint Pie V, 
Clément VIII et Urbain VIII ; p. 5. — D'où le missel 
actuellement en usage ; p. 47. 

Le missel de Bobbio ; — t. VII, p. xiv. 
Le missel mozarabique ; — t. VII, p. 72. 
Le missel de Stove ; t. VII, p. xiv. 

MODALISME. — Erreur de Sabellius, qui n'admet- 
tait qu'une seule personne en Dieu, laquelle prenait les 
noms différents de Père, Fils ou Saint-Esprit, selon l'œu- 
vre qu'on lui attribuait ; t. I, p. 578, 585, 594. — Erreur 
dans laquelle tombèrent plus tard Abélard et les soci- 
niens ; t. I, p. 627. 

MODERNISME.— D'après l'encyclique Pascendi ; 
t. III, p. i-lxx. — Les modernistes suivent une tactique 
perfide ; p. m. — Analyse de leurs procédés et de leurs 
doctrines. 

Le Philosophe moderniste : — 1° L'agnosticisme sup- 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 2 5$ 



prime la théologie naturelle, les motifs de crédibilité, la 
révélation extérieure ; t. III, p. iv-v ; — et passe à 
l'athéisme scientifique et historique ; p. v. — 2° Uimma- 
nentisme veut trouver uniquement dans l'homme la reli- 
gion ; p. vi ; — explique subjectivement la foi ; p. vi ; 

— et la révélation ; p. vu. — D'où : la déformation de 
l'histoire religieuse ; p. vu ; — par un double procédé de 
transfiguration et de défiguration ; p. vin ; — déforma- 
tion de la religion, qu'il dit jaillir de la sub-consc ence ; 
p. ix ; p déformation du dogme, qu'il déclare œuvre de 

la pensée humaine, essentiellement variable ; p. x-xi ; 

et dont la formule par suite doit varier ; p. xn. 

Le croyant moderniste: — Il voit dans l'expérience indi- 
viduelle la source de la certitude religieuse; t. III, p. xm ; 

— et par là même ruine la tradition ; p. xv ; — - ii 
expulse la foi de la science et de l'histoire ; p. xvi ; — et 
l'assujettit à la science, à trois titres ; p. xvn. — Con- 
duite louche et fuyante ; p. xix. 

Le théologien moderniste : -— Il use de deux principes, 
celui de l'immanence et du symbolisme; t. III, p. xx; —et 
par là change la nature du dogme ; p. xxn ; — du culte; 
p. xxni ; — des sacrements ; p. xxm ; — de l'Ecriture ; 
p. xxiv ; —de l'Eglise; p. xxv; — des rapports de 
l'Eglise et de l'Etat ; p. xxvi; — de l'autorité doctrinale;, 
p. xxviu. — Système mis en vigueur : l'évolution ; 
p. xxix. — Cette doctrine se heurte à des condamnations 
déjà portées ; p. xxxiii. 

L'historien moderniste, le critique : — Il déforme arbi- 
trairement l'histoire ; t. III, p . xxxiv ; — par l'application de 
l'agnosticisme ; p. xxxv ; — du principe de l'immanence 
vitale ; p. xxxvn ; — du principe de Tévolutionnisme ; 
p. xxxvn. — Le critique applique cette méthode aux 
Livres saints ; p. xxxix ; —c'est là une critique agnos- 
tique, immanentiste, évolutionniste ; p. xl. 

Vapologiste moderniste: — Il relève du philosophe 
pour amener le non croyant à faire l'expérience de la re- 
ligion catholique ; t. III, p. xli ; — il procède par une voie 
objective, qui relève de l'agnosticisme ; p. xlii; — il fait 



2Ô0 LE CATECHISME ROMAIN 



des concessions ; p. xliii; — il use d'arguments subjec- 
tifs à l'aide de l'immanence ; p. xlv. 

Le réformateur moderniste : — Les modernistes ont la 
manie réformatrice; t. III, p. xlvi ; — et ils entendent 
tout réformer ; la philosophie, la théologie, l'histoire, le 
culte, le gouvernement, la morale, etc. 

Conclusion : le modernisme est le rendez-vous de toutes 
les hérésies ; t. III, p. xlvii ; — l'agnosticisme est une doc- 
trine pernicieuse ; p. xlviii ; — l'expérience personnelle 
est insuffisante; p. xlviii. — Il aboutit à l'athéisme, au 
panthéisme ; p. xlix. 

Condamnation des principales erreurs modernistes dans 
les 65 propositions du décret Lamentabili ; t. III, p. liii- 
lxxiii. 

MOIS. — Nom des mois chez les Juifs ; t. VII, p. 475; 

— les Latins ; t. VII, p. 487 ; — les Syriens d'Antioche ; 
t. VII, p. 136 ; — les Égyptiens ; t. VII, p. 136-137. 

MOLINISTES. — Leur théorie sur la connaissance 
de Dieu touchant les futurs libres ; t. I, p. 496, 498. — 
Leur théorie sur le concours de Dieu; t. I, p. 517; t. II, p. 
195-196. — Voir Futurs, Concours. 

Au sujet de la grâce : — Ils soutiennent que la grâce 
suffisante reste inefficace ou devient efficace par le libre 
consentement de l'homme ; t. III, p. 437. — Recourent 
pour expliquer leur opinion à la théorie de la science 
moyenne et du concours simultané; p. 437-438. — On 
leur objecte qu'ils soustraient ainsi à Dieu l'œuvre salu- 
taire et compromettent son universelle causalité; p. 439. 

— A leur tour, ils voient dans l'explication thomiste de 
la grâce efficace une contradiction; p. 451; — ils re- 
poussent l'efficacité intrinsèque de la grâce, regardant la 
motion divine, telle que l'entendent les thomistes, com- 
me inconciliable avec la liberté humaine ; p. 452 ; — 
mais dans leur explication ils se heurtent au mystère ; 
p. 452. 

Sur la prédestination : — Pour déterminer l'ordre des 
divers effets de la prédestination, ils se subdivisent en 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 26 I 



trois groupes : 1° les tenants de Molina. Molina dit : Dieu 
marque tel degré de gloire <en prévision de tels mérites 
acquis en telles circonstances, circonstances que Dieu 
lui-même a choisies de préférence à telles autres où ces 
mérites ne seraient pas acquis : cette doctrine suppose la 
science moyenne et le concours simultané, contraires à 
l'enseignement de saint Thomas ; — 2° les tenants de 
Yasquez. Vasquez dit: Dieu marque tel degré de gloire 
en prévision de tels mérites que l'homme acquerra placé 
en telles circonstances, mais qu'il pourrait acquérir aussi 
en d'autres circonstances ; — 3° ceux de Suarez : Suarez 
dit : Dieu marque tel degré de gloire, sans avoir égard à 
aucun mérite, mais il donne à l'homme telles grâces con- 
grues qu'il sait, par la science moyenne, devoir être 
acceptées par l'homme et devenir la source des mérites 
proportionnés au degré de gloire marqué par lui ; t. III, 
p. 491. 

MONAK CHIENS. — Nom donné à la fin du second 
siècle aux partisans de l'unité divine ; t. I, p. 89, 176, 
577 ; t. II, p. 446, 

MONDE. — Il a été créé par Dieu, qui en est tout 
à la fois la cause extrinsèque efficiente ; t. II, p. 13; — 
la cause exemplaire ; p. 14 ; — et la cause finale pour sa 
propre gloire; p. 14-17. — Sa création, plus spécialement 
attribuée au Père, est l'œuvre de toute la Trinité ; p. 17- 
20. — Ordre et beauté du monde; t. II, p. 133-136. — 
Il est gouverné par des lois appropriées. — Voir Loi. — 
Il doit finir. Tableau de la fin du monde; t. VIII, p. 82. 

MONISME. — Système qui prétend expliquer l'exis- 
tence du monde par Tunique loi de substance; t. II, p. 
76. — Quelque temps en vogue, il a été abandonné par 
ses anciens prôneurs comme insoutenable parce qu'il est 
impuissant à expliquer l'existence de la matière, le pas- 
sage du moins au plus, de l'inorganique à l'organique, de 
la sensation à la pensée ; p. 79-80. — N'est guère plus 
soutenu que par Ilœckel ; p. 76-80. 

MONOPHYSISME. — Voir Ealychtanisme. 



:2Ô2 LE CATÉCHISME ROMAIN 



MONOTHÈLISME. — Hérésie qui soutenait qu'il 
n'y a qu'une volonté en Jésu^-Ghrist ; t. II, p. 568, 596 ; 
t. III, p. 344. 

MONTANISME. — Hérésie de ceux qui se préten- 
daient les mandataires du Saint-Esprit dans l'économie 
nouvelle et définitive de la religion. Ils pratiquaient la 
prophétie ; t. III, p. 95. — Ils appuyaient leur théorie du 
Paraclet sur les écrits de saint Jean ; p. 159, 184. — Ils 
exagéraient la pratique de la pénitence ; t. IV, p. 83 ; — 
étaient d'un rigorisme apparent excessif, qui en imposait 
aux simples ; t. IV, p. 263; — refusaient à l'Eglise le 
pouvoir de remettre les péchés ; t. IV, p. 150; — soute- 
nant l'irrémissibilité de certaines fautes; t. IV, p. 490. 

— Ils corrompaient la formule trinitairedans la collation 
du baptême ; t. IV, p. 200. — Ils mêlaient le sang d'un 
enfant à la farine pour le pain eucharistique ; t. IV, p. 
372. — Ils exagéraient la rigueur du jeûne ; t. VI, p. 16\ ; 

— et voulurent imposer de nouvelles obligations ascéti- 
ques ; t. VI, p. 391. 

MOQUERIE. — Interdite par le Vlir commandement 
de Dieu ; t. V, p. 651 . 

MORALE. — Crise actuelle de la morale dans le dé- 
sarroi des esprits ; t. V, p. vir-xvi — Petit concile laïque 
à la recherche d'une morale; t. V, p. 5. 

MORALE TRADITIONNELLE. — Sa notion : - 
C'est la règle des mœurs ou morale naturelle, inscrite 
originairement dans la conscience de l'homme, codifiée 
ensuite dans le Décalogue, et finalement portée par le 
Sauveur à son plus haut point de noblesse et de pureté ; 
t. V, p. î. — Son fondement : — Elle repose sur la théo- 
dicée et l'anthropologie spiritualiste ; t. V, p. 2 — Car 
Dieu a créé librement, sagement, en vue de sa gloire exté- 
rieure; p. 2 ; — et l'homme a une fin, le bonheur ; p. 4; 

— lequel bonheur ne se trouve pas dans les biens créés; 
p. 4 ; — mais dans le seul souverain bien, en Dieu ; p. 4. 

— L'homme possède l'intelligence et la volonté , p 5 ; 

— il est dépendant, mais libre ; p. G ; — donc n<>cessai- 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 2 63 



rement soumis à une loi ; p. 9 ; — sa règle est le devoir ; 
p. 11 ; - et le fondement du devoir, c'est Dieu ; p. 12. 

— Il est donc soumis à une sanction ; p. 13 ; — qui n'a 
sa pleine efficacité qu'après la mort; p. 14; — parla 
récompense éternelle ou parle châtiment éternel ; p. 15. 

C'est la morale perfectionnée par le Christ et enseignée 
par l'Eglise ; t. V, p. 17. — Nécessité de la morale évan- 
gélique pour la société et l'Etat ; t. Y, p. 502-505. 

Objections qu'on fait à cette morale; t. V, p. 19-22. 

— On lui reproche notamment de n'être pas scientifique; 
p. 22 ; — ni sociale; p. 23 ; — car autres sont les aspi- 
rations modernes ; p. 24 ; — qui prônent la solidarité^ la 
dignité humaine ; p. 24 ; — le pacifisme ; p. 25. — On 
lui reproche d'être intéressée : la sanction finale qu'elle 
comporte l'avilit ; p. 25 ; — et une telle sanction n'a plus 
de place actuellement dans le domaine de la conscience 
émancipée ; p. 29. — Or, le désintéressement absolu est 
une chimère ; p. 31 ; — car l'homme ne peut pas ne pas 
se vouloir du bien ; p. 32. 

MORALE INDÉPENDANTE. — Divers essais de 
morale pour remplacer la morale traditionnelle. — 
1° Conception nouvelle : primitivement la morale et la 
religion étaient intimement unies ; t. Y, p. 36; — et leur 
union a été rendue plus étroite par le christianisme ; 
p. 37. — On a donc essayé de rompre cette union; 
p. 37-39. — 2° Théorie de Kant; son impératif catégori- 
que : c'est parce que la morale existe, qu'il faut bien que 
le libre arbitre existe et que l'âme soit immortelle ; et 
c'est pour que la morale soit que Dieu a créé l'homme ; 
p 40. — 3° Théorie de Comte: il divinise l'humanité 
comme Kant avait divinisé le devoir ; il s'interdit toute 
métaphysique, et pour établir sa morale désintéressée, il 
oublie sa propre méthode et passe indûment du fait au 
devoir, du fait expérimental au devoir moral ; p. 41-42. 

— 4° Théorie de Fouillée : il repousse ce qu'il appelle le 
moralisme des idéalistes dans le genre de Kant et Yamo- 
ralisme des empiriques dans le genre de Comte ; p. 42 ; 

— il requiert un idéal dont la force de persuasion soit 



2 64 LE CATECHISME ROMAIN 



empruntée à la conscience du moi éclairée à la fois par 
les données empiriques et par la philosophie; p. 43 ; — 
il entend constituer une morale scientifiquement fondée 
sur la nature originale de la pensée, analysée dans son 
contenu intégral, et sur les idées qui sont aussi des faits 
et qui se réalisent par leur efficacité propre : c'est la mo- 
rale des idées-forces ; p. 43 ; — une morale indépen- 
dante et laïque, c'est-à-dire dégagée de toute attache reli- 
gieuse, de toute croyance en Dieu ; p 44. — 5° Théorie 
de Nietzsche : partisan d'une morale raffinée, la morale 
du surhomme, qui est le stoïcisme dépassé ; p 45-46. — 
6° Morale de l'honneur, celle d'Alfred de Vigny, de Pré- 
vost-Paradol, de Faguet ; p. 46-48. 

Critique de la morale indépendante ; t. V, p. 48. — Pas 
de morale sans métaphysique; p. 49. - Pas de morale 
sans Dieu ; p. 51. — Le désintéressement absolu dans la 
pratique du devoir est une chimère ; p. 53. — Une mo- 
rale indépendante aboutit à l'anarchie ; p. 54 ; - et cons- 
titue un retour au paganisme ; p. 55 ; — c'est la négation 
même de la morale ; p. 57. — La religion est nécessaire 
à la morale ; p. 58. — Il ne saurait y avoir de morale 
scientifique ; p. 62. — La morale n'est pas purement 
sociologique ; p. 64. — L'erreur fondamentale de la mo- 
rale indépendante, c'est la prétendue autonomie de la 
raison, la prétendue indépendance de l'homme ; p. 67. — 
Question morale et question sociale ; p. 72, 112. 

MORALE DE LA SOLIDARITÉ. - Exposé. — 
Le point de départ : on prétend procéder avec rigueur 
scientifique sans tenir compte de la religion et de la mé- 
taphysique; t. V, p. 76. - Le mot choisi de solidarité, 
préféré à celui de justice et de charité, traduirait le carac- 
tère scientifique de la loi morale; il n'a rien de métaphy- 
sique ni de confessionnel ; p. 77. — Pour passer de la 
solidarité-fait à la solidarité-devoir, on fait appel à la jus- 
tice ; p 78 ; — par l'hypothèse de la dette sociale et du 
quasi-contrat) p. 79. 

Critique de cette morale. — Le mot de solidarité prête à 
l'équivoque ; t. Y, p. 79-80. — Le point de départ est sujet 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 2Ô5 



à caution, à propos du concept de justice ; p. 80 ; — d'au- 
tant que le seul point de vue de la justice n'épuise 
pas toute la série des rapports que l'homme a avec 
ses semblables ; p. 81 ; — et le passage de la solida- 
rité-fait à la solidarité-devoir est inexplicable scien- 
tifiquement sans un recours qu'on s'est refusé à la méta- 
physique ; p. 81 . — C'est au fond la morale de l'intérêt ; 
p 84; — et elle est fort incomplète ; p 85; — le quasi- 
contrat est un pur rêve ; p. 85 ; — et il est encore plus 
difficile d'établir juridiquement la dette sociale ; p. 86. — 

— Solidarité opposée à la fraternité chrétienne ; p. 527. 

MORALE SOCIOLOGIQUE. — Exposé. - Celle- 
ci aussi se donne pour une morale scientifiquement orga- 
nisée et positive, sans rapport avec la métaphysique et la 
religion ; mais elle part de ce postulat que les faits mo- 
raux sont des faits sociaux, variant en fonction des autres 
faits sociaux ; t. V, p. 87. — Elle s'applique, par la socio- 
logie, à déterminer et à expliquer le fait moral ; p. 88. — 
Il existe, dit-elle, une morale commune, dont les deux 
caractères généraux sont Y obligation et la désidérabililé ; 
p. SH. — Or, la fin de la conduite morale ne peut être 
que la société; p. 89 ; — la vie morale commence là où 
commence la vie du groupe ; p. W0 ; — la société doit appa- 
raître comme bonne et désirable; p. 90 ; — elle est 
une autorité morale ; p. 91. — Conclusion : la morale est 
relative; p. 92; — l'individu a le droit de la modifier; 
p. 92: — il v a place pour un art moral rationnel; 
p. v3. 

Critique de cette morale. — Observations : cette morale 
sociologique n'est pas une chose nouvelle ; t V,p. 93; — 
elle est très exclusive ; p. 93. — Sans doute la science 
sociale a une incontestable utilité; p. 94 ; — et la morale 
sociologique reconnaît le caractère religieux et sacré de la 
morale ; p. V34 ; — et les sociologues posent nettement 
le problème moral; p. 94. — Mais 1° les sociologues 
n'appliquent pas leur méthode à tous les faits ; p. 95 ; 

— 2° et leur méthode, même en face des faits qu'elle 
consent à examiner et à retenir, est impuissante ; p. 96 ; 



266 LE CATÉCHISME ROMAIN 



— 3° et elle est insuffisante en face de la liberté ; p. 97. 

— La conscience, d'après les sociologues ; p. 98 ; — la 
conscience commune ne peut être connue et interprétée 
sans métaphysique ; p. 98 ; — et c'est - méconnaître la 
morale individuelle ; p. 98. — Les sociologues ne voient 
que la société et placent l'individu sous son étroite dépen- 
dance ; p. 99. — Impossible d'exercer une action sur la 
société sans la revêtir d'une autorité supérieure, sans en 
faire le remplaçant de Dieu ; p, 101. — Cette théorie est 
donc inacceptable ; p. 102. 

L'art moral rationnel imaginé par Lévy-Bruhl; t. Y, p. 
103-105 ; — par Bayet ; p. 105-107 ; — et par Delvolve ; 
p. 108-110 ; — pour rendre pratique la morale sociolo- 
gique, reste un leurre. 

Dire que la société est un organisme, au sens des soli- 
daristes, c'est ne rien énoncer de précis ; t. V, p. 110. — 
La vraie solidarité ; p. 111. 

MORT. — C'est la séparation de l'âme et du corps ; 
t. II, p. 124. — Dans l'état présent de l'humanité, elle 
a un caractère de pénalité, car elle a été introduite dans 
le monde par le péché ; t. II, p. 139, 154 ; t. III, p. 358 ; 

— elle est la conséquence de la désobéissance d'Adam et 
d'Eve ; t. II, p. 150 ; t. III, p. 358. — Sa première appa- 
rition dans le monde ; t. II, p. 169. — C'est un grand 
mal physique, mais la mort dans le péché est le plus 
grand mal moral ; t. VII, p. 324-325. — De là la néces- 
sité de penser souvent à la mort, de s'y bien préparer 
par la réception des sacrements de pénitence, d'eucha- 
ristie et d'extrême-onction. Voir ces mots. — Dans la 
salutation angélique, on demande particulièrement à la 
sainte Vierge de prier pour nous à l'heure de notre mort, 
en vue d'obtenir la grâce de la persévérance finale ; 
t. VI, p. 688-690. 

MORTIFICATION. —Prescrite par le VI e comman- 
dement de Dieu comme remède à la luxure ; t. V, p. 561. 

— Sa nécessité ; t. VI, p. 383 ; — son objet ; p. H84 ; — 
son influence sur les vertus ; p. 386. — Sa pratique, 
notamment par le jeûne et l'abstinence. — Voir ces mots. 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 267 



Manda cor meum. — Prière que récite le prêtre à la 
messe avant la lecture de l'Evangile, pour demander 
la pureté du cœur et des lèvres ; t. VI, p. 149. 

MYSTÈRES. — Notion : Vérités cachées en Dieu, qui 
ne peuvent être connues que si Dieu les révèle, et dont 
les fidèles ne peuvent avoir une claire connaissance que 
dans la vision intuitive ; t. I, p. 333-334. — Existence : 
c'est un dogme de foi qu'il existe des mystères dans la 
religion chrétienne ; p. 334. — La 9 e proposition con- 
damnée par le Syllabus est la suivante : « Tous les dog- 
mes de la religion chrétienne sans distinction sont l'objet 
de la science naturelle ou philosophie ; et avec une 
culture purement historique, la raison humaine peut, 
d'après ses principes et ses forces naturelles, parvenir à 
une vraie connaissance de tous les dogmes, même des 
plus cachés, pourvu que ces dogmes aient été proposés à 
la raison comme objet. » p. 337. — Parmi les dogmes 
de la foi, ceux-là ont le caractère de mystère qui n'appar- 
tiennent pas à l'ordre naturel, ceux qui regardent l'éléva- 
tion de l'homme à l'état surnaturel, son commerce sur- 
naturel avec Dieu, sa fin surnaturelle et les moyens d'y 
parvenir ; p. 337-338. — Il existe quelques analogies 
•entre les mystères et les vérités naturelles ; p. 340-342. 
— - Et on peut arriver à une certaine intelligence des mys- 
tères par l'étude de leurs rapports mutuels ; p. 342-344 ; 

— et de leurs rapports avec la fin de l'homme ; p. 344 ; 

— mais la raison humaine rencontre des limites dans la 
connaissance des mystères de la foi ; p. 345. 



N 



NATIVITÉ. — Fête de la nativité du Sauveur. — Voir 
Noèl. 

Fête de la nativité de la S. V. — Son objet : ce qu'il 
faut entendre par ce mot de nativité ; t. VIII, p. 347 : 
— c'est une naissance sans tache ; p. 347 ; — pourquoi? 



268 LE CATÉCHISME ROMAIN 

p. 348. — Caractère de cette fête ; p. 350. — Son appa- 
rition tardive ; p. 350 ; — au vn e siècle ; p. 352. — La 
messe ; p. 354-357. 

Fêle de la nativité de saint Jean-Baptiste. — Voir Jean- 
Baptiste. 

NATURALISME. — Erreur qui repousse le surna- 
turel, la religion catholique et l'Eglise, pour tout rame- 
ner à la nature ; t. I, p. 387-388 ; — dénoncée par le 
concile du Vatican ; t. I, p. xxiv. 

NECESSITE. — Nécessité de moyen, expression 
théologique pour désigner les vérités dont la foi explicite 
est absolument nécessaire pour être sauvé : t. I, p. 170. 
— Nécessité de précepte, expression théologique pour dé- 
signer les vérités dont la foi est imposée par l'Eglise; t. 
I, p. 170. 

NÉCROMANCIE. — Sorte de divination par l'évo- 
cation des morts ; interdite par la vertu de religion ; t. 
V, p. 296. 

NEIGES. — Fête de N.-D. des Neiges, t. VIII, p. 266. 

NESTORIANISME. — Erreur de INestorius déjà 
latente et en germe dans Leporius et Julien d'Eclane ; t. 
I, p. 12'.) ; — qui niait la maternité divine de Marie ; t. II, 
p. 296-298; — et qui fut condamnée au concile d'Ephèse ; 
p. 298. — Après leur condamnation, les nestoriens firent 
schisme, mais conservèrent tous les sacrements de l'Eglise: 
t. IV, p. 58, 66. 

Nobis quoquc peccatoribus. Cinquième prière du 

canon après la consécration ; t. VI, p. 173-174. 

NOËL. — Historique de la fête de Noël. — Son insti- 
tution ; t. VII, p. 129. — Défaut de précision quanta 
l'époque de l'année où était né le Sauveur ; p. 130 ; — 
incertitude sur le mois et le jour; p. 131. — La fête est 
mentionnée en Occident; p. 130; et en Orient; p. 
132 ; — elle s'étend de plus en plus ; p. 133 ; — et est 
fixée au 25 décembre ; p. 135-138. — Fête acceptée par 
l'Etat; p. 138. — L'une des plus solennelles d'Occident ; 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 269 

p. 138. — D'une grande importance au point de vue 
liturgique ; p. 139. 

Son objet. — On y célèbre trois messes ; t. VII, p. 150. 
— Raisons mystiques ; p. 152. — Le Gloria in cxcelsis ; 
p. 153. — Messe de minuit; p. 154-156. — Messe de 
l'aurore avec mémoire de sainte Anastasie; p. 156-160. — 
Messe du jour ; p. 160-162. 

La fête de Noël dans les campagnes ; t. VII, p. 163. — 
Salut au Sauveur naissant; p. 165. — Grands motifs 
de joie ; p. 166. 

Le temps de Noël comprend la fête, l'octave et les jours 
qui suivent jusqu'à l'Epiphanie ; t. VII, p. 7, 169. — Mys- 
tique de ce temps : le recensement ; t. VII, p. 140 ; — la 
plénitude des temps; p. 140; — le solstice d'hiver; p. 
141 ; — la nuit ; p. 142. — Bethléem ; p. 142 ; — la crè- 
che; p. 143; — la pauvreté ; p. 144. — Saint Joseph; p. 
145 ; — Marie ; p. 145 ; — Jésus ; p. 146 ; — les anges ; 
p. 147. — Leçons de la crèche; p. 148. — Leçons que 
le Sauveur y donne ; p. 167. 

NOM. — Noms donnés à Dieu ; t. I, p. 468. — Sancti- 
fication du nom de Dieu ; t. VI, p. 637-638; — objet de 
Tune des demandes de l'Oraison dominicale. — Voir 
Oraison dominicale. 

Nom de Jésus. — Confiance de l'Eglise dans le nom de 
Jésus ; t. VIII, p. 120. — Dévotion de saint Bernardin de 
Sienne à ce nom ; p. 121 . — Concession d'un office et 
d'une messe ; p. 122. — Fête du saint nom de Jésus ; son 
objet : honorer ce nom ; p. 123 ; — à cause de sa puis- 
sance ; p. 125. — C'est un nom glorifié; p. 126. — La 
messe ; p. 127-129. — Bienfaits et grandeurs du nom de 
Jésus ; p. 160. 

Nom de Marie ; t. VI, p. 665, 682, 690. — Ce que 
signifie le nom de Marie ; t. VIII, p. 358-359 ; — sa 
puissance; p. 361. — Fête du saint Nom de Marie : son 
origine ; p. 363 ; — son extension; p. 363. — La messe ; 
p. 364-365. 

Nom de saint donné au baptême. — Voir Baptême. 



27O LE CATECHISME ROMAIN 

Non nova, sed nove. — Règle de la tradition ; t. III, 
p. 334. 

NOTAIRES. — Chargés d'abord à Rome de recueil- 
lir les actes des martyrs, puis de fonctions nouvelles 
plus en rapport avec les besoins nouveaux de l'Eglise ; t. 
VII, p. 28. 

NOTES. — Servent à distinguer l'Eglise du Christ, 
des apôtres, et l'Eglise romaine. — Voir Eglise. 

NOVATIANISME. — Erreur de Novatien, au 111 e 
siècle, qui ne voulut pas recourir au sacrement de con- 
firmation après avoir reçu le baptême des cliniques ; t. 
IV, p. 313, 325 ; — et refusait à l'Eglise le pouvoir de 
réconcilier les lapsi ; t. IV, p. 495. — Condamné parle 
pape Corneille, Novatien fit un schisme ; t. II, p. 543. 



o 



Obiter dicta. — Choses dites en passant, dans la Bible ; 
t. III, p. 233. — Elles ne répugnent pas à la motion ins- 
piratrice du Saint-Esprit ; p. 244-246. 

OBLATION. — Acte du sacrifice par lequel le prêtre 
offre, à la messe, le pain; t. VI, p. 152 ; — et le vin ; 
p. 153. 

ŒUVRES. — Les œuvres divines ad extra sont com- 
munes aux trois Personnes de la Trinité, mais attribuées 
à l'une d'elles par appropriation ; t. II, p. 284. 

Les bonnes œuvres : nécessité de s'y appliquer, en vue 
de la vie éternelle ; thésauriser, non pour la terre, mais 
pour le ciel ; t. VII, p. 290-296. — Elles sont dites cor- 
porelles ou spirituelles de miséricorde, selon qu'elles ont 
pour objet le corps ou l'esprit du prochain ; t. V, p. 249. 
— Elles acquièrent des mérites. — Voir Mérite. — Elles 
ont une importance considérable pour la vie éternelle, 
car elles sont le seul motif exprimé de la séparation des 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 27 I 

bons et des méchants au jugement dernier ; t. V, p. 
610-611; t. VII, p. 310. 

Les œuvres serviles : — leur nature : œuvres où le 
corps prend d'ordinaire plus de part que l'esprit ; qualifiées 
de serviles, parce qu'elles étaient plus particulièrement 
la part des esclaves ; t. VI, p 33. — Faute d'une défini- 
tion précise, on partagea les œuvres en serviles, libres et 
communes ; p. 35. — La tendance à faire de la question 
du salaire la caractéristique d'une œuvre servile fut com- 
battue parEscobar et Busenbaum ; p. 35-3C. — C'est à la 
coutume qu'il convient de s'en tenir ; p. 37. — Elles sont 
interdites, le dimanche et les jours de fête, où le repos 
est de règle, sauf les cas de nécessité ; p. 30, 38-42. 

Offerimus tihi, Deus. — Prière du prêtre à l'offrande 
du calice pour que Dieu l'agrée en faveur de son salut et 
du salut du monde entier ; t. VI, p. i54- 

OFFERTOIRE. — L'un des chants de la messe pen- 
dant l'oblation ; t. VII, p. 74, 81. 

ONANISME. — Péché ainsi désigné à cause de celui 
qui s'en est rendu coupable, Onam ; — péché de luxure 
consommé contra naturam, interdit par le VI e comman- 
dement de Dieu ; t. V, p. 554. 

ONCTION. — Sacrement de V extrême-onction. — Er- 
reur des modernistes, d'après lesquels, « Jacques, dans 
son épître, n'entend pas promulguer un sacrement du 
Christ, mais recommander un pieux usage, et s'il voit 
dans cet usage un moyen de grâce, il ne l'entend pas^avec 
la même rigueur que les théologiens qui ont fixé la no- 
tion et le nombre des sacrements. » Prop. 48 e condamnée 
parle décret Lamentabili ; t. III, p. lxvii. — Existence dece 
sacrement; t. IV, p. 541 ; — preuves scripturaires, p. 543, 
565 ; — preuves traditionnelles ; p. 544 ; — preuves de 
raison ; p. 548. — Sa convenance ; p. 548 ; — raison théolo- 
gique ; p. 549. — Ses éléments: — la matière éloignée; 
p. 550; — prochaine ; p. 551 ; — la forme ; p. 552. — 
Le sujet ; p. 554 ; — dispositions qu'il doit avoir pour le 
recevoir ; p. 555 ; — devoirs de ceux qui assistent à son 



272 LE CATECHISME ROMAIN 



administration ; p. 555. — Peut-on le réitérer et quand? 
p. 557. — Le ministre est le prêtre ; p. 558 ; — et non les 
laïques; p. 559. — Ses effets: guérison spirituelle; p. 
560 ; — doctrine de saint Thomas ; p. 561 ; - du Caté- 
chisme romain ; p. 563. Guérison parfois corporelle ; 
p. 564. — Il efface les restes du péché ; p. 569. — L'huile 
de miséricorde ; p. 567. 

ONÉIROMANCIE. — Sorte de divination par l'in- 
terprétation des rêves ; contraire à la vertu de religion ; 
t. Y, p. 296. 

ONTOLOGISME. — Système de philosophie ; t. I, 
p. 375; — panthéiste avec Spinoza, absolu avec Male- 
branche et Gioberti, modéré avec Ubaghs, idéaliste avec 
Rosmini, mais condamné; p. 376. 

ORAISON DOMINICALE. — Prière enseignée par 
le Sauveur ; t. VI, p. 469-475. 

Courte préface. — Explication du premier mot: Pater; 
t. YI, p. 476. — Dieu est Père par sa Providence ; p. 478 ; 

— par la rédemption ; p. 482. — Devoirs que nous im- 
pose cette paternité ; p. 484. — Xoster: notre Père et non 
mon Père ; p. 485 ; — nous sommes tous frères du 
Christ ; p. 4*6 ; — tous frères les uns des autres ; p. 489; 

— sentiments qui doivent en résulter ; p. 490. — Qui es 
in cœlis : Dieu est partout ; p. 493 ; — pourquoi est-il dit 
être aux cieux ? p. 493. 

Admirable ordonnance du Pater; t. YI, p. 502-508. — 
Philosophie du Pater; p. 498. — Excellence du Pater; 
p. 499 ; — Prière universelle ; p. 500. 

Première partie : — l re demande : Quevotre nom soit sanc- 
tifié; t. YI, p. 508 ; — elle est justement placée en premier 
lieu ; p. 508. — Son objet : la sanctification du nom de 
Dieu par l'homme sur la terre comme il l'est dans le ciel; 
p. 511. — Son extension : sanctification du nom de Dieu 
dans le genre humain ; p. 512 ; — parmi les pécheurs ; 
p. 512; — dans tous les esprits ; p. 512, — en reconnais- 
sant l'Eglise pour mère ; p. 513. — Ceux qui outragent 
ce nom ; p. 513 ; — devoirs des chrétiens ; p. 514 ; — 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 2fô 

Le nom de Dieu ; p. 537. — Sanctification de ce nom ; 
p. 538. 

2 e demande : Que votre règne arrive. — Importance du 
joyaume de Dieu ; t. VI, p. 5 15 ; — demander ce royaume, 
c'est demander tout ce qui est nécessaire ici-bas ; p. 51 6 ; 

— il faut s'exciter au désir du royaume de Dieu; p. 517. 

— Ce mot royaume signifie d'ordinaire le pouvoir que 
Dieu exerce sur l'ensemble de l'humanité et du monde ; 
p. 518 ; — et aussi sa Providence spéciale; p, 519 ; — il 
signifie le royaume du Christ, royaume de justice ; p. 
519 ; — de grâce et de gloire ; p. 5*20. — Demander qu'il 
arrive, c'est demander la propagation et l'extension de 
l'Eglise ici-bas; p. 521 ; — la conversion des pécheurs; 
p. 522; — le règne du Christ dans les âmes; p. 522; — le 
triomphe des serviteurs de Dieu ; p. 523 ; — la destruc- 
tion de l'empire de Satan et le triomphe du Christ, p. 524. 
j- Le règne de Dieu ; p. 540. 

3 e demande : Que votre volonté soit faite. — Place impor- 
tante de cette demande; t. VI, p. 525; —à cause de la con- 
cupiscence; p. 525; — et de son action nuisible; p. 526. 

— Objet de cette demande pour les pécheurs et 
les justes ; p. 528. — Portée de cette demande : ce qu'est 
la volonté de Dieu ; p. 529. — Autre objet de cette de- 
mande : la renonciation à sa propre volonté ; p. 531 ; — 
l'apaisement des passions ; p. 531. — Conclusion: p. 536, 

Seconde partie : — 4 e demande : Donnez-nous aujour- 
dhui, etc. ; sa justification littérale ; t. VI, p. 543. — Néces- 
sité de cette demande ; p. 544. — Son objet : les biens tem- 
porels ; p 547 ; tout ce qui est nécessaire, mais rien que 
ce qui est nécessaire; p. 548. — Notre pain, et non mon 
pain ; p. 549. — Donnez-nous, et non donnez-moi; p. 551. 

— Les biens spirituels ; p. 552; — la parole de Dieu ; p. 
553 ; — l'eucharistie ; p. 554. — Les trois pains de l'hom- 
me ; p. 570. — Le pain eucharistique ; p. 572. 

5 e demande : 1° Pardonnez-nous, etc. — Dispositions 
pour être pardonné : reconnaître ses propres péchés ; t. VI, 
p. 557 ; — en avoir le repentir et la contrition ; p. 559; 
r— espérer le pardon; p. 561. — Objet: nos dettes, 
lesquelles ? p. 562 ; — comment les payer ? p. 563. 

LB CATÉCHISME. — T. IX. l8 



274 LE CATÉCHISME ROMAIN 



2° Comme nous pardonnons, etc. — Le pardon d'autrui 
est nécessaire ; t. VI, p. 565 ; — il doit être sincère ; p. 566. 
— Conseils pratiques donnés par le Catéchisme romain 
pour rendre cette demande fructueuse ; p. 568. — Le par- 
don des injures ; p. 573. 

6 e demande: Ne nous laissez pas succomber à la tenta- 
tion. — Raisons de cette demande ; t. VI, p. 576. — Son im- 
portance ; p. 578 ; — à cause de notre faiblesse et de notre 
ignorance; p. 578 ; — à cause du nombre et de la gravité 
des tentations ; p. 579 ; — à cause de la malice de l'es- 
prit ; p. 579 ; — et des oppositions que nous rencontrons ; 
p. 580. — Mais motifs de confiance ; p. 581. — Ce que 
signifie tenter; p. 582. - Tentation divine pour le bien ; 
p. 582; - tentation diabolique pour le mal; p. 582. — 
Ce que c'est que d'être induit en tentation; p. 583. — 
Objet précis de cette demande; car la tentation est chose 
utile et avantageuse; p. 585; — quand on correspond à la 
grâce ; p. 585. — Pensées qui doivent accompagner cette 
demande: l'espoir en Dieu ; p. 586 ; l'exemple du Sau- 
veur ; p. 586, 606 ; — l'exemple des saints ; p. 587. — 
Si la vie elle-même est une tentation ; p. 604 ; — il est 
des moyens de vaincre : l'humilité et la reconnaissance; 
p. 587; — l'appel à Dieu ; p. 608; — la pensée des récom- 
penses ; p. 588. 

7 e demande : Délivrez-nous du mal. — Cette dernière 
demande résume les autres ; t. VI, p. 590 ; — elle se justifie 
néanmoins ; p. 590 ; — et doit être formulée convena- 
blement ; p. 591. — Autre est la prière des infidèles ; p. 
592 ; — autre celle des fidèles ; p. 593. — On demande 
d'être délivré, non de tous les maux ; p. 594 ; — mais des 
maux qui sont sans profit pour l'âme ; p. 594; — soit 
présents, soit passés, soit futurs ; p. 595 ; — surtout du 
démon ; p. 595. 

Clause finale : Amen ; t. VI, p. 599. — Excellents fruits 
qu'on retire de l'Oraison dominicale ; p. 599 ; — science du 
salut ; p. 600. — Signification du mot : Amen; p. 602. 

Orale, fratres. — Invitation faite par le prêtre au peu- 
ple, après Foblation, pour qu'il joigne sa prière à la 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 27S" 

sienne, afin que leur sacrifice commun soit agréé par 
Dieu; t. VI, p. 156. 

ORDRE. — Ordre naturel et ordre surnaturel ; exis- 
tence et différence; t. II, p. 142. — Voir Surnaturel. 

ORDRE. — Sacrement. — Excellence du sacerdoce^ 
t. IV, p. 574. — Sa dignité ; p. 575. — La vocation : il 
faut y être appelé de Dieu ; p. 575. — Double pouvoir : 
pouvoir d'ordre, en vertu du sacrement, et pouvoir de 
juridiction, en vertu de l'institution canonique d'une 
charge ; p. 577. — Pouvoir supérieur à celui de l'Ancien- 
ne loi ; p. 578. 

Erreurs des modernistes sur ce sacrement. — « La cène 
chrétienne prenant peu à peu le caractère d'une action 
liturgique, ceux qui avaient coutume de la présider acqui- 
rent le caractère sacerdotal. » Prop. 4W e . — « Les an- 
ciens qui étaient chargés de la surveillance dans les 
assemblées des chrétiens ont été établis parles apôtres 
prêtres ou évêques, en vue de pourvoir à l'organisation 
nécessaire des communautés croissantes, non pas propre- 
ment en vue de perpétuer la mission et le pouvoir apos- 
tolique. » Prop. 50 e . — Condamnées par le décret La- 
mentabili; t. III, p. lxviii. 

L'ordre est un sacrement delà nouvelle loi ; t. IV, p. 
579-580. — Il comprend une hiérarchie, qui va, en mon- 
tant, du portier, à l'exorciste, à l'acolyte, au lecteur, au 
sous-diacre, au diacre, au prêtre, à l'évêque, celui-ci occu- 
pant le premier rang; p. 581-582, 621. — Différences en- 
tre le prêtre et l'évêque ; p. 583-584. — Rites usités dans 
la collation de ce sacrement : dans l'Eglise latine ; p. 586; 
— dans l'Eglise grecque ; p. 588. — Rites essentiels pour 
le presbytérat ; p. 589 ; — matière et forme chez les La- 
tins; p. 591 ; — chez les Grecs ; p. 592 ; — pour le dia- 
conat ; p. 593 ; — pour l'épiscopat ; p. 593. 

Cérémonie de la tonsure qui range un simple fidèle par- 
mi les clercs; t. IV, p. 601. 

Les ordres mineurs : Portier ; t. IV, p. 602 ; lecteur ; 
p. 603 ; — exorciste; p. 603 ; — acolyte ; p. 603. 



276 LE CATÉCHISME ROMAIN 



Les ordres majeurs ; Sous-diaconat ; t. IV, p. 604 ; — 
diaconat ; p. 605 ; — prêtrise ; p. 607. 

Double sacerdoce, intérieur et extérieur ; t. IV, p. 607 ; 

— Degrés et fonctions du sacerdoce; p. 609. — Le prêtre, 
auxiliaire de nos jours ; p. 596 ; — ses services ; p. 597. 

— L'impôt du sang ; p. 598. — L'évêque ; p. 622. 
Ministre de l'ordre; t. IV, p. 611. — Sujet: dispositions 

requises; p. 613. — Effets: la grâce; p. 616; — le pouvoir 
sur l'eucharistie; p. 616; - — le caractère; p. 616. 

ORGUEIL. — Sentiment de complaisance en soi- 
même, qui déplaît souverainement à Dieu; car quicon- 
que s'élève sera abaissé ; t. VIII, p. 28-29, 49-50. 

OUVRIERS. — Leurs devoirs sont réglés par le 
IV e commandement de Dieu. — Léon XIII les résume 
ainsi dans son encyclique Rerum novarum : l'ouvrier doit 
fournir intégralement et fidèlement tout le travail au- 
quel il s'est engagé par contrat libre et conforme à l'équi- 
té ; il ne doit point léser son patron, ni dans ses biens, 
ni dans sa personne; ses revendications mêmes doivent 
être exemptes de violence et ne jamais revêtir la forme 
de sédition; il doit fuir les hommes pervers qui, dans 
des discours artificieux, lui suggèrent des espérances exa- 
gérées et lui font de grandes promesses qui n'aboutis- 
sent qu'à de stériles regrets et à la ruine des fortunes ; 
t. V, p. 428-429. 

Quant à ses droits, voir Prolétariat. 



PAIN. — Nourriture de l'homme, demandée à Dieu 
dans l'Oraison dominicale : — le pain matériel qui sus- 
tente le corps ; t. VI, p. 548 ; — le pain de la parole, qui 
entretient l'esprit ; p. 553 ; — le pain eucharistique, qui 
nourrit surnaturellement l'âme; p. 554, 572. — Ce sont 
les trois pains de l'homme racheté ; p. 570. 

Le pain, matière du sacrifice de la messe, doit être du 






TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 277 

pain de froment, et de préférence du pain azyme, selon 
l'usage de l'Eglise latine; t. IV, p. 373, 387.— Il sym- 
bolise le Christ, qui s'est appelé lui-même le pain de vie, 
le pain vivant ; p. 388 ; — il symbolise aussi l'union des 
fidèles qui, quoique nombreux, ne forment qu'un seul 
corps ; p. 389. 

La multiplication des pains par le Sauveur est deux fois 
racontée dans les Evangiles. C'est une image de la Provi- 
dence qui nourrit l'humanité et à laquelle l'homme doit 
s'abandonner avec confiance ; t. VII, p. 372-373 ; — 
c'était aussi le symbole et l'annonce du banquet eucha- 
ristique ; p. 373. — Magnifique témoignage de la bonté 
compatissante du Sauveur pour la foule ; il est seul clans 
le monde à avoir prononcé cette parole : Misereor super 
turbam;t. VIII, p. 17-19. 

PAIX. — Effet intérieur de la charité ; t. V, p. 247. — 
Annoncée par les anges dans la nuit de Noël aux hom- 
mes de bonne volonté ; t. VII, p. 147. — Fruit assuré du 
mystère de la résurrection ; t. VII, p. 538-539 ; — c'est le 
Christ qui la donne ; t. VII, p. 593. — Paix lumineuse, 
pure et profonde, résultant de l'ordre intégral delà cons- 
cience, source permanente de joie, gage assuré du triom- 
phe et du salut ; p. 594. — La liturgie en parle à la Noël, 
à Pâques et à la Pentecôte ; p. 594 ; — elle la fait deman- 
der par le prêtre à la messe pour toute l'Eglise ; t. VI, 
p. 181 ; — elle la souhaite particulièrement aux défunts, 
soit à la messe quotidienne où elle demande pour eux 
un « lieu de rafraîchissement, de lumière et de paix ; » 
t. VI, p. 173 ; — soit à la fête de la commémoration des 
défunts ; t. VIII, p. 681 sq ; — soit dans le rituel des 
funérailles. — Et elle salue la céleste cité de Jérusalem 
comme la bienheureuse vision de la paix ; t. VIII, p. 695. 

Baiser de paix donné à la messe solennelle par le prêtre 
au diacre, qui le fait passer au sous-diacre, et celui-ci le 
distribue aux membres du clergé. C'est le reste de l'an- 
cienne coutume chrétienne où les fidèles, comme le 
clergé, échangeaient entre eux le baiser de paix ; t. VI, 
p. 181 ; t. VII, p. 75, 76. 



278 LE CATÉCHISME ROMAIN 



PANTHÉISME. — Erreur sur la nature de Dieu ; 
t. I, p. 392 ; — condamnée au concile du Vatican ;p.473, 
478-479. — Il regarde Dieu comme une substance imma- 
nente au monde, et la seule, ou comme Pâme du monde ; 
t. I, p . 477 ; — ou encore il confond Dieu avec le monde ; 
t. II, p. 2. — A été diversement professé par Spinoza; 1. 1, 
p. 474 ; — Fichte ; p. 475 ; — Schelling ; p. 476 ; — 
Hegel ; p. 476. — Au dire de Pie X, dans l'encyclique 
Pascendi, c'est le terme final où aboutit le modernisme ; 

Ht. III, p XLIX. 

• PAPE. — Successeur de saint Pierre sur le siège de 
Rome ; t. II, p. 576-578 ; — et légitime héritier delà 
primauté apostolique et de l'infaillibilité. 

Le primat & été donné à saint Pierre ; c'est un dogme 
de foi défini par le concile du Vatican ; t. II, p. 578-579. 
— Mais il ne devait pas s'arrêter à saint Pierre, car ce 
primat est perpétuel ; p. 579 ; — et c'est là encore un 
dogme de foi défini ; p. 580. — Ce primat se trouve dans 
Févêque de Rome, dans le pape ; p. 581. — Le concile 
du Vatican a, en effet, renouvelé la définition du concile 
de Florence, relative à la primauté du pape ; p. 581 ; — » 
et a déclaré que c'était une primauté universelle, un pou- 
voir de juridiction vraiment épiscopal et immédiat ; 
p. 582 ; — qui ne nuit pas à la juridiction des évêques ; 
p. 583 ; — touchant la foi et les mœurs, la discipline et 
le gouvernement de l'Eglise ; p. 583 ; — ce qui vaut au 
pape le droit de pouvoir communiquer librement avec 
tous les pasteurs et toutes les églises ; p. 583 ; — déjuger 
universellement sans appel ; p 584 ; — et ce qui donne 
à tous le droit de recourir au pape ; p. 584. — Le concMe 
a de plus fixé la nature de ce primat : ce n'est pas seule- 
ment une charge d'inspection et de direction, mais un 
pouvoir sur la foi et les mœurs, ordinaire et immédiat ; 
p. 584. 

L'infaillibilité, de droit divin dans l'Eglise, appartient 
également au pape ; t. II, p. 587. — Après avoir proposé cette 
doctrine comprise dans la primauté ; p. 587 ; — le con- 
cile du Vatican la prouve par le concile de Constant! uo- 
ple, de 587, le second concile de Lyon, et le concile de 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 279 

Florence; p. 58S ; — il constate le fait de l'accord ies 
fidèles, des évéques, des papes ; p. 588 ; — il motive sa 
doctrine ; p. 58tf ; — et définit l'infaillibilité du pape ; 
p. 590 ; — en l'appuyant sur l'Ecriture et la tradition; 
p. 591. 

Ce privilège papal ne n'exerce qu'à certaines condi- 
tions : — de la pari du pape : il est infaillible, quand il 
parle en juge souverain; t. II, p. 593; — en docteur de toute 
l'Eglise ; p. 594 ; — déclarant que telle vérité est révélée ; 
p. 595 ; — et cela en vertu, non d'une révélation privée 
ou d'une inspiration personnelle, mais d'une assistance 
du Saint-Esprit ; p. 595; — assistance qui ne le rend pas 
impeccable, mais qui l'assure contre toute possibilité 
d'erreur ; p. 595. — Du côté de l'objet : c'est tout ce qui 
touche à la foi ou aux mœurs ; p 596 ; — et par consé- 
quent les faits dogmatiques et la canonisation des saints; 
p. 597 ; — ses sentences sont irréformables ; p. 599. 

Ce qu'est le Pape ; t. II, p. 606-608. 

PAQUES. — Question de la Pâqae. — Etant donné 
l'importance de la fête de Pâques ; t. VII, p. 469 ; — et 
la date variable de sa célébration, les usages primitifs ne 
concordaient pas ; p. 470 ; — d'où difficultés pour arriver 
à l'uniformité. L'usage de Laodicée, dans la province 
d'Asie, différait; p. 472 ; — des tentatives judaïsantes se 
produisirent même à Rome ; p. 473 ; — le pape Victor 
dut intervenir ; p. 474. 

On avait d'abord suivi le comput juif pour la fixation 
de la date de Pâques; t. VII, p. 475; — mais ce comput était 
erroné ; p. 476. On essaya donc d'y remédier : en 
Occident, avec saint Hippolyte ; p. 477 ; — en Orient, 
avec saint Denys d'Alexandrie et Ànatolius de Laodicée; 
p. 479. . — Le concile de Nicée régla la question ; p. 480. 
— Mais de nouvelles difficultés surgirent provenant de la 
différence des systèmes proposés ; p. 482. — Tentatives 
de solution avec Prosper d'Aquitaine et Viçtorius ; p. 
484 ; — avec Victor de Capoue ; p. 485 ; — avec Denys 
le Petit; p. 485. 

La réforme julienne du calendrier; t. VII, p. 487 ; — • 
n'était pas sans de graves inconvénients; p. 488. — Gré- 



â8o LE CATÉCHISME ROMAIN 



goire XIII, en présence des difficultés du problème à 
résoudre ; p. 489 ; — fit étudier la question et décida la 
réforme qui porte son nom et qui est encore en vigueur ; 
p. 491. 

Fête de Pâques. — Son caractère, son importance ; t. 
VII, p. 492, — Signification du mot Pâques, chez les 
juifs; p. 494; — chez les chrétiens; p. 495. — La messe; 
p. 496-502. — La séquence de cette messe; p. 50 J -502. 

La Pâque annotlne. — C'était l'anniversaire de la Pâ- 
que précédente ; et ce jour était comme la fête de ceux 
qui comptaient une année révolue depuis leur baptême ; 
t. VII, p. 532-533. 

Le temps pascal. — Mystères de ce temps : la résurrec- 
tion ; t. Vil, p. 507-508; — l'ascension et la Pentecôte ; 
p. 509. — Caractéristiques liturgiques : allégresse spiri- 
tuelle ; p. 510; — époque du printemps ; p. 512; — 
symbole de la vie future ; p. 513. — Pratique de ce 
temps ; p. 515. 

Lasemaine de Pâques: — Sa solennité : le chômage ; t. VII, 
p. 516 ; — qui fut restreint peu à peu ; p. 517. On y 
commémore la résurrection du Sauveur, ses apparitions ; 
p. 518 ; — le jour même de la résurrection, aux disci- 
ples d'Emmaiïs ; p. 519; — à Madeleine; p. 520.— En Ga- 
lilée ; p. 521. — Le fait de la résurrection devient la base 
de la prédication apostolique ; p. 523. — C'est la semaine 
des néophytes : leur instruction complétée ; p. 524. 
— La liturgie de cette semaine ; p. 525. — Les prières ; 
p. 527. 

Les dimanches après Pâques, — I er dimanche ; Quasi- 
modo : nom et objet ; t. VII, p. 535. — Eloge de la foi ; 
p. 536. — La paix, fruit du mystère ; p. 538. — Les 
prières ; p. 539. 

2 e dimanche : Misericordia. — Le bon Pasteur ; t. VII, 
p. 540-545. 

3 e dimanche : Jubilate. — Invitation à la joie ; t. VII, 
p. 546. — Annonce de l'Ascension ; p. 546. — La tris- 
tesse se changera en joie ; p. 547. 

4 e dimanche: Cantate. — Il ressemble liturgiquement 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 28 1 

au précédent; t. VII, p. 550. — Annonce de l'Ascension 
et de l'envoi du Saint-Esprit; p. 55(K553. 

5 e dimanche : Vocem jucundilalis. Même inspiration 
liturgique que pour les deux dimanches précédents ; 
t. VII, p. 555. — Puissance de la prière proclamée par 
le Sauveur ; p, 555. 

Les Rogations suivent ce V e dimanche et précèdent la 
fête de l'Ascension. — Voir Rogation, Ascension. 

PAQUES FLEURIES. — Nom donné au diman- 
che des Rameaux ; t. VII, p. 407. 

PARABOLES. — Enseignement donné par le Sau- 
veur sous forme de paraboles. 

Principales paraboles : Le mauvais riche et le pauvre 
Lazare; t. VII, p. 331. — L'enfant prodigue ; t. VII, 
p. 337. — Le Père de famille qui loue son champ ; t. VII, 
p 335. — Le bon Pasteur; t. VII, p. 540-545. — 
L'homme qui donne un grand festin, ou les invités, 
t. VIII, p. 6-7. — La brebis égarée et la drachme perdue ; 
t. VIII, p. 9, 39. - L'économe infidèle ; t. VIII, p. 23. — 
Le pharisien et le publicain ; t. VIII, p. 27. — Le bon 
Samaritain ; t. VIII, p. 32, 35-39. — Le roi célébrant les 
noces de son fils ; t. VIII, p. 66. — La reddition des 
comptes; t. VIII, p. 72. — Les deux maîtres ; t. VIII, 
p. 44. — Le Père de famille et les ouvriers ; t. VII, 
p. 254-257. — La semence ; t. VII, p. 261-262. Le bon 
grain et l'ivraie ; t. VII, p. 235. — Le grain de sénevé; 
t. VII, p. 236. — Le levain ; t. VII, p. 236. — Le mau- 
vais serviteur, les vierges et les talents; t. VIII, p. 82-83. 

PARALYTIQUE. — Guérison du paralytique, au- 
quel le Sauveur commence par remettre les péchés et com- 
mande ensuite de prendre sa couchette et de s'en aller 
chez lui. Passage lu le vendredi des Quatre-Temps de la 
Pentecôte; symbole du pouvoir spirituel pratiqué sur les 
néophytes le jour de leur baptême, et du sacrement de 
l'ordre qui doit être conféré le lendemain ; t. VII, p. 616. 
— Guérison du paralytique à la piscine probatique : il 
n'avait pas d'homme pour le plonger dans l'eau salu- 



282 LE CATÉCHISME ROMAIN 



taire, image du baptême; et depuis 38 ans il attendait 
le concours d'une main secouraljle ; c'est Jésus, le sau- 
veur, qui le guérit; t. VII, p. 315. — Symbole du pé- 
cheur, qui demeure dans le péché et n'en peut sortir qu'à 
la condition de vouloir être guéri et par le secours de 
celui qui remet les péchés ; p. 315-316. 

PARDON. — Le pardon des injures est commandé 
par Dieu ; t. V, p. 531-534 ; — par Notre Seigneur, 
t. VII, p. 358. — Car il faut pardonner pour être par- 
donné ; t. VIII, p. 72-73. — De là, dans l'Oraison domi- 
nicale, cette demande : Pardonnez-nous, comme nous par- 
donnons ; t. VI, p. 556-573. — Pour être pardonné, il 
faut reconnaître ses péchés ; t. VI, p. 557 ; — en avoir 
le repentir et la contrition ; p. 559 ; — espérer le par- 
don ; p. 561 . — Le pardon d 'autrui est nécessaire ; p. 565 ; 
— il doit être sincère ; p. 566. — Conseils pratiques don- 
nés par le Catéchisme romain pour rendre fructueuse 
cette demande de l'Oraison dominicale ; p. 568. — Le 
pardon des injures ; p. 573. 

PARENTS. — Grandeur et importance de la pater- 
nité ; t. V, p. 387. — Défauts que les parents doivent 
éviter ; p. 388. — Ils doivent assurer à leurs enfants 
l'instruction religieuse; p. 391-392; — fuir les écoles 
neutres ; p. 390, 393 ; — créer et entretenir des écoles 
libres ; p. 395 ; — établir leurs enfants par le choix d'un 
état ; p. 397 ; — favoriser leur vocation religieuse ; 
p. 400. — L'amour paternel ; p. 402. — Le père et la 
mère chrétiens ; p. 403. 

PARESSE. — Vice opposé à la nécessité du travail. 
L'un des péchés capitaux, parce qu'elle est la source de 
beaucoup d'autres péchés, offrant prise à toutes les ten- 
tations . — Voir Travail, Tentation. 

PARJURE. — Interdit par le second commandement 
de Dieu. Défense de jurer en vain ; t. V, p. 339 ; — con- 
tre la vérité ; p. 339 ; — contre la justice ; p. 340 ; — > 
contre le jugement ; p. 340. — Défense de jurer par les 
faux dieux ; p. 340. 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 283 

PAROLE DE DIEU. — Elle est comparée à une 
semence ; t. VII, p. 260. — Préparation qu'elle requiert 
pour être bien reçue ; t. VII, p. 260-264. — Le Sauveur 
a proclamé heureux ceux qui l'entendent et la mettent 
en pratique ; t. VII, p. 148-149; t. VIII, p. 10-14. 

PARRAINS.— Pour le baptême; t. I, p. 34, 37; 
t. IV, p. 302. — Au temps des Pères : parrains pour les 
enfants ; t. IV, p. 303 ; — même pour les adultes ; 
p. 305. — Au moyen âge ; p. 306. - Conseils pratiques 
du Catéchisme romain sur les devoirs et les responsabi- 
lités des parrains ; p. 308. — Ceux qu'on doit choisir 
pour être parrains ; p. 309. — Pour la confirmation ; 
t. IV, p. 350. 

PASSION. — Le récit en est lu à la messe du diman- 
che des Rameaux ; t. VII, p. 414 ;,. — du mardi saint ; 
p. 416 ; — du mercredi saint ; p. 418 ; — et à l'office 
du vendredi saint ; p. 436. 

Sur la grandeur et les mérites infinis de la passion du 
Sauveur, voir Jésus-Christ. 

Dimanche de la Passion. ~ Voir Carême. 

Fêle de la commémoration de la Passion de N. S. J.-C. 
— Historique de cette fête ; t. VIII, p. 133. — Son objet ; 
p. 134. — La messe ; p. 134. 

PASSIONNAIRE. — Recueil des actes des martyrs ; 
t. VII, p. 29-30. 

PASTEUR. — Le bon Pasteur. Dieu est comparé à 
un bon pasteur qui veille sur ses brebis, les protège, les 
guérit et les sauve ; t. VII, p. 310-311. — Portrait du bon 
Pasteur : il connaît ses brebis, et ses brebis le connais- 
sent ; t. VII, p. 541-542 ; — il donne sa vie pour ses bre- 
bis ; p. 543 ; — il a d'autres brebis ; il faut qu'il les amène ; 
mystère de la vocation au salut; p. 54)1-544 ; — elles 
entendront sa voix, et il y aura une seule bergerie, un 
seul pasteur ; p. 544-545. Le bon pasteur se met à la 
recherche de la brebis égarée ; t. VIII, p. 39-40 ; — il la 
ramène, ce qui procure une grande joie dans le ciel; t. 
VIII, p. 9. — Au jour du jugement le Sauveur séparera 



284 LE CATÉCHISME ROMAIN 

les bons des méchants comme un berger sépare les bre- 
bis des boucs ; t. VII, p. 310. 

Le dimanche du bon Pasteur. — t. VII, p. 540-545. 

PATER. — La Philosophie du Pater; t. VI, p. 498. 

— Son excellence ; p. 499. — Ses ressemblances et ses 
différences avec l'Ave Maria ; p. 659-661. — Pour son 
explication, voir, Oraison dominicale. 

Le Pater expliqué aux catéchumènes ; t. I, p. 14. 

Le Pater à la messe ; t. VI, p. 176-178. 

PATERNITÉ DE DIEU. — A l'égard des hommes ; 
t. VII, p. 254-250. — Voir Père. 

PATIENCE. — Recommandée par saint Paul en 
faveur de l'unité qu'il ne faut pas rompre; t. VIII, p. 54. 

— Admirable modèle de patience donné par Job ; t. VIII, 
p. 74. 

PATRIARCAT DE CONSTANTINOPLE. — Il 

fut érigé au concile de 381 ; 1. 1, p. 138 ; — par un canon 
que Rome ne reconnut pas; p. 139; — canon qui fut 
renouvelé au concile de Chalcédoine ; ce qui donna lieu 
au schisme d'Acace ; p. 140. — D'où la profession de foi 
d'Hormisdas, en 519, proclamant la nécessité de la com- 
munion avec le siège de Pierre ; acceptée par l'Orient, 
cette profession resta la formule officielle pour la con- 
damnation des diverses hérésies jusqu'au VIII e concile 
œcuménique de 869, où elle fut souscrite par tous les 
membres de l'assemblée qui condamna Photius ; p. 140. 

PATRONAGE. — Fête du Patronage de la Sainte 
Vierge-, t. VIII, p. 271. 
Fête du Patronage de saint Joseph ; t. VIII, p. 513-518. 

PATRONAGES. — Ils doivent être institués pour 
exercer une action bienfaisante sur les enfants des deux 
sexes, les adolescents et les hommes faits ; t. V, p. 437. 

PATRONS. — Voir Prolétariat. 

PAUL. — Saint Paul; t. VIII, p. 546. — Ses fêtes ; t. 
VIII, p. 557, 566. 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 285 

PAULIANISTES. — Hérétiques qui corrompirent 
la formule trinitaire du baptême; t. IV, p. 200. 

PAUVRES. — Devoir de respecter l'inégalité des 
conditions ; de chercher avec le concours des riches à 
atténuer des inégalités trop grandes, en donnant du tra- 
rail, en inspirant l'économie ; de témoigner sa reconnais- 
sance pour des services reçus ; de combattre la méfiance, 
l'envie, la convoitise des classes déshéritées ; t. V, p. 73. 

PAUVRETÉ. — Modèle qu'en donne le Sauveur à la 
crèche; t. VII, p. 144, 146, 167. — Il se fait humble, 
pauvre et petit pour entrer d'emblée en relation directe 
avec les petits, les pauvres et les humbles ; t. VII, p. 147. 
— Les pauvres sont évangélisés; t. VII, p. 112. — Le 
Sauveur a dit : Heureux les pauvres en esprit, car le 
royaume des cieux est en eux ; t. VIII, p. 666. — Ce sont 
ceux qui ont le véritable esprit de la pauvreté chrétienne : 
tels les riches qui ne s'attachent pas aux richesses ; tels 
les indigents, qui ne se plaignent pas de leur état et ne 
portent pas envie aux riches ; tels enfin les pauvres volon- 
taires, qui abandonnent tout pour s'attacher à Dieu ; p. 
667. — L'exemple du pauvre Lazare; t VII, p. 331-333. — 
La pauvreté n'est pas un opprobre: t. V, p. 431. — Sen- 
timents qu'on doit avoir de la pauvreté ; t. V, p. 677. 

PÉCHÉ. — C'est le fait de la volonté défaillante qui 
s'écarte ou se détourne volontairement de sa fin, proteste 
et se révolte contre la volonté de Dieu, et tend à sortir de 
l'ordre réglé; t. II, p. 201. — Dieu le tolère, le permet, 
sauf à le punir, s'il n'est pas expié ; p. 202. — Il fut 
étudié par les Pères plutôt dans ses conséquences que 
dans sa nature intime; t. II, p. 357. — L'une de ces 
conséquences générales, c'est de faire déchoir l'homme 
de l'état surnaturel dans un état de corruption et de 
mort; p. 357 ; — l'autre de placer l'homme sous la dé- 
pendance du démon ; p. 358. — Considéré en particulier, 
le péché, par rapport à Dieu, est un outrage qui mécon- 
naît son autorité, excite sa colère et mérite un châtiment ; 
p. 358 ; t. IV, p. 535. — Il ne peut être réparé que par un 
sacrifice, auquel seul un Homme-Dieu peut donner toute 



286 LE CATÉCHISME ROMAIN 



son efficacité; t. II, p. 359 ; — il réclame une satisfaction 
proportionnée, et l'homme est impuissant à la fournir ; 
p. 360. — Cette réparation faite par la rédemption mon- 
tre l'horreur de Dieu pour le péché et la haine que 
l'homme doit en concevoir ; p. 371-375. 

Le péché est la lèpre de l'âme ; t. VII, p. 353. — Le 
péché charnel, en particulier, soumet l'homme aux sens, 
et au démon de l'impureté; t. VII, p. 352. — C'est un 
grand mal, le seul mal réel ; t. VII, p. 324-325. — Il est 
inspiré par le démon. — Voir Tentation. — Il vient du 
cœur ; t. VII, p. 361 ; — et trouve dans la concupiscence 
un puissant auxiliaire. — Voir Concupiscence. — Puissan- 
ces intérieures du péché ; t. V, p. 684-686. — Quelques 
péchés, à leur tour, sont la source de beaucoup d'autres: 
on les appelle péchés capitaux. Jadis on en compta 8, en 
y comprenant la fausse gloire. Le nombre en est resté 
fixé à 7 ; t. I, p. 43 : — l'orgueil, l'avarice, la luxure, 
l'envie, la gourmandise, la colère et la paresse. — Voir 
ces mots. — Le péché dit mortel fait perdre la grâce 
sanctifiante. — Voir Grâce. 

Le péché peut être remis; c'est un dogme inscrit au 
symbole des apôtres : la rémission des péchés. — Voir 
Rémission, Pénitence. — La justification l'efface. — Voir 
Justification — Mais une fois pardonné et effacé, il laisse 
une peine à subir ou une satisfaction à faire. — Voir Sa- 
tisfaction. — S'il n'est point pardonné à la mort, il mé- 
rite un châtiment éternel. — Voir Enfer, Réprobation. 

PÉCHÉ ORIGINEL. - Sa nature : - Ce qu'il n'est 
pas : il n'est ni une corruption de la substance même de 
l'âme, ni une infection radicale de toutes nos facultés, ni 
un virus mêlé aux éléments de la génération, ni une im- 
putation de l'acte d'Adam, ni un acte propre de notre 
volonté ; t. II, p. 165. - Ce qu'il est : un état de désor- 
dre, désordre qui de l'essence de lame s'étend aux facuL* 
tés et se fait principalement sentir dans les régions 
inférieures de la nature, sans rien enlever à cette nature 
au point de vue physique ; c'est l'imputation d'une faute 
qu'on n'a pas commise, à raison de la solidarité qui nous 
unit à nos premiers parents; p. 166-168. — Il prive 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 287 



l'homme des dons préternaturels et surnaturels; p. 150- 
152; — en se transmettant à tous les descendants d'Adam. 

Son existence. — Sa nature et sa transmission ont été 
l'objet de définitions dogmatiques à Milève; t. II, p. 163; 
— à Orange; p. 104; — à Trente; p. 164. — Preuves 
d'Ecriture; p. 153-155 ; — et de Tradition ; p. 155-163. 

PÉCHEUR. — Il est figuré, en particulier, par le 
paralytique de la piscine probatique ; t. VII, p. 315. — 
11 est l'objet de la miséricorde divine ; car Dieu est re- 
présenté dans l'Evangile sous la figure du Père de l'en- 
fant prodigue ; t. VII, p. 337 ; — du bon Pasteur; t. VII, 
p. 540-545; — du bon Samaritain ; t. VIII, p. 35-39. — 
C'est pour le sauver que le Verbe s'est incarné et qu'il a 
subi la mort. — Voir Incarnation, Rédemption. — - Mais 
il ne sera pas sauvé s'il ne le veut pas. — Voir Justifica- 
tion, Réprobation. — Il est, en effet, des pécheurs obsti- 
nés qui restent sourds aux appels de Dieu ; t. VIII, p. 
25-26; — mais parla même ils se préparent au plus 
grand des malheurs, à l'impénitence finale; t. VIII, p. 
26 ; — et le pécheur endurci, n'ayant pas voulu de la 
miséricorde, il est juste qu'il soit puni parla justice; 
t. VII, p. 325. 

PECTORIUS. — L'inscription de Pectorius d'Autun ; 
t. II, p. 665. 

PEINE CAPITALE. — Sa légitimité ; t. V, p. 520- 
521. 

PEINES. — Les peines de la vie sont des remèdes au 
point de vue moral ; patiemment supportées, elles con- 
tribuent à satisfaire à la justice et à acquérir des mérites; 
t. VI, p. 274. 

PÈLAGIANISME. — Erreur de Pélagius. Pélagius 
combattit, il est vrai, le traducianisme ; t. II, p. 120 ; — 
mais par ses attaques contre certains points de l'ensei- 
gnement chrétien, il permit un examen plus approfondi 
du péché originel et de la grâce ; t. II, p. 158-15 ' ; — ce 
qui donna lieu aux importantes décisions des conciles de 
Milève, de Cartilage ; p. 163 ; — et d'Orange ; p. 164 ; — 



288 LE CATÉCHISME ROMAIN 



renouvelées plus tard à Trente. — Pelage niait la dépen- 
dance de l'homme dans son activité morale ; il niait sa 
corruption originelle, affirmant l'intégrité de la nature 
humaine, et déclarant le baptême inutile, sa collation ne 
servant, disait-il, qu'à initier l'enfanta la communion du 
Christ et de l'Eglise, et non à effacer un péché d'origine 
inexistant; t. III, p. 376. Il acceptait le baptême in 
remissionem peccalorum, mais sans admettre la faute 
héréditaire, sous prétexte que tout péché est personnel et 
qu'on ne peut pas naître avec le péché ; t. IV, p. 232. — 
Il n'accordait donc au baptême qu'une valeur relative; 
p. 244. 

Pelage fut combattu par saint Augustin; t. III, p. 377; 
— dont la terminologie a donné lieu à des difficultés 
plus apparentes que réelles ; p. 382-387. — Le pélagia- 
nisme niait la nécessité de la grâce dans l'ordre naturel; 
or, sans la grâce, la puissance de l'homme est limitée 
intellectuellement et moralement; t. 111, p. 405. —Il 
niait aussi cette nécessité dans l'ordre surnaturel, ce qui 
est une hérésie ; p. 407 ; — car, sans la grâce actuelle, il 
est impossible à l'homme de faire une œuvre quelconque 
de salut, p. 407-408. -Erreurs pélagiennes sur la grâce 
combattues par saint Augustin ; p. 433, 434, 519. 

PÉNITENCE. — Vertu. — Signification du mot pé- 
nitence; t. IV, p. 508.— Notion de la vertu : elle consiste 
dans le retour à Dieu de tout son cœur, la détestation et 
l'horreur du péché commis, la ferme résolution de s'a- 
mender, dans l'espoir d'obtenir le pardon de la miséri- 
corde de Dieu; p. 510-511. — Cette vertu existe lors- 
qu'on s'afflige quand il le faut, autant qu'il le faut et 
comme il le faut ; p. 511. — Elle a pour fin de purifier la 
conscience et de satisfaire à Dieu, de se réconcilier avec 
Dieu , p. 512. — Degrés pour y arriver : on est prévenu 
par la miséricorde divine, et on tend vers Dieu par la foi; 
puis viennent les sentiments de crainte ; Y espoir d'obte- 
nir le pardon ; et enfin un commencement de charité ; 
p. 512-513. — Nécessité de faire pénitence pour éviter la 
justice de Dieu ; t. IV, p. 535-537. - Elle doit être 
rigoureuse pour faire en nous la fonction de la justice de 



TA.BLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 289 

■» ■— ^— ——————— —^—— ■————■■— 

Dieu ; p. 537-538. — La pénitence, en tant que vertu, est 
plus ancienne et plus étendue que le sacrement de péni- 
tence ; t. IV, p. 513 ; — simplement naturelle, c'est une 
vertu acquise ; surnaturelle, elle est un don de Dieu ; 
p. 513-514. — Or la justification du pécheur requiert un 
acte de pénitence surnaturelle; p. 514; — et dès là 
qu'elle est surnaturelle, la vertu de pénitence est ordon- 
née au sacrement ; p. 515. — Reuvoyée à la mort, la 
pénitence est illusoire ; t. VII, p. 348 ; — Danger de 
son retardement : l'impénitence finale ; t. VII, p. 464. 

Sacrement. — Le sacrement de pénitence a été attaqué 
par les libres-penseurs, les protestants et les modernis- 
tes ; t. IV, p. 474. — D'après les modernistes, « le concept 
du chrétien pécheur réconcilié par l'autorité de l'Eglise 
ne se constate pas dans la primitive Eglise ; mais l'Eglise 
ne s'est faite à ce concept que très lentement. Bien plus, 
même après que la pénitence eût été reconnue comme 
une institution de l'Eglise, elle ne portait pas le nom de 
sacrement, regardée qu'elle était comme un sacrement 
honteux. » Prop. 46 3 . — « Les paroles du Seigneur : Rece- 
vez l'Esprit-Saint, les péchés seront remis à ceux à qui 
vous les remettrez, et ils seront retenus à ceux à qui vous 
les retiendrez, ne se rapportent pas du tout au sacrement 
de pénitence, quoi qu'il ait plu aux Pères de Trente d'af- 
firmer. » Prop. 47 e . Condamnées par le décret Lamenta- 
bili ; t. III, p. lxvi-lxvii. 

La pénitence est un sacrement: — D'après l'Ecriture: 
promesse du pouvoir des clefs ; t. IV, p. 476 ; — collation 
de ce pouvoir ; p. 477 ; — explication traditionnelle de 
la nature de ce pouvoir ; p. 478. — Comment fut appli- 
qué ce pouvoir : — au second siècle, période de rigo- 
risme ; p. 484-490 ; — au m e , saint Cyprien, le pape saint 
Corneille et le novatianisme ; p. 491-496; — les péni- 
tenciers et les pénitents ; p. 496-501 ; — l'exomologèse ; 
p. 502; — la pénitence publique; p. 503; — la pénitence 
tarifée; p. 500. — Fausse thèse de Léa ; p. 505. — 
Caractère sacramentel de la pénitence ; p. 505. 

Convenance de l'institution de ce sacrement; t, IV, 
p. 515; — preuve que la pénitence est un sacrement ; 

LE CATÉCHISME. — T. IX. 19 



29O LE CATECHISME ROMAIN 

p. 516-523. — Enseignement précis du Catéchisme ro- 
main : sur la réitération de la pénitence ; p. 524 ; — sa 
matière ; p. 525 ; — sa forme ; p. 525 ; — ses effets ; 
p. 527-529 ; — ses parties nécessaires : la contrition, la 
confession et la satisfaction ; p. 529 ; — son ministre, 
qui doit avoir le double pouvoir d'ordre et de juridiction ; 
p. 5:*0 ; — posséder la science suffisante, la prudence et 
la discrétion ; p. 532. 

La pénitence, seconde planche du salut, second baptême 
ou baptême laborieux ; t. IV, p. 502 ; t. VII, p. 355. 

PENTECOTE. — Le mystère : — le récit ; t. VII, 
p. 583 ; — le don des langues ; p. 584 ; — la première 
prédication ; p. 586 ; — l'action du Saint-Esprit sur les 
apôtres ; p. 621. 

La fête. — Son histoire : jour de la semaine où on la 
célèbre ; t. VII, p. 588 ; — elle est précédée d'une vigile 
et d'un jeûne ; p. 589 ; — usages liturgiques ; p. 591 ; — 
la Pâque des roses ; p. 591. — La messe ; p. 592-597 ; 

— la séquence ; p. 595. 

La semaine de la Pentecôte. — Institution tardive de 
l'octave de la Pentecôte ; t. VII, p. 598 ; — le double 
précepte d'entendre la messe et de s'abstenir des œuvres 
serviles ; p. 600 ; — son caractère liturgique ; p. 601. — 
C'est la semaine du Saint-Esprit : il est donné aux gen- 
tils et aux samaritains ; p. 603. — Les charismes ; p. 605- 
606. — C'est aussi la semaine des néophytes et des 
fidèles ; p. 607. — C'est enfin la semaine des Quatre- 
Temps : leur place ancienne, leur place actuelle ; p. 610; 

— leur liturgie spéciale ; p. 612 ; — le mercredi : lec- 
tures du temps deRupert ; p. 613 ; — lectures actuelles ; 
p. 614 ; — le vendredi : lectures anciennes ; p. 615 ; 

— lectures actuelles ; p. 615 ; — le samedi : lectures 
anciennes ; p. 616; — lectures actuelles ; p. 617 ; — les 
allusions au jeûne ; p. 618. 

Le temps après la Pentecôte. — Historique : organisa- 
tion tardive de ce cycle ; t. VII, p. 624 ; — c'est le der- 
nier cycle à avoir été constitué tel qu'il est actuellement; 
p. 624. — Problème qui était à résoudre ; p. 625. — Ce 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIÇfUE 2Q I 

— ^— — — - — — ^ 

qui en fut aux origines ; p. 626. — Les messes domi- 
nicales : leur composition ; p. 628 ; — leur distribution; 
p. 628. Constitution définitive du temps après la Pen- 
tecôte : les chants ; p. 630 ; — les lectures ; p 631 ; — 
tableau de ces lectures d'après le Cornes hiéronymien de 
Baluze et de Pamélius, Rupert et Durand de Mende, et le 
missel romain actuel ; p. 6 44-639 ; — les prières d'après 
le sacramentaire gélasien ; p. 642-644 ; — d'après le sa- 
cramentaire grégorien ; p. 644-646 ; — comparaison de 
ces prières d'après le sacramentaire publié par Ménard* 
le sacramentaire publié par Pamélius et Muratori, et le 
missel romain actuel ; p. 646-651. 

La mystique du temps après la Pentecôte : l'action du 
Saint-Esprit ; t. VII, p. 656 ; — l'Eglise ; p. 657 ; — les 
fidèles ; p. 657 ; — la vie unitive ;.p. 658. 

Particularités liturgiques : la couleur des ornements ;; 
t. VII, p. 661 ; — le graduel et Y alléluia ; p 663 ; — 
complément de l'année liturgique ; p. 661. 

Enseignements qui ressortent : — des chants ; t. VII, 
p. 6C6 ; — des prières ; p. 668 ; ■ — des lectures ; p. 671 » 

Les dimanches après la Pentecôte. — Pas moins de 23 ; 
pas plus de 28, selon la date de Pâques. Le missel romain 
actuel contient 24 messes dominicales. Dans le cas où il 
n'y a place que pour 23 dimanches après la Pentecôte, la 
messe du dernier de ces dimanches doit toujours être 
celle du xxiv e ; et alors celle du xxm e doit être célébrée 
l'un des jours non empêchés de la semaine qui précède le 
dernier dimanche. Dans le cas où il y plus de 24 diman- 
ches, on utilise, selon le besoin, les messes dominicales 
après l'Epiphanie, à la suite du xxiir 5 et avant le xxiv e ;.. 
t. VII, p. 11,237. 

1 er Dimanche: — Ses divers noms ; dimanche de la/m- 
séricorde ; t. VIII, p. 1. — L'évangile traite de la miséri- 
corde ; p. 3. — L'épître contient le passage où il est dit 
que Dieu est amour ; p. 4. 

2 e Dimanche : — Le dimanche des invités à un grand 
festin; t. VIII, p. 6. — Excuses des invités ; p. 7. — 
L'épître recommande la charité envers le prochain ; p. 8*- 



2Q2 LE CATECHISME ROMAIN 

3 e Dimanche : — Le dimanche de la brebis égarée et de 
la drachme perdue; t. VIII, p. 9. — L'épître recommande 
l'humilité, l'abandon à Dieu, la vigilance et la résistance 
au démon ; p. 10. 

4 e Dimanche : — Le dimanche de la pêche miraculeuse ; 
t. VIII, p. 11. — L'épître traite de la transformation 
mystérieuse, mais nécessaire, comparée à un enfante- 
ment moral, dont le terme est l'affranchissement de la 
servitude et de la corruption, la participation à la glo- 
rieuse liberté des enfants de Dieu, l'adoption, la rédemp- 
tion ; p. 13. 

5 e Dimanche : — Le dimanche de 4a justice et de la 
réconciliation; t. VIII, p. 14. — L'épître recommande 
d'avoir la paix avec tout le monde, de retenir sa langue, 
de fuir le mal, de rechercher le bien, et de laisser à Dieu, 
témoin de tout, le soin des justes compensations ; p. 17. 

6 e Dimanche ; — Le dimanche de la multiplication des 
sept pains; t. VIII, p. 17. — L'épître rappelle le symbo- 
lisme du baptême dans la mort, la sépulture et la résur- 
rection du Christ, et recommande aux fidèles de se 
regarder comme morts au péché et comme vivants pour 
Dieu en Jésus-Christ ; p. 19-20. 

7 e Dimanche : — Le dimanche des faux prophètes; t. 
VIII, p. 20. — L'épître signale l'une des conséquences 
du baptême, qui est de nous soumettre au joug du 
Seigneur et à la pratique de la justice ; p. 21-22. 

8* Dimanche : — Le dimanche de l'économe infidèle ; 
t. VIII, p. 22-23. — L'épître signale l'un des fruits de la 
justification, qui est l'adoption divine et le droit des 
fidèles à l'héritage céleste ; p 24. 

9 e Dimanche : — Le dimanche des pleurs de Jésus sur 
Jérusalem', t. VIII, p. 25. — L'épître recommande de ne 
pas suivre l'exemple des Hébreux au désert, de se garder 
de l'idolâtrie et de l'impudicité, de prendre garde aux 
chutes et de compter sur Dieu; p. 26-27. 

10 e Dimanche : — Le dimanche du pharisien et du 
publicain ; t. VIII, p. 27-28. — L'épître recommande l'hu- 
milité : ne point s'enorgueillir des dons reçus ; p. 28-29. 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 2û3 

î I e Dimanche : — Le dimanche du sourd-muet; t VIII, 
p. 29-30. — L'épître rappelle l'humilité de saint Paul et 
sa profession de foi dans la grâce ; p. 31. 

12 e Dimanche: — Le dimanche du bon samaritain; t. 
VIII, p. ^2-33. — L'épître contient l'apologie de saint 
Paul, toute inspirée des sentiments de l'humilité et de la 
foi en la souveraineté de la grâce ; p. 34. 

13 e Dimanche: — Le dimanche des dix lépreux ; t; 
VIII, p. 41. — L'épître traite de l'impuissance de la loi 
et de son infériorité par rapport à la foi, p. 42-43. 

14 e Dimanche : — Le dimanche des deux maîtres ; t. 
VIII, p 44. — D'après 1 epîlre, l'un des meilleurs moyens 
de chercher le royaume de Dieu et sa justice, c'est de 
marcher selon l'esprit et de repousser les convoitises de 
la chair ; p. 45-46. 

K> e Dimanche : — Le dimanche de la résurrection du 
fils de la veuve de Ndim ; t. VIII, p. 46-37. — L'épître 
recommande la vie et les œuvres de l'esprit en vue de 
préparer la vie future sans perdre une occasion de faire 
le bien ; p. 48. 

\IV Dimanche : — Le dimanche de/a guérison de ihy- 
dropique ; t. VIII, p. 49. — Dans le but de faire du chré- 
tien un homme vraiment intérieur pour servir d'habitacle 
au Christ et de contenir toute la plénitude de Dieu, saint 
Paul recourt à la prière ; p. 51. 

17 e Dimanche : — Le dimanche du grand commande- 
ment de t amour ; t. VIII, p. 52-^3. — L'une des formes 
de ce commandement est la mansuétude, la patience, 
le rapport mutuel en faveur de l'unité, ainsi que l'en- 
seigne 1 épitre ; p. 54. 

l^ a Dimanche: — Le dimanche de la guérison du 
paralytique ; t. VIII, p. 64. — x\llusion, dans l'épître, au 
jour où le Sauveur se révélera ; car rien ne vaut, pour 
secouer la torpeur et redoubler le courage au milieu des 
épreuves, des tribulations et des luttes, comme la pensée 
de l'enfer à éviter, du ciel à conquérir ; p. 65. 

J9 e Dimanche : — Le dimanche des conviés aux noces ; 



294 LE CATÉCHISME ROMAIN 



t. VIII, p. 66-67. — Dans l'épître, conseil de se renou- 
veler intérieurement et de revêtir l'homme nouveau, créé 
selon Dieu dans une justice et une sainteté véritables; p. 68. 

20 e Dimanche : — Le dimanche de la gùérison de l'en- 
fant de l'officier de Capharnaum] t. VIII, p 69-70. — 
Conseils, dans l'épître, relatifs à la prudence, au bon 
emploi du temps, à l'espérance, à l'action de grâces, à 
l'union, p. 71 . 

21 e Dimanche: — Le dimanche de la reddition des comp- 
tes et du pardon des injures ; t. VIII, p. 72. — Se revêtir 
de l'armature divine pour résister au démon ; être fer- 
mes et avoir les reins ceints ; p. 73. 

22 e Dimanche : — Le dimanche du tribut à César ; t. 
VIII, p. 75. — Allusion nouvelle au jour mystérieux du 
Christ ; nécessité de s'y bien préparer, en vue de la red- 
dition des comptes, de l'entrée dans la salie du banquet, 
de la participation aux noces éternelles ; p 76. 

23 e Dimanche: — Le dimanche de la résurrection de la 
fille du prince de la synagogue et de la gùérison de Ché- 
morroïsse; t. VIII, p. 77-79, — Dans l'épître, recomman- 
dation de tenir ferme dans le Seigneur, en vue de l'attente 
du dernier avènement ; p. 81. 

24 e Dimanche : — Le dimanche de la fin des temps ; t. 
VIII, p. 81-83. — Prière et confiance de saint Paul, car 
■Dieu nous a rendus capables d'avoir part à l'héritage des 
saints dans la lumière, en nous délivrant de la puissance 
des ténèbres, pour nous transporter dans le royaume de 
son Fils bien aimé, par ie sang duquel nous avons la 
rédemption ; p. 84. 

PÈRE. — Nom de la première Personne de la Trinité; 
t. I, p. 550-552. — Le Père est inengendré, mais il engen- 
dre son Fils de toute éternité ; p. 610. — Il est avec le 
Fils le principe conjoint d'où précède le Saint-Esprit ; p. 
611, 617, 618. — Nom qui est donné à Dieu dans l'Orai- 
son dominicale. — Voir Oraison dominicale. 

PERFECTION. — Un être étant plus ou moins par- 
fait selon qu'il est plus ou moins en acte, il s'ensuit que 



TABLE ANALYTfQUE ET SYNTHETIQUE 2g5 

Dieu, premier principe actif, première cause efficiente, 
toujours et totalement en acte, acte pur, est absolument 
parfait et possède la perfection absolue, toutes les perfec- 
tions de tous les êtres, d'une manière suréminente, et 
toute la perfection de 1 être, t. I, p. 463. 

Per quem. — Finale du canon de la messe, servant de 
transition au Pater ; t. VI, p. 174-176. 

PERSÉVÉRANCE. — Persévérance dans le bien, — 
L'homme justifié, bien que possédant, par la grâce sanc- 
tifiante et les vertus infuses, des principes d'activité sur- 
naturelle pour éviter le mal et faire le bien, a besoin en- 
core, pour passer à l'acte, d'une motion surnaturelle de 
Dieu ou d'une grâce actuelle; t. III, p. 416-417. 

Persévérance finale. — Celle qui assure définitivement 
le salut: elle a lieu, au sens passif, lorsque la mort, qui 
ne dépend nullement de la volonté de l'homme, le sur- 
prend au moment où il possède la grâce sanctifiante ; — 
au sens actif, lorsque la grâce actuelle efficace donne à 
l'homme de sortir du péché ou de pouvoir atteindre le 
moment de sa mort en triomphant des tentations graves 
et en accomplissant les devoirs qui l'obligent sous peine 
de péché mortel. — C'est la grâce des grâces ; t. III, p. 
417 ; — donc un don gratuit de Dieu, que l'homme ne 
peut pas mériter, mais qu'il doit demander ; p. 418-419; 
— et auquel il doit se disposer par la mortification, l'hu- 
milité, la vigilance et la prière ; t. VIII, p. 76. — Yoîr 
Prédestination, Réprobation. 

PHILIPPE. — Fête de saint Philippe; t. VIII, p. 582. 

PHILOSOPHIE. — Son impuissance à exercer, par 
elle seule, la direction spirituelle des hommes ; d'où la 
nécessité de la révélation ; t. III, p. 35-36. — Voir Révé- 
lation. 

La philosophie moderniste. — Les modernistes posent 
comme base de leur philosophie religieuse l'agnosticis- 
me; t. III, p. iv ; — l'immanence vitale,; p. v; — qui rejette 
tçute révélation extérieure et veut trouver uniquement 



296 LE CATÉCHISME ROMAIN 

dans l'homme la religion ; p. vi ; — c'est le besoin du di- 
vin qui, éprouvé par l'homme, se tourne en religion ; p. 
vi ; — dans ce sentiment, les modernistes trouvent la foi 
et avec la foi la révélation ; p. vu ; — le phénomène sub- 
jectif transfiguré et défiguré; p. vm ; — le sentiment reli- 
gieux qui jaillit, par immanence vitale, des profondeurs 
de la sub-conscience, est le germe de toute religion ; p. 
ix ; — après le sentiment, l'intelligence ; car l'homme 
doit penser sa foi ; p. x ; — et l'intelligence fournit la 
matière du dogme, dont la nature et la formule sont 
essentiellement variables ; p. xi. 

La philosophie scolastique, complètement ignorée des 
modernistes; t. III, p. l, 330 ; — a été maintes fois re- 
commandée par les papes, tout spécialement par Léon XIII ; 
t. III, p. 3^8; — et par Pie X, qui veut qu'elle soit à la 
base des sciences sacrées, en spécifiant que c'est celle de 
saint Thomas d'Aquin ; p. 329-332. 

PHOTINIENS. — Hérétiques qui corrompirent la 
formule trinitaire du baptême ; t. IV, p. 200. 

PHRÈNOLOGIE. — Sorte de divination par l'étude 
du crâne ; t. Y, p. 296. 

PIERRE. — Chef du collège apostolique : son choix, 
son rôle et ses prérogatives dans l'Eglise. — Voir Eglise. 

— Erreur des modernistes, d'après lesquels « Simon 
Pierre n'a jamais même soupçonné que le Christ lui ait 
délégué la primauté dans l'Eglise. » Prop 55 e , condam- 
née par le décret Lamentabili ; t. III, p. lxx. - Grandeur 
et gloire de saint Pierre ; t. VIII, p. 543 ; — sa mort ; p. 
556" ; — sa tombe ; p. 556. — Sa fête, le 29 juin \ p 557. 

— Autres fêtes : Saint Pierre es liens ; p. 561. — La chai- 
re ; p. 564. — Saint Pierre à Rome; p. 570. 

PIÉTISME. — Le piétisme protestant regardait com- 
me inspiré tout ce qui contribue à l'édification ; t. I, p. 
xxm. 

PISTOIE. — Synode janséniste, dont les nombreuses 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 297 

et graves erreurs furent condamnées par Pie VI dans la 
constitution Auctorem fidei ; t. III, p. 381. 

Placeat Tibi. — Prière finale de la messe que fait 
le prêtre pour demander à Dieu que le sacrifice qu'il 
vient d'offrir soit agréé de lui et profite à celui qui l'a 
offert et à ceux pour qui il l'a offert ;.t. VI, p. 186. 

PLAIES. — Fête des cinq Plaies de N.-S. ; t. VIII, 
p. 145-147. 

PNEUMATOMAQUES. — Nom donné aux partisans 
de Macédonius parce qu'ils combattaient la divinité du 
Saint-Esprit ; t. I, p. 59M ; t. Il, p. 45U. 

POISSON. — Symbolisme du poisson, qui faisait 
dire à Tertullien : Nous, petits poissons selon Jésus- 
Christ, notre 'ÏX^> nous naissons dans l'eau. Le mot grec 
tX.0'ç signifie poisson et servait à désigner le Sauveur, les 
cinq lettres qui le composent étant les initiales de cinq 
mots grecs qui signifient : Jésus, Christ, de Dieu, Fils, 
Sauveur, t. IV, p. 190. — Vingt-sept vers de la sibylle 
d'Erythrée commençaient par les lettres des mots: 'I^cjouç 
XpeKJxoç, Bso'j "Yioç, Stov^p, dont les lettres initiales forment 
'1/6 k ; t. VIII, p. 703-704. — Le poisson se trouve, dans 
l'Evangile et dans les peintures murales des catacombes, 
associé à l'idée du baptême et de l'eucharistie; t. IV, p. 
190. — 11 est question de la race du Poisson céleste dans 
l'inscription d'Abercius ; t. II, p. 665. 

POLLUTION. — Péché de luxure consommée contra 
naturam, interdit par le VI e commandement de Dieu ; 
t. V, p. 533. 

PORTIER. — Le premier degré des ordres mineurs ; 
t. IV, p. 602. 

POSITIVISTES. — Philosophes qui déclarent que 
Dieu ne saurait être un objet de connaissance positive ; 
t. I, p. 380, 391 , 396, 398 ; - et imaginent que le monde 
est passé par trois états : l'état théologique au début, l'état 
métaphysique ensuite, et actuellement l'état positif ; t. I, 



298 LE CATÉCHISME ROMAIN 



p. 443-444. — L'idée de Dieu chez les positivistes ; 1. 1, 
p. 479. 

POSTCOMMUNION. — Prière de la messe qui suit 
la communion ; t. VII, p. 82. 

POUVOIR. — Son origine ; ses devoirs. — Voir Etat. 

Le pouvoir de faire le bien. — Voir Grâce. 

Le pouvoir de remettre les péchés. — Voir Pénitence. 

POUVOIR. — Pouvoir d ordre : c'est celui qui est 
conféré par la réception du sacrement de l'ordre : son 
objet est le vrai corps du Sauveur dans l'eucharistie ; 
t. IV, p. 577. — Le pouvoir de juridiction est conféré par 
l'autorité compétente ; il s'exerce tout entier sur le corps 
mystique du Sauveur, pour gouverner le peuple chrétien, 
le régler et le diriger ; p. 577. — Ces deux pouvoirs sont 
requis pour administrer le sacrement de pénitence : t. IV, 
p. 510-531 ; t. VI, p. 228 ; — pour assister validement au 
sacrement de mariage ; t. IV, p. 696. 

PRAGMATIQUE SANCTION DE BOURGES.— 
T. II, p. 530. 

PRAXIS. — La praxis du Catéchisme romain indi- 
que pour chaque dimanche et jour de fête obligatoire les 
textes de l'évangile du jour pouvant servir de sujet de 
prône ou d'instruction ; t. I, p. xxvm. — Voir en tête des 
tables. 

PRÈDESTINATIANISME. —Erreur de Gothescalc, 
au ix e siècle ; t. III, p. 477 ; — dénoncée par Raban- 
Maur ; p. 478 ; — mais soutenue avec quelques amende- 
ments par Ratramne de Corbie et Loup de Ferrières ; 
p. 479 ; — et finalement condamnée par Hincmar et plu- 
sieurs synodes du ix* siècle ; p. 480. — Gothescalc ensei- 
gnait la prédestination antécédente, non seulement au 
salut, mais encore à l'enfer ; p. 478. 

PRÉDESTINATION. — Sa nature et son existence. 
— C'est la Providence dans l'ordre surnaturel ; t. II, 
p. 181 ; — qui détermine quels seront les élus. — Elle 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 299 



existe de toute éternité ; t. III, p. 474. — D'après saint 
Augustin, avant tout décret de créer le monde ; t. III, 
p. 475 ; — Dieu fixe librement et détermine quels seront 
les élus ; p. 476 ; — et il a la volonté sincère de donner 
à tous le pouvoir de se sauver ; p. 477 ; — saint Augustin 
a été mal compris et interprété par les partisans du pré- 
destinatianisme ; p. 477-480. 

D'après saint Thomas, la prédestination et la réproba- 
tion se rattachent à Ja Providence , t. III, p. 480 : — la 
prédestination est infaillible; p. 481 ; — mais ne s'étend 
pas à tous les hommes ; p. 482 ; — la réprobation est 
dès lors un mystère ; p. 482 ; — car, malgré l'amour de 
Dieu et sa volonté de sauver tous les hommes, il y aura 
des réprouvés ; p. 483 ; — parce qu'il permet certaines 
défectuosités dans son œuvre ; p. 48:* ; — la réprobation 
n'étant, pas de sa part, positive, ainsi que Font prétendu 
à tort les prédestinatiens, les calvinistes etlesjansénistes, 
mais négative, selon l'enseignement des thomistes ; p. 484. 

Différence de causalité entre la prédestination et la répro- 
bation ; t III, p. 4*5. — La réprobation n'est pas la 
cause du péché, mais la cause de sa punition ; p. 485 ; — 
-elle n'implique pas la soustraction des moyens néces- 
saires et suffisants pour se sauver, mais la non collation 
des moyens efficaces ; p. 486 ; — elle n'enlève rien à la 
puissance des futurs réprouvés ; p. 486. — La dernière 
raison de la prédestination et de la réprobation est la 
bonté de Dieu ; p 491-494. — Dieu prédestine ses élus ; 
t. III, p. 486 ; — non à cause de leurs mérites prévus ; 
p. 487 ; mais à cause de sa propre bonté ; p. 490-492 % 
-*- et cela sans la moindre injustice ; p. 493. 

Lodre des divers effets de la prédestination. — Pour le 
déterminer, deux écoles sont en présence : celle des tho- 
mistes et celle des molinîstes. 

D'après saint Thomas et les thomistes, le fait de la pré- 
dfcstinationestcerlain; t. III, p. 494;— lenombredesprédes- 
tinés est fixé ; p. 495. — A quoi bon prier alors ? La prière 
entre dans le plan de Dieu comme une cause seconde 
dont il ne supprime pas le jeu et dont il tient compte ; 
p. 496-497. — En résumé : 1° la prédestination, prise dans 



300 LE CATÉCHISME ROMAIN 



l'ensemble de ses effets, est antérieure à tout mérite : 
contre les pélagiens ; —2° la prédestination à la gloire est 
aussi, dans l'ordre de la cause finale, antérieure à tout 
mérite : contre les molinistes autres que Suarez ; — 3° la 
réprobation purement négative, ou la non volonté de 
conférer des secours avec lesquels, en fait, le salut serait 
obtenu, est antérieure à tout démérite : contre les moli- 
nistes autres que Suarez ; — 4° la réprobation positive, 
ou la volonté d'infliger la peine, suppose la prescience 
des démérites : contre les prédestinatiens et les calvi- 
nistes ; t. III, p. 505. 

Doctrine de l'Eglise contre les prédestinatiens, les calvi- 
nistes et les jansénistes ; t. III, p. 497 ; — elle n'a pas 
tranché toutes les questions relatives à la prédestination 
et à la réprobation ; p. 497 ; — mais elle enseigne : — 
1° que Dieu veut le salut de tous, bien que tous ne se sau- 
vent pas ; p. 498 ; — 2" que ceux qui se sauvent le doivent 
à Dieu, et que ceux qui se perdent ne le doivent qu'à eux- 
mêmes, au mauvais usage de leur liberté ; p. 498 ; — 
3° que le Christ est mort pour tous les hommes, bien que 
tous ne soient pas rachetés en fait ; p. 498 ; — 4° si tous 
ne sont pas rachetés en fait, la faute n'en est pas à la 
passion du Sauveur, qui a une valeur infinie, mais au 
défaut de la foi qui opère par la charité; p. 498 ; — 
5° Dieu, par sa prescience, sait éternellement quels seront 
les élus et les réprouvés, mais sa prescience n'est pas 
nécessitante, elle laissée l'homme sa liberté ; p. 498 ; — 
6° les méchants se perdent, non point faute de n'avoir pu 
être bons, mais faute de l'avoir voulu; p. 498 ; — 7° Dieu 
prédestine au bien et non au mal ; p. 498 ; — 8° Il donne 
à tous sa grâce, même aux non-prédestinés ; p. 499 ; — 
9° Il ne contribue pas au péché, qui est le fait de l'homme, 
mais il le permet et veut le punir ; p. 499 ; ]u<> la pré- 
destination est absolument certaine et immuable, mais 
personne, sans une révélation spéciale, ne peut savoir 
s'il est du nombre des prédestinés, ni se flatter d'avoir 
certainement la persévérance finale ; p. 499. 

Moments logiques dans le décret divin de la prédesti- 
nation ; t. III, p. 499-500. — Pratiquement s'occuper 






TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 3oi 



moins de ce que Dieu a décidé que de ce qu'on décide 
soi-même; p. 500-501. — Processus total de la prédesti- 
nation et de la réprobation ; p. 503-505. 

PRÉDICATION. — Comparée par le Sauveur à une 
semence; t. VII, p. 261-262. — Dispositions qu'elle 
requiert chez ceux qui l'entendent et fruit qu'ils en reti- 
rent ; p. 260-264. — Le Sauveur a proclamé heureux ceux, 
qui l'entendent et la mettent en pratique ; t. VIII, p. 10- 
14. — La prédication évangélique et l'apparition des 
hérésies ; t I, p. 105. 

PREFACE. — Sa nature et sa composition : partie 
de la messe qui précède le canon, sert de préparation 
directe au sacrifice et commence la prière d'action de grâ- 
ces, de manière à bien disposer prêtres et fidèles à la célé- 
bration des saints mystères; t. VI,' p. 157-158. — La 
préface dans la messe romaine ; t. VII, p. 75 ; — nom- 
mée Contes tatio, immolatio, illatio dans la liturgie galli- 
cane ; t. VII, p. 75. 

PRÉPARATION. — Préparation à la communion ; 
t. VI, p. 307-326. — Préparation aux fêtes de Noël, 
Pâques, etc. ; — voir ces mots. 

PRËSANCTIFIÈS. — Messe des présanctifiés. — En 
Orient, on regardait comme incompatible la pratique du 
jeûne, qui estun acte de pénitence, avec la célébration d'une 
fête qui est une cause de joie ; on excluait donc toute fête 
du carême, et on ne célébrait la liturgie eucharisrique que 
le samedi et le dimanche. En conséquence, chaque di- 
manche, le célébrant consacrait six hosties, Tune qu'il con- 
sommait pendant le sacrifice, les autres qu'il réservait 
pour communier chacun des cinq jours suivants. Ces 
cinq jours étaient sans sacrifice, et la cérémonie de la 
communion du prêtre s'appelait messe des présanctifiés ; 
t. VII, p. 283. — Dans l'Eglise latine, cette messe des 
présanctifiés n'a lieu que le Vendredi saint, jour où 
le prêtre consomme l'hostie consacrée la veille ; t. VII, 
p. 440. 

PRESBYTRES. — Nom donné, aux temps apostoli- 



302 LE CATÉCHISME ROMAIN 



ques, aux membres chargés par les apôtres de la direc- 
tion des communautés chrétiennes ; t. II, p. 495, 499, 
500. — L'erreur des modernistes est de prétendre qu'ils 
furent institués pour satisfaire à la nécessité d'une orga- 
nisation dans les communautés chrétiennes, et non pour 
perpétuer la mission et le pouvoir apostoliques. C'est la 
50 e proposition condamnée par le décret Lamentabili ; 
t. III, p. LXVIÏI. 

PRESCIENCE. — Attribut de Dieu. — Dieu con- 
naît tous les futurs contingents ; t. I, p. 492 ; — tous les 
futurs libres ; p. 493 ; — tous les futurs conditionnels ; 
p. 495. — Mais sa prescience ne lèse en rien la liberté 
humaine ; p. 510-514; — car il ne faut pas confondre 
ce qui se fera certainement avec ce qui se fera nécessaire- 
ment; p. 511. 

PRÉSENCE. — Présence de Dieu partout, à raison de 
son immensité. — Voir Immensité. — Présence de Jésus- 
Christ dans V eucharistie : c'est un dogme de foi qui s'ap- 
puie sur l'Ecriture. — "V oir Eucharistie. — Enseignée par 
les Pères et définie contre les iconoclastes ; t. IV, p. 427 ; 

— contre Bérenger ; p. 427 ; — contre les albigeois et les 
protestants ; p. 428-429. — Mode de la présence réelle 
par la conversion ou la transsubstantiation : Jésus-Christ 
est tout entier présent sous l'espèce du pain et du vin ; 
t. IV, p. 455 ; — tout entier sous chaque espèce ; p. 456 ; 

— tout entier sous chaque partie des espèces divisées ; 
p. 457 ; — mais son corps n'y est pas comme dans un 
lieu ; p. 459 ; — et il n'y a partout qu'un seul et même 
corps de Jésus-Christ au ciel et sur la terre; p. 463. 

Théorie de la substance et des accidents ; t. IV, p. 464. 

— Réalité objective des accidents eucharistiques ; p. 465; 

— conséquences qui en découlent ; p. 467. — La pré- 
sence sacramentelle ; p. 469 ; — déficit de l'explication 
cartésienne ; p. 470. 

PRÉSENTATION. — Présentation de Jésus au tem- 
ple ; t. VIII ; p. 446. — Voir Purification. 

• Présentation de la S. V. — Le mystère ; t. VIII, p. 366 ; 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 3o3 

— ce qu'il convient de retenir des apocryphes ; p. 367 ; 

— les objections ; p. 368 ; — qu'en penser ? p. 369. 

— L'éducation de Marie au temple ; p. 378. — Fête de la 
Présentation de la S. V. : en Orient ; p. 371 ; — en Occi- 
dent ; p. 37*2. — Caractère de cette fête ; p. 374. - La 
messe ; p. 375. 

PRÉSOMPTION. — Péché contre l'espérance : sa 
nature ; t. Y, p. 210 ; — sa malice ; p. 211 ; — ses espè- 
ces ; p. 212 ; — ses causes ; p. 212. 

PRÊT. — Prêt à intérêt, ce qui le légitime ; t. V, 
p. 595. 

PRÊTRE. — Clerc qui a reçu le sacrement de Tordre ; 
il occupe le second rang dans la hiérarchie sacrée ; t. IV, 
p. 582-583. — Dispositions qu'il faut apporter à la prê- 
trise ; t. IV, p. 613-615. — Rites de l'ordination du prê- 
tre ; p. 589-593. — Fonctions du prêtre ; p. 583, 609. — 
Le prêtre est l'auxiliaire de nos joies ; p. 596 ; — ser- 
vices qu'il rend ; p. 597 ; — le prêtre et l'impôt du sang ; 
p. 598. 

PRÊTRISE. — C'est un ordre sacré ; t. IV, p. 582 ; 

— inférieur à l'épiscopat ; p. 583. — Pouvoirs que cet 
ordre confère ; p. 583. — Rites de sa collation; p. 589- 
594. — Conditions pour y être admis ; p. 613-615. 

PRIÈRE. — La prière en général. — Sa nature ; t. 
VI, p. 428. — Ce qu'était la prière chez les grecs et les 
romains, p. 429. — La prière chrétienne ; p. 431. — Ré- 
ponse à cette objection : Dieu sait nos besoins, à quoi 
bon les lui faire connaître ? p. 432. — Son infaillibilité 
près de Dieu ; p. 423. — Sa nécessité pour le salut ; p. 
434. — Les partisans d'une religion purement naturelle 
vantent la prière d'actions de grâces ; p. 435 ; — mais 
rejettent la prière de demande ; p. 436 ; — c'est là une 
objection sans valeur ; p. 438. — Ce que c'est que la 
prière ; p. 464. — La prière de l'homme et l'immutabi- 
lité de Dieu ; p. 4G4. — La prière et la mort du pécheur ; 
p. 467. — Promesses faites à la prière par le Sauveur; t. 



3o4 LE CATÉCHISME ROMAIN 

VII, p. 555-556. — Efficacité de la prière en commun ; 
t. VII, p. 359. 

Modèles de prière : Prière de la Chananéenne ; t. VII, 
p. 314 ; - de Daniel ; t. VII, p. 323 ; — de Mardochée ; 
t. VII, p. 328 ; — des trois enfants dans la fournaise ; t. 
VII, p 316, 397 ; — de Jërémie ; t. VII, p. 400 ; — de 
Néhémie ; t. VII, p. 316 ; — du publicain ; t. VIII, p. 28. 

La prière s'adresse à Dieu, source de tout bien, et 
aux saints comme intercesseurs auprès de Dieu ; t. VI, 
p. 610-611. 

Enseignement du Catéchisme romain. — 1° sur la né- 
cessitéde la prière : elle est commandée par Jésus-Christ ; 
t. VI, p. 441 ; — par les apôtres ; p. 442 ; — par l'Eglise 
dans toute sa liturgie. — 2° sar son utilité et ses avan- 
tages : la prière honore Dieu ; p. 443 ; — elle est la clef 
du ciel ; p. 443 ; — elle obtient tous les dons d'en haut ; p. 
443 ; — et parfois tout autre chose que celle qu'on de- 
mande ; p. 444. — Dieu accorde plus qu'on ne demande ; 
p. 445, — Elle sert à exercer et à augmenter les vertus, 
la foi, la charité ; p. 445. — Elle est une arme contre les 
ennemis ; p. 446. — 3° sur les parties et les degrés de la 
prière : deux parties principales : la demande et l'action 
de grâces ; p. 447; — ce que vaut la prière des justes ; 
p. 448 ; — celle des pécheurs repentants ; p. 449 ; — celle 
des infidèles ; p 449 ; — celle des pécheurs obstinés ; p. 
449. — 4° sur la prière de demande : son objet : demander 
des choses justes et honnêtes ; p. 450 ; — la possession 
de Dieu ; p. 450 ; — les biens corporels et extérieurs ; p. 
450 ; — les biens de l'esprit ; p. 451 . — Pour qui prier ? 
Pour tous les hommes sans exception ; p. 451 ; — pour 
les pasteurs ; p. 352 ; — pour les princes ; p. 452 ; — 
pour les justes; p. 452; — pour les persécuteurs ; p. 
452 ; — pour les infidèles ; p. 453 ; — pour les âmes du 
purgatoire ; p. 453 ; — pour les pécheurs et les impies ; 
p. 453. — 5° sur la prière d'action de grâces : Pour qui ? 
Pour les saints ; p. 453 ; — pour la sainte Vierge ; p. 
454. — Qui prier ? Dieu d'abord; p. 454; — les saints 
ensuite, mais avec les distinctions voulues dans les invo- 
cations ; p. 455. — G° sur les dispositions pour bien prier: 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 3o5 

humilité du cœur, aveu et repentir de ses fautes ; p. 456; 
— oubli des injures ; p. 457 ; — avec foi et confiance ; 
p. 457-458. — Gomment prier? Convenablement; p. 
459 ; — en esprit et en vérité ; p. 460 ; — de vive voix ; 
p. 460 ; — ou mentalement ; p. 461 ; — avec persévé- 
rance ; p. 461 ; — au nom du Christ; p. 462; — avec 
ferveur, en y joignant le jeûne et l'aumône ; p. 462. 

Prière en particulier : l'Oraison dominicale, la Saluta- 
tion angélique. — Voir ces mots. 

PRIÈRE DE N. S. J.-C. - Fête de la Prière de N. 
S. J.-C. — Son historique ; t. VIII, p. 130 ; — son objet; 
p. 131 ; — la messe ; p. 132. 

PRIMAUTÉ. — Primauté de saint Pierre. — Voir 
Eglise, Pierre. — Primauté du pape. — Voir Pape. 

PRISCILLIANISME. - Erreur qui adopta l'opinion 
d'Origène sur la péexistence des âmes ; t. II, p. 1 19 ; et 
croyait que l'âme provient de Dieu par émanation ; p. 
121 ; — condamnée par saint Léon le Grand ; p. 121. 

PRIVILÈGE PAULINIEN. — Ainsi nommé parce 
que saint Paul a déclaré que le mariage des infidèles, 
même consommé, peut être dissous en faveur de l'époux 
qui se convertit ; t. IV, p. 684. 

PROCESSION DU SAINT-ESPRIT. — Voir Es- 
prit Saint. 

. PROCESSIONS. — Cérémonies solennelles insti- 
tuées par l'Eglise et consistant à marcher dans un ordre 
déterminé, au chant des litanies, pour honorer tel ou 
tel mystère et demander à Dieu certaines grâces tempo- 
relles ou spirituelles. 

;• Procession de saint Marc ; t. VI, p. 380-381. — Pro- 
cession des Rameaux ; t. VII, p. 41J. Procession du 
jeudi saint) t. VII, p. 431. — Procession du vendredi, 
s.ainl; t. VII, p. 440. — Procession du samedi saint; t. 
Yll, p. 448. — Procession du Très Saint Sacrement; t. 
VIII, p. 182-183, 197. — Procession de la Chandeleur ; 

LB CATÉCHISME. — T. IX. 30 



3o6 LE CATÉCHISME ROMAIN 



t. VIII, p. 434, 440. — Procession de l Assomption ; t. 
VIII, p. 483. 

PROCHAIN. — Ce qu'est le prochain ; t. VIII, p. 
32-33. — D'après la parabole du bon samaritain ; p. 32- 
33. — C'est un devoir de l'aimer, imposé par le 1 er com- 
mandement de Dieu ; t. V, p. 239 ; — et d'exercer envers 
lui les œuvres corporelles et spirituelles de miséricorde; 
— voir Miséricorde ; — même s'il est un ennemi ; — 
voir Ennemis. 

PROFESSION DE FOI. — 1° Exigée avant la col- 
lation du baptême ; — voir Baptême. — 2° Exigée aussi 
avant la prise de position de certains bénéfices ou de 
certaines charges : on récite alors la Profession de foi de 
Pie IV, augmentée des décisions du concile du Vatican 
et du serment antimoderniste ; t. I, p. 145-148 ; — ceux 
qui y sont tenus : les patriarches, primats, archevêques et 
étêques, au premier synodeprovincial auquel ilsassistent; 
1. 1, p. 148 ; — tous ceux qui sont pourvus d'un bénéfice 
avec charge d'âmes, d'un canonicat ou d'une dignité dans 
une cathédrale ; p. 149 ; — les prélats régulièrementprépo- 
sés au gouvernement des monastères, couvents et autres 
lieux qui appartiennent à des ordres religieux ou militai- 
res ; p. 149; — les docteurs et professeurs, qu'ils soient 
laïques ou ecclésiastiques ; p. 149. — 3° Exigée dans le cas 
de schisme ou d'hérésie, lorsque le schismatique on l'héré- 
tique demande à rentrer dans l'Eglise ; t. I, p. 137-138. 

Profession de foi d'Hormisdas, imposée, en 519, aux 
évêques orientaux qui avaient pris part au schisme 
d'Àcace ; t. I, p. 138. — Elle fut acceptée en Orient, 
signée par les évêques et reçue par les conciles jusqu'en 
869, où elle fut souscrite par tous les membres du 
IV e concile de Constantinople ; p. 140. 

Profession de foi de Léon IX, imposée, au xi p siècle, à 
ceux qui avaient pris part au schisme de Photius ; c'é- 
tait Une profession de foi explicite sur les articles nie' s, 
particulièrement sur la procession du Saint-Esprit a Pâtre 
et FiliOy une reconnaissance ^formelle de l'Eglise catholi- 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 3oj 

que et l'acceptation des sept premiers conciles œcuméni- 
ques ; t. I, p 140-141. 

Profession de foi deClément IV ; elle ajoute, au xm e siè- 
cle, à celle de Léon IX la croyance de l'Eglise au purga- 
toire, aux suffrages des fidèles, au sacrifice de la messe, 
aux bonnes œuvres, aux sept sacrements, à la souveraine 
autorité et à la primatie de l'Eglise romaine, aux appels 
en cours de Rame ; elle fut souscrite par Michel Paléoio- 
gue, en 1274 ; t. I, p. 141. 

Profession de foi d "Eugène IV, au xv e siècle, pour 
l'union des Grecs, des Arméniens, des Jacobites, des 
Syriens, des Chaldéens et des Maronites ; t. I, p. 142-143. 

Profession de foi de Grégoire XIII ; outre le symbole 
de Nicée-Constantinople et les décrets d'union du concile 
de Florence, elle comprenait l'enseignement formulé 
par le concile de Trente, tel que Pie IV l'avait résumé, 
et devait être proposé pour le retour des Grecs à l'unité ;. 
t. I. p. 143. 

Profession de foi d'Urbain VIII, de Benoit XIV ; t. I, 
p. 143-144. 

Profession de foi de Pie IV, la plus célèbre de toutes c 
sa date et son objet; t. I, p. 145-146. — Son texte; 
p. 146-148. — Son usage : — voir plus haut. 

PROGRÈS. — Progrès de la foi. — Voir Foi. 

Le progrès religieux; dans l'enseignement de l'Eglise: — 
sa nature; t. I, p. 167 ; — son objet, son étendue eir 
clarté, sa certitude; p. 169 ; — progrès dans l'intelli- 
gence, la science, la sagesse, comme s'exprime le conciles 
du Vatican; p. 171-174; — sa marche; p. 174-178; — 
ses limites ; p 178-179. 

Le progrès scientifique. — L'Eglise n'est pas l'ennemi 
du progrès ; t. I, p. 367 ; t. Il, p. 608. — Les modernis- 
tes ont tort de soutenir que « l'Eglise se montre incapa- 
ble de défendre efficacement la morale évangélique, 
parce qu'elle se tient obstinément attachée à des doctrines 
immuables qui ne peuvent se concilier avec les progrès 



308 LE CATÉCHISME ROMAIN 



modernes ; » Prop. 63 e ; — que « le progrès des sciences 
exige que l'on réforme les concepts de la doctrine chré- 
tienne sur Dieu, sur la création, sur la révélation, sur la 
Personne du Verbe incarné, sur la Rédemption ; » 
Prop. 64 e ; — et que « le catholicisme d'aujourd'hui ne 
peut se concilier avec la vraie science, à moins de se trans- 
former en un christianisme non dogmatique, c'est-à-dire 
en un protestantisme large et libéral. » Prop. 65 e . — Con- 
damnées par le décret Lamentabill ; t. III, p. lxxiii. 

Le progrès spirituel. — L'homme justifié ne peut res- 
ter stationnaire : il doit progresser; c'est une loi qui 
s'impose ; t. III, p. 622, 624. — Notre Seigneur a dit aux 
apôtres : Posai vos ut eatis et fructurn ajferatis ; t. VII, 
p. 330. — Comment ? Par les bonnes œuvres ; t. III, p. 
623 ; — l'observation fidèle des commandements; p. 624; 
— pour obtenir le don de persévérance ; p. 626 ; — et 
acquérir des mérites ; p. 627. — La croissance spirituelle ; 
p. 651. — Voir, aux dimanches après la Pentecôte, les 
conseils contenus dans les épîtres. 

PROLÉTARIAT. — Question actuelle fort délicate 
que celle des rapports qui doivent exister entre les pa- 
trons et les ouvriers, entre le capital et le travail ; t. V, 
p. 421. — Solution des socialistes : toute propriété de 
biens privés doit être supprimée, les biens doivent être 
communs, leur administration doit en revenir aux muni- 
palités ou à l'Etat ; p. 422. — Léon XIII, dans l'encycli- 
que Rerum novarum en a démontré la fausseté ; p. 42: : — 
l'injustice ; p. 423 ; — on ne doit pas en appeler à la pro- 
vidence de l'Etat, car l'Etat est postérieur à l'homme, 
p. 424 ; — et la propriété privée est pleinement con- 
forme à la nature ; p. 424 ; — et la société domestique a un 
droit naturel à la propriété; p. 425. — De plus la théo- 
rie socialiste dénature les fonctions de l'Etat; p. 426. — 
Et de là découlent les plus fâcheuses conséquences: per- 
turbation dans tous les rangs de la société, odieuse ser- 
vitude pour les citoyens, porte ouverte à toutes les 
jalousies, à tous les mécontentements, à toutes les dis- 
cordes ; p. 427. 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 3og 



La vraie solution n'est que dans V Eglise ; t. V, p. 427. — 
Erreur sur l'antagonisme des classes : la nature n'a pas 
opposé les riches et les pauvres ; p. 428 ; — à chaque 
classe ses devoirs : pauvres et ouvriers doivent fournir 
intégralement et fidèlement tout travail auquel ils se sont 
engagés par un contrat libre et équitable ; p. 428 ; - ne 
pas léser leurs patrons, ni dans leurs biens, ni dans leurs 
personnes ; p. 428 ; — ne pas donner à leur revendica- 
tion le caractère de la violenee et de la sédition ; p. 428 ; 
. — fuir les prêcheurs de la révolte ; p. 428. — Biches et 
patrons ne doivent pas traiter l'ouvrier en esclave ; 
p. 429 ; — ne pas lui imposer un travail au-dessus de ses 
forces ou en désaccord avec l'âge et le sexe ; p. 429 ; — 
et tenir compte des intérêts spirituels et du bien de son 
âme ; p. 429 ; — donner à chacun le juste salaire ; 
p. 429 ; — ne porter aucune atteinte à l'épargne du pau- 
vre ; p. 429. — L'Eglise, visant encore plus haut, entend 
que la richesse soit employée noblement ; p. 430 ; — par 
Temploi du superflu en faveur des pauvres ; p. 430 ; — 
elle entend aussi que les déshérités ne rougissent pas de 
leur état ; p. 431 ; — afin que le riche soit moins orgueil- 
leux et plus condescendant et que le pauvre soit moins 
découragé et plus résigné ; p. 431. 

L'Etat doit veiller à ce que de l'organisation même et 
du gouvernement de la société découle spontanément et 
sans efforts la prospérité publique et privée; t. V,p. 431; — 
et cela parla probité des mœurs, par des familles fondées 
sur des bases d'ordre et de moralité, parla pratique de la 
religion et de la justice, par une composition modérée et 
une répartition équitable des charges publiques, par le 
progrès de l'industrie, du commerce et de l'agriculture ; 
p. 431 ; — par l'amélioration du sort de la classe ou- 
vrière, dans l'intérêt commun ; p. 431-432. — L'Etat doit 
donc favoriser et sauvegarder les intérêts matériels de la 
classe ouvrière par une équitable rémunération du tra- 
vail, p. 432. — Il doit favoriser et sauvegarder ses inté- 
rêts moraux et religieux afin que toute l'économie de la 
vie domestique soit réglée d'après les commandements 
de Dieu et les principes de la loi naturelle, que la religion 



SlO LE CATÉCHISME ROMAIN 



soit honorée et observée ; que les mœurs publiques et 
privées fleurissent ; p. 432; — que la justice soit reli- 
gieusement gardée ; p. 433. — L'Etat doit respecter les 
droits où qu'ils se trouvent et les assurer à tous les ci- 
toyens ; p. 433. — Il doit protéger la propriété privée, 
porter remède aux chômages et aux grèves ; p. 433 ; — 
sauvegarder les intérêts de l'âme des ouvriers, procurer 
le repos nécessaire et sanctifié par la religion ; p. 434; — 
empêcher toute exploitation de l'ouvrier ; p. 434 ; — 
.régler équitablement les questions de salaire ; p. 435. 

A l'ouvrier de se constituer, par l'épargne, une proprié- 
té privée ; t. V, p. 436, — Aux maîtres et aux ouvriers d'ai- 
der à la solution par toutes les œuvres propres à soulager 
efficacement l'indigence et à opérer un rapprochement 
entre les classes : par des sociétés de secours mutuels, des 
patronages, des corporations ; p. 437-439. 

La solution chrétienne est éminemment désirable, tant 
pour les ouvriers que pour les gouvernements ; t. V, p. 
440. — L'action sociale chrétienne; p. 441 . — - Ce qu'il faut 
entendre par démocratie chrétienne ; p. 441-142 ; — sans 
détourner ce terme à un sens politique ; p. 443. — On 
prétend que la question sociale n'est qu'une question éco- 
nomique ; elle est avant tout une question morale et reli- 
gieuse ; p. 443. — Il faut donc travailler au bien du peu- 
ple dans un esprit de charité ; p. 44L — Les démocra- 
tes chrétiens autonomes, mus par le désir d'une liberté 
mal entendue, manifestent par leurs actes qu'ils rejettent 
toute discipline ; p. 445-446 ; — ce serait la ruine du prin- 
cipe d'autorité et le triomphe de l'anarchie au sein même 
de l'Eglise; p. 447. — L'action catholique dans la pro- 
motion des biens d'ordre spirituel et surnaturel ; p. 450; 
— et même d'ordre naturel pour le bien être matériel des 
individus, de la famille et de la société humaine; p. 450- 
451. — L'Eglise, inspiratrice, promotrice et protectrice 
de la civilisation ; p. 451. — L'appui des catholiques est 
particulièrement efficace pour réparer les désordres de la 
civilisation antichrétienne; pour replacer Jésus-Christ 
dans la famille, l'école et la société ; pour rétablir le prin- 
cipe de l'autorité ; pour prendre à cœur les intérêts du 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 3ll 



peuple, de la classe ouvrière et agricole ; p. 451. — Mais 
cet appui réclame la foi et la vie chrétienne ; p. 452 ; — 
et doit s'exercer sous la direction nécessaire de l'Eglise ; 
p. 452-453. 

PROPAGANDE PROTESTANTE. — Ce qu'elle 
est; t. II, p. (519-620. — Différence du prédicant et de 
l'apôtre; t II, p. 044-545. 

PROPAGATION. — Admirable propagation de 
l'Eglise — Voir Eglise. 

Propagation du royaume de Dieu : demandée dans le 
Pater. — Voir Oraison dominicale. 

PROPHÈTES. — Missionnaires des temps apostoli- 
ques, suscités par un charisme spécial, prêchant la paro- 
le de Dieu en dehors de la hiérarchie locale et fixe ; t. II, 
p. 497-499. — Leur action ainsi que celle des évangélis- 
tes, des didascales et des glossolales dut être réglemen- 
tée par saint Paul ; p. 497. — Il y eut de faux prophètes 
dont il fallait se garder ; t. VIII, p. 20-21. 

PROPHÉTIE. — On en a faussé la notion ; on l'a 
déclarée impossible, inexistante, sans valeur; t. III, p. 
89-9 i. — Sa nature: c'est la connaissance certaine et la 
prédiction d'événements futurs, qui ne peuvent être con- 
nus naturellement ; p. 92 ; - mais doivent être notifiés 
par Dieu, ce qui implique une révélation et une mission 
divine spéciale; p. 93-94 ; — qui laisse au prophète la 
pleine possession de soi ; p. 95. — Sa possibilité : la pro- 
phétie est possible, car elle n'implique aucune contradic- 
tion, ni du côté de Dieu, qui est omniscient et peut faire 
part de sa science à qui il veut avec mandat de la com- 
muniquer; p. 98-99 ; — ni du côté de l'homme, qui peut 
recevoir de Dieu la révélation et la mission ; p. 100. — 
Sa valeur démonstrative : elle est de premier ordre; aussi 
a-t-elle été utilisée par le Sauveur; p. 104; — parles 
apôtres ; p. 105-106; — et par les Pères ; p. 107-109. — 
Tertullien l'appelait cuneus veritalis ; p. 109; — Pascal 
la déclarait décisive ; p. 91 ; — et le concile du Vatican a 
rangé la prophétie, avec le miracle, parmi les faits divins 



3l2 LE CATÉCHISME ROMAIN 



qui servent à la révélation de preuve extérieure très cer- 
taine et appropriée à l'intelligence de tous ; p. 91. 

Les prophéties relatives au Messie ; t. II, p. 212-213 ; — 
leur force probante ; t. II, p. 2J 3, 214 ; t. III, p. 109; — 
que le rationalisme a cherché vainement à esquiver. — 
Voir Prophétisme. 

PROPHETISME. — Les prophéties messianiques, 
inscrites dans la Bible, formaient un faisceau d'une force 
irréfragable, dont le rationalisme a cherché à se débar- 
rasser, soit en niant ces prophéties, soit en les expliquant 
naturellement ; t. III, p 1 1 1-1 13 ; — soit en recourant à 
un système, dit le prophétisme, qui consiste à ne voir 
dans le rôle des prophètes qu'un côté, celui de leur action 
immédiate sur leur époque, et à nier tout ce qu'ils ont 
prédit sur l'avenir; p. 113. — Les prophètes ont été les 
apôtres, les défenseurs et les martyrs du monothéisme en 
Israël; p. 114; — monothéisme qui n'était autre que 
celui de la révélation primitive, mais que les rationalistes 
ont cherché à expliquer en dehors de toute action surna- 
turelle ; p. 1 14-118, 128-130 ; — leur prédication a été de 
même mal expliquée par les rationalistes ; p. 118-122; — 
les hypothèses de Renan ne sauraient tenir; p. 130-131 ; 
— le fameux coup de baguette divinatoire n'est qu'une 
gageure, car l'ensemble des prophéties est là, formidable; 
p. 123. — Loisy, tout en regardant à tort comme impos- 
sible d'établir, par la concordance des prédictions ancien- 
nes et des faits qui sont présentés comme leur accom- 
plissement, la preuve évidente et indiscutable d'une pres- 
cience que les organes de la révélation n'auraient pu tenir 
que de Dieu, reconnaît que « les anticipations d'idées et 
de principes religieux, qui ne se sont réalisés parfaitement 
que plus tard, sont une preuve non négligeable de l'action 
providentielle dans l'histoire ; » p. 125. 

Le monothéisme des prophètes et l'explication rationa- 
liste de Ruenen et de Wellhausen ; t. III, p. 128-130. — 
Pascal et les prophéties messianiques ; p. 132-133. 

PROPRE. — Le Propre du temps. — C'est la distri- 
bution liturgique de l'année chrétienne en divers cycles - y 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 3l3 



t. VII, p. 6-17. — Cette distribution comprend : l'avent, 
le temps de la Noël et de l'Epiphanie, la septuagésime, 
le carême, le temps pascal, et le temps après la Pente- 
côte. — Dans cette distribution, l'Eglise a tenu compte 
de la suite historique des événements ; p. 18 ; — mais 
sans s'interdire pour autant des motifs d'ordre mystique; 
p. 18-19. — Les liturgistes du moyen âge, plus épris de 
piété que de science, ont imaginé des rapprochements 
parfois heureux entre le propre du temps et la suite des 
âges du monde ou des saisons de l'année ; p. 19-22 ; — 
mais leur explication est en partie déficitaire ; p. 22 ; — 
le cycle liturgique est tel parce que l'Eglise l'a voulu, et 
elle Ta voulu pour l'instruction et l'édification des fidèles; 
p. 22-24, 

Le Propre des saints. — C'est la distribution des fêtes 
des saints dans l'année. Sa forma ti'on a été progressive : 
elle a commencé par le culte des martyrs ; t. VII, p. 25- 
30; — auquel s'est joint bientôt celui des confesseurs ; 
p. 30-33 - Alors ont paru les premiers catalogues des 
saints, les calendriers ; p. 34-38 ; — les martyrologes ; 
p. 38-40. 

PROPRIÉTÉ. — Elle est de droit naturel, appartient 
à l'individu, est nécessaire à la famille, doit être respec- 
tée par l'Etat; mais a été attaquée par les collectivistes et 
les socialistes, au nom de principes erronés; t. V, 
p. 624-62Ô. — Voir Prolétariat. 

PROTESTANTS. — Protestants orthodoxes : — 
Leurs erreurs sur le surnaturel : ils ont exagéré la nature 
du péché originel, en déclarant la nature humaine viciée 
et radicalement incapable de tout bien, même naturel, 
et en prétendant que le péché originel persiste même 
dans l'homme justifié ; t. III, p. 378. — Condamnés au 
concile de Trente ; p. 378. — A Trente et au Vatican on 
a défini contre eux que l'homme peut, dans l'ordre natu- 
rel, sans la grâce et par ses seules forces, connaître cer- 
taines vérités spéculatives, pratiquer et faire des actes 
naturellement bons et honnêtes ; p. 401-403. 



3l4 LE CATÉCHISME ROMAIN 

Erreurs sur la nature de la justification ; t. III, p. 506, 
580, 581 ; — et de la réprobation ; p. 505. 

Erreurs sur l'Eglise triomphante ; t. II, p. 673-676 ; — 
et sur le Purgatoire ; p. 676-678. 

Erreurs sur V Eglise romaine : — Ils prétendent que ce 
n'est pas l'Eglise du Christ parce qu'elle ne représente 
plus l'Eglise apostolique ; t. II, p. 522 ; — sauf à ne pas 
s'entendre entre eux sur ce qu'était cette Eglise apostoli- 
que ; p. 523. 

Erreurs sur la Bible : — Ils n'admettent pas les parties 
deutéro-canoniques, et par le principe du libre examen 
introduisent dans son interprétation l'anarchie la plus 
complète ; t. I, p. xxm. — Repoussant la tradition ; 
t. III, p. 192 ; — ils tombent dans le rationalisme bibli- 
que ; t. III, p. 196-202 ; — et ne veulent que leur Bible 
comme règle de foi ; t. III, p. 312. 

Erreurs sur les sacrements : — Les protestants ortho- 
doxes d'aujourd'hui ne reconnaissent que deux sacre- 
ments institués parle Christ ; t. IV, p. 146. — Ils placent 
exclusivement l'efficacité des sacrements en général dans 
le sujet, et non dans le rite ; t. IV, p. 102. — Ils ont erré 
sur l'eucharistie ; t. IV, p. 429; — sur la pénitence: 
du moment, disent-ils, que Dieu pardonne le péché, il 
remet en même temps toute la peine due au péché, et dès 
lors le confesseur ne saurait imposer une satisfaction 
pour cette peine ; t. VI, p. 259 ; — prétendre satis- 
faire à Dieu, ajoutent-ils, ce serait faire injure aux mé- 
rites satisfactoires du Christ ; p. 260 ; — ils nient la 
valeur sacramentelle du mariage ; t. IV, p. 654. 

Erreurs sur le culte de la sainte Vierge et des saints ; 
t. VI, p. 658. 

Les protestants libéraux : — Ils vont beaucoup plus loin 
dans leurs négations, et par suite dans l'erreur. Infectés 
de rationalisme et inféodés au subjectivisme Kantien, ils 
ne voient dans la religion, en général, et dans le chris- 
tianisme en particulier, que le sentiment intime d'un 
rapport de l'âme avec Dieu, sans intermédiaire d'aucune 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 3 I 5 

sorte, sans le moindre lien organique et social ; t. II, 
p. 535. — Ils regardent et traitent la Bible comme un 
livre ordinaire ; t. I, p. xxm ; t. III, p. 198 ; — regar- 
dent le Nouveau Testament, non comme l'enseignement 
du Christ, mais comme l'expression de la foi des fidèles; 
t. IV, p. 407-408. — Ils parlent encore de foi, de révéla- 
tion, de surnaturel, de dogme, mais en entendant ces 
termes dans un sens tout différent de leur sens tradition- 
nel ; — ils expliquent les origines chrétiennes à la ma- 
nière des modernistes ; t. II, p. 276 ; — ils n'admettent 
aucun sacrement ; t IV, p. 146, 475 ; — contestent 
la formule trinitaire du baptême aux origines ; t. IV, 
p. 199 ; — ils écartent la doctrine catholique de la ré- 
demption ; t. II, p. 340-341 ; — errent sur l'Eglise ro- 
maine ; t. II, p. 534; — nient la communion des saints ; 
t. II, p. 650 ; — réduisent le christianisme à un mini- 
mum dérisoire ; t. II, p. 535 ; — ils vont enfin, pour la 
plupart, jusqu'à nier la divinité de Jésus-Christ ; t. II, 
p. 244 ; — et, pour quelques-uns, jusqu'à nier l'existence 
de Dieu. 

PROVIDENCE. — Le problème, — La Providence 
est niée par les athées et les panthéistes, méconnue par 
les déistes, objet de doutes et de difficultés ; t. II, p. 173- 
175. — Objections dès les premiers âges chrétiens ; p. 
175; — et du temps des scolastiques ; p. 176. — Mais 
vérité qui s'impose ; p. 176 ; — l'homme doit avoir, vis^ 
à-vis de Dieu et de son gouvernement, une attitude révé- 
rentielle; p. 177-178. 

«Sa nature et son existence. — Par la Providence, Dieu 
soutient et conservela création; t. II, p. 179; — Il prévient 
et pousse les êtres libres au mouvement et à l'action ; p. 
179. — Il conserve, gouverne le monde et concourt aux 
actes ; p. 180. — Dans l'ordre surnaturel, la Providenoe 
prend le nom de prédestination. — Voir Prédestination, 

Que la Providence, ainsi entendue, existe, c'est ce que 
proclament l'Ecriture ; t. II, p. 181-182; — et les Pères; p. 
183. — Objections de Cécilius dans YOctavius de Minu- 
cius Félix; p. 184 ; — de Celse ; p. 185. — Défendue par 



3l6 LE CATÉCHISME ROMAIN 



saint Augustin dans son livre de la Cité de Dieu; p. n 85 ; 

— par Salvien, par Bossuet ; p. 186. — Dogme justifié 
par la raison ; p. 187. 

Son rôle. — C'est celui de conserver les créatures ; t. II, 
p. 188; — de les gouverner; p. 189 ; — par des lois uni- 
verselles et absolues ; p. 190 ; — immuables et infailli- 
bles ; p. 191 ; - de les aider dans tous leurs actes, tant 
celles qui sont sans raison que les créatures raisonnables ; 
p. 193 ; — mais chacune conformément à sa nature. — 
Voir Loi, Concours. 

Vaines objections. — Tirées du mal physique ; t. II, p. 
198-201 ; — du mal moral ; p. 201 ; — de l'inégalité des 
biens et des maux ; p. 202. 

Justification de la Providence dans la distribution delà 
grâce à l'humanité en général ; t. III, p. 457-465 ; et 
aux individus en particulier ; p. 466-474. — Le gouver- 
nement divin ; t. II, p. 204-206. — L'attitude de Dieu 
vis-à-vis des bons et des méchants ; t. II, p. 207. — Delà 
providence, à propos du miracle de la multiplication des 
pains ; t. VII, p. 372. 

PUISSANCE. — La toute-puissance est un attribut 
de Dieu ; t. I, p. 520-524, 545. — Sa corrélation avec la 
science et la volonté de Dieu ; p. 524-525 ; — son objet : 
dans les actes ad intra, elle se termine tout entière dans 
l'essence subsistante, d'où elle procède. — Voir Trinité. 

— Dans les actes ad extra, l'opération divine, sans sortir 
formellement de l'essence divine, s'extériorise virtuelle- 
ment, en tant qu'elle aboutit à la production d'un être 
distinct de l'être divin, et elle s'étend aussi loin que le 
champ des essences réalisables ; p. 527. — Dieu peut tout 
Ce qui est possible ; p. 528 ; — Il peut faire des choses 
meilleures que celles qui existent ; p. 529 ; — mais il a 
très bien fait celles qui sont ; p. 529. 

PUNITION. — Punition ou châtiment des méchants. 

— Voir Enfer. 

PURGATOIRE. — Nié par les protestants ; t. II, p. 



o 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE OI7 

673 ; — mais à tort ; p. 676-679. — Son existence est cer- 
taine ; t. VIII, p. 702 ; — il est nommément inscrit 
dans la profession de foi de Clément IV, que souscrivit 
Michel Paléologue au concile œcuménique de Lyon, de 
1274 ; t. I, p. 141 ; - et dans celle de Pie IV ; t. I, p. 
147. — C'est le séjour des justes après leur mort, où ils 
achèvent d'expier leurs fautes vénielles non pardonnées 
et de satisfaire à la justice divine pour les péchés déjà 
pardonnes, mais non suffisamment expiés. Ils ne peuvent 
plus mériter ; mais, en vertu du dogme de la communion 
des saints, ils peuvent être secourus ; d'où le Mémento 
des morts au canon de la messe ; t. VI, p. 1 19, 131, 173; 
d'où la messe pour les défunts ; t. VI, p. 1 19 ; — fruits 
qu'en retirent les âmes du purgatoire ; t. VI, p. 131-132 ; 
— et les offices et prières liturgiques pour les morts ; t. 
VIII, p. 671-687. 

PURIFICATION. — La purification de la très sainte 
Vierge : — Le mystère dans le récit évangélique ; t. VIII, 
p. 4 6 ; — les personnages : Jésus et Marie; p. 4 * 8 ; — 
Siméon et Anne ; p. 423. — La fête : sa date et son titre; 
p. 4v7 ; — en Orient ; p. 429 ; en Occident ; p. 432. — 
Caractéristique de cette fête: la bénédiction et la proces- 
sion des cierges ; p. 434-440. - La messe ; p. 441-444. 

PY1HOMANCIE. — Sorte de divination par les 
êtres vivants, contraire à la vertu de religion ; t. V, p. 296. 



Q 



f; QUADRAGESIMA. — Nom latin donné au carême.' 
— Voir Carême. — Mot employé dans la Peregrinatio, 
quadragesimae de Epiphania, pour désigner la fête de la 
Purification de la sainte Vierge; t. VIII, p. 430. 

Quam oblationem. — Cinquième prière du canon avant 
la consécration ; t. VI, p. 164. 



3l8 LE CATÉCHISME ROMAIN 



QUARANTAINE. — La sainte Quarantaine, nom 
donné au Carême. — Voir Carême. 

QUARANTE. — Prière des Quarante heures : nom 
donné à la cérémonie du dimanche de la Quinquagésime 
et des deux jours suivants, qui consiste dans l'exposition 
du Saint Sacrement et des prières de réparation contre les 
désordres du carnaval ; t. VIII, p. 269-270. — Instituées 
par Paleotti, archevêque de Bologne, et adoptées par 
saint Charles Borromée ; Benoît XIV leur accorda des 
indulgences; p. 273-274. 

QUARTODÈCIMANS. — Nom donné aux chrétiens 
de la province d'Asie qui, au second siècle, se réclamant 
de la coutume locale et traditionnelle, qui remontait à 
l'apôtre saint Jean et au diacre Philippe, célébraient 
comme fête principale le souvenir de la passion, le 14 ni- 
san, quel que fût le jour de la semaine ; t. VII, p. 471. 
— Les papes Soter, Eleuthère et Victor cherchèrent à 
leur faire abandonner cette coutume pour les amener à 
célébrer la pâque, le dimanche après le 14 nisan ; p. 472- 
474. — Polycrate d'Ephèse décida qu'il célébrerait tou- 
jours la pâque le 14 nisan ; p. 474-475. — Voir Pâques, 
la question de la pâque. 

QUATRE-TEMPS. — Trois jours de la même se- 
maine, le mercredi, le vendredi et le samedi, consacrés 
au jeûne et à l'abstinence pour sanctifier par la pratique 
de la pénitence les quatre saisons de l'année ; t. VII, 
p. 14. — A leur raison d'être de sanctifier chaque chan- 
gement de saison ; p. 117 ; — s'ajouta celle de faire de 
leur samedi le jour des ordinations; t. VIII, p. 52, 62. — * 
Les messes qui leur étaient assignées faisaient allusion à 
la saison de l'année sans tenir compte des mystères du 
temps correspondant, comme on peut le constater pour 
les Quatre-Temps de décembre, dont l'office primitif était 
sans relation avec la fête de Noël ; t. VII, p. 118-119 ; *- 
actuellement, les Quatre-Temps de décembre sont dan* 
la tonalité liturgique de TA vent ; p. 1 19 ; — les collecte» 
font allusion à la Noël ; p. 119 ; — mais le jeûne men- 
tionné le mercredi, les trois leçons de la messe du mer- 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 3 19 

credi et les six de celle du samedi, jour d'ordination, 
rappellent le passé ; p. 119-120. 

Les Quatre-Temps du printemps, depuis Grégoire VII, 
sont placés dans la semaine qui suit le premier dimanche 
de carême; t. VII, p. 309-311, 3 i5-3 18. 

Ceux de Pété, placés à une date variable, sont actuelle- 
ment fixés à la semaine qui suit la Pentecôte; t VII, 
p. 6 ( ; — ils ont une liturgie spéciale appropriée au 
temps joyeux de la Pentecôte ; p. 612-613 ; — mais il y a 
une différence entre les lectures anciennes de la messe et 
les lectures actuelles ; p. 613-619. 

Ceux de l'automne ont lieu le mercredi, le vendredi et 
le samedi qui suivent la fête de l'Exaltation delà sainte 
Croix du 14 septembre ; t. VIII, p. 55. — Ceux-ci ont 
conservé les mêmes pièces liturgiques ; p. 55 ; — qui ont 
traita l'ordination ; p. 56 ; — à la pratique du jeûne et 
de la pénitence, p. 57-60. 

QUESTION PASCALE. — Voir Pâques. 

QUESTION SOCIALE. — Voir Prolétariat. 

QUICUMQUE. — Ou symboleditde saint Athanase; 
admirable résumé delà doctrine sur la Trinité et l'Incar- 
nation ; t. I, p. 121. — Son texte ; p. 121-126 ; — sorte 
de catéchisme élémentaire ; p. 126-127. — Son origine ; 
p. 127-133; — son importance et son autorité. p. 133-136. 

QUIÈTISME. — Supposait à tort que le pur amour 
peut exister ici-bas à Pétat permanent ; il refusait à l'es- 
pérance une place dans Pâme parvenue à Pétat de pur 
amour ; graves erreurs qu'il renfermait et qui le Pirent 
condamner ; t. V, p. 194-199. 

QUINQUAGÉSIME. — Nom latin donné parfois aux 
cinquante jours du temps pascal. — Le dimanche de la 
Qainquagésime ; t. VII, p. 264 ; — Pévangile contient 
une allusion à la passion, à titre de prélude lointain, pour 
faire penser longtemps à l'avance au grand drame de la 
rédemption, qui est le point culminant de l'année litur- 
gique ; il raconte également la guérison de l'aveugle de 
Jéricho ; p. 266 ; — l'épître fait l'éloge de la charité et de 



320 LE CATECHISME ROMAIN 



la foi ; p. 266 ; — si la charité est un foyer de chaleur, 
aile est aussi une source de lumière et d'illumination 
morale : aimer, c'est voir ; p. 267. — Les chants ne sont 
pas sans quelque rapport avec la cécité spirituelle ; p 267- 
268. — Une fois la vue recouvrée, que demander sinon 
la délivrance de toute adversité, qui empêcherait la liberté 
des mouvements et la marchejoyeuse à la suite de Jésus? 
c'est l'objet de la collecte ; p. 269. — Ce dimanche-là 
commencent les Quarante heures ; p. 269. 



R 



RAILLERIE. — Interdite par le VHP commandement 
de Dieu ; t. V, p. 651. 

RAISON, — Sa valeur et ses droits proclamés par le 
concile du Vatican ; t. I, p. 359. — Sa puissance pour 
arriver à la connaissance de l'existence de Dieu ; t. I, 
p. 389, 394-40) ; — ses procédés ; p. 401. — Son rôle 
dans la connaissance des mystères de la foi; t. I, p. 338- 
340 ; — ses limites dans la connaissance de ces mystères, 
p. 345. — Ses rapports avec la foi ; t. I, p. 330 ; — point 
d'opposition entre la foi et la raison ; p. 33J, 348 ; — 
elles s'entr'aident ; p. 331, 358-363. — Service que la 
raison rend à la foi, soit avant l'acte de foi, en le prépa- 
rant, soit après l'acte de foi par la culture des sciences 
sacrées : elle démontre les fondements delà foi ; p. 459; 
— elle étudie les vérités révélées, et en fait l'objet d'une 
science ; p. 360 ; — elle défend la foi ; p. 360. Ser- 
vices que la foi rend à la raison ! par rapport aux vérités 
de la religion naturelle, elle la délivre de loute erreur, 
réclaire, la confirme et la perfectionne pour la connais- 
sance des choses divines ; p. 362 ; — elle l'instruit de 
connaissances multiples sur les vérités communes à la 
religion et à la science ; p. 363. — Quant au domaine des 
vérités révélées qu'elle lui ouvre, ceci dépasse tout ; p. 361. 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 321 



RAMEAUX. — Le dimanche des Rameaux. —Appelé 
Capililavium, lave-tête, parce que ce fut longtemps le jour 
où les parents lavaient la tête des enfants, qui devaient 
recevoir le baptême le samedi suivant ; t. VII, p. 4 )7 ; 
— Pâques des compétents, à cause du scrutin où se faisait 
l'explication du symbole ; Pâques fleuries, comme 

floraison anticipée du grand jour de Pâques; — Diman- 
che de Ihosannah, à cause du chant joyeux dont les en- 
fants et la foule saluèrent l'entrée triomphante de Jésus 
à Jérusalem ; - Dimanche des rameaux ou des palmes, à 
cause des rameaux qu'on y bénit et qu'on porte en pro- 
cession ; p. 407. — Double caractéristique : la joie, rap- 
pelée par la procession ; la tristesse, par les chants litur- 
giques et le récit de la passion ; p. 407-408. — Magnifi- 
ques prières, au nombre de sept, pour la bénédiction et 
la distribution des rameaux ; p. 409-411 ; — la messe ; 
p. 413-415. 

RAPHAËL — Ce que dit l'Ecriture sur l'archange 
Raphaël auprès du jeune Tobie ; t. VIII, p. 634. — L'ange 
de la piscine probatique ; p. 636. — Sa fête du 24 octo- 
bre ; p. 638. 

RAPINE. — Vol pratiqué par la violence, interdit par 
le VII e commandement de Dieu ; faute grave, car les 
rapaces, a dit saint Paul, ne posséderont pas le royaume 
de Dieu ; t. V, p. 588. 

RAPT. — Enlèvement, parla force, d'une personne, 
dans un but de fornication ; péché interdit par le Vl° 
commandement de Dieu ; t. V, p. 548. 

RATIONALISME. — Erreur de ceux qui n'admet- 
tent que les seules lumières de la raison, les seules lois 
de la nature, au nom de l'indépendance de l'intelligence 
et de l'autonomie de la raison ; système organisé en un 
-corps de doctrines spéculatives qui rejettent le surna- 
turel, révélation, miracles et prophéties, l'Eglise, et en un 
corps de doctrines pratiques par la morale naturelle ou 
indépendante ; t. III, p. 4-5. — Le rationalisme a été 
maintes fois condamné, particulièrement par Pie IX ; t. I, 

LB CATÉCHISME. — T. IX. 21 



322 LE CATÉCHISME ROMAIN 



p. 349 ; — et par le concile du Vatican ; t. I, p. xxrv. 

REBAPTISANTS. — Confondant la validité du bap- 
tême avec sa réception fructueuse, les rebaptisants du m* 
siècle regardèrent comme nul le baptême reçu dans le 
schisme ou l'hérésie, et baptisaient en conséquence ceux 
qui se convertissaient ; t. IV, p. 84. — Le pape saint 
Etienne condamna cette pratique comme contraire à la 
tradition : Nil innovetur ; p. 85. 

RECHUTE. — Grave danger moral de la rechute dans 
le péché; t. VI, p. 577; t. VII, p. 349. — Le Sauveur dans 
l'Oraison dominicale, nous fait demander à Dieu de 
l'éviter ; t. VI, p. 577 ; — et rien n'est aussi important, à 
cause de notre faiblesse et de notre ignorance; p. 578; 
— à cause des tentations et des assauts du démon ; p. 
579 ; — qui revient plus terrible quand on le chasse ; t. 
VII, p. 312 ; — et rend pire l'état du pécheur ; p. 313. 

RÉCOMPENSE. — Elle est assurée aux justes par 
le Sauveur ; t. VI, p, 588-589; — au serviteur bon et 
fidèle, d'après la parabole des talents ; t. VIII, p. 82; — 
à tous ceux qui travaillent, ne fût-ce qu'une heure, d'après 
la parabole des ouvriers envoyés à la vigne; t. VII, p. 
254-257. 

RÉCONCILIATION. — Réconciliation du pécheur 
par le sacrement de pénitence. — Voir Pénitence. — 
Réconciliation des Pénitents, le jeudi saint; t. VII, p. 
424-426. — Réconciliation des schismatiques et des héré- 
tiques. — Voir Profession de foi. 

RECONNAISSANCE. — C'est chose rare; t. VIII, 
p. 42 ; — tandis que l'ingratitude est répandue ; p. 42. — 
Sur dix lépreux guéris, un seul se montre reconnaissant, 
et c'était un samaritain ; p. 42. 

RECUEILS LITURGIQUES. — Les sacramentai- 
res ; t. VII, p. xi. — Les documents gallicans ; Missel de 
Mone ; t. VII, p. xm ; — le Missale gallicanum velus ; p. 
xni ; — le Missel de Bobbio; p. xiv ; — le Missale Fran- 
corum; p. xiv ; — le Lectionnaire de Luxeuil ; p. xiv. — 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 323> 



Liturgie celtique: le Missel de Stove ; p. xiv ; — l'Anti- 
phonairede Bangor ; p. xv. — Liturgie mozarabe; p. xv. 

— Le Liber ordinum; p. xv ; — le Liber comicus ; p. xv* 

— Liturgie ambrosienne ; p. xv. — Liturgie romaine;, 
renaissance carolingienne ; p. xvi. 

RÉDEMPTEUR. — Le Rédempteur. -- Voir Jésus- 
Christ. — Fête du saint Rédempteur ; t. VIII, p. 158. 

RÉDEMPTION. — Erreur des modernistes: « La 
doctrine sur la mort expiatoire du Christ n'est pas évan- 
géiique, mais seulement paulinienne. » Prop. 38% con- 
damnée par le décret Lamentabili ; t. III, p. lxiv. 

Article du symbole. — La confession de ce mystère est 
nécessaire pour le salut ; t. II, p. 210. — C'est un mystère 
révélé dès l'origine ; p. 210; — et. très souvent rappelé 
dans l'ancienne loi; p. 211-212; — inscrit dans le sym- 
bole des apôtres : A souffert sous Ponce- Pilate, a été cru- 
cifié ; t. II, p. 319-321 ; — est mort, a été enseveli ; p. 
321-324. — Celui qui a souffert; p. 324 ; — pour qui il a 
souffert ; p. 325; — combien il a souffert dans son corps 
et dans son âme; p. 326-327 ; — fruits de ces souffran- 
ces ; p. 328 ; — exemple que donne le Sauveur souffrant 
et mourant; p. 329 ; — Beauté de la rédemption ; p. 283. 

Dogme de la rédemption. — Preuves d'Ecriture ; t. II, 
p. 330-339. — Quoi qu'en disent les sociniens et les ratio- 
nalistes, la mort du Christ a un caractère de satisfaction, 
une valeur juridique; p. 330-332; — qui ressort des 
textes scripturaires ; p. 333; — même des seuls synop- 
tiques ; p. 336-339. — Sociniens et rationalistes n'ont 
voulu voir dans la mort du Sauveur qu'une simple valeur 
morale, sans la moindre idée de rachat ; p. 340-341 ; — 
de même les protestants libéraux; p. 340-341. — Preuves 
patristiques : les Pères, sans employer le terme même de 
satisfaction, ont exprimé l'idée que ce terme signifie ; p. 
341. — Chez les Pères grecs, double courant, spéculatif 
et réaliste; p. 343-348 ; — la tendance spéculative consi- 
dérant surtout le salut comme la restauration surnatu- 
relle de l'humanité, et la tendance réaliste voyant dans 



324 LE CATECHISME ROMAIN 



la mort du Christ l'expiation de nos péchés ; c'est celle-ci 
qui a fini par dominer ; p. 348. — Les Pères latins ser- 
rent de plus près le problème ; p. 348-349 ; — ils out 
Tidée de satisfaction ; p. 349; — et ils voient dans la 
mort du Christ, un caractère pénal; p. 350 ; — un sacri- 
fice expiatoire; p. 350 ; — mais pas de rançon payée au 
diable ; p. 351. 

Restait à chercher la cause dernière ou la nature in- 
time de la mort rédemptrice; 1. 11, p. 352, 354. — Elabora- 
tion théologique ; p. 356 ; la rédemption est la des- 
truction du péché et de ses conséquences par la mort 
salutaire du Sauveur ; p. 357. — Mais qu'était le péché? 
Les Pères l'avaient plutôt considéré dans ses conséquen- 
ces que dans sa nature ; et l'une de ces conséquences était 
de faire déchoir l'homme de l'état surnaturel ; p. 357 ; — 
de le placer sous l'empire du démon ; p. 358 ; — d'irriter 
Dieu et de provoquer son châtiment ; p. 358; — de 
souiller l'âme ; p. 358. — Et qu'était la mort du Christ? 
une mort imméritée, qui payait la dette des vrais coupa- 
bles ; une mort volontaire, qui dépassait les sacrifices de 
l'ancienne loi, la mort d'un Dieu d'une valeur infinie ; 
p. 359. 

Systématiser ces idées, en montrant le lien intime entre 
la mort du Sauveur et le péché de l'homme; signaler, 
soit le motif de la mort, soit ce qui en faisait la valeur : 
telle fut l'œuvre qui se dessine avec saint Anselme, se 
précise avec Pierre Lombard et s'achève avec saint Tho- 
mas, t. II, p. 359. — Saint Anselme et la théorie delà satis- 
faction ; p. 359 ; — le péché réclame une réparation, et 
le pécheur est impuissant à la fournir ; p. 360 ; — le 
Sauveur n'étant pas pécheur, sa mort volontaire est méri- 
toire ; p. 360 ; — et satisfactoire d'une satisfaction vi- 
caire ; p, 361. — Saint Anselme eut tort de soutenir 
la nécessité de l'Incarnation et de la Rédemption ; 
p. 362 ; — au lieu de n'en montrer que les convenances ; 
p. 363. 

Théorie des droits du démon et d'une rançon payée au 
diable ; t. II, p. 363 ; — plus ou moins soutenue par les Pè- 
res, à la suite de saint Irénée et d'Origène ; p. 364 ; — sauf 






TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 325 



par saint Augustin; p. 365-366; —et écartée par les scolas- 
tiques, à partir de saint Anselme ; p. 367 ; — condamnée 
enfin par saint Thomas ; p. 367-369. 

Convenance. --- La Rédemption, telle que Dieu l'a vou- 
lue et réalisée, n'était pas nécessaire ; t. 11, p. 36 1 .)- 70 ; 
— mais très convenable ; car elle montre l'horreur de 
Dieu pour le péché et la haine que l'homme doit en con- 
cevoir; p. 371. — Triste état de la déchéance, amour 
incompréhensible du Christ; p. 371 ; — manière admirable 
qui oppose ses douleurs et sa mort aux causes mêmes du 
péché, à l'orgueil, à la sensualité, à la désobéissance ; 
p. 371-372. — Grandeur du sacrifice de la croix ; p. 372- 

Valeur de la Rédemption : elle se tire de la dignité de 
celui qui l'offre et de la victime; t. II, p. 37ô, 383. — 
Fruits qui en résultent: pour Jésus; p. 376; —pour 
l'homme ; p. 377 ; — pour tous les hommes; p. 379-381* 

Le sacrifice de la croix, d'après l'épître aux Hébreux ; 
t. II, p. 381-382 ; — il prouve l'amour de Jésuspour nous; 
p. 3K2 ; car il s'est fait victime pour nous ; p. 3 3. 

RÉFORME. — La Réforme rejeta l'autorité de l'Eglise 
romaine et substitua le principe intérieur de l'expérience 
personnelle et du libre examen au principe de l'autorité ; 
t. 1, p. 207. — Voir Protestants. 

La réforme du calendrier : celle dite julienne ; t. VII, 
p. 487-488 ; — la réforme grégorienne corrige les erreurs 
de la précédente, en supprimant dix jours dans l'année 
1582, et en décidant que des années centenaires il n'y 
aurait plus de bissextiles que celles dont les deux pre- 
miers chiffres seraient divisibles par 4 ; p. 491, 

La réforme moderniste. — Les modernistes, comme 
jadis les protestants, ont la manie réformatrice ; ils veu- 
lent réformer la philosophie, la théologie, le dogme, 
l'histoire, le catéchisme, le culte, le gouvernement ecclé- 
siastique, les congrégations romaines, la morale, le 
clergé ; t. III, p. xlvi-xlvii. 



326 LE CATÉCHISME ROMAIN 



RÉGALE. — L'affaire de la Régale, au xvn e siè- 
cle, est l'un des épisodes du gallicanisme ; t. II, p. 531. 

REGLE DE FOL — Aux deux premiers siècles, on 
regarde comme une règle de foi qu'en dehors de la tradi- 
tion apostolique, il n'y a pas de vérité, qu'aller contre 
cette tradition vivante c'est innover dans la foi et ne plus 
appartenir à l'Eglise; t. I, p. 156-158; — delà, quand 
se posa la question des rebaptisants, au m e siècle, la 
réponse de saint Etienne : Nil innove tur ; p. 158. A 
cette règle fait écho, au v e siècle, la formule de saint 
Vincent de Lérins : Quod ubiquc, qixod semper, quod ab 
omnibus ; p. 159; — complétée par cette autre : Crescat 
in eodem dogmate, eodem sensu, eademque sente/itia-, 
p. 160. — Double formule qui marque de l'immutabilité 
et le sens du progrès, et qui a été si heureusement mise 
au point par le concile du Vatican ; p. 162-169. — Celui- 
ci, en effet, indique l'objet, le caractère, la marche 
et les limites du progrès dans la connaissance des véri- 
tés religieuses ; p. 169-179. — Voir Immutabilité, Pro- 
grès. 

RELIGION. — Signification de ce mot; t. V, p. 262. 
— « La chose se définit ici une vertu surnaturelle infuse par 
laquelle l'homme reconnaît et honore la suprême excel- 
lence de Dieu et celle que certaines créatures tiennent 
de Dieu ; p. 262. 

Sans l'élévation de l'homme à l'état surnaturel, il n'y 
aurait eu qu'une religion naturelle-, t. V, p. 263. — Et c'est 
la seule qu'admettent certains rationalistes, sauf à ouvrir 
par là la porte au panthéisme, au matérialisme et même 
s l'athéisme ; t I, p. 388. — C'est une erreur condamnée 
par le concile du Vatican ; t. I, p. xxiv. 

Vertu surnaturelle, la religion a pour objet de rendre à 
Dieu le culte qui lui est dû, et d'honorer des êtres et des 
choses à cause de Dieu ; t. V, p. 264 ; — mais cela ne fait 
pas deux vertus de religion, l'une qui aurait pour objet 
Dieu, l'autre qui aurait pour objet la sainte Vierge, les 
anges et les saints ; p. 265 ; — c'est la même vertu parce 
qu'elle n'a qu'une même raison, qu'un même motif, 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 327 

Dieu ; p. 265-266. — Cette vertu règle le culte, c'est-à-dire 
tous les rapports qui relient l'homme à Dieu ; — voir 
Adoration, Culte. — Elle règle tous les actes religieux 
envers Dieu, soit intérieurs, soit extérieurs ; p. 272 ; — 
la dévotion ; p. 273-276 ; — l'adoration ; p. 277-281 ; — 
tous les actes religieux envers les Saints ; — voir Culte de 
dulie. — Et par là même condamne les vices opposés, 
soit qu'ils exagèrent le culte, tels que l'idolâtrie ; p. 291- 
294 ; — la divination ; p. 295-303 ; — soit qu'ils pèchent 
par défaut, tels que la tentation de Dieu ; p. 303-304 ; — 
le sacrilège ; p. 305-306 ; — la simonie ; p. 307-309. — 
Voir tous ces mots. 

C'est un principe protestant et rationaliste de préten- 
dre que la religion est une affaire d'ordre privé et sub- 
jectif ; t. I, p. 195. — Et c'est un principe moderniste de 
prétendre qu'il ne faut chercher l'explication de la reli- 
gion que dans l'homme, parce que la religion ne serait 
qu'une forme de vie; t. III, p. vi. — Voir Modernisme. 

Divinité de la religion chrétienne; t. VII, p. 113. 

RELIQUES. — Le culte des reliques ; t. V, p. 313 ; 
t.VIII, p. 701. 

RÉMISSION DES PÉCHÉS. - Article du symbole 
des apôtres ; son explication par le Catéchisme romain : 
il faut croire à cet article ; t. II, p. 687 ; — parce que le 
Christ a donné à son Eglise le pouvoir de remettre les pé- 
chés; p. 687; — et les péchés sont remis dans l'Eglise par 
les sacrements du baptême ; p. 688 ; — et de pénitence ; p. 
689 ; — tous les péchés sans exception ; p. 689. — Le 
pouvoir des clefs, qui appartenait au Christ a été donné 
par lui aux apôtres ; p. 689-691. — C'est donc une gran- 
de grâce que la rémission des péchés ; p. 690 ; — elle 
impose aux fidèles la reconnaissance; p. 691 ; — et le 
devoir de recourir à un pareil remède ; p. 692-693. 

RÈORDINATIONS. — Il y eut des réordinations 
d^ns le haut moyen âge; cela s'explique par le défaut 
d'une doctrine claire et uniformément appliquée sur cer- 
tains sacrements; t. IV, p. 89. — Un point était admis : 
c'est qu'on ne devait pas réitérer le baptême, la confir- 



328 LE CATÉCHISME ROMA N 



mation et l'ordre dès qu'ils étaient validement conférés ; 
p. 8tf . — Mais quand étaient-ils validement conférés ? Là 
gisait pratiquement la difficulté; p. 89 ; — Que penser 
des ordinations faites, soit hors de l'Eglise par des héré- 
tiques et des excommuniés, soit dans l'Eglise par des in- 
dignes ou des simoniaques ? p. 90. — Les uns subordon- 
nèrent trop le ministre à l'Eglise ; p. 90 ; - on crut à une 
nécessité de juridiction pour l'exercice du pouvoir d'or- 
dre ; p 91. — D'autres tinrent pour valides les ordina- 
tions même simoniaques ; p. 92. — Au xn e siècle triom- 
pha la doctrine de l'efficacité objective des sacrements; 
p. 93 ; — et on reconnut que le pouvoir d ordonner peut 
s'exercer validement quoique illicitement ; p. 94 ; — et la 
validité fut reconnue à toute ordination faite in forma 
Ecclesiœ ; p. 94-95. — Toute difficulté disparut quand eut 
triomphé la théorie augustinienne de la validité des sa- 
crements indépendante de l'état moral des ministres, et 
de l'impression du caractère ; p. 133-134. 

RÉPARATION. — C'est une question de justice qui 
oblige à réparer les dommages et les torts injustement 
causés au prochain ; t. Y, p. 605-808 ; t. VI, p. 269. 

RÉPARTITION. — La répartition inégale des biens 
et des maux dans le monde ne saurait être une objection 
valable contre la Providence ; t. IL p. 206. 

RÉPONS. — Ou Psalmus responsorius, chant litur- 
gique par lequel l'assistance s'associe au chantre en re- 
prenant les dernières modulations de son chant ; n'est 
pas à confondre avec le chant alterné de l'antiphone ; t. 
VII, p. 55. 

REPOS. - Le repos dominical; t. VI, p, 30-39. — 
L'usage des premiers siècles ; p. 30 ; — après les inva- 
sions ; p. 31. — Ses bienfaits sociaux ; p. 48. — C'est un 
principe de liberté, de joie et de fraternité chrétienne; 
p. 50. - Sous la pression des circonstances, mais pour 
ne pas s'inféoder à l'Eglise, la République a fait une loi 
du repos hebdomadaire, abstraction faite du jour ; p. 38-41 . 

RÉPROBATION. — La réprobation en général; 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 329 



grand mystère; t. III, p. 482 ; — fait partie de la Provi- 
dence qui permet certaines défectuosités dans l'ensemble; 
p. 48:3. — Elle n'est point positive, comme l'ont soutenu 
les prédestinations, les calvinistes et les jansénistes, mais 
négative ; p. 4S4. — Dieu n'est pas la cause de la faute 
qui mérite la réprobation ; mais il est la cause de sa pu- 
nition ; p. 485-488. — Doctrine de saint Thomas sur ce 
point; p. 505; — doctrine de l'Eglise; p. 497-499. — 
Processus de la réprobation ; l'impénitence finale ; p. 
503-5"5. — Voir Prédestination. 

RESPECT. — Le respect du nom de Dieu est imposé 
par le second commandement de Dieu ; t V, p. 316. — 
Gomment on honore le nom de Dieu ; p. 317-S i 8. 

Le respect humain, servitude honteuse et lâcheté cou- 
pable, dont les conséquences fâcheuses sont moralement 
graves ; t. VII, p. 113. 

RESTITUTION. — On doit rendre ce qui ne nous 
appartient pas ; cela est prescrit par le VII e commande- 
ment de Dieu ; t. V, p. 598. — Ce qu'il faut restituer; p. 
600 ; — celui qui doit restituer ; p. 601 ; — à qui ? p. 
602 ; — et quand ? p. 603, 606 

RESTRICTION MENTALE. — Interdite par le 
VIII e commandement de Dieu ; t. V, p. 643. 

RÉSURRECTION. — Résurrection de Jésus-Christ : 
article du symbole : le troisième jour est ressuscité des 
morts. — Eile fut prédite; t. II, p. 404-405. — Et elle 
eut lieu en dépit des précautions des juifs ; p. 4u7. — Le 
tombeau vide; p. 407. — Les apparitions du Christ res- 
suscité ; p. 408 ; — nombreux témoins ; p. 409. 

Erreurs des modernistes : « La résurrection du Sauveur 
n'est pas proprement un fait d'ordre historique, mais un 
fait d'ordre purement surnaturel, ni démontré, ni dé- 
montrable, que la conscience chrétienne a insensible- 
ment déduit d'autres faits. » Prop. 36 e . — « La foi en la 
Tésurrection du Christ, è à l'origine, porta moins sur le 
fait même de sa résurrection que sur la vie immortelle 



33o LE CATECHISME ROMAIN 

du Christ auprès de Dieu. » Prop. 37 e . — Condamnées 
par le décret Lamentabili ; t. III, p. lxiii. 

La foi en la résurrection, fondement de la prédication 
apostolique : motifs du choix du remplaçant de Judas ; 
t. II, p. 410 ; — la Prima sabbati ; p. 411-417. 

Essais d'explication naturaliste : la mort apparente ; t. 
II, p. 413-415 ; les prétendues divergences des récits ; 
p. 415-416 ; — la théorie de l'hallucination des témoins ; 
p. 416. — Enseignement de saint Thomas ; p. 417-419. — 
Explication du Catéchisme romain ; p. 420. 

Effets de la résurrection du Sauveur; t. II, p. 419, 424- 
426. — Prémices de notre résurrection ; t. VII, p. 505- 
506. — Les apôtres fondent leur enseignement sur ce 
point capital que le Christ est ressuscité; t. VIL p. 522-523. 

RÉSURRECTION DE LA CHAIR. — Article du 
symbole ; t. II, p. 693. — Faits de résurrection des morts 
dans l'Ancien Testament ; p. 694 ; — ainsi que dans le 
Nouveau ; p. 695. — Comparaison de saint Paul pour ex- 
pliquer la résurrection de la chair; p. 695. — Raisons 
dune telle résurrection, tirées : 1° de la nature de Pâme ; 
p. 695 ; — 2° de la souveraine justice de Dieu ; p . 696. — 
Mode : tous les hommes doivent ressusciter ; p. 697 ; — 
avec le même corps ; p. 698 ; — dans Pintégrité de la 
nature humaine ; p. 698 ; — sans imperfections ; p. 699. 
— Les corps glorifiés seuls jouiront : — 1° de l'impassibi- 
lité ; p. 700 ; — 2° de la clarté ; p. 701 ; — 3° de l'agilité ; 
p. 701 ; — 4° de la subtilité ; p. 702. 

RÉSURRECTIONS. — Celle du fils de la Suna- 
mite; t. VII, p. 378. — Celle du fils de la veuve dç 
Naïm; t. Vil, p. 379 ; t. VIII, p. 46. 85. - Celle du fils de 
la veuve de Sarepta , t. VII, p. 380. — Celle de la fille de 
Jaïre ; t. VII, p. 380 ; t. VIII, p. 79-80. — Celle de La- 
zare ; t. VII, p. 380. 

RETARDEMENT DE LA PÉNITENCE. — Dan- 
ger moral auquel expose ce retardement ; t. VII, p. 464- 
465. — On s'expose à n'avoir ni le temps, ni la grâce, ni 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 33 I 



la volonté de se repentir; p. 465. — Et c'est alors l'impé- 
nitence finale. — Voir ce mot. 

RÉVÉLATION. — Fausses notions. — D'après A. 
Sabatier et la plupart des protestants libéraux, la révéla- 
tion ne serait que le sentiment de la présence de Dieu en 
nous, éveillant notre âme à la vie de la justice et de 
l'amour ; t. I, p. 203 ; — sentiment qui s'objectiverait 
dans les diverses formes religieuses historiques ; p. 203. 
— Ce serait la conscience qu'a tout individu de son rap- 
port avec Dieu dans l'exercice et la pratique de la piété ; 
t. III, p. 8 ; — expérience subjective qu'on peut com- 
muniquer à d'autres ; p. 9-11. — D'après Loisy, ce serait 
la conscience acquise par l'homme de son rapport avec 
Dieu ; t. III, p. 13-16. D'après les modernistes, « la 
révélation n'a pu être que la conscience acquise par 
l'homme de sa relation avec Dieu. » Prop. 20 e . — « La 
révélation, qui constitue l'objet de la foi catholique, n'a 
pas été complète avec les apôtres. » Prop. 21 e : condamnées 
par le décret Lamenlabili ; t. III, p. lix. 

Vraie notion. — Elle a été donnée par le concile du 
Vatican, qui a indiqué la cause de la révélation : Dieu 
faisant connaître des vérités religieuses et les garantis- 
sant de l'autorité de son témoignage; t. III, p. 17 ; — 
son objet: les vérités religieuses, particulièrement celles 
qui sont inaccessibles à la raison ; p. 17-18 ; — son mode:. 
par une notification surnaturelle de Dieu qui requiert la 
foi ; p. 17 ; — son sujet : le genre humain tout entier; 
p. 18. - C'est donc la notification surnaturelle faite par 
Dieu à l'homme des vérités qu'il doit croire et des de- 
voirs qu'il doit remplir pour atteindre sa fin surnatu- 
relle ; t. III, p. 7. 

Ainsi comprise, la révélation est possible : — les objec- 
tions qu'on soulève ne tiennent pas ; t. III, p. 19-24. — 
Cette possibilité est un dogme de foi ; p. 26. 

Elle est utile : pour la connaissance de toutes les vé- 
rités de la religion naturelle , t. III, p. 24. — Erreur des 
4volutionistes ; p. 27. — Avantages de la révélation ; t. 
ï> p. 435 ; t. III, p. '36. 



332 LE CATÉCHISME ROMAIN 

Elle est nécessaire absolument pour la connaissance 
des vérités de la religion surnaturelle ; t. III, p. 28-31. 

Elle existe: son fait; t. I, p. 288; t. III, p. 18-19 ; — 
elle a eu lieu ; t. III, p. 32 ; — et cela peut se prouver ; 
p. 33-35. 

Elîe est complète depuis les apôtres ; t. I, p. 153-156 ; — 
mais elle a été en progressant depuis les origines du 
monde ; p. 153-155. — Le dépôt révélé a été confié à 
l'Eglise ; p. 156 ; — à l'état complet ; t. III, p. 38-39 ; — 
et l'Eglise ne peut y rien ajouter et n'en rien retrancher ; 
1. 1; p. 167. — Dans ce dépôt, toutes les vérités révélées 
ne sont pas également apparentes : il en est d'implicites; 
t. I, p. 167; — quelques-unes ont été l'objet d'une dé- 
finition. — Voir Dogme. 

Entre la Révélation et la science, pas d'opposition pos- 
sible ; t. I, p. 331. 

RÉVÉLATIONS PARTICULIÈRES. - En dehors 
cfe la Révélation publique faile pour l'humanité toute 
entière, il a pu y avoir et il y a eu en fait des révélations 
faites à des particuliers : l'Eglise a le droit de les exami- 
ner, de se prononcer sur leur origine divine, sans en 
faire pour autant un objet appartenant à la Révélation 
publique ; t. I, p. 166. 

RICHES. — RICHESSES. — L'Eglise entend que 
les riches fassent un noble emploi de leurs biens ; t. V, 
p. 430 ; — qu'ils consacrent le superflu aux pauvres ; p. 
430 ; — qu'ils soient moins orgueilleux et plus condes- 
cendants ; p. 431 ; — car ils sont des usufruitiers, qui 
peuvent user de leurs biens, mais non en abuser ; p 73 ; 
— ils doivent être la providence des pauvres ; p. 7 ; — 
sentiments qu'ils doivent avoir vis-à-vis des richesses; 
p. 677 — On doit user de la richesse pour faire 
l'aumône; p. 609-615. — Les richesses ne sont pas 
sans danger pour le salut; t. V, p. 68^-684; t. VII, p. 
323-324. Elles ont été qualifiées d'iniquité ou parce 
qu'elles en proviennent, ou parce qu'elles y conduisent ; 
t. VIII, p. 23. Elles favorisent le vice ; p. 23 ; — mais 
peuvent et doivent servir au bien ; p. 24. — Pour les de- 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 333 



voirs des riches à l'égard des ouvriers, voir Prolétariat. 

RITES. — Leur origine; au point de vue surnaturel, 
toutes les formes du culte juif, tous les actes rituels des 
anciens justes sont subordonnés à la liturgie chrétienne, 
inaugurée par le Sauveur, à la Gène, la veille de sa mort; 
t. VII, p. i. — Et il ne saurait exister de liturgie surna- 
turelle que dans la religion révélée, dans l'Eglise catholi- 
que; p. i. — Mais partout où il y a eu un commencement 
de civilisation, la nature sociale de l'homme a exigé que 
des manifestations publiques et ordonnées vinssent tra- 
duire d'une façon sensible et collective les préoccupations 
communes de la pensée religieuse et les besoins com- 
muns du sentiment religieux : d'où les rites; p. n. — 
Les liturgies antiques ont eu certaines analogies avec les 
formes du culte juif; p. n. — Aussi l'Eglise, au lieu 
d'abolir indistinctement et radicalement les rites des cul- 
tes idolâtriques, s'est assimilé ce qu'ils contenaient de 
plus beau et de plus pur: p. n ; en leur donnant un 
caractère chrétien ; p. ni ; — et elle en a institué cer- 
tains qui lui sont propres; p. ni. — Les analogies entre 
certains rites chrétiens et les cultes étrangers ne permet- 
tant pas toujours de conclure à un emprunt ; p. iv ; — 
car les mêmes besoins religieux se traduisent parfois de 
la même manière ; p. iv. — Dire avec Claude de Vert que 
toute cérémonie chrétienne n'a eu primitivement pour 
raison d'être de son institution qu'une cause d'ordre pu- 
rement physique et naturel, à laquelle se seraient ajou- 
tées après coup des raisons d'ordre symbolique, et que les 
cérémonies de la messe et des sacrements ne doivent pas 
être expliquées par des motifs de symbole et de mystère, 
c'est exagérer et errer ; p. v. — L'Eglise ne peut pas, dans 
l'institution de ses rites, tout en obéissant parfois à des 
nécessités naturelles, oublier le symbolisme qui leur 
convient; p. v. 

Lî ensemble des rites propres à telle ou telle église cons- 
titua tout d'abord les différentes liturgies, à caractères 
tranchés ; d'où les différents rites, gallican ; p xi ; — 
ambrosien ; p. xi ; — mozarabe ; p. xi, etc. — Voir Li- 
turgie. 



334 LE CATECHISME ROMAIN 



ROBE NUPTIALE. —Requise dans la parabole pour 
assister au repas des noces ; son symbolisme de pureté 
et de décence pour prendre part aux noces de l'Agneau ; 
t. VIII, p. 66-68, 73. 

ROGATIONS. — Instituées, en 468, par saint Ma- 
mert, à Vienne, en vue de faire cesser les calamités de 
Fépoque, qui faisaient blasphémer les impies et décon- 
certaient les fidèles ; t. VI, p. 378-379. — Leur succès 
les fit adopter et se répandre ; p. 379-380. — Rome les 
adopta, vers 800 ; p. 380. — Leur célébration précède la 
fête de l'Ascension, mais le jeûne et l'abstinence tendent 
de plus en plus à disparaître ; seule persiste la proces- 
sion ; t. VI, p. 380; t. VII, p. 557-559. 

ROSAIRE. — La dévotion ou récitation de la saluta- 
tion angélique, dizaine par dizaine, autour des mystères 
joyeux, douloureux et glorieux de la sainte Vierge, en y 
intercalant la doxologie et l'Oraison dominicale ; t VIII, 
p. 269. — Indulgences accordées ; p. 270. — Faveurs 
obtenues ; p. 271. — La victoire navale de Lépante, en 
1571, donna lieu à l'institution d'une fête pour le premier 
dimanche d'octobre, à laquelle Grégoire XIII donna le 
titre de Notre Dame du Rosaire ; p. 27 J . — Après la vic- 
toire de Peterwardein, en 1716, Clément X étendit cette 
fête à toute l'Eglise ; p. 272. — La fête a été élevée au 
rite double de II e classe par Léon XIII, qui a écrit plu- 
sieurs encycliques pour augmenter la dévotion au Ro- 
saire ; p. 271. — Marie, Y Ave Maria zt le Rosaire, d'après 
l'encyclique Jucunda semper ; t. VI, p. 650-653. 

ROSE. — Dimanche de la rose, nom donné au IV e di- 
manche du carême, parce que le pape bénit à pareil jour 
une rose d'or, qu'il envoie ensuite, en signe d'honneur, 
à un personnage ou à une église ; t. VII, p. 370-371. 

ROYAUME DE DIEU. — Faussement défini par 
Harnack et Loisy ; t. II, p. 263. — Il a sans doute sa 
pleine réalisation dans la vision béatifique, mais cela 
n'exclut pas sa réalité terrestre et présente dans la prédi- 
cation de l'Evangile ; p. 265 ; — et dans l'institution de 






TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 335 



l'Eglise ; p. 474. — Comparé à un champ ensemencé où 
l'ennemi répand l'ivraie ; t. VII, p. 235 ; — au grain de 
sénevé et au levain ; t. VII, p. 236 ; — à un trésor enfoui 
dans un champ ; t. VI, p. 522 ; — à une perle précieuse ; 
t. VI, p. 523 ; — à un roi qui veut régler les comptes 
avec ses serviteurs ; t. VIII, p. 72-73 ; — à un roi qui 
célèbre les noces de son fils ; t. VIII, p. 66-67. 

Il fait l'objet de la seconde demande de l'Oraison domi- 
nicale ; t. VI, p. 515-518. — Ce royaume signifie non 
seulement le pouvoir de Dieu sur l'ensemble de l'huma- 
nité, mais aussi sa providence ; p. 518-519 ; — il n'est 
pas de ce monde, car il n'en tire pas son origine et il doit 
lui survivre ; p. 519. — C'est le règne du Christ par sa 
justice ; p. 519 ; — par sa grâce ici-bas et sa gloire là- 
haut ; p. 520-521. — On demande qu'il se propage; 
p. 521 ; — par la conversion des. pécheurs ; p. 522 ; — 
par le règne du Christ en l'âme de chacun ; p. 522. — 
Nature du royaume que Jésus est venu fonder ; t. II, 
p. 227, 263-266. — On demande que Dieu règne souve- 
rainement ; t. VI, p. 540-541. 



SABBAT. — Ce mot hébreu, qui signifie repos, a été 
donné par Dieu au septième jour ; t. V, p. 354 ; — il 
rappelle la création et figure le repos spirituel et céleste ; 
p. 356. — Dieu, par le troisième précepte du Décalogue, 
en a prescrit la sanctilication ; p. 355, 368-1J71 ; — en in- 
diquant les moyens de le sanctifier ; p. 358 ; — ce qui est 
interdit ; p. 358 ; — ce qui est permis ; p. 359 ; — ce qui 
est commandé ; p. 359. — Motifs de le sanctifier ; p. 360. 
— Mais avec le christianisme, le sabbat a été remplacé 
par le dimanche ; t. V, p. 357, 363-366 ; t. VII, p. 13. 

Jésus accusé plusieurs fois par les juifs de violer le 
sabbat ; t. VII, p. 376. 

SABELLIANISME. — Erreur de Sabellius. Venu a 
Rome, t. II, p. 143 ; — Sabellius erra contre le dogme de 



336 LE CATECHISME ROMAIN 



la Trinité ; t. I, p. 176 ; — en professant le modalisme. 

— Voir Modalis me. — Condamné par le pape saint Cal- 
liste ; t. I, p. 581. — Combattu par Origène au nom de 
la consubstantialité divine ; p. 585. Il corrompait la 
formule baptismale; t. IV, p. 200 ; -/- erreur renouvelée, 
au xvi p siècle, par les sociniens ; t. I, p. 627. 

SACERDOCE. — Le véritable sacerdoce de Jésus- 
Christ; t. II, p. 215. — Il Fa exercé à la Cène, voir 
Cène ; — et sur la croix ; t. II, p. 372-375 ; voir Rédemp- 
tion. — Figuré par le sacerdoce et le sacrifice de Melchisé- 
dech ; t. VI, p. 77. - Jésus-Christ en a revêtu les apô- 
tres. — Voir Ordre. — Supériorité du sacerdoce chrétien 
sur le sacerdoce juif ; t. IV, p. 578. 

SACRAxMENTAIRE. — Nom donné aux recueils 
liturgiques du moyen âge qui renfermaient d'ordinaire 
les prières, les préfaces de la messe des dimanches et des 
jours de fête ; t. Vil, p. 4. — Sacramentaire de Sérapion; 
t. VII, p. 60. — Sacramentaire de Bobbio ; t. VII, p. 92. — 
Sacramentaire gélasien; t. Vil, p. 63, 70, 92, 95, 642-644. 

— Sacramentaire grégorien; t. VII, p. 63. 71, 92, 95, 
209, 248, 294, 310, 644-640. — Sacramentaire léonien ; 
t. VII, p. 63, 70, 92. 

SACRAMENTAUX. — Rites sacrés pour l'adminis- 
tration solennelle des sacrements, ou objets qui, en 
dehors des sacrements, offrent avec eux quelque ressem- 
blance ou analogie ; ces derniers sont au nombre de sept, 
exprimés dans ce vers : Orans, iincias, edens, confessas, 
dans, henedicens ; t. IV, p. 73-74. 

SACRE. — Le sacre des évêques; t. IV, p. 587-588, 
593. 

SACREMENT. — Etude importante et délicate que 
celle des sacrements ; t. IV, p. 4. 

Erreur des modernistes. — « Les opinions dont les 
Pères de Trente étaient imbus sur l'origine des sacre- 
ments, opinions qui ont influencé sans doute leurs canons 
dogmatiques, sont bien éloignées de celles qui prévalent 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 337 



aujourd'hui à bon droit parmi les historiens du christia- 
nisme. » Prop. 39 e . — « Les sacrements sont nés de ce 
que les apôtres et leurs successeurs ont interprété une 
idée, une intention du Christ, sous l'inspiration et la 
poussée des circonstances et des événements. » Prop. 40 e . 

— u Les sacrements n'ont d'autre but que d'évoquer à 
l'esprit de l'homme la présence toujours bienfaisante du 
Créateur. » Prop. 41 e : condamnées par le décret Lamen- 
tabili, t. III, p. lxiv. 

Notion. — Le mot : chez les Latins : t. IV, p. 8 ; — 
dans la Bible et les auteurs ecclésiastiques ; p. 9. — La 
chose : avant saint Augustin ; p, 11 ; — chez les Grecs ; 
p. 12; — chez les Latins ; p. 13; — définition qu'en 
donne saint Augustin; p. 14; — vraie définition au 
xn e siècle ; p. 17 ; — enseignement du Catéchisme ro- 
main sur ce point ; p. 19-23. 

Institution. — Jésus est fauteur des sacrements : c'estlà 
un dogme de foi défini contre les protestants ; t. IV, p. 
144; dogme fondé sur l'Ecriture; p. 147; — et sur 
les Pères ; p. 149 — Leur institution est motivée ; t. IV, 
p. 26; -elle est en harmonie avec les perfections divines ; 
p. 27 ; — elle répond aux besoins de la nature humaine ; 
p. 28 ; - elle cadre avec l'économie du salut ; p. 29 ; 

— raisons qu'en donne le Catéchisme romain ; p. 30-32. 

Existence. — Il y eut des sacrements, au sens large, 
avant la chute ; t. IV, p. 32 ; — sous la loi naturelle ; p. 
33 ; — sous la loi écrite ; p. 35 ; — il y a de vrais sacre- 
ments sous la loi évangélique ; p. 38. — Symbolisme du 
sacrement chrétien ; p. 41. 

Essence des sacrements de la loi nouvelle. — Partie 
constitutive : res et verba : t. IV, p. 43; — matière et 
forme; p. 45-49. — Avantages de la théorie de la matière 
et de la forme ; p. 49 ; — ses difficultés ; p. 50 ; - sage 
réserve de l'Eglise ; p. 51 . — Les sacrements et l'histoire ; 
p. 52-56. — Cérémonies ; p. 56. 

Lear nombre : — dans l'Ecriture ; t. IV, p. 57 ; — dans 
la tradition ; p. 57 ; — au xn e siècle; p. 59. — 11 sont 
sept; p. 62. — Définition du concile de Trente ; p. 62; 

LE CATÉCHISME. — T. IX. 22 



338 LE CATÉCHISME ROMAIN 

»i ' ' il ■ 

— enseignement du Catéchisme romain; p. 63. — Vai- 
nes tentatives des protestants auprès des Grecs sur le 
nombre des sacrements ; p. 64. — Convenance de ce 
nombre de sept ; explication de saint Bonaventure ; p. 
67 ; — de saint Thomas d'Aquin ; p. 69. — Leur ordre : 
comparés entre eux à raison de leur nécessité ; p. 72 ; ~ 
de leur excellence et de leur réitération ; p. 73. — L'orga- 
nisme sacramentel; p. 74. — Le nombre septénaire ; p. 76. 

Efficacité objective des Sacrements ; d'après l'Ecriture ; 
t. IV, p. 80 ; — d'après les Pères; p 81 . — La question 
du donatisme ; p. 86; — des réordinations; p. 89 ; — 
Voir ces mots. — Au xm e siècle ; p. 94 

Causalité des Sacrements: avant le concile de Trente: 
ex opère operalo ; t. IV, p. 95; — causalité occasion- 
nelle ; p . V)7 ; — dispositive ; p. 98 ; — instrumentale ; 
p. 99. — A l'époque du concile de Trente : l'erreur protes- 
tante ; p. 102 ; - définition du concile ; p. 103. — Après 
la concile : la causalité morale; p. 105; — la causalité 
physique ; p. J06 ; — la causalité intentionnelle; p. 109. 

— Doctrine de saint Thomas ; p. 111. 

Effets. — 1° la grâce sanctifiante; t. IV, p. 115; — 
d*où leur supériorité sur les sacrements de l'ancienne 
loi , p. 117. — Les sacrements des morts et des vivants ; 
p. 119. — Effet propre de chaque sacrement ; p. 120. «•— 
Reviviscence ; p. 122. — 2° le caractère : les erreurs pro- 
testantes sur ce point et le concile de Trente ; p. 123. -*- 
Existence du caractère ; p 124.; — sa nature et ses effets.; 
p 125. — Justification de cette doctrine d'après l'Ecri- 
ture ; p. 126 ; — d'après les Pères ; p. 127. — La contro- 
verse baptismale ; p. 130. — La doctrine de saint Augus- 
tin ; p. 131. — La question des réordinations ; p. 133. «*- 
Doctrine de saint Thomas ; p. 134. — Le caractère sa- 
cramentel ; p. 140-143. 

Ministre. — L'homme est le ministre subordonné des 
sacrements ; t. IV, p. 156 ; — quelle que soit sa foi ; p. 
157 ; — et sa moralité ; p. 158 ; — mais à certaines con- 
ditions requises ; p. 160. — Enseignement de saint Tho- 
mas : sur la foi du ministre ; p. 161 ; — sur sa moralité; 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 33<^ 

p. 162 ; — sur l'intention requise ; p. 163. — Enseigne- 
ment repris par le Catéchisme romain ; p. 167. — L'opi- 
nion de Catharin ; p. 168. 

Sujet. — L'homme seul dans l'état de voie, mais pas tout 
homme ; t. IV, p. 170 ; — à certaines conditions pour la 
validité; p. 171 ; — et pour la réception fructueuse ; p. 
173. — Concours du sujet dans la réception des sacre- 
ments ; p. 175. 

SACREMENT. - Fête du Saint Sacrement. — Son 
histoire ; t. VIII, p. 165. — Le sacrifice de la messe ; p. 
165. — Présence réelle et constante du Christ ; p. 166. - 
Principe d'union ; p. 167. — La piété chrétienne vis-à- 
vis du Saint-Sacrement ; p. 169. — L'hérésie ; p. 170. — 
Son institution: les origines; p., 172. — Intervention 
pontificale ; p. 173. — Solennité de cette fête ; p. 175. — 
Son objet : confusion de l'hérésie ; p. 176 ; — l'exaltation 
de la foi ; p. 178: — le triomphe de l'eucharistie ; p. 178; 

— les réparations nécessaires ; p. 180. — Caractéristi- 
que : la procession ; p. 182. — Cette procession est le 
triomphe de l'Eglise; p. 183. — Eclat de cette proces- 
sion ; p. 197. — La messe célèbre le festin eucharistique, 
le mémorial de la passion; p. 189. — Les chants évo- 
quent les souvenirs bibliques de la grande libéralité de 
Dieu envers tous les êtres vivants en général, et notam- 
ment envers le peuple élu; p. 192-193. — La séquence 
compose un ensemble parfait : lyrisme du poète, préci- 
sion du théologien, piété du saint ; due à saint Thomas; 
p. 194-195 — Les lectures ont trait à la promesse et à 
l'institution de l'eucharistie ; p. .195-196. — Prières appro- 
priées ; p. 196. 

SACRIFICE. — Voir Eucharistie, Messe. 

SACRILÈGE. — Péché contre la vertu de religion : sa 
nature et ses espèces ; t. V, p. 305 ; — sa gravité ; p. 305; 

— peines canoniques qui le concernent ; p. 306. — Péché 
de luxure : violation d'une personne, d'un lieu ou d'une 
chose consacrée à Dieu ; interdit par le VI e commande- 
ment; t, V, p. 533. 



34o LE CATÉCHISME ROMAIN 



SADDUCÈENS. — Juifs qui niaient l'existence des 
anges et l'immortalité de l'âme ; t. II, p. 26. — Le Sau- 
veur prouva contre eux la résurrection des corp> par 
l'immortalité des âmes ; t. II, p. 696. 

SAINTETÉ. — Attribut de Dieu, qui est l'abrégé des 
perfections divines ; t. I, p. 538. — Elle est incompatible 
avec tout péché, toute imperfection d'entendement ou de 
volonté, et tout défaut; p. 539. Et c'est pour cela que 
Dieu veut que les créatures lui ressemblent et deviennent 
saintes par un bon usage de leur liberté ; p. 539. 

Sainteté des créatures raisonnables, — Elle est voulue 
de Dieu ; t. I, p. 539. — Et c'est pourquoi il entoun* de 
tant d'égards et de grâces ceux qui travaillent à se sanc- 
tifier sur la terre : il les encourage, les engage à redoubler 
d'efforts, à progresser sans cesse . p. 539. — Il établit en 
eux sa demeure ; p. 539. — Voir Habitation du S. E. — 
Comment la Sagesse dépeint la vie des saints ; p. 54 ». — 
Dieu leur assure la récompense éternelle; p. 541. Voir 
Ciel. 

La sainteté est une note de VEglise romaine comme de 
l'Eglise des apôtres et de Jésus-Christ. — Voir Eglise. 

SAINT-SÉPULCRE. — Lieu où fut déposé le corps 
du Sauveur le soir de sa mort et d'où il sortit triomphant 
le matin de Pâques. On essaya de l'avilir par la construc- 
tion du temple de Vénus ; t. VIF, p. 529. — Ce qu'un em- 
pereur impie avait fait, une impératrice pieuse le délit et 
construisit la basilique de la Résurrection; p. 5 0. — 
Tombé au pouvoir des sarrasins ; p. 530 ; — le Saint Sé- 
pulcre fut l'objet des Croisades ; p. 531 ; — il attend tou- 
jours sa délivrance ; p. 531-532. 

SALAIRE. — La question du salaire. — Voir Proie- 
tariat. 

SALUT. — Depuis la chute, l'homme doit se sauver, 
et il ne le peut point sans la grâce; t. III, p. 424-4*27. — 
Mais Dieu, qui ne la doit pas, ne la refuse pas ; car Dieu 
veut le salut de tous ; p. 431 ; — et il donne à tous des 
grâces suffisantes, à quelques-uns des grâces efficaces. — 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 34 I 



Voir ces mots. — Il n'a pas laissé le monde sans sa grâ- 
ce ; p. 457. — Doctrine de saint Augustin sur ce point ; 
p. 45^-461 ; — de Bossuet ; p. 461-463. — Enseignement 
de saint Paul; p. 463-464. -— Et Dieu ne laisse pas da- 
vantage les individus : à tous il donne les moyens suffi- 
sants de se sauver ; p 466 ; — Il veut le salut de tous ; p. 
467. — Explication de saint Thomas ; p. 468-470. — Nul 
pécheur n'est délaissé; p. 470. — Mais l'homme peut 
mettre et ne met que trop souvent obstacle à son propre 
salut; t. VIII, p. 7. 

Relativement au salut, Dieu choisit parmi les hommes; 
tout prédestiné est l'objet de son choix et est élu ; t. III, 
p. 486 ; — prédestination à cause de l'élection, et élection 
à cause de son amour ; p. 486. — Ceux que Dieu ne choi- 
sit pas, c'est qu'il ne les aime pas autant; p. 4N6 ; — et 
c'est ce qui explique la réprobation. — Voir Prédestina- 
tion, Réprobation. 

SALUTATION ANGÉLIQUE. — On appelle ainsi 
la prière à Marie, mère de Dieu et des hommes ; t. VI, 
p. 610 ; parce qu'elle est composée, dans sa teneur 
actuelle, des paroles de l'ange quand il salua la sainte 
Vierge ; p. 654. — La première partie ; p. 655 ; — la 
seconde ; p. 658. — Le Pater et Y Ave Maria, dans la 
prière catholique, se suivent ; p. 659 ; — ils se ressem- 
blent et diffèrent ; p. 660. 

Première partie : Je vous salue : qui salue P t. VI, p. 
662. — Qui salue-t-il ? p. 665. — Et comment salue-t-il ? 
% p. 665. — Marie. — Voir Marie. — Pleine de grâces ; 
t. VI, p. 667. — Le Seigneur est avec vous ; p. 669. — 
Vous êtes bénie entre toutes les femmes ; p. 671. — Et Jé- 
sus, le fruit de vos entrailles, est béni ; p. 675. 

Seconde partie : Sainte Marie ; t. VI, p. 680-682. Mère 
de Dieu ; p. 683. — Priez pour nous ; p. 685. — Pauvres 
pécheurs ; p. 686. — Maintenant ; p. 688. -— Et à l'heure 
de notre mort ; p. 689. 

Le nom de Marie ; t. VI, p. 690. — La plénitude de 
grâces ; p. 692. — Marie et Jésus ; p. 693 — Puissance 
d'intercession de Marie ; p. 647. — Ce que nous devons 
à Marie ; p. 649. — VAve Maria et le Rosaire ; p. 650. 



3^2 LE CATÉCHISME ROMAIN 



SAMARITAIN. — Parabole du bon samaritain pro- 
posée par le Sauveur pour faire comprendre ce qu'est le 
prochain ; t. VIII, p. 32. — Bonté, compassion et soins 
du bon samaritain ; p. 33. — Modèle de charité ; p. 33. 
— Symbole de l'humanité maltraitée par Satan et sauvée 
par Jésus ; p. 33, 35. — Ni les prêtres du paganisme, ni 
le sacerdoce de l'Ancien Testament ne pouvaient relever 
le genre humain; p. 36. — Impuissance du juif à saisir le 
rôle de Jésus, dont il ne reconnaissait pas la divinité ; 
p 36. — Impuissance du protestant à pénétrer l'action 
du Sauveur parce qu'il méconnaît les remèdes sacramen- 
tels ; p. 36-38. — Seul le catholique peut pénétrer toute 
la profondeur et la beauté de cette parabole ; p. 38-39. 

SAMARITAINE. — Sa vocation et sa conversion. 
C'est l'image delà gentilité ; le Sauveur lui révèle le grand 
et profond mystère de l'eau qui procure la vie éternelle ; 
t. VII, p. 364. — Il la confesse, se donne à elle comme le 
Messie ; p. 365. — Convertie, grâce à l'humilité de ses 
aveux et au désir de posséder le don de Dieu, elle se fait 
apôtre auprès de ses concitoyens ; p. 365. — Belle pré- 
face de la liturgie mozarabe sur la vocation de la Sama- 
ritaine ; p. 383-384. 

SANCTIFICATION. — C'est la volonté positive de 
Dieu que l'homme se sanctifie ; t. VII, p. 320. — Cha- 
cun doit se sanctifier ; p. 330-331 . — Voir Sainteté. 

SANCTION. — La sanction de la loi est nécessaire 
pour récompenser celui qui l'observe et punir celui qui 
désobéit ; t. V, p. 13. — Vis-à-vis de la loi morale, elle 
n'est pas dans le rapport de moyen à fin, mais de consé- 
quence à principe ; p. 14 ; — et elle est nécessaire au- 
delà de la mort ; p. 14 ; — pour consacrer l'état moral 
où se trouve l'homme au moment de la mort ; p. 15 ; — 
elle est ainsi le point d'arrivée de la loi morale ; p. 17. — 
D'ordre absolu, tout comme le devoir, Dieu se devant de 
fixer dans le bonheur la volonté qui s'est fixée dans le 
bien, et de refuser le bonheur à la volonté qui a refusé le 
bien ; p. 17. — Cette sanction d'outre-tombe n'avilit pas 
la morale ; p. 25 ; — car le désintéressement absolu n'est 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHÉTIQUE 343 

guère qu'une chimère; p. 26-29, 31-14. — Erreur de 
Guyau qui prétendait que la sanction future n'a pas de 
place dans le domaine de la conscience ; p. 29-30. 

Sanctions formulées dans le i ei commandement : mena- 
ces et promesses ; t. V, p. 148-153. 

Sanction finale de l'éternité par la récompense du ciel 
ou le châtiment de l'enfer ; t. VJI1 , p. 22. — Après le 
jugement général, il n'y aura que le ciel et l'enfer sans 
séjour intermédiaire ; t. II, p. 160. 

SANCTUS. — Trois fois répété entre la préface et le 
canon ; c'est le Trisagion des Grecs ; t. VI, p. 159. 

SANG. - Son effusion rachète ; t. VII, p. 390. 

SANG. -Fête du précieux sang de N. S.J. G.; t. VIII, 
p. 147-149. 

SAREPTA. — Elie ressuscite le fils de la veuve de 
Sarepta; t. VII, p. 380. 

SATISFACTION. — Partie du sacrement de péni- 
tence, qui a servi de prétexte aux ennemis de l'Eglise 
pour combattre son enseignement ; t. VI, p. 25^. — Les 
protestants prétendaient que le confesseur n'a pas le droit 
d'imposer une pénitence satisfactoire ; p. 259 ; — parce 
que ce serait faire injure aux mérites satisfactoires du 
Christ ; p. 260. — S'il y a eu évolution dans la pratique 
du régime pénitentiel, il n'y a jamais eu doute sur la 
nécessité de la satisfaction ; p. 260. — La satisfaction 
paie intégralement la dette, compense l'injure faite à 
Dieu ; p. 261. 

L'enseignement catholique sur la nature et la nécessité 
de la satisfaction est pleinement justifié par l'Ecriture ; 
t. VI, p. 261 ; — il a été défini par le concile de Trente ; 
. p. 262. 

Effets et avantages de la satisfaction sacramentelle ; 
t. VI, p. 265 ; — extra sacramentelle ; p. 267. — Répara- 
tion des torts causés au prochain ; p. 269. — Toute peine 
patiemment supportée estime œuvre satisfactoire ;p. 274. 



344 LE CATÉCHISME ROMAIN 



SATURNALIA. — Fête populaire païenne en l'hon- 
neur de Saturne, qui n'a rien à voir avec l'instilulion et 
la date de la fête de Noël ; t. VII, p. 135. 

SAVANT. — On peut être savant et' chrétien, car il 
n'y a aucune incompatibilité entre ces deux titres ; t. I, 
p. 370. 

SCANDALE. — Péché opposé à la vertu de charité; 
t. V, p. 253. — Celui qui le cause est homicide devant 
Dieu des âmes qu'il scandalise, et il se charge de tous les 
crimes de ceux qu'il scandalise ; t. VII, p. 113. 

On ne doit pas se scandaliser de la croix et des humi- 
liations de Jésus-Christ, car ce serait blesser la grandeur, 
la bonté et la sage se du Christ ; t. VII, p. 269. 

SCAPULAIRE. — Livrée qu'on porte en l'honneur 
de la sainte Vierge ; quoiqu'elle ne soit pas un gage 
assuré du salut, elle offre de grands avantages ; t. VIII, 
p. 266. ' 

SCEPTICISME. — En niant les premiers principes 
de la raison, le scepticisme aboutit à la négation de 
Dieu ; conséquences fâcheuses qu'il entraîne ; t. I, p. 404- 
405. 

SCLIISME, — Péché contre la foi et la charité, t. V, 
p. 255. — II requiert pour être pardonné une rétracta- 
tion formelle ; t. V, p. 167, 256. 

SCHISME GREC. — Sous Arsace ; t. I, p. 140. — 
Sous Photius ; t. I, p. 140. — Sous Michel Cérulaire ; t. I, 
p. 140. — Griefs des Grecs entre l'Eglise latine ; question 
de juridiction, divergences liturgiques et doctrinales, 
consécration du pain azyme, jeûne du samedi, célibat 
ecclésiastique ; griefs réfutés par Léon IX ; t. I, p 141. 
— Clément IV, au xm H siècle, complète la profession de 
foi de Léon IX sur le purgatoire, les suffrages des iidèles, 
le sacrifice de la messe, les bonnes œuvres, les sacre- 
ments, la primauté de l'Eglise romaine et les appels, la 
procession du Saint-Esprit ; p. 141. — Essais de retour à 
l'unité au concile de Florence ; p. 142-143. — Xouveaux 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 3/J5 



essais au xvi e siècle; p. 143; — au xviii 3 ; p. 144. — 
L'unité n'est pas encore faite. 

SCIENCE. — La science de Dieu : ses caractères ; t. I, 
p. 490 ; son objet ; p. 491-497 ; — ses divers noms ; 
p. 498. — La prescience ou science de Dieu ne nuit en 
rien à la liberté de l'homme ; p. 510-514. — La science de 
vision, d'après les thomistes ; t. I, p. 496; — la science 
moyenne, d'après les molinistes ; p. 496. 

La science humaine & introduit l'idée de succession, de 
relativité dans tout ordre de connaissance ; t. I, p. 208. 

— Pas d'opposition possible entre la science et la révéla- 
tion ; p. 331 , 347 ; — entre le chrétien et le savant ; p. 370. 

— C'est à tort qu'on l'a déclarée incompatible avec la foi; 
t. 11, p. 74-75. — La science humaine près de la crèche 
du Sauveur ; t. Vil, p. 239. — Fausse prétention de mo- 
dernistes : u Le catholicisme d'aujourd'hui ne peut se 
concilier avec la vraie science à moins de se transformer 
en un christianisme non dogmatique, c'est-à-dire en un 
protestantisme large et libéral. » Prop. 65 e , condamnée 
par le décret LamentabiU ; t. 111, p. lxxiii. 

Les sciences ont leur méthode et objet propres ; 1. 1, 
p. 351. — Attitude de l'Eglise vis-à-vis des sciences ; p. 
364 ; — loin de s'opposer à elles, elle leur prête un con- 
cours sympathique et efficace ; p. 3G5-366 ; — elle estime 
leur utilité ; p. 367 ; — mais elle a le droit de pratiquer 
sur elles une surveillance nécessaire ; p. 368; — tout en 
les laissant libres chez elles et entre elles ; p. 369. — Les 
hypothèses scientifiques en vogue sont trop souvent pri- 
ses pour des certitudes ; or la certitude scientifique ne 
saurait aller contre la certitude révélée, et vice-versa ; 
t. II, p. 75. 

A quoi doivent mener les hautes sciences ; t. VII, 
p. 239. 

SCRUTINS. — Nom donné, pendant le catéchumé- 
nat, aux divers examensdes catéchumènes; t. VII, p. 346- 
348, 354, 376, 396. 



346 LE CATÉCHISME ROxMAIN 



SECONDE VUE. — Sorte de divination par le pré- 
tendu don de seconde vue ; t. V, p. 296. 

SECRET. — Il est imposé absolument au confesseur ; 
t. VI, p. 231-234. 

SECRÈTE. — Prière de la messe après l'oblation et 
avant la préface ; t. VII, p. 82. 

SEL. — Son emploi dans le baptême : on l'exorcise 
d'abord; t. IV, p. 2S7-288 ; — puis on en introduit un 
peu dans la bouche des catéchumènes ; p. 299. — Sym- 
bolisme de ce rite ; p 300. 

SELEUCIENS. — Hérétiques qui voyaient dans la 
matière le siège du mal ; t. IV, p. 244. 

SEMAINE. — Semaine de la création. — Voir Hexa- 
méron. 

Semaine chrétienne. — Sanctifiée primitivement par 
l'observance du mercredi et du vendredi ; t. VI, 
p. 358; — dans l'Eglise grecque; p. 359; — dans 
l'Eglise latine ; p. 360. — Le samedi en Orient ; p. 363 ; 
- en Occident; p. 364; —divergence de pratiques pour le 
samedi en Occident; p 365; — coutume romaine de sanc- 
tifier ce jour par le jeune ; p. 366. — Grégoire VII imposa 
l'abstinence du samedi. — Modification progressive du 
VI e commandement de l'Eglise: de tous les usages primi- 
tifs qui avaient pour but de sanctifier la semaine, le 
jeûne a disparu le premier, et l'abstinence elle-même 
n'est plus obligatoire, en Occident, que le vendredi ; 
p. 3C7. 

Semaine des néophytes : nom donné à la semaine qui 
suivait la collation solennelle du baptême et qui était 
marquée par certains rites, comme celui de porter des 
vêtements blancs ; t. VII, p. 524-529, 607-609. 

Semaine sainte ; t. VII, p. 15, 415-464. — Pour les 
rites et les cérémonies du jeudi, vendredi et samedi saints, 
voir Carême. 

Semaine des résurrections ; nom donné, pendant le 
carême, à la semaine où se lit le récit des différentes ré- 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 347 

surrections, qui symbolisent le retour à la vie spirituelle 
des pécheurs et des pénitents ; t. Vil, p. 369. 

SEMENCE. — Parabole de la semence qui tombe 
sur des terrains différents ; expliquée par le Sauveur lui- 
même ; t. VII, p. 261-264. 

SEMIPÈLAGIANISME. — Erreur sur la grâce ; t. 
I, p. 176. — Les semipéiagiens prétendaient que le com- 
mencement de la foi doit être attribué à la volonté de 
l'homme ; que la nature déchue a par elle-même le pou- 
voir de produire certains actes salutaires, de mériter la 
grâce, de pouvoir se maintenir et persévérer dans l'état de 
grâce ; t. III, p. 376. — Combattus par saint Augustin ; 
p. 377, 519 ; — condamnés au concile d Orange ; p. 377. 

— On a déclaré contre eux que le commencement du 
salut ne vient pas de l'homme, mais de Dieu ; p. 40S- 
412 ; — que la grâce actuelle est nécessaire pour se 
maintenir et persévérer dans l'état de grâce; p. 418. — 
Voir Grâce. — Pour les semipéiagiens, il n'y a pas de 
réprobation en Dieu ; Dieu n'interviendrait en aucune 
façon, ni à aucun moment, dans la série des actes qui 
entraînent les non-prédestinés à leur perte ; t. III, p. 484. 

SÉPARATION DE L'ÉGLISE ET DE L'ÉTAT. 

— Voir Eglise de France. 

SEPTENAIRE. — Nombre mystique de sept appli- 
qué par saint Augustin aux béatitudes ; t. I, p. 42. — 
Théorie reprise par Yves de Chartres et complétée par 
Hugues de Saint Victor : 7 demandes de l'Oraison do- 
minicale ; 7 dons du Saint-Esprit ; 7 vices ; 7 vertus ; 
t. I, p. 43. — Le septénaire se retrouve dans les traités 
sur le Décalogue, les sacrements et les péchés de saint 
Edmond de Cantorbéry ; p. 44 ; — dans saint Thomas, 
qui divise le symbole en deu\ fois sept articles ; p. 44 ; 

— dans la Somme le Roy ; p. 44. — Les sept sacrements ; 
t. IV, p. 76. — Le septénaire du Saint-Esprit; t. VII, 
p. 597. 

SEPTUAGÈSIME. — Le dimanche de la Seplua- 
gésime. A la messe, parabole du père de famille et des ou- 



348 LE CATÉCHISME ROMAIN 



vriers, les derniers recevant autant que les premiers ; 
t. Vil, p. 254. — Le monde comparé à un stade, où il 
s'agit de courir pour remporter le prix ; p. 257. — D'où 
nécessité du travail; p. 255; — nécessité de la grâce 
pour bien courir ; p. 258. 

Le temps de la septuagésime : il va du dernier diman- 
che après l'Epiphanie au commencement du carême : 
suppression de Y Alléluia et du Te Deum à l'office ; — de 
Y Alléluia et du Gloria in excelsis à la messe ; — Vite 
missa est remplacé par Benedicamus Domino; t. VII, p. 
8. — Cette période constitue un problème liturgique ; t. 
VII, p. 244 ; — à cause de la différence des usages pri- 
mitifs, soit en dehors de Rome ; p. 245 ; — soit à Rome; 
]). 247 ; dans la durée qu'on devait donner au temps 
préparatoire à Pâques. — Mystique de ce temps ; pré- 
paration lointaine au grand mystère de la Résurrection ; 
p. 271. — Belle théorie de saint Augustin sur la succes- 
sion des tristesses et des joies ; p. 249 ; — vérifiée dans 
la suite des âges de l'humanité ; p. 250 ; — et dans cha- 
que homme ; p. 251 . Souvenir des 70 ans de la capti- 
vité de Babylone, d'après Jes liturgistes du moyen âge ; 
p. 274-275. — La liturgie de ce temps, plus austère que 
pendant le reste de l'année, prépare aux rigueurs du 
carême ; p. 8, 251, 272. 

SÉQUENCE. — Origine des séquences qu'on chante 
à la messe ; t. VII, p. 50] — Différentes séquences: 
celle de Pâques ; p. 502 ; — de la Pentecôte ; p. 595 ; — 
du Saint-Sacrement; t. VIII, p. 194-196; — delà fête 
de N. D. des sept douleurs ; t. VIII, p. 263-264 ; — de la 
messe des défunts ; t. VIII, p. 683-684. 

SERMENT. — La question du serment est réglée 
par le second commandement de Dieu; t. V, p. 319. — 
Signification de ce mot , p. 319. — Nécessité d'en bien 
traiter; p. 319. — Nature du serment; p. 320; — ses 
espèces ; p. 320 ; — ses conditions : il doit respecter la 
vérité : p. 321 ; — le jugement -, p. 322 ; — - et la justice ; 
p. 322. — Le serment est légitime ; p. 323 ; — mais son 
usage doit être modéré ; p. 325 ; — dans certains cas, il 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 3^9 



est obligatoire ; p. 326. — Le serment a eu pour adver- 
saires les vaudois, les fraticelles, les partisans de Wiclef 
et de Huss, qui le déclaraient illicite et l'interdisaient 
absolument ; p. 342-343 ; — ils furent condamnés ; p. 
344. Au xvn e siècle on soutint la licéité des serments 
fictifs, des rectrictions mentales et des équivoques dans 
la prestation du serment; cela fut condamné ; p. 343. — 
On essaya de jeter le discrédit sur l'usage du serment en 
matière ecclésiastique ; cette théorie excessive fut réprou- 
vée par la bulle Unigenitus] p. 344; reparue au synode 
de Pistoie, elle fut de nouveau condamnée par la consti- 
tution Aactorem fidei; p. 545. — Pie X a imposé le ser- 
ment antimoderniste, qui doit être désormais prêté après 
la profession de foi de Pie IV. 

SERVITEURS. — Devoirs des serviteurs. — Voir 
Prolétariat. 

SÉVÉRITÉ ÉVANGÈLIQUE. — Opposée à la 
fausse sévérité des Pharisiens, elle consiste dans un plein 
désintéressement, une sincère humilité, et une charité 
patiente et compatissante ; t. VII, p. 116. 

SEXAGÈSIME. — Ce dimanche contient la parabole 
de la semence ; t. VII, p. 260'; — et l'histoire des épreuves, 
des dangers, des persécutions et des souffrances de saint 
Paul ; p. 262. — Tel est le lot des grands prédicateurs de 
l'Evangile ; p. 262 ; — d'où la nécessité de se bien pré- 
parer à entendre la parole de Dieu, qui va retentir pen- 
dant le carême, et de ménager aux prédicateurs un succès 
correspondant à leurs efforts ; p. 262. — Les chants et 
les prières de la messe ; p. 262-264. 

SIBYLLE. — La sibylle d'Erythrée ; allusion qui est 
faite à son oracle dans la prose de la messe des défunts ; 
t. VIII, p. 6N3. — Ce que rapporte saint Augustin de ce 
témoignage ; p. 703-704. 

SIGNE. — Les juifs en demandaient un au Sauveur, 
qui leur répondit qu'ils n'auraient que celui de Jonas ; t. 
VII, p. 312. 



350 LE CATÉCHISME ROMAIN 



SILVESTRE. — Fête de saint Silvestre ; t. VII, p. 173. 

SIMILITUDES. — UEglise comparée à un royaume, 
à une cité, à une maison, à un troupeau ; t. II, p. 473- 
474. — Le royaume de Dieu comparé à un champ ; t. VII, 
p. 235; — à un grain de sénevé; p. 236; — au levain; 
p. 236 ; — au père de famille; p. 254, 257. 

SIMON. — Fête de saint Simon ; t. VIII, p. 600. 

SIMONIE. — Péché contre la vertu de religion, con- 
sistant dans le trafic, vente ou achat des choses saintes et 
des pouvoirs religieux ; t. V, p. 307 : — toujours con- 
damné par l'Eglise ; p. 308 ; — qui a porté contre ce 
trafic des peines canoniques ; p. 309. 

SIMPLICITÉ. — Attribut de Dieu ; t I, p. 462. 

SOBRIÉTÉ. — Prescrite par le YI° commandementde 
Dieu comme remède ou antidote à la luxure; t. V,p. 563. 

SOCIÉTÉ. — Société des justes et des pécheurs: sym- 
bolisée par l'ivraie répandue dans la bonne semence ; t. 
VII, p. 235. — Les justes affligés, les pécheurs prospères: 
Dieu permet un tel état de choses pour éprouver ses 
élus, leur donner l'occasion de se montrer fidèles, les 
purifier, assurer leur salut eu les mettant à couvert 
contre le danger des prospérités, leur fournir matière de 
combats et de mérites; p. 233-23 4. — Cela montre qu'il 
y a une autre vie, juste compensation des inégalités d'ici- 
bas ; p. 234. - Les pécheurs offrent une occasion de pra- 
tiquer la patience, la charité, l'humilité ; p. 235. — Et les 
justes peuvent être fort utiles aux pécheurs par le bon 
exemple, les conseils salutaires et les justes remon- 
trances ; p. 235. 

Société de secours mutuels, en vue de secourir les ou- 
vriers, leurs veuves et leurs orphelins, en cas de mort, 
d'accidents ou d'infirmités, pour aider maîtres et ouvriers 
à soulager efficacement l'indigence et à rapprocher lès 
classes; t. V, p. 437. 

SOCINIENS. — Hérétiques qui rejetaient tout mys- 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 35 1 



tère ; t. I, p. xxm ; — niaient le dogme de la rédemption 
et réduisaient la mort du Christ à n'être qu'un exemple; 
t. II, p. 340. 

SOCIOLOGIE. — Morale de la sociologie, — Voir 
Morale. 

SOLIDARITE. — La solidarité ne peut pas fonder 
une morale du devoir; elle ne crée pas le devoir; t. V, 
p. 528-529. — Par elles-mêmes, les lois de la sociologie 
sont amorales, ni plus ni moins que les lois de la chi- 
mie, de la biologie ou de l'hygiène : on les pressera tant 
qu'on voudra, on n'en exprimera jamais un devoir de 
conscience; p. 529. Morale de la solidarité. — Voir 
Morale. — La solidarité laïque vainement opposée à la 
charité chrétienne ; t. V, p. 257, 

SOMNAMBULISME. — Côté scientifique du som- 
nambulisme qui permet de s'en occuper dans certaines 
conditions ; t. V, p. 299-301 

SOUCI. — Le souci des biens temporels condamné 
par le Sauveur; t. VIII, p. 44-45. — Chercher d'abord le 
royaume de Dieu et sa justice ; p. 45. 

SOUNNA. — Livre qui contient les miracles que 
l'on prête a Mahomet. Il faut avoir été dépourvu de sens 
et de pudeur pour imaginer de pareils faits et pour les 
prendre au sérieux ; t. III, p. 76. 

SOUS-DIACONAT. — Premier degré des ordres 
sacrés ; t. IV, p. 604-605. 

SPATULOMANCIE. — Sorte de divination par 
l'étude des omoplates; t. V, p. 297. 

SPECTACLES. — Dangers qu'ils offrent pour la 
pureté ; précautions à prendre en vertu du VI e comman- 
dement de Dieu ; t. V, p. 574-578. 

SPIRITISME. — - A joindre à rénumération de saint 
Thomas sur les espèces de la divination ; ses dangers 
pour la foi ; t. V, p. 296. 



352 LE CATÉCHISME ROMAIN 



STABAT — Séquence de la messe de N.-D. des sept 
douleurs; t. VIII, p. 26 '-264. 

STABILITE. — L'une des notes de l'église romaine. 
— Voir Eglise. 



STOÏCISME. - Sa morale est inférieure au Déca- 
logue et à l'Evangile ; t. V, p. 143-144. 

STUPRE. — Péché de luxure ou fornication prati- 
quée par la violence ; t. V, p. 518. 

SUAIRE. — Fête du saint Suaire ; t. VIII, p. 143-144. 

SUBJECTIVISME. — Subjectivisme protestant et 
kantien, t. I, p. 209. — Subjectivisme des modernistes ; 
t. III, p. vi, xm-xv. - Voir Protestantisme et Modernisme. 

SUBORDINATIANISME. — Erreur sur la Trinité ; 
elle subordonnait les personnes divines les unes aux 
autres ; t. I, p. 585, 594, 627. 

SUICIDE. — Interdit par le V e commandement de 
Dieu; t. V, p. 514. — Insuffisance de la morale laïque 
pour l'empêcher; t. V, p. 535-536. 

SUNAMITE. - Elisée ressuscite le fils de la Suna- 
mite ; t. VII, p. 378. 

Supplices. — Troisième prière du canon après la 
consécration ; t. VI, p. 170. 

SUPPORT. — Support mutuel recommandé; t. VIII, 
p. 54. 

Supj^a quae . — Seconde prière du canon après la con- 
sécration ; t. VI, p. 16 ( .L 

SURNATUREL. — Élévation d'Adam à l'ordre sur- 
naturel : dons préternaturels et surnaturels; t. III, p. 
353 ; — il les a perdus par sa faute ; p. 354. 

Possibilité, existence, nécessité de l'ordre surnaturel 
niées; t.IILp.355. — Actuellement l'hommenaitinfesté; 
p. 356. — Gomment Dieu a entendu le retirer de cet état 
et le réintégrer dans l'état surnaturel ; p. 357. — Etat de 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHÉTIQUE 353 



l'homme déchu ; p. 358. — Son rachat; p. 359. — La 
justification ; p. MiK — Grâce actuelle au pécheur ; p. 
361 ; — au juste ; p. 362, — Grâce sanctifiante ; p. 363. 

— Grâce de régénération ; p. 364. — Participation de la 
nature divine qui se surajoute à la nature humaine ; p. 
366. L'homme devient le temple du Saint-Esprit ; p. 
366 ; il habite en Dieu ; p. 367 ; — est uni à Dieu ; p. 
368 ; — mais doit faire effort pour se maintenir ainsi ; p. 
369. 

Multiples questions et difficiles problèmes ; t. III, p. 371 ; 

— dont la solution n'est intervenue qu'en temps et lieu ; 
p. 373. — L'adoption de l'homme par Dieu ; p. 373 ; — 
l'homme est fils adoptif de Dieu ; le surnaturel en lui ; 
p. 374. — Première latte contre le pélagianisme ; p. 376 ; 

— contre le semipélagianisme ; p. 376 ; — qui furent 
réfutés par saint Augustin, condamnés au conciled'Orange; 
p. 377 ; — condamnation complétée au concile de Trente ; 
p. 377. — Apparentes difficultés auxquelles donna lieu la 
terminologie de saint Augustin ; p. 382-387. 

Erreur des prolestants, qui exagère le péché originel, 
déclare la nature humaine viciée et radicalement incapa- 
ble de tout bien, même naturel, et professe que le péché 
originel reste dans l'homme justifié; t. III, p. 377. — Con- 
damnée à Trente ; p. 377. 

Erreurs de Bains, Jansénins et Quesnel, qui furent vis- 
à-vis du protestantisme à peu près ce que le semipélagia- 
nisme avait été vis-à-vis du pélagianisme; t. III, p. 378. — 
Baius niait le caractère surnaturel de l'état primitif d'A- 
dam, plaçait l'essence du péché originel dans la concu- 
piscence et déclarait que l'homme n'a de puissance que 
pour le mal : condamné par saint Pie V ; p. 379. — Jan- 
sénius regardait les dons préternaturels et surnaturels 
comme appartenant en droit à la nature humaine, pro- 
fessait l'inflexibilité de la grâce et la prédestination : 
condamné par Urbain VIII ; p. 380. — Quesnel con- 
damné par Clément XI ; p. 381. — Les jansénistes con- 
damnés une dernière fois par Pie VI ; p. 381 . 

Erreurs des modernistes, qui font abstraction du sur- 
naturel, prétendent que la critique ne peut ni ne doit 

LE CATÉCHISME. — T. IX. 2} 



354 LE CATECHISME ROMAIN 



s'en occuper, ne traitent de l'Ecriture, de l'Eglise, du 
dogme, des sacrements qu'au point de vue naturel ; 
t. III, p lii-liii ; — condamnés par l'Encyclique Pas- 
cendi; t. III, p. i sq. ; — et le décret Lamerrlabili ] p.Linsq. 

Suscipe, Sancta Trinitas. — Prière de l'offrande à la 
messe ; t. VI, p. 155-156. 

Suscipe, sancte Pater. — Prière du prêtre à la messe, 
quand il offre le pain ; elle marque d'avance le caractère 
propitiatoire et impétratoiredu sacrifice pour le célébrant 
et les fidèles vivants ou morts ; t. VI, p. 153. 

Suscipiat Dominus. — Réponse de l'assistance à l'in- 
vitation Orale fratres du prêtre à la messe ; t. VI, 
p. 156-157. 

SUZANNE. — L'histoire de Suzanne, modèle de la 
chasteté et de la foi conjugale ; t. VII, p. 366. 

SYLLABUS. — Recueil de diverses erreurs condam- 
nées par Pie IX, au nombre de 80 : — sur le panthéisme; 
t. I, p. 477 ; — sur le pouvoir de la raison humaine en 
matière religieuse ; t. V, p. 67 ; — sur le rationalisme ; 
t. I, p. 337, 352 ; — sur Findifférentisme ; t. II, p. 527 ; 
— sur l'Eglise et ses droits ; t. II, p. 526 ; t. V, p. 67 ; — 
sur l'Etat et ses relations avec l'Eglise ; t. II, p. 526. 

SYMBOLE. — Sens du mot : signe ou contrat selon 
Tétymologie ; collection des principales vérités de la foi ; 
au sens dérivé, profession de foi baptismale, règle de foi 
chrétienne ; t. I, p. 79-81. 

Symbole des apôlres. — Notion ; t. I, p. 81. — Texte ; 
p. 82; — texte reçu et texte ancien ; p. 83. — Origine; 
p. 83-93 ; — son attribution aux apôtres ; p. 93-98. — Son 
autorité; p. 98-102. — Sa division et son contenu; p. 
103-105. — Proposé et expliqué oralement aux compé- 
tents qui devaient l'apprendre et le réciter par cœur : 
c'était la traditio et la redditio symboli. — D'après les Mo- 
dernistes : « Les principaux articles du symbole des 
apôtres n'avaient pas pour les chrétiens des premiers 
siècles la même signification qu'ils ont pour ceux de 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 355 

notre temps. » Prop. 62 e , condamnée par le décret La- 
mentabili ; t. III, p. lxxii. 

Symbole de Nicée-Conslantinople , contre Arius et Macé- 
donius ; t. I, p. 19, 87, 88, 109. — Son origine ; p. 109- 
] 13. — Son texte ; p. 113-1 18. — Son usage liturgique à 
la messe; p. 118-120. — Son autorité dogmatique; p~ 
120 ; t. II, p. 6, 68, 69. 

Symbole de saint Athanase, admirable résumé de la 
doctrine relative à la Trinité et à l'Incarnation attribué à 
saint Athanase ; son texte ; t. I, p. 121-127. — Son ori- 
gine ; p. 127-133. — Son importance et son autorité; 
p. 133-136, 547. 



Te igitur. — Première prière du canon avant la consé- 
cration ; t. VI, p. 160. 

TELEPATHIE. — Action exercée à distance ; sorte 
de divination ; t. V, p. 296. 

TÉMOIGNAGE. — Voir Faux témoignage, 

TEMPÉRANCE. — Vertu prescrite par le VI e com- 
mandement de Dieu comme remède ou antidote à la lu- 
xure ; t. V, p. 561. 

TEMPS. — Voir Propre du temps. — Temps prohibé 
se dit de celui où le mariage est interdit ; t. IV, p 673. — 
La célébration des noces est interdite d'abord du pre- 
mier dimanche de Pavent jusqu'à l'Epiphanie, ensuite 
depuis le premier jour du carême jusqu'au dimanche 
après Pâques; t. VI, p. 11-12. 

TÉNÈBRES. — Ténèbres extérieures, terme évangé- 
lique pour désigner l'enfer ou le lieu des tourments ; t. 
VIII, p. 68. — OJfice des ténèbres pendant la semaine 
sainte ; t. VII, p. 418, 434, 442. 

TENTATION. — Tentation, épreuve: — elle peut 
venir de Dieu et a pour but le bien, quand elle tend à 



356 LE CATÉCHISME ROMAIN 



manifester la vertu, la constance, la fidélité, pour les 
récompenser ensuite ; t. VI, p. 582. — Dieu tente les 
siens lorsqu'il les met aux prises avec la pauvreté, la 
•maladie ou tout autre genre de calamités, pour prouver 
leur patience et les proposer comme des modèles de fidé- 
lité chrétienne. Abraham, Tobie furent ainsi tentés ; 
t. VI, p, 582. — Dieu ne tente pas pour le mal ou le 
péché ; mais il permet la tentation qui induit au péché ; 
t. VI, p 583. — D'ordinaire la tentation vient du diable, 
qui cherche à nous perdre en nous faisant commettre le 
mal ; p. 582. — Et le diable a mille manières de nous 
tenter; p. 583. — Voir Démon. — Il a commencé son 
rôle de tentateur au paradis terrestre et il le continue 
auprès de tous les hommes, en excitant leur triple con- 
cupiscence. — Voir Concupiscence. — En tant qu'épreuve, 
la tentation a son utilité et des avantages moraux ; t. VI, 
p. 585 ; — à la condition de correspondre à la grâce ; 
p. 585 ; — de mettre sa confiance en Dieu ; p. 586 ; — de 
suivre l'exemple du Sauveur; p. 586 ; — et des saints; 
p. 587. — Car, bien que Dieu la permette, il n'abandonne 
pas dans la tentation ; t. VIII, p. 26-27 ; — qui a son 
rôle pour la sanctification ; t. VIII, p. 27. — Nous avons 
des moyens de la vaincre : le travail, les veilles, la tem- 
pérance, la continence, la chasteté ; t. VI, p. 587. — Le 
Sauveur nous a prescrit la vigilance et la prière; t. VI, 
p. 587. — Saint Jacques nous dit de résister au diable; 
p. 587. — 11 y a l'humilité et la reconnaissance ; p. 587- 
588 ; — le recours au Christ ; p. 606 ; — l'appel à Dieu ; 
p. 608. — Quand on pratique les vertus recommandées, 
quand on se tient sur ses gardes et qu'on recourt à la 
prière, cpjand, avec la double conviction de sa propre 
impuissance et de l'absolue nécessité de la grâce, on lutte 
généreusement, on est vainqueur et on a droit à la récom- 
pense ; t. VI, p. 588-589. 

Dans FOraison dominicale, on ne demande pas de 

n'être jamais tenté, puisque la vie de l'homme est une 

tentation continuelle, mais simplement de n'être pas 

vaincu par la tentation; t. VI, p. 584-585. — Il va de soi 

•que si on désire voir cette demande exaucée, c'est à la 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 35y 



condition indispensable de prendre tous les moyens- 
prescrits, sans quoi on tenterait Dieu par présomption ; 
t. VI, p 580. 

Tentation, péché. — La tentation est un péché, lorsqu'on 
se repose uniquement sur la puissance de Dieu en négli- 
geant les moyens ordinaires de résister. On tente alors 
Dieu expressément ou formellement, quand on dit ou fait 
une chose pour mettre à l'épreuve sa puissance, sa bonté : 
on le tente d'une façon interprétative lorsque, sans vou- 
loir mettre à l'épreuve ses attributs suprêmes, on dit ou 
fait quelque chose qui ne semble pas admettre d'autre- 
but ; t. V, p. 303-305. 

Tentation du Sauveur. — Le Sauveur a voulu être 
tenté; t. VII, p. 306; — et cela dans notre intérêt : pour 
nous fortifier, nous encourager, nous enseigner l'art de 
la résistance; p. 307. — L'évangile du premier dimanche 
du carême nous donne une leçon de tactique; p. 307- 
308; - et l'épître de ce même dimanche nous indique 
les armes à employer dans ce combat spirituel ; p. ; 08. 

THEATRE. — Il a ses dangers au point de vue mo- 
ral ; t. V, p. 574. — Bossuet en signale l'inutilité, la 
dissipation, le trouble, la commotion de l'esprit et du 
cœur, les passions excitées, les concupiscences enflam- 
mées; p. 575. — Trop souvent le spectacle est un outrage 
manifeste à la foi et aux mœurs, une excitation à la? 
débauche, un foyer de dépravation ; p. 575-576. Rous- 
seau lui-même a signalé les dangers de la scène ; p. 577- 
578. — Et Bossuet avait réfuté l'illusion de ceux qui pré- 
tendent que le théâtre ne leur fait rien ; p. 585-58 >. 

THÉOLOGIE. — La théologie est, au sens strict, la 
science de Dieu, la science de la foi, et a pour objet les 
conclusions théologiques, c'est-à-dire, non point les- 
vérités révélées, mais les conséquences qui sont virtuelle- 
ment contenues dans ces vérités et qui s'en tirent par 
déduction ; t. I, p. 173. — Pour arriver à la plupart de 
ces conclusions, le théologien doit se rendre parfaitement 
compte du contenu de la révélation, s'assimiler les véri- 
tés révélées, les distinguer, les éclaircir, en établir soli- 



358 LE CATÉCHISME ROMAIN 



dément le caractère révélé; p. 173. — A leur tour, les 
conclusions théologiques aident le théologien à mieux 
mettre en lumière les vérités révélées, à en saisir la 
connexion et l'harmonie ; p. 173. — Et par là le théolo- 
gien est un artisan du développement des dogmes, aidé, 
dans ce travail d'ordre privé, du controversiste, de l'apo- 
logiste, de l'exégète, de tous ceux qui étudient l'Ecriture 
et la tradition ; p. 173. 

A la suite des Pères et des docteurs, le théologien 
catholique représente l'enseignement chrétien à titre 
purement officieux ; il constitue la science surnaturelle 
et logique du divin ; t. III, p. 332. — Yis-à-vis de l'ensei- 
gnement officiel, il est dans des rapports d'étroite et 
nécessaire dépendance, parce qu'il appartient à l'Eglise 
enseignée ; p. 332; — dirigé et contrôlé, il a toute facilité 
pour donner un libre cours à ses investigations et à sa 
spéculation; p. 333 ; — il est un précieux auxiliaire, arri- 
vant parfois à faire la lumière sur des questions obscures, 
rendant manifeste ou explicite ce qui n'était qu'implici- 
tement contenu dans le dépôt révélé, amenant parfois 
certaines vérités à un tel point de maturité que, le cas 
échéant, l'Eglise n'a plus qu'à les définir pour certifier 
authentiquement leur caractère de vérité révélée et pour 
ies imposer légitimement à la foi des fidèles ; p. 333. — 
Mais le plus souvent, sans provoquer une définition 
solennelle, les théologiens servent de témoins à la révé- 
lation ; et lorsque, sur un point particulier, ils procla- 
ment d'un accord moralement unanime qu'ils le regar- 
dent comme appartenant à l'enseignement révélé, ils ont 
droit à être écoutés ; p. 333. 

Le théologien moderniste cherche à concilier la science 
et la foi par la subordination de la foi à la science ; il 
emprunte au philosophe moderniste ses deux principes 
de l'immanence et du symbolisme, ce qui transforme les 
notions traditionnelles de dogme, de culte, de sacrement, 
d'Ecriture, d'Eglise, et dénature les rapports de l'Eglise 
et de l'Etat, la portée de l'autorité doctrinale et dogma- 
tique par l'application du principe erroné de l'évolutio- 
nisme; t. III, p. xx-xxxiv. 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 35g 

THOMAS. — Fêle de sainl Thomas, apôtre ; t. VIII, 
p. 607. 

THOMAS D'AQUIN. — Placé dans un rang hors de 
pair parles Souverains Pontifes ; t. III, p. 328-332. — Sa 
philosophie recommandée à maintes reprises comme une 
connaissance particulièrement nécessaire à notre époque 
pour combattre les erreurs modernes, notamment par 
Léon XIII et par Pie X, dans les encycliques .Fierai Pat rïs 
et Pascendi ; p . 329-332. 

TJOMISME, THOMISTES.— Les thomistes expli- 
quent la connaissance de Dieu des futurs libres par la 
vision ; t. I, p. 493, 496, 499. — Ils expliquent le concours 
de Dieu dans les actes humains par la pré motion physique ; 
t. I, p. 517 ; t. II, p. 191-196 ; - et de même dans l'ins- 
piration ; t. III, p. 204. — Ils soutiennent que la grâce 
suffisante perfectionne surnalurellemenl la volonté de 
ï homme en la laissant toutefois dans l'ordre statique de 
la potentialité vis-à-vis de Pacte salutaire à produire ; 
t. III, p. 440 ; — conférant le posse, mais non le velle et 
Yagere ; p. 440. — On leur objecte que dans ces condi- 
tions la grâce n'est pas suffisante ; ils répondent : elle ne 
suffit pas à tout, mais du moment qu'elle confère le 
pouvoir potentiel, son nom est justifié ; p. 441. — On 
leur dit : Si l'homme ne se sauve pas, la faute en est 
alors à Dieu ; ils répondent : Non, car Dieu n'est pas 
tenu de donner cette grâce suffisante et pourtant il la 
donne ; p. 442. — Le mystère reste tout comme dans le 
système moliniste ; p. 442. 

Mais thomistes et molinistes s'accordent pour admettre 
que l'homme est libre et que la grâce efficace produit 
toujours infailliblement son effet ; ils diffèrent seulement 
dans la manière de concilier la liberté de Phomme et la 
souveraine providence de Dieu ; t. III, p. 443. 

Les thomistes expliquent la grâce efficace comme une 
impulsion physique surnaturelle qui meut directement le 
libre arbitre à produire l'acte salutaire; t. III, p. 447 ; — 
et non comme une impulsion mécanique ; p. 448 ; — en 
distinguant la motion physique de la motion purement 



360 LE CATÉCHISME ROMAIN 



morale des molinistes ; p. 449 ; — et la déclarent infail- 
lible par elle-même ; p. 450. — Ils répondent aux diffi- 
cultés des molinistes que la motion de Dieu n'apporte 
pas la volition, mais la fait produire- librement à la 
volonté, conformément à sa nature; p. 451. 

Pour déterminer l'ordre des divers effets de la prédesti- 
nation, l'école thomiste dit que Dieu marque d'abord le 
degré de gloire sans avoir égard à aucuns mérites et 
parce qu'il veut faire obtenir tel degré de gloire, il donne 
telles grâces qui fassent acquérir tels mérites ; t. III, 
p. 491. 

TONSURE. — Signe symbolique du détachement, la 
tonsure sert d'introduction dans la cléricature ; c'est une 
sorte de couronne qui rappelle la couronne d'épines du 
Sauveur et symbolise la dignité royale ; t. IV, p. GO 1-602. 

TOTEM, TOTÉTISME. — Le totétisme attribue à 
des esprits bienfaisants, qu'il nomme totem, l'origine des 
effets extraordinaires pour expliquer nalurellement le 
passage du culte des esprits au culte des dieux, puis au 
culte de Dieu ; t. V, p. 294. 

TOUSSAINT. — Fête de la Toussaint. — Histoire de 
cette fête : en Orient; t. VIII, p. 651 ; — en Occident, 
p. 652-656. - Dogme de la communion des saints ; 
p. 656. — Les saints du ciel ; p. 657 ; — les fidèles de la 
terre ; p. 660. — La messe met sous les yeux des fidèles 
le tableau delà cité céleste ;les chants célèbrent digne- 
ment les élus ; les prières formulent les demandes qu'il 
convient d'adresser à Dieu ; p. 663-664, 670. — D'une 
part lepître montre les élus dans le ciel ; p. 665-570 ; 
— et d'autre part l'évangile mentionne les béatitudes : 
p. 666-670. 

TRADITION. - Source de révélation ; t. III, p. 306- 
307. 

Notion : La tradition en général, c'est l'enseignement 
oral transmis, entendu au sens actif et passif ; t. III, 
p. 308. — La tradition divine, celle qui remonte par les 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 36 1 

apôtres à Dieu ; p. 309 ; — transmise oralement ; p. 310 ; 

— et venant de Dieu ; p. 31 1 . 

Existence de la tradition divine : — L'Ecriture n'est pas 
l'unique source de la révélation ; t. III, p. 31 1 : — elle a 
besoin, dans ce qu'elle contient, d'être expliquée, inter- 
prétée ; p. 312 ; — et elle ne peut l'être que par l'Eglise ; 
p. 312 ; — et non, comme le prétendent les protestants, 
par chaque fidèle ; p. 312 ; — car le libre examen est 
essentiellement variable et mène à l'incohérence ;p. 313. 

— Faillite du système protestant ; p. 313, 346. — La Bible 
seule est insuffisante ; p. 347. 

Il y a la tradition orale ; t. III, p. 318 ; — formée de 
l'enseignement du Christ complété par le Saint-Esprit ; 
p. 315 ; — entourée de garanties ; p. 316 ; — par l'in- 
faillibilité ; p. 317 ; — et confiée à l'Eglise ; p. 319 ; — 
dont l'enseignement se perpétue ; p. 320 ; — se formule 
parfois dans des définitions dogmatiques ; p. 321 ; — et 
s'affirme par le magistère ordinaire et quotidien ; p. 322 ; 

— et se manifeste dans le culte et la discipline ; p. 323 ; 

— de telle sorte que l'Eglise est à la fois la dépositaire, 
le canal de transmission et l'expression concrète de la 
tradition ; p. 324. 

La tradition divine a pour témoins, dès l'origine, les 
Pères ; t. III, p. 325 ; — qui, pris séparément, étaient 
faillibles, mais qui, d'accord sur un même point, étaient 
des témoins autorisés; p. 326 ; — dont quelques-uns 
même, sur des questions particulières, ont été reconnus 
comme possédant une autorité exceptionnelle ; p. 327 ; 

— puis les Docteurs, titre donné à quelques Pères et 
auteurs, comme garantie générale de leur enseignement; 
p. 327 ; — notamment à saint Thomas ; p. 328-332 ; — 
et enfin les théologiens ; p. 332-333. 

Argument que fournit la tradition : — Il est en germe 
dans le Nouveau Testament; t. III, p. 334-335. — For- 
mulé d'abord par saint Irénée contre les gnostiques ; 
p. 335-337. — Accentué par Tertullien ; p. 338-340. — 
Pratiqué à Alexandrie ; p. 340. — Saint Augustin met en 
relief le rôle prépondérant qu'y joue l'Eglise ; p. 341 ; — 
car c'est l'Eglise qui nous garantit l'Ecriture ; p. 342. — 



3Ô2 LE CATÉCHISME ROMAIN 



Formule de saint Vincent de Lérins ; p. 342. — Cet 
argument utilisé contre les novateurs et les héréti- 
ques ; p. 344-346. — Est allé se fortifiant de plus en plus ; 
p. 350-351. 

La tradition est méconnue par les modernistes. 

TRADITIONALISME, TRADITIONALISTES.— 

Ces termes servent à désigner la fidélité à la tradition ; 
mais ils s'appliquent aussi à ceux qui accordent à tort 
que la raison ne fournit aucune preuve certaine, soit des 
vérités de la religion naturelle, soit du fait de la révéla- 
tion; à'ceux qui prétendent qu'à la suite du péché origi- 
nel, la nature humaine, étant corrompue dans son fond, 
a besoin de la grâce pour les actes naturels ; t. I, p. 359 ; 

— double erreur condamnée par Grégoire XVI, Pie IX et 
le concile du Vatican ; ce dernier déclare à leur encontre 
que la connaissance rationnelle de Dieu est certaine ; 1. 1, 
p. 392. — Voir Grâce, Naturalisme. 

TRADUCIANISME. — Opinion de Tertullien sur 
l'origine de l'âme par la génération charnelle ; t. II, 
p. 118-120. 

TRANSFIGURATION. — Récit évangélique de la 
Transfiguration lu à la messe du samedi de la première 
semaine de carême et du second dimanche de carême ; 
t. VII, p. 317-318, 321-322.— Fête de la Transfiguration : 

— en Orient ; t. VIII, p. 156 ; — en Occident ; t. VIII, 
p. 157 ; — la messe ; p. 157. 

TRANSSUBSTANTIATION. — Nature de ce mys- 
tère ; la chose est connue bien avant qu'ait été adopté le 
mot de transsubstantiation pour le désigner ; c'est la 
conversion de toute la substance du pain et du vin, à la 
messe, au corps et au sang du Sauveur. Cette conversion 
s'appuie sur les données scripturaires ; t. IV, p. 435 ; — 
sur les Pères : notion sur la conversion eucharistique 
chez les Pères grecs ; p. 437-443 ; — chez les Pères latins ; 
p. 443. — A partir du ix e siècle : deux partis extrêmes : 
d'un côté, ceux qui se prononcent pour une présence 
en figure ou interprètent faussement la pensée de saint 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 363 

Augustin ; d'autre part, un réalisme exagéré qui ne 
recule pas devant l'assimilation de l'aliment eucharisti- 
que à tout autre aliment et l'assujettit aux vicissitudes 
de la digestion ordinaire; p. 444. — Paschase Radbert 
enseigna que le corps du Christ est réellement présent 
dans l'eucharistie ; que ce corps eucharistique est le 
même que le corps historique du Christ ; que le dogme 
de la présence réelle est la conséquence de la conversion ; 
p. 445. — Cet enseignement pose impérieusement des 
problèmes, qui restent momentanément sans solution ; 
p. 445. — En 1079, le concile de Latran affirma la con- 
version des substances et l'identité du corps eucharisti- 
que et du corps historique du Christ ; p. 447. — Un 
terme théologique spécial devait servir à désigner cette 
conversion ; il fut employé pour la première fois par 
Hildebert de Lavardin ; p. 447 ; — et canonisé par le iv* 
concile de Latran, en 1215 : p. 448. 

D'après saint Thomas et le Catéchisme romain, la trans- 
substantiation est une conversion proprement dite ; 
t. IV, p. 450; — mais, au lieu d'appartenir à l'ordre de la 
nature, elle est surnaturelle, uniquement causée par l'in- 
tervention toute-puissante de Dieu ; p. 451 ; — et même 
dans l'ordre surnaturel, elle est d'un genre unique et à 
part, grâce à la permanence des accidents eucharisti- 
ques ; p. 451 . — Elle n'est pas la destruction de la subs- 
tance du pain et du vin, mais elle en est la transforma- 
tion au corps et au sang du Christ ; p. 451-452 ; — elle 
s'opère instantanément ; p. 452. 

Le mode de présence du Christ dans V eucharistie ; — 
Jésus-Christ est tout entier présent dans l'eucharistie ; 
t. IV, p. 455 ; — tout entier sous chaque espèce ; p. 456 ; — 
tout entier sous chaque partie des espèces ; p. 457 ; — 
toute l'étendue de son corps s'y trouve ; p. 458 ; — mais 
son corps n'est pas dans l'eucharistie comme dans un 
lieu ; p. 459 ; — il est sans doute dans le lieu des espè- 
ces, mais il n'y est pas localement ; p. 459 ; — il n'y a 
pourtant qu'un seul et même corps du Christ au ciel et 
sur la terre ; p. 463 ; — et le corps du Christ dans l'eu- 



364 LE CATÉCHISME ROMAIN 



charistie est inaccessible à tout changement, à toute mo- 
dification ; p. 461 ; — mais il ne peut pas agir naturelle- 
ment sur d'autres choses matérielles, ni être affecté en 
rien par les objets ou agents extérieurs ; p. 462 ; — et 
ce corps sacramentel ne peut être perçu par aucun sens 
corporel ; p. 462-463. 

TRAVAIL. — C'est pour travailler que Dieu avait 
placé Adam au paradis ; mais nulle occupation ne lui eût 
été pénible, aucun devoir désagréable ; t. VI, p. 545. — 
L'homme, après la chute, a été condamné à un travail, 
qui n'est plus un agréable exercice, mais une corvée, 
une fatigue, une peine, pour manger son pain à la sueur 
de son front; t. II, p. 151-152; t. VI, p. 545-546 ; — 
s'il est une peine, le travail ne doit pas être un sujet de 
honte ; il fait honneur à l'homme puisqu'il lui fournit un 
noble moyen de sustenter sa vie; t. V, p. 429; — et 
d'échapper aux tentations qui assaillent l'homme oisif ; 
t. VI, p. 587. — Le travail est une nécessité qui s'impose 
à tous, même aux riches ; t. VII, p. 255. — Parabole du 
chef de famille et des ouvriers qu'il envoie à sa vigne ; 
t. VII, p. 254-257. — Parabole des talents qu'il faut faire 
produire pour être récompensé; t. VIII, p. 82-83; — 
reproche au serviteur méchant et paresseux ; Dieu mois- 
sonne où il ne sème pas ; p. 83. 

TRIADE. — En Egypte, le triade n'est en général 
qu'une allégorie de la société domestique ; un dieu père, 
une déesse mère, un dieu fils ; c'est tout au tout plus la 
même divinité sous trois aspects différents, quelque 
chose qui ressemble à une sorte de sabellianisme anti- 
cipé \ t. I, p. 623-624. — L'Esprit n'y figure pas et on ne 
peut pas y voir un écho, même indirect, d'une révélation 
divine touchant les trois personnes divines ; p. 624. 

TRIMOURTI. — La trimoûrti hindoue, ou triple 
forme, n'est que la fusion des trois cultes distincts de 
Brahma, de Vishnou et de Ci va ; trois Dieux qui restèrent 
séparés jusqu'à ce que les Brahmanes, longtemps après 
la diffusion de l'Evangile, en formèrent une triade 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 365 

suprême, ou triple manifestation de l'être absolu ; 
t. I, p. 624-625. — Elle n'a rien à voir avec la Trinité 
chrétienne. 

TRINITAIRES. — Nom donné aux partisans dix 
dogme de la Trinité, qui, entendant avant tout sauvegar- 
der la trinité des personnes divines, donnèrent prise, à 
la fin du second siècle, à l'accusation de dithéisme ou de 
trithéisme ; t. I, p. 577 ; t. II, p. 446-447. — Les trini- 
taires trop tranchants introduisirent un subordinalia- 
nisme exagéré parmi les hypostases divines ; p. 5S5. 

Nom donné aux religieux de Tordre de N ,-D. de 
Merci; t. VIII, p. 288. 

TRINITÉ. — Le dogme. — La formule de ce mystère 
se trouve dans l'Evangile ; t. I, p. 547 ; — dans le sym- 
bole de saint Athanase ; p. 547 ; - — dans la profession de 
foi du xi e concile de Tolède ; p. 548 ; — dans le symbole 
du iv e concile de Latran, en 1215 ; p. 549. — Ses preu- 
ves dans l'Ancien Testament : le mystère de la Trinité n'y 
est pas formellement exprimé, mais insinué ; p. 554 ; — 
il est question dans la Genèse d'un personnage, ange ou 
envoyé de Jéhovah,qui parle et se révèle comme Jéhovah 
lui-même ; p. 554 ; — personnage mystérieux dépeint à 
plusieurs reprises sous les traits delà Sagesse; p. 555-557; 

— il estaussi question de l'Esprit de Jéhovah qui planait 
sur les eaux, qui prédisait l'avenir ; p. 559-560. — Ses 
preuves dans le Nouveau Testament : c'est ici qu'aboutit 
la révélation progressive de w ce mystère ; p. 561 ; — et 
qu'éclate indéniablement la révélation de trois personnes 
en Dieu ; p. 562-567. — Ses preuves patristiques : 

— Dès les temps apostoliques, les écrivains ecclésias- 
tiques et les Pères possèdent la connaissance explicite 
de l'existence du mystère de la Trinité ; ils en emploient 
la formule dans la récitation du symbole et la liturgie 
baptismale ; t. I, p, 571. — Mais en face de l'hérésie, il 
fallut déterminer et préciser les concepts d'essence, de 
nature, de substance, de personne ; et cela ne put se 
faire que progressivement, au fur et à mesure des besoins 
de la controverse ; p. 571. — Saint Justin parle du Père, 



366 LE CATÉCHISME ROMAIN 



du Fils et de l'Esprit prophétique ; p. 573-574 ; — saint 
Théophile donne aux trois personnes divines le nom de 
Triade) p. 575; — saint Irénée insiste sur l'éternelle 
génération du Verbe ; p. 575. — Avec la fin du second 
siècle et le commencement du troisième, le conflit entre 
les unitaires ou monarchiens et les trinitaires permet de 
faire un pas nouveau dans la connaissance du dogme ; 
p. 577-580. — Le problème à résoudre était de maintenir 
intacte l'unité divine, tout en professant l'existence de 
trois personnes ; p. 581 ; — le dogme était combattu 
d'un côté par les modalistes sabelliens, qui n'admettaient 
en Dieu qu'une seule personne avec trois noms différents, 
et d'un autre côté par les trinitaires trop tranchants qui 
introduisaient un subordinatianisme exagéré parmi les 
hypostases ; p. 585 ; — mais le pape saint Denys a soin 
d'éviter l'une et l'autre de ces erreurs ; p. 585-587. — 
Avec Arius et l'arianisme, la divinité de Jésus-Christ et 
sa consubstantialité furent attaquées, mais l'hérésie fut 
condamnée au concile de Nicée ; p. 587-590. — A Cons- 
tantinople, la divinité du Saint-Esprit fut définie contre 
Macédonius ; p. 593-594- — L'étude du mystère fut alors 
plus approfondie, notamment par saint Augustin ; p. 
595-599. 

Exposé du mystère : — notions de substance, d'essence, 
de nature, de suppôt, d'hypostase, de personne ; t. I, 
p. 601-602. — Relations subsistantes : actes immanents 
de Dieu, actes ad extra ; deux processions ; quatre rela- 
tions ; cinq notions ; mais seulement trois personnes ; 
enseignement de saint Thomas ; t. I, p. 613-623. — La 
trinité des personnes n'est pas contraire à l'unité de 
Dieu ; p. 619. — Les trois personnes sont égales et con- 
substantielles ; p. 619 ; — mais diffèrent par leurs rela- 
tions et leurs missions ; p. 621. — La Trinité d'après 
saint Grégoire de Nazianze ; p. 630 ; — difficultés de ce 
mystère ; p. 631. — Profession de foi à ce mystère ; t. 
VIII, p. 108. — La Trinité en nous ; t. VIII, p. 109. 

Fête de la sainte Trinité. — Son histoire : — il n'en est 
point question pendant les premiers siècles ; t. VIII, 
p. 87 ; — il y a pourtant quelques manifestations litur- 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 367 



giques qui attestent la croyance ; p. 89. — Alcuin fut le 
premier à composer une messe votive en l'honneur de la 
Trinité ; p. 90. — Et ce fut à Liège, au x e siècle, qu'une 
fête spéciale fut instituée ; p. 91. — Cette fête s'étendit 
peu à peu ; p. 92 ; — et fut enfin officiellement consa- 
crée par l'Eglise romaine, au xiv e siècle ; p. 95. — Elle 
se célèbre depuis lors le premier dimanche après la Pen- 
tecôte dans l'Eglise latine ; p. 95 ; — elle est actuelle- 
ment du rite double de l re classe, auquel l'a élevée PieX ; 
p. 96. — La messe votive d'Alcuin ; p. 97-99. — La messe 
actuelle est la consécration de la messe votive d'Alcuin, 
à très peu de différences près : mêmes chants, à l'excep- 
tion du verset de l'introït ; mêmes prières. Seules les 
leçons primitives ont laissé la place aux leçons actuelles ; 
p. 101 ; — c'est actuellement le passage de l'épître aux 
Romains, où il est dit que Dieu habite une lumière inac- 
cessible ; p. 105-106 ; — et le passage de l'Evangile de 
saint Matthieu où le Sauveur, confiant sa mission aux 
apôtres, leur dit de baptiser au nom du Père, du Fils et 
du Saint-Esprit ; p. 103-105. 

TRISAGION. — Terme grec signifiant trois fois 
saint et servant à désigner la triple acclamation du Sanc- 
tus à la messe ; t. VII, p. 72-73. 

TRISTESSE.— Elle n'a qu'un temps ; elle se change 
en joie pour la femme qui enfante ; t. VII, p. 547. — Le 
Sauveur affirme aux apôtres que leur tristesse se chan- 
gera pareillement en joie,Uorsqu'il les reverra après sa 
résurrection ; t. VII, p. 547. — La joie succède à la peine 
chez les martyrs ; p. 547. — Les tristesses d'ici-bas ont 
leur compensation dans les joies du ciel ; p. 548. — Pour 
savourer l'austère joie du devoir accompli dans les lar- 
mes, les épreuves et les souffrances, il faut vivre de la 
vie des vertus théologales ; p. 549. — Semer dans les 
larmes pour moissonner clans l'allégresse ; p. 549. 

TROUPEAU. — Un seul troupeau, un seul pasteur, 
telle est l'annonce du Sauveur quand il se compare au 
ton Pasteur ; t. VII, p. 544. — Quand se réalisera cette 



368 LE CATÉCHISME ROMAIN 



promesse ? p. 545. — Après avoir été le peuple élu, les 
juifs feront retour à l'unité avant la fin des temps. Israël 
coupable a été chassé de sa patrie ; il erre à travers le 
monde avec le stigmate du déicide, en attendant l'heure 
de son retour ; t. VII, p. 325-326. — Voir Réprobation. 



u 



Unde et nos memores. — Première prière du canon de 
la messe après la consécration ; t. VI, p. 167. — Voir 
Anamnèse. 

UNITAIRES. — Nom donné, au second et troisième siè- 
cle, aux partisans exagérés de l'unité divine pour couper 
court à l'erreur polythéiste, mais qui compromettaient le 
dogme de la Trinité ; t. I, p. 577. — De là Terreur des 
modalistes sabeiliens ; p. 585. — Les unitaires suppri- 
maient en fait la Trinité, car ils n'admettaient qu'une 
seule personne en Dieu et expliquaient les trois noms du 
Père, du Fils et du Saint-Esprit par la différence des rôles 
du même personnage ; t. II, p. 447. 

UNITÉ. — Note de l'Eglise. — Voir Eglise. 



VAUDOIS. — Hérétiques du moyen âge, aux erreurs 
multiples sur les sacrements, notamment sur le baptême 
des enfants ; t. IV, p. 180, 236 ; — sur la confirmation ; 
t. IV, p. 313 ; — sur l'eucharistie ; t. IV, p. 382 ; — sur 
l'extrême-onction ; t. IV, p. 559 ; — sur l'ordre ; t. VI, 
p. 226. — Erreur sur le serment ; t. Y, p. 342. — Con- 
damnés ; t. II, p. 569 ; — ils furent soumis, quand ils 
se convertissaient, à la profession de foi d'Innocent III 
et du IV e concile de Latran ; t. I, p. 145 ; t, IV, p. 382 ; 
t. VIII, p. 172. 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 36g 



VËDAS. — Livres sacrés des Brahmanes; t. I, p. 
624-(V25. 

VENDEURS. — Chassés du temple par le Sauveur ; 
le récit de ce fait paraît deux fois dans la liturgie, à la 
messe du mardi de la première semaiue du carême; t. 
Vil, p 311 ; — et à celle du lundi de la quatrième se- 
maine ; t. VII, p. 375. 

Veni, sanctificator. — Prière du prêtre après l'offrande 
pour que Dieu la sanctifie ; t. VI, p. 154. 

VENUE. — La venue de Jésus dans notre humanité ; 
t. VII, p. 126. — Voir Incarnation. 

A 

VEPRES. — Office religieux du soir pour la sanctifi- 
cation des dimanches et jours de fêtes ; t. VI, p. 29. — 
L'assistance en est facultative, mais offre des avantages 
précieux pour la piété et l'édification; p. 30. 

VÉRITÉ. — D'après les modernistes, la vérité n'est 
pas plus immuable que l'homme lui-même, puisqu'elle 
évolue avec lui, en lui et par lui. Prop. 58 e condamnée 
par le décret Lamentabili ; t. III, p. lxxi. 

VÉRITÉS. — Celles qui sont à croire de foi explicite 
pour être sauvé ; t. I, p. 170. 

VERSET. — Le verset des trois témoins célestes se 
trouve dans la Vulgate latine et doit être considéré 
comme authentique, dans ce sens qu'il doit être respecté 
comme partie de la Bible ecclésiastique et comme docu- 
ment traditionnel ; t. I, p. 553. 

VERTUS. — Parmi les vertus surnaturelles infuses ; 
t. V, p. 152 ; — il y a les vertus théologales ; t. V, p. 153 ; 
— dont il convient de connaître les ressemblances et les 
différences ; p. 154 ; les relations et les affinités; p. 
155 ; - et les vertus cardinales, qui forment l'axe de la 
vie morale : la prudence, qui éclaire et dirige la conduite 
par le discernement de ce qui est à faire ou à éviter ; la 
justice, qui porte à rendre à chacun ce qui lui est dû ; la 
force, qui écarte les obstacles et triomphe des difficultés 

LE CATÉCHISME. — T. IX. 24 



870 LE CATÉCHISME ROMAIN 



dans l'accomplissement du devoir ; la tempérance, qui 
modère la concupiscence et la maintient dans de justes 
limites ; p. 154. 

VEUVE. — La veuve de Naïm ; t. VII, p. 379. — La 
veuve de Sarepta; t. VII, p. 380. — La veuve de Sunam ; 
t. VII, p. 357, 378. 

VIE. — Son origine. — La physiologie moderne, 
d'après Claude Bernard, est impuissante à définir la vie; 
t. II, p. 85. — Dieu seul est l'auteur de la vie ; t. II, p. 
85. — Au point de vue de la géologie et de la paléonto- 
logie, la vie n'a pas toujours existé sur notre globe ; p. 
85. — Scientifiquement, la vie ne vient que d'un vivant; 
p. 86. — Son apparition sur le globe est donc un mystère 
pour les rationalistes ; p. 86. — Elle a commencé dans 
le règne végétal ; p. 86 ; — les animaux n'ont paru 
qu'après les végétaux ; p. 87 ; — l'homme est le dernier; 
p. 88. — Point de génération spontanée ; p. 78, 88, 89 ; 
— et dès lors le passage de l'inorganique à la matière 
vivante est inexplicable sans la création ; p. 89. — Le 
développement de la vie ; p. 90. — La théorie de l'évo- 
lution ; p. 91-96. 

VIE ÉTERNELLE. — Dernier article du symbole : 
je crois la vie éternelle ; t. II, p. 703. — Cette vie sera 
définitive, inamissible ; p. 704 ; — parfaitement heu- 
reuse pour les élus ; p. 705 ; — par l'exemption de tous 
les maux ; p. 705 ; — par la jouissance de tous les biens ; 
p. 706. — Ce sera la béatitude ; p. 706 ; — la vision de 
Dieu ; p. 707. — Ce qu'il faut entendre par la béatitude 
accidentelle; p. 708-710. — La vie future consacrera 
Tétat moral de l'homme au moment de sa mort : s'il a 
été fidèle au devoir, il sera récompensé ; s'il y a été in- 
fidèle, il sera puni; c'est le triomphe nécessaire de l'or- 
dre; t. V, p. 15-16. — La sanction est le point d'arrivée 
de la liberté morale ; p. 17. 

VIERGE. — Culte de la Sainte Vierge. — Ses origi- 
nes ; t. VIII, p. 238. — Nature de ce culte ; p. 238. — Il a 
ses fondements dans l'Evangile ; p. 239 ; — il s'est dé- 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 3"JT 



veloppé normalement ; p. 240. — Pendant les trois pre- 
miers siècles : Marie, au point de vue du dogme; p. 241 ; — 
au point de vue de la dévotion ; p. 247. — Au iv p et v e siè- 
cle: erreurs combattues ;p 250, — premières manifesta- 
tions du culte ; p. 252. — Au vi e et vn e siècle : premières 
mentions de fêtes ; p. 254 ; — en Gaule ; p. 254 ; — en 
Espagne; p. 255 ; — à Rome ; p. 256. — Au temps de 
saint Bernard ; p 257. — Progrès incessant de la dévo-' 
tion et du culte ; p. 257. — Les fêtes de la Sainte Vierge 
du temps de Benoît XIV ; p. 258. — Projet d en supprimer* 
plusieurs; p. 276. — Etat actuel de ces fêtes, p. 278- 
283. — Quelques-unes sont universelles ; p. 284. — La 
dévotion de Marie continue à se développer ; p. 286. — 
Voir Marie. 

VIGILANCE. — Prescrite par le Sauveur avec la 
prière pour ne pas succomber à la tentation; t VI, p. 
587. — Recommandée par saint Pierre pour résister au 
démon qui rôde autour de nous comme un lion rugis-, 
sant; t. VIII, p. 10. — Nécessaire, parce que personne 
ne sait ni le jour ni l'heure de sa mort ; t. VIII ; p. 83 £ > 
— et qu'il faut éviter l'impénitence finale et obtenir la 
grâce de la persévérance. — Programme de vigilance ; 
armée donné le premier dimanche de TAvent ; t. VII, 
p. 109. 

VIGILE. — Habitude chrétienne de se préparer pri- 
mitivement à la sanctification du dimanche; transfor-, 
mëe en un jour de péoitance à la veille de certaines 
fêtes : institution des vigiles ; t. VI, p. 368. — Des 
abus se glissèrent dans leur célébration et obligèrent 
à transformer la coutume; p. 369. — La vigile anti- 
cipée pendant le jour ; p. 370. — L'Eglise n'impose plus 
de nouvelles vigiles avec jeûne, p. 371 ; — et le nombre ' 
des vigiles avec jeûne tend de plus en plus à diminuer ;, 
p. 371. 

VIGNE. — Parabole du Père de famille et delà vigne,/ 
symbole de la réprobation des juifs et de la vocation des 
gentils -, t. VII, p. 335-336. — Autre parabole : le Père de 



372 LE CATÉCHISME ROMAIN 



famille envoie des ouvriers à sa vigne et, le soir venu, il 
donne autant à ceux qui n'ont travaillé qu'une heure qu'à 
ceux qui ont travaillé toute la journée ; t. VII, p. 254- 
255 ; — elle est d'un beau symbolisme pour rappeler à 
l'humanité en général et à l'homme en particulier la né- 
cessité du travail ; p. 255 ; — L'humanité appelée à tra- 
vailler à la vigne, c'est-à-dire à opérer son salut, dès les 
origines et à tous les âges du monde; p. 256; — de 
même l'homme est convié à ce même travail depuis son 
enfance jusqu'à sa vieillesse ; p. 256-257. 

VINDICATIO MARTYRIS. — C'était la reconnais- 
sance officielle, dans les premiers âges, du titre de mar- 
tyr ; elle équivalait à ce qu'on appelle aujourd'hui la 
canonisation ; t. VII, p. 28. 

VISION. — La vision béatifique ou vision de Dieu 
face à face remplace la foi chez les élus ; t I, p. 289 ; 
t. VII, p. '267. — La foi, dans le ciel, cède la place à la 
claire vue des mystères qui faisaient son objet ; 1. 1, p. 290. 

— Les fidèles, en effet, ne peuvent avoir une connaissance 
claire des mystères que dans la vision intuitive; p. 333. 

— La lumière de gloire réalisera en nous cette vision 
lorsque, éclairés par sa splendeur, nous verrons Dieu, la 
vraie lumière, dans sa propre lumière ; t. II, p 707 ; — 
éternellement les bienheureux verront Dieu présent; ce 
bienfait, le plus excellent et le plus admirable de tous, 
les rendra participants de la nature divine et les mettra 
en possession du véritable et solide bonheur, t. II, p. 707- 
708. — Voir Béatitude, Ciel. Vie éternelle. 

VISITATION. — Récit évangéliqae de la visite de 
Marie à sa cousine sainte Elisabeth ; t. VIII, p. 402-405. 

— Fête de la Visitation en Orient ; t. VIII, p. 406 ; — en 
Occident ; p. 407. — La messe ; p. 408. 

VOCATION. — Appel de Dieu au salut. — Voir 
Prédication. — Appel de Dieu à ïèlal religieux, au sacer- 
doce. — Nul ne peut réclamer comme un droit son 
-admission au sacerdoce; et celui-là est appelé de Dieu 
qui est appelé par les ministres légitimes de l'Eglise ; 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 373 

t. IV, p. 575. — Sous la loi évangélique, le recrutement 
sacerdotal se fait par un libre choix et par un libre 
appel ; t. Y, p. 400 ; — choix et appel confiés aux repré- 
sentants de Dieu ; p. 400. — La vocation n'est donc pas 
simplement une question de goûts et d'aptitudes subjec- 
tifs, dont les sujets seraient à la fois les témoins et les 
juges ; elle est essentiellement un appel de Dieu notifié 
positivement par ses ministres; p. 400-401. — Il faut 
cependant tenir compte des goûts, des attraits, des 
aptitudes; et les parents notamment doivent les respec- 
ter ; p 401 ; — tout au plus peuvent-ils les mettre à 
l'épreuve pour savoir s'ils sont l'effet d'un sentiment 
réfléchi, d'une volonté éclairée. Dans ce dernier cas, leur 
devoir est de les seconder ; p. 401-402. 

VOCATION DES GENTILS. — Elle est annon- 
cée dans l'Ancien Testament et rappelée le second 
dimanche de l'Avent ; t. VII, p. 112. — La liturgie du 
carême fait allusion à la réprobation des juifs et à la voca- 
tion des gentils, qui marque une orientation nouvelle 
dans les mystérieux desseins de la Providence; t. VII; 
p 323. — Ce mystère est d'abord marqué par l'histoire 
(TElie le Thesbite; p. 326. — Elie, sur Tordre de Dieu, 
s'adresse à une pauvre veuve du pays de Sidon ; et cette 
veuve est le type de la gentilité appelée à la foi ; p. 326. 
— Avec deux morceaux de bois, symbole de la croix, la 
veuve de Sarepta cuit le pain ; et c'est de la croix que 
procède pour les gentils la nourriture et la vie; p. 327. — 
Et tandis qu'Israël demeure dans la disette et la séche- 
resse, l'Eglise des gentils ne voit défaillir en son sein ni 
la farine du froment céleste, ni l'huile, symbole de la 
douceur et de la force ; p. 327. — La réprobation des 
juifs et l'appel des gentils est encore marqué dans la 
parabole du Père de famille et de la vigne ; p. 335 ; — la 
Synagogue a été infidèle à sa mission ; elle a mis à mort 
les prophètes ; elle a mis à mort le Sauveur ; les gentils 
vengent le Père; p. 335 ; — la porte du salut leur est 
ouverte ; p. 336. — La substitution des gentils aux juifs 
est symbolisée par celle de Jacob à Esaû, p. 336. — Le 
peuple juif, livré à ses idées charnelles, perd son droit 



374 LE CATÉCHISME ROMAIN 



d'aînesse; p. 337 ; — les gentils deviennent les enfants 
d'Abraham ; p. 337. — L'appel des gentils symbolisé par 
la guérison de Naaman le Syrien, au temps d'Elie ; 
p. 356. — La Synagogue des juifs cède la place à l'Eglise; 
p. 372-402 ; — et dès lors les nations se dirigent vers 
l'Eglise; p 402. — Dès la Pentecôte, le Saint-Esprit 
est donné aux gentils et aux samaritains ; p. 603 ; - le 
gentil Corneille est baptisé; p. 604. — Mais déjà les 
Mages avaient été les prémices de la gentilité ; t. VII, 
p. 211, 213. — Et saint Paul devient l'apôtre des gentils ; 
t. VIII, p 546. 

VŒU. — Sa nature : — L'homme peut s'obliger et 
s'engager envers Dieu au delà de ce que Jui imposent la 
loi naturelle et la loi positive ; t. V, p. 327. — Le vœu 
est une promesse librement faite à Dieu, au nom de la 
vertu de religion, d'un acte moralement bon mais facul- 
tatif, qu'on s'impose à titre d'obligation ; p. 328. — Son 
objet : il peut porter sur un acte déjà régi par la vertu 
de religion, comme le sacrifice et la prière ; ou sur tout 
autre acte commandé par d'autres vertus, comme le jeûne 
ou la continence ; p. 329, 331-332 ; — l'acte ainsi voué 
devient plus parfait que l'acte ordinaire correspondant ; 
p. 329. — Son sujet : tout homme n'est pas capable de 
faire des vœux, car le vœu requiert, chez celui qui le fait, 
l'usage de la raison, la conscience de l'obligation qu'il va 
«'imposer, et la pleine liberté ; p. 329 ; — or ces condi- 
tions peuvent faire défaut, et tout le monde n'a pas la 
libre disposition de soi ou de tous ses actes, comme l'en- 
fant qui est sous la puissance de ses parents, et la femme 
qui est sous celle de son mari ; p. 330. — Ceux qui sont 
libres doivent, avant de faire un vœu, recourir aux lu- 
mières d'un maître expert et s'en tenir à ses décisions 
autorisées ; p. 330-331. — Et si, malgré toutes les pré- 
cautions prises, il surgit des doutes, des syndérèses de 
conscience ou des difficultés, ou de notables change- 
ments, c'est à l'Eglise qn'il faut recourir pour en obtenir 
la solution convenable ; p. 331. — Ses espèces : — le 
vœu est absolu ou conditionnel, suivant qu'il n'est pas 
ou qu'il est subordonné, dans son accomplissement, à 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 375 



quelque condition qui dépende, soit de la volonté de 
Dieu, soit des libres dispositions du prochain, soit des 
événements naturels ; p. 332 ; — il est simple ou solen- 
nel, selon que l'Eglise l'approuve simplement ou lui 
attribue l'effet de rendre nul tout acte contraire ; p. 333- 
334 ; — le vœu simple et le vœu solennel ne diffèrent 
pas intrinsèquement ; mais le vœu simple rend illicites 
les actes contraires ; p. 333 ; — tandis que le vœu solen- 
nel, de par l'autorité de l'Eglise, frappe de nullité l'acte 
contraire ; p. 334 ; — la solennité du vœu ne lui vient 
pas de la solennité qui entoure son émission, mais uni- 
quement de la volonté du législateur ; p. 334. — Désor- 
mais les vœux des religieuses ne sont plus solennels ; 
p. 334 ; — il n'en est pas de même des vœux des reli- 
gieux ; p. 334-335. — L'Eglise a le droit d'intervenir dans 
les vœux de religion ; p. 335 ; — et dans les vœux ordi- 
naires ; p. 336-337. — Grandeur et beauté des vœux de 
religion ; p. 346. — Le vœu n'est pas l'ennemi de la 
liberté ; p. 345. 

Le vœu de chasteté est un empêchement au mariage ; 
t. IV, p. 673. 

La violation des vœux est interdite par le second com- 
mandement de Dieu; t. Y, p. 340. 

Le pape, dans certains cas et pour de graves motifs, 
peut dispenser du vœu de chasteté; c'est ce qui a eu lieu 
pour les prêtres mariés pendant la révolution, notam- 
ment pour l'ancien évêque d'Autun, Talleyrand ; t. V, 
p. 336. 

VOL. — Le vol est interdit par le VII e commandement 
de Dieu ; t. Y, p. 588. — C'est une faute contre la jus- 
tice ; p. 589-590 ; — qui entraîne de fâcheuses conséquen- 
ces ; p. 590 ; — mais il n'est un péché grave que si la 
matière du vol est grave; la mesure du vol se trouve 
dans l'importance du préjudice causé, mais ce préjudice 
peut être estimé d'une façon relative ou absolue ; p. 591- 
592. — H y a différentes espèces de vol : quand on achète 
des choses volées ; quand on retient des choses trouvées, 
saisies ou enlevées ; quand on achète par fraude ou men- 
songe; quand on fraude sur la qualité ou la quantité ; 



376 LE CATÉCHISME ROMAIN 



quand on ne fournit pas le travail suffisant et convenu, 
etc., etc. ; p. 593. — Vol par rapine ; refus du juste sa- 
laire, des impôts, des dîmes, usure, vénalité dans la jus- 
tice ; p. 594-595 ; — ceux qui fraudent les créanciers ; p. 
596 ; — ceux qui accaparent ; p. 596. — La compensa- 
tion occulte, parfois légitime, est périlleuse à plus d'un 
titre ; p. 597. 

VOLONTÉ. — La volonté divine ne nuit pas à la 
liberté de l'homme ; t. I, p. 514-518. — L'homme, pour 
se sauver, doit obéir à cette volonté ; t. VIII, p. 21 ; — et 
c'est ce qu'il demande dans l'Oraison dominicale ; t. VI, 
p. 528-533. 

VULGATE. — C'est l'ancienne version italique, révisée 
en partie par saint Jérôme, et qui remplaça, depuis Grégoire 
le Grand, l'ancienne /fa/iV/ue; t. III, p. 169. — Elle compre- 
nait le Nouveau Testament et le psautier de Y Italique revi- 
sés, les protocanoniques de l'Ancien, Tobie et Judith tra- 
duitsdel'original, et les deutérocanoniques de l'Ancien Tes- 
tament conservés par Yltalique ; p 1 69 ; — mais, par suite 
de multiples transcriptions, de nombreuses variantes s'y 
étaient glissées ; p. 170. — Le concile de Trente décida 
de n'admettre comme authentique que l'ancienne Vul- 
gate pour écarter tout autre édition, et de faire faire une 
édition correcte de cette Vulgate, afin de supprimer les 
diverses altérations des exemplaires qui couraient; p. 
170. — En déclarant authentique la Vulgate, l'Eglise lui 
reconnut un caractère officiel, faisant autorité dans les 
écoles, la prédication et la liturgie ; p. 171. — Il s'agis- 
sait de l'ancienne Vulgate, et non de la Vulgate actuelle ; 
p. 172. — La Vulgate, actellement en usage est celle que 
Clément VIII, en 1592, a publiée et investie d'un carac- 
tère officiel; p. 172. — La congrégation du concile, en 
1576, avait déclaré qu'on ne peut rien avancer qui soit 
contraire à l'édition latine de la Vulgate (l'ancienne), que 
le premier venu n'est pas en droit de la corriger, et que, 
pour les différences qui séparent le texte hébreu et grec 
du latin, on doit sen rapporter à la troisième règle de 
l'Index, d'après laquelle l'autorité des versions non au- 



TABLE ANALYTIQUE ET SYNTHETIQUE 877 



thentiques est subordonnée à l'autorité de la Vulgate ; 
p. 174-175. 

Le concile de Trente a dressé le catalogue des livres 
saints et déclaré que tous, en entier et dans toutes leurs 
parties, tels qu'ils se trouvent dans l'ancienne version de 
la Vulgate, doivent être tenus pour sacrés et canoniques ; 
t. III, p. 163. — Le concile du Vatican a rappelé et pré- 
cisé ce décret; p. 167. — Depuis trois siècles, l'autorité 
de la Vulgate s'est accrue par l'usage quotidien et uni- 
versel qui en a été fait dans l'Eglise latine ; p. 169. 



ZÈLE. — C'est par zèle pour là gloire de son Père que 
Jésus chassa les vendeurs du temple; t. VII, p. 311. — 
Le zèle doit pousser les chrétiens à penser d'abord à eux- 
mêmes, à se corriger eux-mêmes, avant de chercher à 
corriger les autres ; p. 356. — Le zèle de la perfection 
des autres doit être soutenu, épuré, réglé, adouci 
et modéré par le zèle de sa propre perfection p. 356- 
357. — C'est le zèle qui pousse particulièrement à pra- 
tiquer les œuvres spirituelles de miséricorde ; t. V, 
p. 249; — notamment la correction fraternelle ; t. V, p. 
250-252. — Il doit s'inspirer de la charité envers Dieu et 
envers le prochain. — Voir Charité. 



FO DU TOME NEUVIEME 



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TABLE DES MATIERES 



CONTENUES DANS CE NEUVIEME VOLUME 



I. — Table chronologique des principaux faits litur- 

giques et des fêtes chrétiennes i 

II. — Praxis : 17 

III. — Liste alphabétique des Actes pontificaux 
cités (Bulles, Constitutions, Lettres encycliques). 35 

IV. — Liste alphabétique des Synodes et des Con- 
ciles cités 39 

V. — Liste alphabétique des noms d'Auteurs, de 
Personnages et d'ouvrages cités 45 

VI. — Table analytique et synthétique des matières 

par ordre alphabétique 107 



BERGERAC 

IMPRIMERIE GENERALE DU SUD-OUEST (j. CASTANEï) 
Place des Deux-Conils 



PUBLICATION TERMINÉE 



LE CATÉCHISME 



ROMAIN 

ou l'enseignement de la 

Doctrine Chrétienne 

EXPLICATION NOUVELLE 
Par Georges BAREILLE. 

Docteur en Théologie et en Droit canon 
Chanoine de Toulouse 

9 très forts volumes in-8 écu, contenant la nia- 
tière de 17 volumes in-8 ordinaires, ensemble 
plus de 6.000 pages. 

DÉTAIL DELA PUBLICATION 

PREMIÈRE PARTIE 
LE SYMBOLE, i forts volumes, xxix. i353 pages. 

DEUXIÈME PARTIE 

LA GRACE ET LES SACREMENTS, 2 forts vo- 
lumes, lxxiii, i364 pages. 

TROISIÈME PARTIE 

LES COMMANDEMENTS ET LA PRIÈRE, 2 forts 
volumes, xvi, i384 pages. 

QUATRIÈME PARTIE 

DIMANCHES ET FÊTES, 2 forts volumes, xxvm, 
i38i pages. 

TABLES GENERALES, 1 volume de 3 77 pages 

contenant : 

!• Table chronologique des principaux faits liturgiques et des fêtes 
chrétiennes. 

2 Praxis. 

30 Liste alphabétique des Actes pontificaux cités (Bulles, Constitu- 
tions, Lettres encycliques). 

4° Liste alphabétique des Synodes et des Conciles cités. 

y Liste alphabétique des noms d'Auteurs, de Personnages et d'Ouvra- 
ges cités. 

6° Table analytique et synthétique des matières par ordre alphabéti- 
que. 

Bergerac. — Imp. Générale du Sud-Ouest (J. Castanet), place des Deux-Conils 



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